Archives de Catégorie: LIVRES

LIVRES 2013

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Livre important: Ces grands esprits contre l’islam

Présentation de l’éditeur :

"Depuis sa naissance il y a plus de 14 siècles, l islam a déchaîné les passions partout où il a été suivi. Ce livre est le premier à rassembler des centaines de citations contre l islam de grands esprits, intellectuels, philosophes, hommes et femmes politiques, apostats de l islam ou théologiens. Ainsi, depuis Saint-Jean Damascène qui fut presque un contemporain de Mahomet, jusqu’à Robert Redeker en passant par Montesquieu, Flaubert ou même Marx, ils ont tous critiqué l islam, sans la retenue que nous connaissons trop souvent aujour’ hui.

Les Lumières nous ont pourtant appris que la critique d’une religion était légitime. Ce livre permet au lecteur de prendre connaissance des problèmes plus ou moins importants, plus ou moins rédhibitoires qu a posé l islam à des personnalités au-dessus de tout soupçon, et qui méritent donc qu on s y attarde. La diversité des personnalités et des époques permet de constater que certaines critiques demeurent intemporelles, et indépendantes du lieu où elles sont formulées. D autres sont davantage liées à une sensibilité de son auteur, selon qu il est plutôt de gauche ou de droite, religieux ou pas, homme ou femme, ayant connu personnellement l islam ou pas, etc. Un livre indispensable pour mieux comprendre l un des enjeux fondamentaux de notre temps."

(Source : Observatoire de l’islamisation)

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Le "devoir de violence en islam", par le professeur Yadh Ben Achour

Extrait des pages 91 et 92 de l’ouvrage La deuxième Fâtiha, l’islam et la pensée des droits de l’homme paru aux Presses Universitaires de France en 2011 :

"Naviguant entre la théologie et la politique, le fer coranique deviendra le glaive étatique. Tel est le socle de ces théories de la violence légitime, aussi bien celle de Dieu que celle de l’homme. La violence est un concept théologique et politique central. Les catégories de la raison politique et de la raison théologique sont identiques, puisque l’instauration de l’ordre de l’univers et de celui de la cité provient de la volonté de Dieu. C’est à partir de là que les théologiens ont distingué une violence reprochable, celle de l’homme désinstaurant par sa violence et sa malfaisance l’ordre instauré par Dieu, et une contre-violence irréprochable, celle de Dieu et celle de l’homme, réinstaurant l’ordre que l’homme a désinstauré. Sous ce jour, un devoir de violence s’exerce par les formes juridiques connues de la violence en terre d’islam : le jihâd, la violence pénale et toutes ses catégories (hudud et ta’zir)."

(Le professeur de droit Yadh Ben Achour, spécialiste des idées politiques en islam, enseigne à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Lors de la révolution tunisienne de 2011, il est nommé à la tête d’une commission de réforme des textes et des institutions, chargée de débarrasser le droit tunisien des dispositions du régime déchu de Ben Ali)

Lire tous les articles de notre catégorie Connaître l’islam.

(Source : Observatoire de l’islamisation)

 

 

LIVRES (suite)

Pourquoi le débat sur le peuple juif est-il devenu si central, planétaire même ?

Israël-flash rend hommage à cet homme, une des lumières de notre génération qui par ces réflexions et ses contributions, nous guide et nous tient éveillé. Un livre indispensable dans votre bibliothèque.

Merci de tout coeur Professeur Trigano.

Donc, Pourquoi le débat sur le peuple juif est-il devenu si central, planétaire même ?

Sans doute parce qu’un ensemble de projections et d’attentes contradictoires viennent se briser sur son énigme. Un peuple bifocal, diasporique mais aussi souverain dans l’État d’Israël, un peuple mais aussi une Église, une religion, un peuple global, rassemblant des hommes et des femmes de tous les continents, de toutes les races, de toutes les cultures, mais avec le sentiment d’être un seul peuple…

Lire la suite : Politique du Peuple Juif – Shmuel Trigano

(Source : JForum)

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la liberté des hommes

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La liberté selon la Bible

La Bible, matrice du totalitarisme ? Armand Laferrère anéantit en trois cents pages le dernier sophisme à la mode, par MICHEL GURFINKIEL.

Normalien, énarque, directeur d’Areva au Canada, en Russie, au Japon, Armand Laferrère perpétue la tradition, si française, des hauts fonctionnaires lettrés. Mais s’il pense avec méthode, il n’oublie pas pour autant, de penser par lui-même. Donc à contre-courant.

Son précédent essai, L’Amérique est-elle une menace pour le monde ?, paru en 2008 chez Lattès, démolissait, thème après thème, les anti-américanismes, de droite ou de gauche. Avec La Liberté des hommes, une « lecture politique de la Bible » qui vient de sortir chez Odile Jacob, il fait justice d’un autre sophisme à la mode : l’idée que le monothéisme biblique, et par voie de conséquence la tradition judéo-chrétienne, serait la matrice de tous les totalitarismes…

Lire la suite : La liberté selon la Bible

(Source : Europe-Israël)

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Tous les chemins sont bons, qui mènent à la santé, ce bien suprême. Et peut-être, estime le docteur Noirot dans son opuscule L’art d’être malade (1871), les âpres voies de la maladie elle-même pourraient être des plus efficaces pour peu que le malade veuille vraiment y mettre du sien. Au « Connais-toi toi-même » de Socrate, ne peut-on adjoindre, suggère Roger Dadoun, un « Guéris-toi toi-même » ?

DR

" L’art d’être malade " (Dr Louis Noirot)

Tous les chemins sont bons, qui mènent à la santé, ce bien suprême. Et peut-être, estime le docteur Noirot dans son opuscule L’art d’être malade (1871), les âpres voies de la maladie elle-même pourraient être des plus efficaces pour peu que le malade veuille vraiment y mettre du sien. Au « Connais-toi toi-même » de Socrate, ne peut-on adjoindre, suggère Roger Dadoun, un « Guéris-toi toi-même » ?
Guysen International News - Alors même que les appareillages techniques thérapeutiques ont pris des proportions fantastiques et connaissent une sophistication croissante, la médecine persiste, envers et contre tout, à se présenter comme un art. Or, dans le livre que vous présentez, Roger Dadoun, l’art est cette fois du côté des malades. Qu’est-ce à dire ?
Roger Dadoun – Non seulement la médecine se présente comme un art, mais elle se veut art par excellence. On dit couramment du médecin qu’il est « un homme de l’art ». En allemand, « médecin » se dit Arzt. Puisse-t-il l’être, vraiment ! Le Dr Noirot, publiant en 1871 son Art d’être malade, y croit dur comme fer – avec toutefois cette nuance, qui change tout : il estime nécessaire, voire vital, d’impliquer à part entière le malade, de lui enseigner à la fois conscience de son trouble, responsabilité des soins et maîtrise globale du mal. Le patient, agissant de conserve – c’est le cas de le dire – avec la médecine, le médecin et la société, est invité à gérer lui-même sa maladie, en prendre soin, littéralement, la traiter avec sympathie, intuition, honneur, humour et raison. Un tel défi laisse le lecteur sceptique et interloqué, il crie au paradoxe, à la provocation, voire à la mystification. Comment peut-on associer la maladie, qui est désordre, trouble, déficience, dérèglement, souffrance, à la notion d’art, qui est maîtrise, ordre, équilibre, promesse de plaisir et de perfection ?
Guysen – L’opuscule du docteur Noirot, augmenté de votre essai, Roger Dadoun, paraît dans votre collection « Lieux d’Utopie » (Manucius). Est-ce à dire que L’Art d’être malade relève de l’utopie, se tient loin ou à l’écart de la réalité ?
R D. – Existe-t-il, réellement, un état tel que la santé, que l’on oppose couramment à la maladie ? Noirot propose, à partir des auteurs qu’il cite, quelques définitions – où il apparaît que c’est la maladie qui dessine le contour de la santé, un contour flou, un flou artistique, au sens propre : l’art même, littéraire, du Dr Noirot consiste à nous convaincre qu’il existe un « art de la maladie », à relever en tout cas le défi, et à affronter le paradoxe, en poussant le malade à aller plus loin encore dans le sens d’une autonomie thérapeutique, en lui ouvrant – à ses risques et périls ! – cette perspective – utopique ? – qui m’a convaincu de donner pour titre à ma brève analyse : « Guéris-toi toi-même. »
Guysen – Votre essai s’ouvre sur une formule parallèle, le « Connais-toi toi-même » de Socrate. Formule connue de tous, mais que vous traitez selon trois voies qui sont les vôtres : philosophe, psychanalyste, spécialiste de littérature comparée. Cela donne un éclairage différent, tel que le parcours que vous proposez nous conduit du « gnon » à Bouddha.
R .D. – Ces associations visent à donner une idée du style, de la manière, de l’art maniériste plus ou moins baroque qui caractérise l’écriture de Noirot. Partant du grec gnothi seauton, « Connais-toi toi-même », je fais jouer la syllabe gn, que l’on retrouve à la racine de diverses langues  pour désigner le « savoir » (gnose): par exemple, en anglais, KNow (connaître); en rapprochant de KNow le mot KNife, couteau, j’introduis l’idée d’agressivité – ce qui autorise à penser qu’il y a dans tout « savoir » une forme d’agression : contre la nature, contre les autres, contre soi-même (il faudrait dire aussi : « guéris-toi DE toi-même » ! ) ; une pincée d’ironie nous souffle le mot « gnon ». Simple jeu de mots, pilpoul ou witz freudien (Freud, Le mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient, 1905 – l’ouvrage le plus « juif » du père de la psychanalyse) ? Plus que ça : une méthode pour affronter la réalité – et, entre autres, la réalité du mal. Descartes voyait l’homme comme « maître et possesseur de la nature entière » – ce qui suppose pulsion d’emprise et violence (certains parlent du viol de la nature). Tout savoir comporte une dimension paranoïaque – heureusement, en un sens, sinon l’être humain n’aurait jamais quitté sa petite niche originaire.
Guysen – Et c’est ce qui vous autorise à accrocher au socratique « Connais-toi toi- me » quelques autres paysages plus ou moins imaginaires ?
R. D. –Je reste, autant que possible, sur le terrain où évolue notre Noirot humaniste. Il se trouve qu’il cite le grand poète persan du XIIème siècle, Saadi Moseheddin, l’auteur du Gulistan, ou Le Jardin des roses (roses de Schiraz). Eh bien, je lui refile le grand mystique soufi du Xème siècle, Ibn al-Hassan al-Nifari, de Bagdad, qui déclare dans Le Livre des Stations , dialoguant avec Dieu: « IL me dit : Connais qui tu es. Car ta connaissance de toi-même est ton fondement indestructible et ta quiétude impérissable ». De « quiétude » à santé, le passage va presque de soi – on reste, comme on dit, dans le sujet. Si on précise par ailleurs que le « toi-même » équivaut à « Cela que tu es », le Tat Twam Asi bouddhiste, le principe de l’Ainsité, « Tu es ainsi » – un « Ainsi » qui démarre comme une tautologie pour aboutir au Nirvana, soit l’état absolu de Tranquillité, le « Guéris-toi toi-même » trouve dans ce « Cela »-là un « fondement indestructible » ou, pour être plus réaliste, un instrument thérapeutique d’une qualité et d’une efficacité non négligeables. La Tranquillité – mais que voulez-vous de plus ? (Péguy, qui a remarquablement parlé de la maladie dans De la grippe, encore de la grippe, toujours de la grippe, 1900, déclarait, évoquant sa Cité harmonieuse : « Ma république à moi … est une république où on laissera les gens tranquilles »). On a là, au plan organique en tout cas, une figure satisfaisante de la santé, et telle qu’elle soit en mesure d’inclure la maladie elle-même. Mais peut-être pousse-t-on trop loin les avancées de l’honorable docteur Noirot ?
Guysen – On ne le quitte pas si on rappelle un certain nombre de propositions auxquelles vous attachez une importance particulière, notamment tout ce qui relève des rapports entre l’âme et corps – distinction philosophique tout à fait traditionnelle, on parlerait aujourd’hui de psycho-somatique. Qu’apporte-t-il de neuf en ce domaine ?
R. D. – Vous faites allusion à ce propos de Noirot : « les modificateurs moraux jouent un rôle immense dans la guérison des maladies ». Ce qui est admis depuis toujours, mais qu’il convient toujours de remettre sur le tapis thérapeutique - relancer le « mental », comme disent les sportifs. De l’incontournable Péguy, cette immunisation, par De la grippe : « Les dispositions morales d’un malade influent considérablement sur sa maladie et son retour à la bonne santé. La tristesse, l’ennui, la gêne, le désespoir collaborent à la périclitation comme la joie et le bonheur travaillent au rétablissement (…). » L’intérêt de l’essai de Noirot est de mobiliser des cohortes d’auteurs et d’aligner les citations à longueur de pages, qui font office d’argumentation. La première citation, mise en exergue, ne manque pas de sel, elle donne le ton humoristique du texte : «  Sachons nous traiter nous-même comme Reil traitait, dit-on, ses malades. Entre ses mains, on pouvait perdre la vie ; on ne perdait jamais l’espoir. » (FEUCHTERSLEBEN). Noirot cite le psychiatre autrichien von Feuchtersleben, inventeur du mot « psychose », lequel cite le psychiatre allemand Reil, inventeur du mot « psychiatre » – et je surcite ! Noirot multiplie les chaînes de citations, chacune offrant un certain regard sur la maladie : c’est à l’aide de ces touches multiples, sobrement et joliment polies, qu’il parvient à composer son Art d’être malade… (Guysen International News) Lire la suite
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  « Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l’intolérance, l’ hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l’islam n’est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c’est un fléau. » Gérard Zwang
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Présentation de l’éditeur

L’islam est-il tolérant ? Si l’islamisme, parce que violent et aveugle est condamnable, l’islam l’est-il dans sa globalité ? N’y a-t-il pas plusieurs « islam » correspondant à diverses interprétations du Coran ? Le djihad, le fanatisme islamique ou le terrorisme ne constituent-ils pas quelques-unes de ces dérives interprétatives ? Cet ouvrage apporte des réponses claires à toutes ces interrogations. L’étude systématique des origines de l’islam et de ses fondements idéologiques, les analyses psychologique et socio-politique qui y sont présentées permettent une lecture objective des grands événements mondiaux en lien avec cette religion : les kamikazes « talibans », le conflit irakien ou la question palestinienne sur fond de différend israélo-arabe n’auront plus désormais un « visage inconnu » pour vous ! L’auteur, ayant des origines arabo-musulmanes, licencié d’Etat en théologie, apporte un éclairage nouveau autant que fondamental à l’ensemble de ces questions. Son expérience de plusieurs années en terre d’islam lui permet de présenter des éléments objectifs corroborés par des témoignages vécus. Sa maîtrise de la langue arabe lui donne encore d’avoir accès aux subtilités linguistiques indispensables à une véritable compréhension de la doctrine islamique. Cet ouvrage répondra aux attentes de tous ceux qui souhaitent connaître « le vrai Visage de l’islam ».

Jean Alcader démontre que l’islam est une récupération de traditions judéo-chrétiennes, une déviation construite en opposition reposant sur des négations des principes des  deux monothéismes. Le message islamique n’est pas une révélation en soi, il n’existe qu’en tant que contre-révélation. (Observatoire de l’islamisation)

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M. Alcader est d’origine arabo-musulmane,  il est licencié d’Etat en théologie de l’Institut Pontifical du Caire, spécialiste des questions de civilisation et de linguistique arabes,  président de l’association Kyrollos et vient en aide aux Coptes d’Egypte.« Le vrai Visage de l’islam » est le titre de votre ouvrage, qu’avez-vous voulu dire ?

Interview de l’auteur :

Déjà plus de quatorze siècles que l’islam existe et se maintient, perdure et même persiste, et se répand encore. N’est-il pas temps, enfin, qu’il soit mis à jour, dans ses principes, ses finalités, et sa raison même d’exister ? N’est-il pas temps de cesser de se « voiler la face » sur ses réalités ? N’est-il pas plus que temps, finalement, au-delà de polémiques médiatisées comme le port du voile ou non à l’école, davantage de percer le « voile de son mystère » que ces mêmes médias sont chargés de maintenir, bref, d’en découvrir son « vrai visage »  ?

Mais pour comprendre un phénomène et ses raisons d’être et même d’exister, encore faut-il en avoir les clefs de lecture, soit encore les pièces maîtresses qui permettent d’analyser ses principes existentiels et de saisir, de l’intérieur, ses mécanismes. L’on nous parle en effet souvent de l’islam dans les conversations privées et sans cesse dans nos médias avec moult détails futiles ou inutiles, mais sans nous permettre de le connaître jamais vraiment… « Le vrai Visage de l’islam » constitue une synthèse qui permet désormais à chacun de posséder les clefs nécessaires à une compréhension profonde de l’islam, de ses origines comme de sa doctrine, de ses principes comme de leur prolongement dans la vie sociale, de sa finalité comme de ses desseins expansionnistes, bref, de ses raisons d’être et de perdurer. Je présente en effet dans mon ouvrage différentes analyses corroborées par nombre de citations du Coran, textes d’auteurs ou exemples tirés de témoignages personnels.

Quelles sont ces clés de compréhension de l’islam ?

Ces clefs sont au nombre de trois :

La première : historique. L’étude des origines de l’islam permet de remonter à sa genèse et prépare ainsi l’esprit à la compréhension de sa doctrine et de ses principes fondateurs.

La deuxième : doctrinale. Elle permet, après la mise à jour de ses origines et à partir de ses principes fondateurs, de comprendre son mécanisme vital, sa doctrine, sa « foi ».

La troisième : politique. Incontournable de par le fait que l’islam est un système politico-religieux, elle donne un éclairage essentiel sur le phénomène actuel de sa croissance et de son développement.

C’est seulement par la mise en commun, ordonnée, de ces trois analyses que je développe dans mon livre que l’islam peut véritablement être compris et son « mystère » ainsi dévoilé.

Pouvez-vous préciser ?

Dans une première partie de mon ouvrage je soulève la question très décriée aujourd’hui des origines de l’islam et, plus particulièrement, celle de savoir s’il constitue réellement, ainsi que le prétendent ses fidèles, une « religion nouvelle » :

« L’islam a-t-il constitué au moment de sa naissance, ainsi que le prétendent les musulmans, une « religion nouvelle » apportant, par conséquent, une « révélation nouvelle » ? Est-il original, en ce sens qu’il apporte un message nouveau au monde, complémentaire du judaïsme et du christianisme et clôturant la révélation divine, ainsi qu’il le dit de lui-même ?

C’est bien sûr ce que soutiennent nos frères musulmans : l’islam se présente en effet depuis ses origines comme une religion monothéiste, c’est à dire qui ne reconnaît qu’un seul Dieu, qui clôt les deux précédentes (le judaïsme et le christianisme) en les complétant et les dépassant, mais également détentrice d’une nouveauté radicale. Elle se veut donc religion nouvelle (l’islam), gratifiée d’une révélation nouvelle (le « message » mahométan) transcrite dans un nouveau « livre saint » (le Coran) par un nouveau « prophète » (Mahomet) s’adressant à de nouveaux fidèles (les musulmans) dans un nouveau contexte géographique (La Mecque et le désert sub-arabique), en une ère nouvelle (l’hégire), etc.

L’analyse historique, l’exégèse coranique et l’étude des sources nous permettront désormais d’y voir un peu plus clair sur cet a priori musulman ».

Pour traiter de ces questions, je présente en premier lieu une analyse historique et montre la désormais quasi certaine origine judéo-chrétienne et plus précisément judéo-nazaréenne (ébionite) de cette religion. Puis, après avoir présenté un ensemble de traditions et rites musulmans issus du corpus judéo-chrétien, je donne pour confirmation des origines bibliques du Coran et de toute la tradition musulmane, un témoignage personnel vécu lors de ses périples en pays arabes.

Alors que je passais quelques jours chez une famille algérienne musulmane amie, Mona, l’une des jeunes filles, qui recherchait honnêtement la « vérité », fut un jour étonnée par mes paroles concernant Jésus et la doctrine chrétienne. Je lui expliquai également la présence dans la bible des prophètes qu’elle vénérait, des patriarches, de la Vierge etc. Je lui apportai une Bible qu’elle commença à feuilleter en ma présence. Elle ne cessa dès lors de s’y intéresser et, durant les trois derniers jours de mon séjour en Algérie, elle en avait déjà lu les trois cents premières pages ! Quand je la revis l’année suivante, elle l’avait lue entièrement !

Si Mona fut bouleversée par cette découverte biblique c’était que, m’a-t-elle confié :

« J’y ai retrouvé les racines de ma religion musulmane. Tout y est et rien n’y manque : d’Adam à Noé comme d’Abraham à Jésus en passant par les rites et les traditions ! Mais plus clair et plus détaillé ».

Son témoignage résonnait comme si la Bible était le « texte originel du Coran »…

Votre maîtrise de la langue arabe apporte-elle un « plus » à ces analyses ?

Naturellement. Pour permettre à chacun d’accéder à la compréhension de l’islam, je présente différentes analyses de la terminologie arabe, tel lors de ce passage :

Contrairement à ce que l’on entend désormais trop souvent, « islam »  ne signifie pas « paix » mais bien « soumission ».

« Mais alors que le terme « islam » signifie « soumission » (du verbe « aslama » : « livrer à » « soumettre »), l’on cherche aujourd’hui à imposer, par un double rapprochement, de sens et de terme, qu’il veut dire « paix » (de « salem »). L’on ne saurait faire contresens grammatical plus grossier ! » (…).

Quant au terme de « musulman », en arabe « mouslim », il est construit à partir de la même racine que « aslama » et « islam » (s-l-m), les racines des mots arabes étant toujours composées de trois consonnes ordonnées. Le préfixe « mou » est alors ajouté pour désigner la personne qui fait l’action : le « mouslim », (le musulman) est donc par définition « celui qui est soumis ».

Mais en quoi consiste finalement cette soumission ?

C’est également ce que je développe dans une partie de mon ouvrage où je m’applique à montrer l’enfermement du fidèle musulman dans le cercle de la soumission. Et de citer à ce propos quelques exemples :

Plusieurs musulmans eux-mêmes m’ont confié leur peur viscérale de lire le Coran, tellement ils craignent la condamnation divine. Je me souviens, par exemple, de cette femme musulmane iranienne qui, alors que nous étudiions ensemble le Coran, devait régulièrement s’arrêter et, comme prise d’une panique contenue me disait :

« Changeons de passage, car celui-ci me fait peur ! »

Et elle m’expliquait alors combien elle avait peur lorsqu’elle lisait les foudres qu’Allah déversait sur les infidèles et sa crainte, par conséquent, de devenir elle-même infidèle.

Ou encore ce jeune maghrébin rencontré au hasard d’un voyage au Maroc et qui me confiait, se sachant condamné par la médecine, sa perplexité devant la peur qu’il avait d’Allah :

« Comment se fait-il, m’avoua-t-il, que nous, les musulmans, nous ayons si peur de Dieu (et moi-même j’en ai très peur), alors que vous, les chrétiens, vous n’en ayez pas peur ? »

Cette question, que beaucoup de musulmans se posent m’avait, je l’avoue, profondément ému, tant je sentis le désarroi de cette âme désireuse de paix intérieure. Il semblait en quête de l’Amour divin, et comme cherchant désespérément à se débarrasser de cet ennemi, invisible mais ô combien présent et oppressant, de la peur de son Dieu. Il avait en effet perçu chez les chrétiens un Dieu d’Amour dont son âme, avant de rejoindre le Père éternel, était assoiffée ».

Pouvez-vous nous présenter succinctement la clé doctrinale ?

Après avoir abordé la question des origines judéo-chrétiennes de l’islam, je m’attache à en découvrir la véritable identité en en exposant son principe fondateur exprimé dans sa « profession de foi » :

Comme toute religion, l’islam exprime sa foi à travers des prières, et spécialement à travers une « profession de foi » appelée en arabe « chahada », de la racine « ch-h-d » qui signifie « témoigner ». Celle-ci, telle la profession de foi catholique appelée « Credo », résume en quelques mots la foi musulmane. Contrairement à la profession de foi catholique au contenu développé, la profession de foi musulmane ne comporte qu’une courte phrase, composée de deux parties.

La proclamation de la chahada est encore aujourd’hui le signe de la « soumission » à Allah et elle représente, à elle seule, le signe de l’appartenance à l’islam. Pour être musulman il faut, et il suffit, en effet, de la prononcer une seule fois devant deux témoins. Elle constitue encore le cœur de la foi d’un musulman qui doit la répéter cinq fois à chacune des cinq prières quotidiennes ».

La chahada s’oppose à la Trinité professée par le christianisme. Là est la raison essentielle de la difficulté de conversion des musulmans au christianisme. Je cite à ce propos un exemple parlant :

Chose étrange, providentielle, une confirmation me vint par l’intermédiaire d’un ami musulman algérien. Celui-ci, inquiet, me raconta en effet un jour le rêve qu’il venait de faire la veille, à la suite d’une tentative de ma part de l’éveiller à la vérité de l’Evangile. Il me confia donc qu’il avait fait un terrible cauchemar : cette nuit là, il s’était senti comme réellement « emprisonné dans une armure ». Durant plusieurs heures, m’affirma-t-il, il resta ainsi entre le rêve et la réalité, effrayé, se débattant mais ne pouvant, malgré ses efforts, se dégager de cette armure qui l’emprisonnait. Je compris alors, par la grâce de Dieu, le sens de ce cauchemar et le lui expliquai :

« Cette armure représente le système islamique qui t’emprisonne : bloqué dans ton être comme dans une armure par les paroles du Coran, tu es empêché d’accueillir le mystère de la Trinité, de revenir à la Vérité évangélique, et de bénéficier ainsi de la grâce de la Rédemption. C’est pour cette raison que tu n’as pu, jusqu’à aujourd’hui, et malgré les nombreux échanges que nous avons eus ensemble, prendre la véritable mesure des paroles évangéliques que je t’ai communiquées ».

Cette interprétation de son rêve le bouleversa et il en reconnut de suite l’authenticité. Il fut de fait, m’avoua-t-il quelques jours plus tard, instantanément apaisé après cette explication. Il fait, depuis lors, un chemin étonnant vers la recherche de la Vérité et bénéficie parfois, à cette intention, de grâces spirituelles exceptionnelles qui l’aident  à poursuivre sa route.

Quelles sont finalement les conséquences de ces principes ?

Les pressions et persécutions dont sont victimes les chrétiens et les non-musulmans en terre d’islam sont la conséquence directe de la doctrine d’opposition de cette religion au christianisme. J’en présente dans mon ouvrage un panorama agrémenté de témoignages. Voici un court extrait de ce lourd réquisitoire :

« Les résultats de l’enquête commandée par sa Sainteté, le Pape Jean-Paul II, pour établir un bilan des martyrs chrétiens du XXème siècle, et édités en langue française sous le titre « Ils sont morts pour leur Foi », (éd. Plon),  est on ne peut plus parlante.

Les millions de martyrs de ces dernières décennies sont pour la plupart victimes du communisme et de l’islam. Jamais, depuis l’époque des catacombes, les chrétiens n’avaient été autant persécutés que pendant le XXème siècle ! Les zones les plus touchées par la persécution musulmane, et pourtant pratiquement ignorées de l’Occident, se situent sur le continent asiatique, territoires de plus en plus envahis par l’islam : le Pakistan, l’Inde (à très forte proportion de musulman), le Sri Lanka ou encore et plus vastement l’Indonésie, se retrouvent donc en tête de la persécution islamique mondiale. Ensuite viennent les pays arabes du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord.

Le Pakistan par exemple, Etat créé spécialement en 1947 à partir de l’Etat indien pour ne dépendre que de la loi islamique, la charia, persécute la petite minorité chrétienne. L’été 2001, plusieurs chrétiens occidentaux furent arrêtés sur ce territoire pour avoir apporté des bibles, et condamnés à mort sous prétexte « d’espionnage ». Ce n’est que l’alerte internationale qui leur évita de subir la sentence prononcée contre eux. Voyez-vous en Occident des musulmans condamnés à mort pour avoir fait circuler des Coran, livre pourtant autrement dangereux et subversif que la Sainte Bible ?

Plusieurs pays d’Afrique, plus spécialement le Soudan et le Nigeria, pour ne citer que les plus persécuteurs, pays à proportion de chrétiens avoisinant la moitié de leur population totale, ont vu à eux seuls disparaître sous le joug de la persécution plusieurs millions de personnes en une décennie… Soit autant que la seconde guerre mondiale ! Et le monde comme les grands médias se taisent ! ! !… Effroyable conspiration du silence qui, pour cause d’intérêts sordides ou de simple lâcheté, laisse perpétrer de tels génocides !

Et l’on n’en finirait pas de citer, de par le monde, les pays écrasés sous le joug de l’islam.

Peut-on envisager l’avenir européen avec une population obéissant à ces règles ?

La politique de l’autruche n’a jamais amené que des déconvenues… Il faut avoir en premier lieu bien à l’esprit, ainsi que je le montre à la suite de nombreux autres auteurs trop souvent écartés des grands médias, les principes conquérants et les desseins expansionnistes de cette religion. Et ceux-ci ne sont pas sans danger ! La quasi-impossibilité de l’islam de s’intégrer dans des sociétés qui sont étrangères à ses principes, c’est à dire dans des sociétés non régies ou influencées par la charia (la loi islamique), est malheureusement une conséquence inéluctable de ces principes que les faits ne font que confirmer. Les réalités de violence que véhiculent cette idéologie, et dores et déjà bien visibles dans nos propres cités, nos écoles, etc., devraient d’ailleurs au moins nous alerter. La Turquie, pays à 99% de musulmans, n’échappe pas, quoi qu’on en dise, à cette règle. Les principes discriminatoires envers les communautés non-chrétiennes ou non-croyantes y sont d’ailleurs en son sein les mêmes qu’en n’importe quel autre pays musulman !

Les différentes analyses exposées dans mon ouvrage donnent encore les raisons de ces graves difficultés et en expliquent le processus.

Doit-on s’alarmer de cette réalité ?

La réponse à cette question est la conséquence directe de la précédente. Il me semble tout d’abord qu’il faille prendre la mesure de ces « réalités », ainsi que le suggère votre question. Il serait encore illusoire, dans cette mesure, de croire en un avenir idyllique de paix et de concorde avec nos frères musulmans. Il ne me semble pas, en effet, n’en déplaise aux éternels utopistes qui caressent indéfiniment le rêve d’un islam par essence tolérant, que l’avenir soit prometteur de paix ou d’harmonie entre l’islam et les communautés issues d’autres cultures.

Pensez-vous à la censure et aux mesures coercitives dont vous pourriez être l’objet ?

Cette question est importante dans la mesure où elle révèle déjà par elle-même le caractère de fragilité de la liberté telle que vécue en notre pays. Chacun sait en effet que cette liberté est aujourd’hui toute « relative » et que les vérités qui dérangent font le plus souvent l’objet de censure d’abord indirecte. Il est un fait avéré que de tels sujets sont très « contrôlés » et même « surveillés » de près et que leurs auteurs, s’ils ne rentrent pas dans le cadre de la « pensée unique », peuvent subir des pressions ou être même traînés en justice ! Mais il me semble pourtant qu’il vaille la peine de combattre pour la vérité comme pour sa Foi, au risque d’être victime de discrimination sociale, politique ou même religieuse.

Pourquoi l’Occident réagit-il si peu face à ces discriminations ou persécutions ?

Dans l’analyse socio-politique qui constitue la dernière partie de mon ouvrage, je dénonce encore la faiblesse de l’Occident, voire sa lâcheté, pire sa trahison et sa volonté hégémonique mondiale :

(…) Les pétrodollars rentrent par milliards dans les comptes en banque personnels de ces Messieurs lors des transactions politico-islamiques, c’est-à-dire lorsqu’ils vendent nos terres à l’islam via les pays arabes ! Et comme le faisait remarquer avec un humour acerbe un représentant politique français en visite au Liban, en constatant que sur chaque billet de banque américain est transcrite cette maxime :

« In God we trust », ce qui signifie : « En Dieu nous avons mi notre foi »,

qu’il serait plus conforme que les « responsables » américains écrivent :

« In Gold we trust », c’est-à-dire : « dans l’Or nous avons mis notre foi » !

Et le même homme politique d’ajouter que désormais, après qu’ils aient annexé l’Irak, ils devraient même écrire :

« In Oil we trust », ce qui veut dire : « Dans le Pétrole nous avons mis notre foi »…

Cette note d’humour ne saurait malheureusement cacher la triste réalité qui apparaît derrière la course aux pétrodollars…

Votre livre a-t-il un écho favorable après sa parution toute récente ?

Je suis heureux de constater que ceux qui l’ont déjà lu sont, pour le moment, unanimes à reconnaître qu’il constitue un éclairage significatif quant à l’idéologie musulmane. Un conférencier de l’islam me confiait par exemple ces jours-ci au téléphone combien, malgré l’expérience cognitive qu’il avait de cette religion, il n’avait encore jamais perçu avec une telle acuité sa doctrine. Plusieurs musulmans convertis m’ont encore confié leur découverte profonde de la religion dans laquelle ils avaient pourtant si longtemps été plongés ! Comme si, finalement ils n’avaient, en tant que musulmans, jamais pu relier l’une à l’autre les nombreuses pièces du puzzle qu’ils possédaient… Comme si, encore, certaines clés de compréhension leur manquaient !

Un prêtre nous écrivait quant à lui après la lecture de ce livre :

« Si j’avais les moyens, j’enverrai ce livre à tous les évêques de France ! »

J’ajouterai simplement, pour ajouter une note d’humour :

« Mais qu’en feraient-il ?… »
Le livre de M. Alcader, « Le vrai visage de l’Islam » est paru en octobre 2005. Il est en vente auprès de l’Association Kyrollos, 98 bis rue Saint Pierre, 49430 Durtal (l’ exemplaire 20 € + 3,50 € de port). (source blog Civitas)

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Quelle est l’origine et surtout, quelle est la signification des règles et traditions alimentaires du judaïsme ? C’est à cette question que répond Sébastien Allali en démontrant que c’est essentiellement un message moral que délivrent les lois et rites alimentaires.

interview réalisé par Monique Naccache, ici :      (Jerusalem Plus)

LECTURES ICI ET LA

LECTURES ICI ET LA
« ISRAEL AU COEUR »,  de Anne-Marie ANTONIETTI,  éditions PERSEES, VIENT DE PARAÎTRE EN DEUX TOMES
Anne-Marie Antonietti, que j’ai eu le plaisir de rencontrer ces jours-ci en Israël,  est une chrétienne qui vit et qui défend ce pays qui l’ accueille depuis déjà 6 ans, tout en exprimant des vérités flagrantes face à une désinformation continue et voulue de la part, notamment, de sa France natale, et de celle du reste de l’Occident, et qui dure depuis beaucoup trop longtemps  à propos du jeune Etat hébreu. Anne-Marie Antonietti raconte son arrivée, ses découvertes et son cheminement dans un pays qui lui était jusque-là inconnu,  et témoigne en tant que non juive et non Israélienne, des faits qui se déroulent autour d’elle, afin  de faire cesser les nombreux mensonges qui sont dits et écrits quotidiennement dans les médias à propos d’Israël …
Tome 1 :
Dans le premier tome, j’explique pourquoi moi, non-Israélienne et non-Juive, j’ai quitté mon travail, mes amis et ma vie en Corse, pour venir en Israël où je travaille comme bénévole depuis 6 ans déjà.

Je raconte mon insertion dans la vie quotidienne d’Israël, ma découverte de sa culture, de ses fêtes, les difficultés que j’ai rencontrées, certes, mais aussi l’accueil souvent bouleversant et la solidarité caractéristiques de ce pays.

Je témoigne de ce que j’ai vu ici, tout au long de ces années : en particulier, la désinformation, voire même les mensonges des médias internationaux, et le parti pris, souvent, à l’encontre d’Israël.
Dans le second tome, je réponds aux accusations toujours avancées, de façon injuste, contre ce pays. Mes réponses sont fondées à la fois sur l’actualité dont je suis témoin depuis des années, et sur l’histoire.

En me fondant sur la Bible, je réponds aussi à la théologie de la substitution, ou du remplacement, si souvent enseignée, de façon erronée, parmi les chrétiens.
- Tome 1 :  GREFFES SUR L’OLIVIER DE DIEU
- Tome 2 :  LUMIERES POUR DISSIPER MENSONGES ET PREJUGES

peut être commandé dans toutes les LIBRAIRIES ou sur le site AMAZONE ou encore aux Editions PERSEES
REFERENCES :
Israël au coeur, Tome 1
Israël au cœur Tome 1
Anne-Marie Antonietti

Éditeur : Editions Persée  Nouveauté ; 196 pages ; 24 x 15 cm – Prix de vente au public (TTC) : 18,50 € – ISBN 978-2-35216-852-2 – EAN 9782352168522


Israël au cœur : Tome 2
Anne-Marie Antonietti

Éditeur : Editions Persée Nouveauté ; 130 pages ; 24 x 15 cm Prix de vente au public (TTC) : 13 € ISBN 978-2-35216-853-9 EAN 9782352168539

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LA GRANDE BRADERIE de Marc Payet, aux éditions Fayard, 14 euros.
C’est le temps des soldes pour l’Eglise. L’Eglise catholique n’a plus trop la cote. Crise des vocations, fréquentation des lieux de culte en baise continuelle, denier du culte qui ne rapporte plus suffisamment… Forts de ce constat, Marc Payet a enquêté sur l’institution, contrainte de se vendre au plus offrant. De vendre en tout cas son patrimoine immobilier pour tenter de boucher les trous abyssaux de sa comptabilité. Et les biens ne manquent pas : couvents, séminaires, appartements ou maisons léguées par les fidèles… Cette vente à l’encan, "dernier acte de la déchristianisation", est devenue, selon l’auteur, une nécessité pour éviter la banqueroute. Acacio Pereira
L’état de trop, par Fabien Ghez, Ed. David Reinharc
 La question que se pose l’auteur est simple : « Faut-il penser que l’Etat juif est un Etat comme les autres » et cette problématique constituera tout le thème de son essai. J’avoue que j’avais, à priori, un faible pour ces scientifiques qui bifurquent vers la littérature et je n’ai pas été déçu. Leur esprit logique nous conduit à une analyse structurée qui rend facile le cheminement de la thèse et les démonstrations.

Fabien Ghez n’hésite pas à faire sa déclaration d’amour à un pays qui ne l’a pas vu naitre, qu’il n’a pas rejoint à son premier exil loin de sa Tunisie natale mais qui est à présent devenu le sien, spirituellement et sentimentalement.

Son objectif est de combattre la désinformation en s’appuyant sur les lois, les textes, les essais, les déclarations et les références médiatiques. Il n’y a pas de haine dans ses propos à l’égard de ceux qui refusent à l’Etat juif le droit d’exister. Il leur expose des preuves tangibles sans chercher la condamnation systématique des détracteurs d’Israël. Il leur propose en fait une démarche pédagogique axée sur les faits.

Son essai très documenté ne peut donc être qualifié de partial puisque, à la manière d’un scientifique, tout est démontré, preuves et citations à l’appui. La diplomatie israélienne pêche par absence d’argumentaire, la « hasbara », par négligence pour certains et par orgueil pour d’autres. Ce livre apporte les réponses précises aux questions que se posent tous ceux qui veulent comprendre Israël pour pouvoir le défendre.

C’est une réponse implacable contre tous les réquisitoires antisionistes et antisémites. Par son analyse, l’auteur nous fait traverser toute l’histoire de l’Etat juif et nous permet de survoler les actions dramatiques des soixante dernières années, et parfois bien avant sa création controversée.

On a tendance à croire que l’on connait l’histoire d’Israël alors que de nombreuses péripéties restent ignorées de la majorité d’entre nous. Ainsi, les mettre en évidence est l’apanage de cet ouvrage, accessible à tous, qui se lit avec une grande simplicité parce que la politique est présentée de manière claire et sans esbroufe.

Mais la lecture de cet essai laisse l’impression qu’Israël pourra difficilement s’insérer dans le concert des nations, comme le vilain petit canard qui fait tâche parmi ses semblables : « Le pays des exclus est un exclu à son tour ».

Les obstacles persistent, les oppositions se développent, la haine s’accentue tandis que les ennemis d’Israël innovent en permanence pour vouer les juifs aux gémonies. Israël est « devenu le point de convergence de la haine des peuples » mais il ne peut être « l’Etat de trop » car s’il disparaissait, les problèmes des juifs et ceux de ses ennemis ne seront pas pour autant résolus.

Malgré cette concentration de malheurs, les israéliens restent persuadés que leur pays s’en sortira parce qu’il n’a pas le choix et qu’il ne peut, à longueur de discours, quémander l’amour qu’on lui doit ou l’indulgence qu’on lui accorde parfois. Fabien Ghez met les points sur les i et donne une leçon de sciences politiques à ceux qui en sont dépourvus. (Jacques Benillouche – Jerusalem Plus)

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Israël et l’Occident,(tome II) Alliance General Koenig, collection "Israël :les pieds dans le plat", aux Editions de Passy

Bien que situé au
Proche Orient, l’Etat d’Israël appartient à la culture et à la
civilisation occidentales. Cette appartenance
est confirmée par ses adversaires, les régimes dictatoriaux islamistes,
ennemis de la démocratie et de l’universalité des droits humains, qui
rejettent son existence même. Or, les rapports
entre Israël et les politiques des autres nations occidentales (les USA,
l’Europe et en particulier la France), face à une islamisation
progressive, sont extrêmement complexes, car largement tributaires de la
« Real Politik », des influences pétrolières et des contraintes
économiques, et s’incarnent dans des démarches ambiguës, privilégiant
souvent un avantage immédiat et illusoire à la défense des valeurs sur
lesquelles elles sont fondées.
Lire
la suite

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La petite fille au manteau rouge, de Roma Ligocka et Iris von Finckenstein
, traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, chez Calmann-Lévy

La petite fille au manteau rouge!
...En voyant le film ‘La Liste de Schindler’,
Roma Ligocka se retrouve plongée dans son histoire personnelle,
cinquante ans en arrière. Elle nous raconte, avec une force
poignant…
Née à l’aube de la
Seconde Guerre mondiale, de parents juifs polonais, Roma Ligocka passe
sa petite enfance dans un climat de terreur et d’angoisse. En 1941, elle
et sa famille sont enfermés dans le ghetto de Cracovie. Ce n’est qu’en
1943, en possession de papiers au nom de Ligocka, que sa mère et elle
parviennent à s’échapper du ghetto et trouvent refuge chez une famille
polonaise. En mai 1945, à la libération de Cracovie, le père de Roma,
David Liebling, revient du camp d’Auschwitz, duquel il s’est enfui. Peu
de temps après, il est arrêté par les autorités. Son zèle dans son
activité de kapo au camp de Plaszow, dans lequel il a d’abord été
emprisonné, lui est reproché. Innocenté, il est libéré, mais meurt peu
après, en novembre 1946.
Son intérêt pour la peinture, le dessin et l’écriture la poussent à intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Elle devient décoratrice de théâtre, tout en acquérant une certaine notoriété dans sa ville grâce à ses tableaux. En juin 1965, Ligocka, divorcée une première fois, épouse le directeur de théâtre polonais Jan Biczycki. Ensemble, ils quittent la Pologne communiste pour Vienne, puis partent pour l’Allemagne. Roma Ligocka, très marquée par son passé qu’elle s’efforce d’oublier, est sujette à des dépressions et de crises d’angoisse, et devient pharmaco-dépendante à l’insu de son entourage.  Le déclic qui lui permettra de regarder en face son enfance sera la projection du film de Steven Spielberg, La liste de Schindler. Elle y assiste en 1993, sur invitation du maire de Cracovie et se reconnaît dans la petite fille en manteau rouge qui traverse le ghetto. Par l’écriture de son roman La Petite Fille au manteau rouge, elle va extérioriser ses souvenirs et témoigner de ce qu’elle a vécu enfant. Ligocka a depuis écrit trois autres romans, tous de nature autobiographique. Pour le moment, seul La Petite Fille au manteau rouge a été traduit en français. Elle partage désormais sa vie entre Munich et Cracovie. Roma Ligocka a un fils, Jakob, et est la cousine du cinéaste Roman Polanski.

Controverses : Gaza, une critique du rapport Goldstone, par Schmuel Trigano (Parution mi-avril 2010)

Fondée en mars 2006 par Shumuel Trigano et publiée par les Editions de l’éclat, cette revue fait le constat d’une « mutation globale de l’univers démocratique » et  la
revue entend « contribuer à la compréhension du nouveau paysage
politique, social et culturel ». Ses multiples manifestations sont les signes avant-coureurs
d’un nouvel ordre social et politique encore hypothétique, mais dont les
prodromes semblent inquiétants. Cette situation intermédiaire nourrit
un sentiment, largement répandu, d’égarement et décomposition.

Comment penser cette mutation? Qu’est-ce qui s’y trame ? Non
seulement, elle ouvre sur un avenir inconnu, mais encore, peu de lieux
s’ouvrent à son analyse. La scène idéologique l’engloutit dans les
formes du politiquement correct dans presque tous les supports
médiatiques dont c’est la pensée inhérente.

Dans cette crise du régime et de la doctrine démocratiques, des
recompositions idéologiques se forment, le partage traditionnel de la
droite et de la gauche n’a plus grande signification, l’ancienne
question juive redevient actuelle, les conflits de religions et de
civilisations remontent à la surface, aux carrefours de nos villes et de
nos quartiers. Les événements lointains nous parviennent en temps réel
mais à travers le prisme de la désinformation à grande échelle et du
politiquement correct…

Controverses a pour objectif de retrouver le sens du
débat et de la clarification dans une période où les tribunes font de
plus en plus obstacle à l’expression des vrais problèmes et à leur
analyse au fond. La revue, sous la direction de Shmuel Trigano, réunit
des personnalités aux diverses sensibilités politiques et culturelles
qui partagent néanmoins une semblable démarche face à l’actualité et les
mêmes valeurs. Il s’agit d’une revue d’idées qui ne négligera pas les
méthodes propres à la recherche mais accordera la plus grande attention à
la réflexion et au débat intellectuels, pour aller jusqu’au bout de la
passion de comprendre les grandes orientations du futur le plus proche. Dans chaque numéro, on trouvera un dossier de tête qui fera la
couverture, un dossier secondaire et une diversité d’articles dans tous
les domaines. Il y aura également des dossiers thématiques de lectures
de livres publiés récemment sur des sujets en rapport avec les intérêts
de la revue.

Quelques auteurs qui y publient leurs articles : Gil Delannoi – Frédéric Encel – Gilles-William Goldnadel – Daniel Pipes – Dominique Schnapper (source Controverses.Revue d’idées)

CONTROVERSES.
REVUE D’IDÉES

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Les
prophètes, les enfants et les fous, études bibliques et talmudiques,
par
Sébastien Allali

photo Editions Lichma

Sébastien Allali, ancien Commissaire Général des Eclaireuses Eclaireurs Israélites de France
(EEIF), avant de devenir conseiller pédagogique pour l’enseignement juif
à l’école George Leven.
Il occupe aujourd’hui un poste rabbinique dans la communauté de
Bordeaux
. Pour
son quatrième ouvrage, le rabbin Sébastien Allali, poursuivant sa quête
spirituelle à travers la connaissance des textes essentiels du judaïsme, se
penche sur la prophétie, dont le Talmud enseigne que depuis la destruction du
Temple, elle a été transmise aux enfants et aux fous. En quoi ces derniers
partagent-ils les qualités du prophète ? Étonnante association en effet que
celle qui réunit les sages, les innocents et les simples d’esprit. C’est que,
nous explique l’auteur, l’esprit rebelle du prophète, la curiosité de l’enfant
et la dérision du fou sont autant de conditions requises, selon la tradition
juive, pour se mesurer aux textes afin de poser sur eux un regard neuf et
singulier. L’enfant est curieux de tout. Il s’étonne, il questionne, il rit
d’un rien.  Il veut tout savoir et rien n’est figé dans son esprit qui
reste ouvert à tout. Cette ouverture permet au souffle prophétique d’entrer en
lui …Le fou voit le monde différemment. Il incarne souvent celui dont la
logique nous échappe et qui ouvre sur une autre lecture possible du réel.
L’esprit du fou est fêlé. Cette fêlure permet au souffle prophétique d’entrer
en lui …L’esprit rebelle du prophète, la curiosité de l’enfant et la déraison
du fou sont aussi les conditions requises, selon la tradition juive, pour se
mesurer aux textes traditionnels et poser sur eux un regard neuf et singulierComme
à son habitude, Sébastien Hallali place au centre de ses préoccupations la
relation entre l’Homme et D.ieu.(‘Haim Musicant – Librairie du Progrès.com)

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La Septième Dimension,
de Guy Millière, Cheminements, collection l’Âpart de l’esprit 402 pages, 23 euros

7Dimension

Je vous écris pour vous annoncer la sortie de mon nouveau livre La
Septième Dimension, le nouveau visage du monde. Ce livre est pour moi
un aboutissement et une étape importante dans mon oeuvre. Il se situe à
l’intersection de l’économie, des sciences, de la géopolitique et de
l’histoire des cultures. Il a pour objet de donner les clés permettant
de déchiffrer le monde tel qu’il est en train de se recomposer. Il constitue pour moi l’aboutissement de plus de vingt années de
travail intellectuel, de lectures, de conférences, de rencontres sur
les cinq continents. En le lisant, vous passerez d’une approche de l’impact d’internet et
de la réalité virtuelle sur les entreprises, le politique, la stratégie
et la finance à une analyse des enjeux scientifiques et
environnementaux auxquels nous sommes confrontés, d’une évaluation de
l’évolution des cinq continents à une mise en perspective des nouveaux
dangers totalitaires incarnés par l’islam radical et la nébuleuse
altermondialiste.

Jamais le monde n’a été porteur d’autant de promesses de fécondité.
Jamais il n’a été aussi dangereux. Nous sommes à une intersection. Comprendre cette intersection est crucial pour que la fécondité l’emporte sur les dangers. J’entends donner en ce livre les outils de la compréhension. La septième dimension est disponible dans toutes les librairies, sur les sites de vente en ligne. Je vais faire des conférences dans l’ensemble du monde francophone pour le présenter et dialoguer avec ceux qui le liront.

Parce que nous sommes en une ère planétaire et qu’un livre
aujourd’hui n’est qu’une matrice ouvrant à une infinité de possibles,
un site verra bientôt le jour, appelé lui-même La septième dimension.
Il y existera un espace de dialogue avec les lecteurs du livre,
auxquels je répondrai personnellement. Les dates des conférences seront
annoncées sur le site. Merci d’avoir pris le temps de lire ces quelques mots, et au plaisir de vous parler dans les semaines à venir.

Très cordialement. Guy Millière (Source terredisrael)

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Enquête historique Le génocide voilé par Tidiane N’diaye, éditions Gallimard 21,50 euros (paru en janvier 2008)

‘Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant 13 siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains qu’ils leur ont fait subir. Mai cette douloureuse page de l’histoire des peuples africains n’est pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un "Bakht" (accord) scélérat, conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes, femmes et surtout ces enfants était prélevée sur les populations de l’actuel Darfour. Ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du 20ème siècle.’ Avec ce livre, Tidiane N’diaye anthropologue subsersif et téméraire, crée la polémique, pour la bonne cause !

Anthropologue et économiste, Tidiane N’diaye est l’un des grands spécialistes des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur ce sujet.

(voir article ci-après : L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR (LE SAVIEZ-VOUS ?) LE RACISME ESCLAVAGISTE DE L’ISLAM (LA TRAITE NEGRIERE ARABO-MUSULMANE)

Le nouvel antisémitisme , vers une modélisation

Le nouveau livre de Shmuel Trigano Extrait de Controverses 186 Le nouvel ANTISÉMISTISME, vers une MODÉLISATION Shmuel Trigano Professeur des Universités, auteur, entre autres, de Les Frontières d’Auschwitz , Livre de Poche, Hachette Littérature. S’il est un trait qui caractérise ….  Lire la suite »

24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi

par Ruth Halimi & Emilie Frèche aux Ed. du Seuil

Le Mot de l’éditeur : "24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi"

Ruth Halimi est la mère d’Ilan Halimi, elle vit à Paris et travaille au Fonds Social Juif Unifié.
Émilie Frèche est écrivain. Elle a publié plusieurs romans et un essai, La mort d’un pote, après l’assassinat d’Ilan Halimi.

Ruth Halimi s’exprime pour la première fois dans ce livre. Son témoignage est d’une très grande force parce qu’il refuse de céder à une émotion facile. La barbarie des preneurs d’otage et leur antisémitisme font d’autant plus froid dans le dos que ce récit s’en tient aux faits. Le livre de Ruth Halimi et Émilie Frèche ne triche jamais avec la vérité. Il montre, au fil de ces 24 jours, l’impuissance de la police. Il révèle aussi des erreurs qui font dire à Ruth Halimi que son fils aurait pu être sauvé. Nul ne pouvait imaginer que dans la France de 2006 se produise un tel événement. Et pourtant… La parution de ce texte, juste avant le procès du gang des barbares, en fait un événement. Ce document est exceptionnel parce que jamais, jusqu’alors, Madame Ruth Halimi n’avait accepté de s’exprimer sur la mort de son fils. Personne ne peut être indifférent à ce témoignage sur un assassinat qui a profondément troublé le pays par son atrocité et son caractère antisémite ouvertement revendiqué par des meurtriers de sang froid. Depuis la mort de son fils Ilan, après 24 jours de séquestration et de tortures, en février 2006, sa mère, Ruth Halimi, a gardé le silence. Alors que s’approche le procès des barbares qui ont perpétré cet horrible assassinat, elle raconte ce voyage dans l’enfer de l’antisémitisme et le drame intime qu’elle a vécu.Tout commence le 20 janvier 2006. Le dîner de shabbat s’achève. Ilan a choisi de sortir ce soir-là malgré les réticences de sa mère. En refermant la porte de l’appartement, il lui adresse un baiser pour la réconforter. Ce sera le dernier. Elle ne le reverra jamais. Le récit des 24 jours qui suivent cette scène est une plongée dans la nuit d’un jeune homme enlevé et pris en otage parce qu’il est juif. À travers les messages de ses ravisseurs, se dessine, jour après jour, son calvaire. C’est aussi l’histoire d’une mère et d’une famille qui vivent entre attente et désespoir au rythme des messages des bourreaux d’Ilan. Elles ne peuvent croire que la République compte des zones de non-droit où des hommes se sentent si protégés qu’ils y torturent un autre homme à mort. Elles ne peuvent imaginer que la police, bardée de technologie, soit impuissante et commette des fautes grossières dans son enquête. Ilan aurait pu être sauvé. Telle est la conviction de Ruth Halimi acquise au cours de ces 24 terribles journées qui ont vu rejaillir en France le plus terrible des préjugés : l’antisémitisme.


Essai sur la genèse de l’antisémitisme par Sasson Adato paru en 1997 aux éditions WERN

Né à paris en 1939, réfugié à Marseille en 1940, Sasson Adato a échappé à la déportation, notamment lors de la rafle du 23 Janvier 1943, grâce à sa mère qui par une astuce a sauvé toute sa famille. Professeur d’histoire, chargé de recherche sur la Choa, Directeur d’un centre d’étude juive en 1972, il est l’auteur de plusieurs articles sur les juifs du « Pape » sur l’antisionnisme et sur l’antisémitisme, il est également l’auteur d’une exposition sur l’origine de la Choa et ses conséquences qui est mise gratuitement à la disposition de toutes les écoles et les institutions qui le souhaitent.

Plus de 60 ans après, il est urgent de se souvenir ou de savoir, car l’oubli s’installe et fait son lent travail de sape. Déjà une relecture du passé est proposée par toutes sortes de négationnistes en mal de monstruosités. Sasson Adato tente, par une approche tout-à-fait personnelle, grâce à des précisions inédites et un éclairage nouveau, de transmettre la clef qui a mené la civilisation européenne, dont toutes les valeurs morales se sont dilués dès les premiers bruits de bottes, au bord du gouffre. L’occasion était trop belle de ne pas mettre en pratique quelques une des paroles de Jésus : "Serpents, race de vipères… comment échapperez-vous à la condamnation de la Géhenne… Retirez vous de moi maudits, allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. Mat XXV, 31 – 46" Conjuguant la recherche historique, l’étude sociale et politique de la communauté Juive avec ses propres réflexions, Sasson Adato ouvre une voie à une prise de conscience des racines de l’antisémitisme qui ont eu pour cadre final Auschwitz. La démarche utilisée est celle de l’historien : la méthode argumentative est largement est largement privilégiée pour démontrer les relations de cause à effet qui existent entre vingt siècles d’antisémitisme et la Choa. L’auteur fonde son argumentation à partir de l’analyse de contenu très détaillée d’un corpus de documents écrits et iconographique. La publication de cet essaie trouve sa pleine justification dans le contexte socio-politique actuel face à des spécialistes du DETAIL DE L’HISTOIRE. Détails qui traduisent lentement mais sûrement cette réapparition du néonazisme.

Préface de Monsieur le Professeur CHOURAQUI Eugène Directeur de  La  Recherche   Directeur du D. I. A. M

Un nouvel ouvrage, un ouvrage de plus – va-t-on dire – dans la déjà importante production littéraire et scientifique sur l’antisémitisme. Il n’en est rien. Sa publication, au contraire, trouve sa pleine justification dans le contexte socio-politique récent et actuel. Des détails, qui traduisent lentement mais sûrement cette réapparition du néonazisme, sont de plus en plus nombreux et jalonnent les vingt dernières années : détail de la rumeur d’Orléans, détail de l’affaire de Carpentras, détail de l’incendie de la synagogue de la région parisienne, détails de tel ou tel homme politique, ….. La banalisation de l’horreur par le révisionnisme est là, en toile de fond, pour canaliser ce réveil du nazisme. L’oubli, jamais ! Telle est la raison d’être de cet ouvrage où ces mensonges révoltants – que le mot est faible ! – sont analysés à travers une étude diachronique de l’antisémitisme dans le monde occidental… LIRE LA SUITE ICI : http://www.antisemitisme.net/a-l-ombre-de-la-croix/

Les penchants criminels de l’Europe démocratique par Jean-Claude Milner Editions Verdier Prix : 12 euros

Présentation des Editions Verdier : Le couple problème/solution a déterminé l’histoire du nom juif en Europe. Le nazisme n’a fait qu’en disposer la forme ultime. L’Europe ne peut pas feindre l’ignorance. D’autant moins que son unification, tant admirée, est la conséquence directe de l’opération hitlérienne. Car il faut conclure. Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie. Ce que les experts politiques, depuis 1815, tenaient pour un problème difficile à résoudre avait, du même coup, disparu – en fumée. Les choses sérieuses pouvaient commencer. Aujourd’hui, le chemin est parcouru. L’Europe est présente au monde, au point de s’y arroger des missions. Une entre autres : faire régner la paix entre les hommes de bonne volonté. De ces derniers, cependant, les juifs ne font pas partie.C’est qu’ils portent en eux la marque ineffaçable de la guerre. L’Europe, héroïne de la paix en tous lieux, ne peut que se défier d’eux, où qu’ils soient. Elle ne peut qu’être profondément anti-juive. 

Les porteurs du nom juif devraient s’interroger. Depuis l’ère des Lumières, ils s’étaient pensés en fonction de l’Europe. La persistance du nom juif au travers de l’histoire, la continuité des haines qu’il soulevait, tout cela devait trouver une explication dont les termes soient acceptables par l’Europe. Si celle-ci a basculé dans un antijudaïsme de structure, alors tout doit être repris depuis le début. Comment le nom juif a-t-il persisté ? Par un support à la fois matériel et littéral dont l’Europe ne veut rien savoir : la continuité de l’étude. Comment l’étude a-t-elle continué ? Par une voie dont l’Europe moderne ne veut rien savoir : la décision des parents que leur enfant aille vers l’étude. Pourquoi la haine ? Parce qu’en dernière instance, le nom juif, dans ses continuités, rassemble les quatre termes que l’humanité de l’avenir souhaite vider de tout sens : homme/femme/parents/enfant.

Qui est Jean-Claude Milner ? Linguiste, philosophe et essayiste français., il est né en 1941 à Paris, où il réside. Il fait ses études à Paris et aux États-Unis. Universitaire. linguiste et penseur, il est discret, élégant, extrémiste, célibataire et sans enfant. Polyglotte et traducteur, son  père, Jona, est un Juif de Lituanie immigré et sa mère alsacienne de tradition protestante. Pendant la guerre, le père se cache, obtient de faux papiers, refuse de porter l’étoile jaune: « Il a préféré la ruse au courage » dit son fils. En 1943, il s’engage au STO (Service du travail obligatoire) et travaille pour l’Allemagne près de Cracovie, à quelques kilomètres d’Auschwitz: « Il s’en est sorti comme ça. » En 1946, il est naturalisé. Sa sœur est morte au ghetto de Varsovie. Ses parents, fuyant les armées allemandes, ont été déportés en Sibérie. « J’ai su très tôt ce qui s’était passé, dit Milner. Mon père, ce fut la survie, sans honte. Là encore, l’intelligence dispensait de tout. » Longtemps, les amis de jeunesse de Jean-Claude Milner ont tout ignoré de cette judéité. Aujourd’hui encore, l’homme qui place l’extermination du Juif au centre de la culture européenne affirme que lui ne l’est pas. Mais, à l’issue d’une vie de militant, d’intellectuel engagé et d’une carrière exceptionnelle de linguiste, Jean-Claude Milner a renoué, peu avant la mort de celui-ci, avec Benny Lévy: le Juif rentré en sa coquille identitaire, loin de la politique, encore plus intelligent que lui et l’un des rares avec qui le dernier mot ne fut jamais prononcé, puisque « le dernier mot, c’est l’indifférence ».

Tu choisiras le rire par Moïse Rahmani illustré parRichard Kennisman Ed. Pascal (broché)

La caractéristique de l’humour juif est que, non seulement il prend son peuple en dérision et il prend tout en dérision, avec beaucoup de tendresse, il ne se moque pas – ou alors si rarement – des autres. C’est toujours le Juif la cible de l’anecdote. La blague juive fustige la méchanceté, la bêtise, l’hypocrisie. J’ai ajouté, dans ce recueil, des superstitions et des proverbes, principalement d’inspiration sépharade, non que ceux tirés de la sagesse ashkénaze leur soient inférieurs, mais je les perçois moins. J’en donne quelques-uns, néanmoins. Chez les miens, le rire était roi. Nous adorions les anecdotes et nous passions des heures, entre amis, échangeant des plaisanteries, jamais méchantes, jamais grossières, parfois un peu salaces, mais toujours si savoureuses. Ces interminables soirées, mais qui passaient si vite, je les ai connues chez mes parents, je les ai vécues avec mes amis de jeunesse et, mon plaisir, aujourd’hui encore, est de les perpétuer. Je te souhaite, amie lectrice, ami lecteur, de sourire en me lisant. Ce sera mon salaire. (KodeshOnLine.com)


"Le livre d’Hanna" Geraldine Brooks – Editeur Belfond – Prix : 22 euros
Résumé : Quand Hanna, jeune Australienne, restauratrice passionnée de manuscrits anciens, apprend qu’on veut lui confier la célèbre Haggadah de Sarajevo, elle sent qu’il s’agit de la chance de sa vie. Plus à l’aise en compagnie des livres que de ses contemporains, elle part à la rencontre de ce précieux manuscrit hébreu, ressurgi des Balkans en ruine. Au fil de minuscules indices, Hanna va peu à peu percer les secrets de ceux qui ont tenu entre leurs mains cet ouvrage sacré. De la jeune adepte de la Kabbale qui le sauve de l’Inquisition espagnole, à l’intellectuel musulman qui le soustrait à la menace nazie, en passant par le censeur vénitien qui le fait échapper à l’autodafé, une odyssée flamboyante dont Hanna s’apprête à écrire une nouvelle page, qui va la mener de désillusions en découvertes, de reconstruction en amour naissant, sur les traces de sa propre histoire… À travers le personnage d’Hanna, la jeune restauratrice de manuscrits anciens en mission à Sarajevo en 1996, l’auteur réinvente donc, dans son roman, les périples de cette Haggadah, sauvée plusieurs fois de la destruction depuis le Moyen Âge par des musulmans et des chrétiens.
"Le livre d’Hanna" (paru sous le titre "People of the book"), oeuvre de fiction inspirée par l’histoire d’un codex hébreu du XIVe siècle, richement enluminé, connu sous le nom de Haggadah de Sarajevo. Ce manuscrit avait attiré l’attention des érudits de Sarajevo en 1894 et passionné les historiens d’art. Geraldine Brooks, lauréate du prix Pulitzer en 2006, pour son roman March, a entendu parler de cette Haggadah, pour la première fois, lorsqu’elle était reporter à Sarajevo pour le Wall Street Journal pendant la guerre de Bosnie. Ce livre a reçu un accueil exceptionnel, tant de la critique que du public, lors de sa parution aux États-Unis, au début de l’année 2008. Envoûtant, foisonnant, un roman magistral, dont la construction éblouissante entremêle intrigue présente et échos du passé. Une œuvre déjà culte outre-atlantique, portée par la modernité d’une voix inoubliable ; une énigme littéraire qui nous plonge au cœur des périodes les plus tragiques de l’histoire ; un vibrant plaidoyer en faveur de la tolérance et de la transmission.
Ce qu’en pensent les médias :
« Servi par une plume caustique et énergique, ce roman érudit nous entraîne dans un captivant tourbillon d’histoire(s). » Camille de Lépinau - Le Figaro Magazine
« Un roman passionnant et érudit. »Evelyne Letribot - Ouest France
« Un livre magnifique. [...] Un voyage à ne pas manquer…» Judith Zaffran - Jerusalem Post

« Rares sont les livres qui incarnent par leur destin de livre unique une partie de l’aventure humaine sur une poignée de siècles. C’est peu dire qu’il porte un monde en lui tant l’Histoire habite et hante chacun de ses signes. » La République des livres, le blog de Pierre Assouline, 30 septembre 2008
« … un cour magistral sur la naissance, la vie et les mystères d’un chef-d’oeuvre de l’art religieux. »
Jean Soublin, Le Monde des Livres « Difficile d’imaginer un roman plus romanesque, une intrigue plus passionnante, un récit plus distrayant. »
Daphné de Saint-Sauveur, Le Figaro Madame « Il faut tout le talent du romancier et la rigueur du chercheur pour raconter cette destinée de papier. » Augustin Trapenard, Elle
« Les détails luxuriants sur ce livre sacré, à la fois incantatoires et élégiaques, vont fasciner les lecteurs qui aiment toucher un livre avant de le lire. [...] Geraldine Brooks excelle surtout dans l’art de dépeindre les vies intérieures de ses personnages. »The New York Times Book Review
« Dans la veine de ces livres mettant en scène des manuscrits anciens qui continuent pourtant à fasciner les lecteurs modernes, tels que Le Nom de la Rose [...], Geraldine Brooks a réussi le tour de force d’écrire un roman intelligent, profond, élégant et original. »
The Washington Post
« Geraldine Brooks a un don pour mettre ses recherches au service d’un récit exaltant. [...] Même le personnage le plus secondaire irradie de vie. Le suspense dérive subtilement du parti pris de commencer par les événements historiques les plus récents et de remonter dans le temps jusqu’à l’ultime secret du manuscrit. [...] Un conte obsédant et enrichissant. »
Los Angeles Times
« Dans Le Livre d’Hanna, Geraldine Brooks a réussi à trouver un équilibre remarquable entre son intérêt de journaliste pour le présent et son penchant de romancière pour le passé. [...] Un livre sur un livre, dont on tourne frénétiquement les pages. » Time Out New York
(sources : Musée d’art et d’Histoire du Judaïsme – Ed. Bellefond – Librairie Dialogues)
Anthologie du judaïsme (Sous la direction de Francine Cicurel)

Editeur Nathan, livre broché Prix 28 euros

Le judaïsme et la culture juive sont aujourd’hui mal connus autant pour ce qui concerne leurs aspects religieux, que pour ce qui a trait à la littérature et à la philosophie. Cette anthologie met à la portée de tous, les textes fondamentaux qui disent la richesse et la diversité d’une culture plusieurs fois millénaire. Les documents présentés ont été choisis et mis en perspective par les meilleurs spécialistes afin d’être une source de connaissance pour les plus exigeants tout en répondant aux questions des néophytes.Cet ouvrage, réalisé sous la direction de Francine Cicurel, directrice de l’ouvrage et Professeur en linguistique et didactique à l’université Paris 3, Sorbonne nouvelle a été édité avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah*. Il met à la portée de tous les textes fondamentaux qui disent la richesse et la diversité de cette culture plusieurs fois millénaire. Il s’agit de la première anthologie en français qui soit commentée et illustrée depuis celle d’Edmond Fleg (1923). On y trouve des textes de la tradition, de la pensée et de la littérature, accompagnés de clés de lecture, de documents iconographiques, de commentaires explicatifs qui en facilitent l’accès et permettent des éclairages multiples. Kafka, Stefan Zweig, Maïmonide, Amos Oz, Saul Bellow, Emmanuel Levinas, Jacques Derrida ou Primo Levi sont quelques-unes des grandes figures dont l’oeuvre et les textes sont présentés. L’anthologie permet d’aborder et de questionner les différentes facettes de la culture juive.

« L’identité juive est plurielle. Le judaïsme et sa culture ont des sources multiples, théologiques, historiques, philosophiques artistiques. Le plus souvent on n’en connaît qu’une part réduite. L’originalité de cet ouvrage est d’avoir fait appel aux meilleurs spécialistes de leur domaine, qui ont fait un choix d’extraits d’oeuvre et les ont présentés selon leur vision. Il ne s’agit donc pas ici du point de vue d’un seul auteur, mais de celui de plusieurs contributeurs qui livrent au lecteur leur perspective, fruit d’un long travail antérieur. Cette anthologie du judaïsme s’est donnée pour principe de partir des textes fondateurs. La Torah, le Talmud, l’exégèse rabbinique sont envisagés comme le socle de la tradition et ce qui a permis la perpétuation d’un certain mode de vie et de pensée. Ils en sont les "gardiens" parce qu’aujourd’hui encore ils inspirent commentaires et oeuvres artistiques. »

Ce recueil constitue donc un ouvrage de référence indispensable à tous ceux qui veulent découvrir le judaïsme et les cultures juives ou approfondir leurs connaissances. Il offre un panorama à la fois large et synthétique sur une tradition culturelle riche et vivante. Les textes essentiels sont précédés d’introductions explicatives et accompagnés de nombreuses illustrations.

* La Fondation pour la Mémoire de la Shoah a parmi ses missions celle de faire connaître la langue, la pensée et l’histoire d’un peuple et d’une culture dont des pans entiers ont été anéantis pendant la Shoah.

Les Juifs et leur avenir (Adin Steinsaltz)

Editeur Albin Michel livre broché Prix 22 euros

Illustre rabbin israélien et maître incontesté de la pensée religieuse juive contemporaine, Adin Steinsaltz est célèbre dans le monde entier pour ses traductions du Talmud. Ce penseur brillant qui à l’âge de 12 ans a déjà lu Bocacce, Freud et Platon, est aussi l’auteur de plusieurs essais sur le judaïsme et le peuple juif. Persuadé que la connaissance, celle des écrits sacrés principalement, est un myen pour tout être humain de se relever et de sortir du chaos, il s’attache à vulgariser des textes « les clés du Talmud – 2005 » et certains auteurs majeurs du judaïsme comme le rabbin Nahman de Braslaw.

Trois textes questionnent le judaïsme, examinant le concept de judéité et ses contours : Qu’est-ce qu’être juif ? Quel est le lien qui unit les Juifs ? Sont-ils une nation ou une religion ? Comment le judaïsme influence-t-il notre pensée ? Adin Steinsaltz aborde les questions auxquelles le monde juif est aujourd’hui confronté et explore des éléments fondateurs de la tradition juive, comme l’idée du messianisme ou le motif de la lumière, et se livre à une méditation sur le Cantique des cantiques, s’interroge sur le conflit entre la foi et la raison, entre la Torah et la science. Comme le dit Jean Blot dans la préface de ce livre : «  Nul mieux que le rabbin Steinsaltz, dans sa fragilité physique et sa vigueur intellectuelle ne m’a accordé une telle accalmie. Quand il parle de la maison d’Israël, c’est un peu comme si un toit pareil à des ailes protectrices se déployait au-dessus de ma tête. »

LIVRES ENFANTS / ADOS :

FÊTES JUIVES (bande dessinée) de Sacha Broussine Ref. 7102

Les fête juives, épisodes essentiels de l’histoire et de la foi du peuple juif, nous sont restitués de nanière vivante et parlante avec beaucoup de relief par la plume et le dessin talentueux de Sacha Broussine. Apprendre ou redécouvrir les fêtes juives de manière ludique et agréable? C’est maintenant possible grâce à cette magnifique série de bandes dessinées!
Propos du Grand Rabbin de France Joseph Sitruk : "La bande dessinée depuis fort longtemps a acquis les faveurs du jeune public et il est heureux que notre jeunesse puisse apprendre ou redécouvrir cette page importante de nôtre Histoire, de manière ludique et agréable. Je félicite donc Sacha Broussine, l’auteur, pour la qualité de cet ouvrage que je recommande chaleureusement à tous, persuadé qu’ils auront la curiosité d’aller plus avant dans la connaissance des textes" (Kodesh.On.Line.com)

LE BONHEUR DE DEVENIR TOI  Dr Myriam Grossman Ref : 7297 Prix : 12 euros  

Si tu approches de l’âge de ta bat mitsvah, tu ressens certainement en toi toutes sortes de changements – dans ta manière de concevoir les choses et dans tes sentiments, dans ta manière de réfléchir et d’agir, mais également dans ton corps. Ces changements font tous partie du plan d’Hachem pour ton avenir en tant que bat Israël. Mais que t’arrive-t-il au juste entre dix et seize ans ? Pourquoi cela se produit-il ? Comment vas-tu vivre ces changements ? Et que signifient-ils pour ton avenir de femme juive ? Ce sont les questions que toutes les jeunes filles de ton âge posent. Le Dr. Myriam Grossman – qui a fait des conférences à des milliers de jeunes filles sur ces sujets – a écrit un livre qui fournit toutes les informations dont tu as besoin. Elle explique les changements physiques qui surviennent, pourquoi ils se produisent et comment ils t’aident à te préparer à suivre les pas de notre mère Sarah. (Kodesh.On.Line.com)

le plus beau jour de la semaine,par Rivka Elitzur
Cet ouvrage composé de jolies illustrations présente le plus beau jour de la semaine pour Orit et ses amis.Ce jour est celui du Chabbat accompagné de ses mets délicieux, de joies et de rires. ref : 7340 14 euros, à commander sur Kodech.On.Line.com

Mon KDI  ®  n’est pas un KDO (Michel Besnier)

Prix public TTC : 10 euros Collection : Pommes Pirates Papillons ISBN : 9782907354912 72 pages sur beau papier recyclé « MON KDI ® N’EST PAS UN KDO » est un livre étonnant consacré au thème des animaux. C’est sur les allées du supermarché que Michel Besnier a porté son regard. Et il s’amuse, ce faisant, à expérimenter de nouvelles formes poétiques, jouant par exemple sur les rimes implicites ou sur la coupures des mots, à l’image des rayons des grandes surfaces où le titre du produit n’apparaît pas intégralement d’abord. Michel Besnier évoque ainsi ce monde, à la fois très réel et artificiel du supermarché. Il explique joliment son choix : « C’est un univers que je fréquente, que les enfants fréquentent. Je les ai observés dans ces lieux. Ils se comportent en consommateurs, mais aussi en rêveurs. Le supermarché peut offrir des surprises, des enchantements qui rendent les courses moins pénibles. » Henri Galeron accompagne magnifiquement les poèmes de Michel Besnier. Il nous semble même que dans ce livre, en cette verve subtilement satirique, son incroyable et si subtile créativité manifeste tout particulièrement son évidence. (Lekti-écriture.com)

(2) quelques idées de livres

QUELQUES IDEES DE LIVRES (2)  2dc48f616dde3512978539e9a10029f5___________________________

1er juin 2011

ISRAËL ET LA QUESTION JUIVE, par Pierre-André Targuieff (Boycott pour un massacre) Broché, Editeur : Les Provinciales (25 juin 2011), Langue : Français, ISBN-10: 2912833248, ISBN-13: 978-2912833242 Prix de vente 12 euros

Pierre André Taguieff publie ce mois ci un nouvel ouvrage intitulé : Israël et la question juive*, dont il nous a confié les premières pages. Extrait : Il suffit de jeter un bref regard sur la longue histoire des judéophobies pour se convaincre d’un paradoxe tragique : d’une façon récurrente, les Juifs sont rejetés, successivement ou simultanément, soit parce qu’ils sont dispersés et à ce titre accusés d’être « apatrides », « internationalistes » ou « cosmopolites », donc voués au « nomadisme », soit parce qu’ils sont rassemblés, ce qui leur vaut d’être accusés de séparatisme, d’exclusivisme, de nationalisme ou de racisme.

Les Juifs sont ainsi soumis à une injonction paradoxale : ils sont mis en demeure de cesser de « s’infiltrer » dans toutes les nations comme un « corps étranger », en même temps qu’ils sont exhortés à cesser de se comporter en peuple souverain dans le cadre d’un État-nation.

Ils sont enfermés dans une double contrainte (double bind) : on leur reproche à la fois d’être trop nomadiques et trop identitaires, trop universalistes et trop communautaires. À cela s’ajoute un double grief mis en évidence naguère par Vladimir Jankélévitch :

« Les Israéliens ont tort d’être victorieux, mais les Juifs ont tort d’avoir été malheureux. Les premiers doivent expier le péché de survivre « dans un État-nation qui se défend contre ses ennemis, les seconds doivent cesser de revenir sur un passé de persécutions et de souffrances qui a le démérite de leur être propre.

Ils doivent cesser de se référer à la Shoah sous peine d’être dénoncés avec indignation comme les tenants d’une « industrie de l’Holocauste » ou d’un           « Shoah-business » qui servirait à "justifier la politique criminelle de l’État d’Israël."  (Jerusalem Plus)

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27 janvier 2011

Le Messager meurtri de Yehuda Lancry

Ouvrage paru en novembre 2010 Format : 225 mm x 145 mm 288 pages EAN13 : 9782226215628 Prix : 20.00 €

Ambassadeur à Paris dans les années 90, Yehuda Lancry fut une figure importante de la diplomatie, représentant éminent d’Israël à Paris, député à la Knesset, puis ambassadeur aux Nations Unies. Ce sont les souvenirs de ces missions, les rencontres politiques auxquelles elles ont donné lieu, ainsi que les amitiés qui en sont nées que raconte ici ce diplomate israélien de troisième type, spécialiste de l’oeuvre de Michel Butor, et juif fidèle aux traditions de ses pères. Yehuda Lancry relate ici de manière très personnelle ce que furent la solitude d’Israël aux Nations Unies, les relations bilatérales avec la France à un moment où Paris fut un point de référence important pour les passeurs de paix et enfin, les voyages au Maroc, autre caisse de résonance de la paix israélo-arabe, et terre de naissance de l’auteur. En hommage à son fils Ran, disparu à l’âge de 27 ans, mêlant récit personnel et témoignage, ces Mémoires constituent un document important sur une époque et un engagement. (source Un Echo d’Israël)

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21  novembre 2010

Une nouvelle choah : l’histoire cachée des victimes israéliennes

Le livre de Giulio Meotti sur le terrorisme palestinien énonce des vérités que de nombreux Occidentaux ne désirent pas entendre.

« Une nouvelle Shoah : l’histoire cachée des victimes israéliennes du terrorisme », est d’une lecture pénible. Ce n’est pas qu’il est mal écrit ; il est clair, précis, éloquent. Il est de lecture pénible parce qu’il est profondément émouvant; à de nombreuses reprises j’ai dû interrompre la lecture et reprendre ma respiration tout en versant quelques larmes. Giulio Meotti, un essayiste et journaliste italien, a écrit une histoire monumentale sur le chagrin et la douleur, sur le deuil et la mémoire, sur l’amour et la haine.

Le titre du livre est bien choisi. Dès les premières pages M. Meotti énonce clairement qu’il considère le terrorisme palestinien et la haine des Arabes contre Israël et les Juifs comme la continuation de l’antisémitisme nazi. Il montre que la rhétorique des Palestiniens et des Arabes cible les Juifs, et pas seulement les Israéliens. Le rêve des islamistes est de détruire le peuple juif, pas seulement le petit morceau de terre appelée Israël.

Il ne s’agit pas ici d’opinions mais de faits, que l’ouvrage bien documenté de M. meotti fournit en abondance. Cantonnons-nous à l’exemple récent du discours prononcé en public par un chef du Hamas, Mahmoud Al-Zahar, sur l’antenne de la télévision du Hamas Al-Aqsa TV, le 5 novembre 2010.    « Selon la volonté d’Allah, leur expulsion de Palestine se produira de façon tout à fait certaine. Nous ne sommes pas plus faibles ou moins honorables que les peuples qui ont expulsé et annihilé les Juifs. Le jour où nous les expulserons se rapproche… Il n’y a pas de place pour vous Juifs parmi nous, et vous n’avez aucun avenir au sein des nations du monde. Vous serez conduits à l’annihilation. »

Ces paroles dépassent de loin un conflit qui porterait que sur un territoire, leur inspiration profonde est la rage génocidaire. La liste des déclarations d’antisémitisme meurtrier des leaders palestiniens et de leur média qu’a dressée M. Meotti est exhaustive. Mais c’est une liste que les médias occidentaux ignorent car elle mettrait en pièces le narratif dominant selon lequel le conflit du Moyen-Orient est une question de territoire et de souffrance des Palestiniens. C’est faux. Il porte sur cette vieille maladie, la haine des juifs.

Un autre grand succès de M. Meotti est d’avoir reconstitué l’histoire de ces Juifs qui sont morts du fait de cette haine; il préserve leur mémoire. Il rappelle le destin de victimes qui essayaient de mener une vie ordinaire dans un pays qui ne l’est pas. Ils étaient sur le chemin du travail, au marché, en compagnie d’amis, quand les meurtriers ont croisé leur chemin, avant de mourir eux aussi dans le feu qu’ils avaient allumé.

La liste des victimes est longue. «C’est le 11 septembre d’Israël, le premier pays à faire l’expérience du terrorisme suicide à grande échelle,» écrit M. Meotti, « plus 150 attentats-suicide commis, plus de 500 autres empêchés». C’est un trou noir qui en 15 ans englouti 1557 personnes et qui en a blessé 17 000 autres. »

Il devait être presque insupportable d’écrire cet ouvrage. M. Meotti à donné aux victimes juives des noms et des visages et du fond de cette horreur, il a aussi parsemé son livre de la description de centaines d’actes de bonté et de dignité humaine. « Il y a une longue liste, déchirante, de jeunes filles juives de moins de 20 ans dont la vie a été prise en un instant par un terroriste-suicide,» écrit M. Meotti. «La mère de Rachel Teller a pris la décision de donner le cœur et les reins de sa fille : ‘c’est ma réponse à la hyène qui a pris la vie de ma fille. En mourant, elle a donné la vie à deux personnes.’» Rachel portait des cheveux très courts et elle avait un sourire mélancolique. Ses amis se rappelaient la dernière fois qu’ils l’avaient vue. «Nous lui avons dit bye-bye un petit peu ennuyés, comme s’il n’y avait rien. En fait, c’était la dernière fois que nous disions au revoir à Rachel.»

Le livre est rempli de ces moments de douleur intense mais cette étude de 400 pages sur l’amour de la vie des Juifs est indispensable pour quiconque désire comprendre la position d’Israël dans le monde et la situation tragique des Juifs dans l’histoire.

Il y a l’histoire de Massoud Mahlouf Allon, qui était un Juif religieux immigré du Maroc. « Il a été mutilé, matraqué et battu à mort alors qu’il distribuait à des Palestiniens pauvres les manteaux qu’il avait collectés chez des Israéliens,» raconte M. Meotti. Ou Arnad, un handicapé qui a été frappé sur le siège de sa chaise roulante motorisée sur le marché Mahane Yéhouda de Jérusalem.Ou Nissan Cohen, qui avait moins de 20 ans quand il avait fui d’Afghanistan. « Dans la journée il aidait les enfants handicapés, et la nuit il étudiait la Gemarra, le commentaire de la Loi. Une bombe l’a tué à l’entrée du marché Mahane Yéhouda.»

Ce livre ne prétend pas que le mal est également distribué. Il ne tente pas de comprendre les terroristes comme victimes de circonstances socio-économiques, il ne le dépeint pas faussement comme des gens pauvres ou peu éduqués (ils appartiennent souvent à la classe moyenne) et en proie à un soi-disant désespoir imputé à ceux-là mêmes à qui il inflige la mort. Donc, dans « Une nouvelle Shoah,» les terroristes restent ce qu’ils sont, les agents d’exécution d’une idéologie religieuse fondée sur la haine. C’est là une vérité que de trop nombreux occidentaux ne veulent toujours pas entendre.

Ma maison d’édition hollandaise, la célèbre De Bezige Bij qui a été fondée au cours de la résistance contre les nazis, a refusé de publier ce livre exceptionnel. Elle a publié cependant sans la moindre hésitation un livre contenant les diatribes antisionistes de Dries van Agt, un ancien premier ministre hollandais adulateur du Hamas.

Dans un continent en proie au déni de réalité sur l’antisémitisme palestinien comme sur la résurgence de la haine des juifs en Europe, dissimulée sous le masque de l’antisionisme, la lecture pénible du livre de M. Meotti est une bouffée d’air frais.

Léon de Winter est un romancier hollandais. "Le droit au retour" est son dernier ouvrage (De Bezige Bij ,2008) Lessakele overblog

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"La route des Gitans"  par Miguel Haler chez Ginkgo (prix : 15 euros)

Dans une Pologne exsangue et dévastée par la guerre, une Allemagne en proie aux bombardements alliés, où la délation est monnaie courante, Sara la petite danseuse gitane et Franz le déserteur sont pourchassés par la Gestapo. Relatant des faits réels, « La Route des Gitans » est l’histoire bouleversante de Franz et de Sara, l’histoire de leur fuite éperdue et d’une passion tragique. Les différents protagonistes de ce récit ont vraiment existé et Miguel Haler avec émotion nous livre ici leur "presque" testament. L’auteur nous emporte dans cette époque déjà lointaine où les Gitan du nord de l’Europe parcouraient les routes dans des roulottes de bois tirées par des chevaux.

Des Saintes-Maries-de-la-mer (lieu du fameux pèlerinage), jusqu’aux confins de la Prusse orientale, nous découvrons la Tribu du vieux Bolochka, avec ses coutumes, ses croyances, sa musique et sa façon de vivre au jour le jour. L’arrivée du nazisme en Allemagne va faire basculer dans l’horreur le destin de sarah et de sa famille, contrainte de fuir et de se cacher. Il existe peu de témoignage du « Génocide oublié », celui des Tziganes et des Gitans qui fut perpétré par le régime nazi entre 1938 et 1945. Ce livre nous en parle avec justesse et passion. Hommage rendu aux « Gens du voyage » et acte de mémoire, il décrit les errances, les peines mais aussi les joies de ces gens qui le plus souvent connurent une fin atroce.(source  "Lekti-ecriture.com")

Littérature française contemporaine / Roman

"Plus tard, tu comprendras" par Jérôme Clément chez Grasset

Le livre de Jérôme Clément, « Plus tard tu comprendras », paru en 2005, évoque les secrets familiaux, en l’occurrence les origines juives de sa famille et la mort de ses grands-parents à Auschwitz. Il y a cette phrase prononcée par la mère du narrateur bien des années auparavant : « Plus tard, tu comprendras », petite phrase qui, longtemps, l’a hanté. Mais il lui fallait d’abord découvrir qui était cette femme-là qui lui avait donné la vie. Savoir qui elle fut vraiment. De la jeune fille amoureuse, puis de la femme blessée à la mère, en tombant, au hasard, sur les ombres des êtres qui la côtoyèrent, Jérôme Clément part à la recherche de celle qui demeure la source et la clé de sa vie…

Jérôme Clément (né le 18 mai 1945) est une personnalité du monde de la culture et des médias, également écrivain. Il a notamment dirigé le Centre national de la cinématographie, puis la chaîne de télévision franco-allemande ARTE depuis sa création. Il en est aujourd’hui le vice-président, dans le cadre de la présidence tournante.Titulaire d’une licence de droit et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’Ecole nationale d’administration, Jérôme Clément est détaché en 1976 à la Cour des comptes. Il débute sa carrière en 1974 au ministère de la Culture. En 1981, il est conseillé culturel au cabinet du Premier ministre Pierre Mauroy. Il devient directeur général du Centre national de la cinématographie (CNC) en 1984. Quand il quitte le CNC en 1989, il est désigné président du directoire de La Sept avec pour mission sa mise à l’antenne comme chaîne européenne de la culture sur le réseau hertzien en septembre 1992. La Sept fusionne avec la chaîne Arte France – dont Jérôme Clément est président depuis 1991 – et Arte Deutschland, dans un projet de coopération économique. Après un passage à la direction de la Cinquième entre 1997 et 2001, le Conseil de surveillance d’Arte France, réuni le 20 mars 2006 sous la présidence de Bernard-Henri Lévy, le réélit à l’unanimité pour une durée de 4 ans. Il est conseiller municipal délégué à la culture et à l’architecture de Clamart, en banlieue parisienne depuis 2001 et administrateur de l’Orchestre de Paris et du Théâtre du Châtelet entre autres. Jérôme Clément est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages : ‘Un Homme en quête de vertu’ (1992), ‘Lettres à Pierre Beregovoy’ (1993), ‘La Culture expliquée à ma fille’ (1995), ‘Les Femmes et l’amour (2002).

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"Petit almanach des plantes improbables et merveilleuses" par Michel Guérard & Jean-Paul Plantive – Editeur Ginkgo – Prix : 9 euros)

Jean-Paul Plantive & Michel Guérard régalent leurs lecteurs de trouvailles insolites. Le talent de dessinateur de l’un (Michel) n’a d’égal que l’invention verbale de l’autre (Jean-Paul). Après avoir recensé les mestiers improbables et disparus, les grands inventeurs improbables et méconnus, ils nous proposent ce Petit almanach des plantes improbables et merveilleuses, catalogue « déraisonné » de botanique improbable. Au menu (végétarien), 52 semaines avec fiches techniques aussi drôles que rigoureuses sur ces plantes merveilleuses et insolites, conseils éclairés et savoureux du jardinier et, bien sûr, l’indispensable dicton du jour. Il va sans dire que citations, illustrations et diverses références relèvent de la plus pure fantaisie.

Un bouquet de bonne humeur et de poésie.

Les auteurs : Les co-auteurs se sont connus dans les années quatre-vingt, quasi voisins, Michel Guérard était professeur de peinture au Centre d’art d’Alençon, Jean-Paul Paintive enseignait les lettres classiques au lycée de Mamers. Deux beaux sacerdoces voués à l’édification des jeunes générations qui, histoire de taquiner le brain storming, se sont dévoyés dans l’inénarrable aléatoire et approximatif. (source Lekti- Ecriture.com)

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"La Reine de Saba" de  Marek Halter Editeur : Robert Laffont, 21 euros

Ainsi commence l’histoire : "C’était une aube fraîche. La pluie de la nuit maintenait des brumes épaisses, voilant encore l’immensité de la plaine… Des lunes passèrent en traîtrises. Rien ne leur arrivait, le bras de Salomon ne frappait pas. Shimeï oublia tout à fait les conditions qui le maintenaient en vie. Il s’enhardit. Il voulut voler la dernière concubine de son père David. La plus jeune et la plus belle, celle que l’on appelait la Sunamite mais dont le nom véritable était Abisag, osa préciser Zacharias avant d’expliquer, vivement, qu’une demande pareille était une insulte…
Ce "roman historique" met en scène les aventures de la reine de Saba. De sa rencontre avec Salomon, roi d’Israël, naît le plus beau chant d’amour. Alors que le royaume de Saba regorge d’or, de myrrhe et d’encens, le projet de construction du temple ruine Salomon… Makeda, élevée dans le but de devenir reine, propose alors au roi légendaire une alliance commerciale. Un accord qui doit permettre à Israël et à Saba de s’émanciper…
sources : Ed. Robert Laffont

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Ce quelque chose de juif qui résiste


Gérard Huber, éditions Le Bord de l’Eau, 190 pages (format 12 x 20,5) prix éditeur 17euros

Luther, Kant, Marx, Heidegger : autant de figures majeures de l’esprit allemand dont la caractéristique est de penser le rapport au vivant en mettant le Juif à la place du mort. L’hallucination du fantôme juif devient le moteur interne d’un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, l’euthanasie, la dissolution, puis l’abolition du judaïsme. Il n’en faut pas plus, mais pas moins non plus, pour que l’extermination des Juifs se prépare dans les universités allemandes.

Après Hitler, la Shoah, puis la chute du IIIe Reich, le fantôme court toujours. Chez les néo-marxistes et les post-heideggeriens, mais aussi chez les Islamistes : inexistence des Juifs, utopie du peuple juif, destruction de l’État d’Israël convergent dans la tête de ceux qui – négationnistes et anti-négationnistes ici étrangement réunis – ne s’expliquent pas que le judaïsme ne soit pas mort.

Des penseurs qui refusent de soumettre l’esprit allemand à une critique radicale, tentent d’arraisonner le fantôme et même de lui dire adieu : Levinas, Lyotard, Derrida, Badiou ; mais en vain, car ils évitent l’essentiel du problème : expliquer pourquoi il était dans la nature acritique de l’esprit allemand de justifier le meurtre, et comment il faut y renoncer. Une nouvelle fois, c’est à l’esprit du judaïsme, mais à nouveaux frais, de donner le courage de ce détournement.

la critique du Jerusalem Post : chronique d’une obsession, par Stéphanie Gromann

Le psychanalyte Gérard Hubert aborde ici l’éternel antisémitisme pour expliquer comment l’esprit allemand , incarné par Luther, Kant, Marx, Heidegger et Hitler a préparé le terrain de l’extermination des Juifs. Les analyses des systèmes de pensée successifs sont aigües et convaincantes, d’autant plus que l’auteur ne manque pas de matériel pour illustrer sa thèse…

Il apparaît que l’esprit allemand s’identifie essentiellement avec le christianisme, partie intégrante et indissociable de l’identité germanique. Cette remarque vaut pour tous les pays d’Europe, mais il semblerait que le "geist" allemand ait porté en lui un désir irrépressible d’en finir avec l’esprit juif qui, en prenant part à la culture allemande, l’empoisonne et la corrompt. le "geist" allemand, c’est à la fois l’esprit, la pensée, la motivation, mais cela peut aussi dire fantôme (ou revenant). Le terme revient d’un bout à l’autre de l’ouvrage pour montrer à quel point la figure du Juif hante littéralement la pensée allemande, qui cherche vainement à s’y soustraire. Hallucinés par cet éternel Juif errant, les philosophes s’escriment à démontrer pourquoi et comment s’émanciper d’une origine malfaisante.

Luther est l’un premiers qui, après avoir voulu faire justice aux Juifs, est confronté à une fin de non-recevoir dans son désir de leur faire embrasser le christianisme en retour. La "gifle" donne lieu à un retournement inévitable et au passage brutal de l’amour à la haine. Ce phénomène est relativement fréquent. Ceux qui haïssent les Juifs ont souvent cherché, précédemment, à les défendre et à les aimer.

Le retournement le plus spectaculaire est celui d’Adolphe Hitler, anti-antisémite dans ses jeunes années, comme on peut le lire dans les premières pages de "Mein kampf" : …"les propos défavorables tenus sur leur compte (les Juifs), m’inspiraient une antipathie qui, parfois, allait presque jusqu’à l’horreur.. en particulier, le ton de la presse antisémite de Vienne me paraissait indigne des traditions d’un grand peuple civilisé." (P. 59) Ce qu’Hitler appelait la "conversion" du sentiment (d’amour en haine) est un classique de l’antisémitisme. Dans le cas du dictateur, son père aurait été le fruit d’une liaison passagère entre sa mère et le membre d’une famille juive chez qui elle avait été domestique. Un père violent qui le rue de coups, une mère mourante qu’un médecin juif n’est pas en mesure de sauver… et la conversion est en route.

Ce que Gérard Hubert nomme "l’hallucination du fantôme juif" semble avoir été le moteur interne d’un discours qui connaît aujourd’hui ses heures de gloire au sein de l’islamisme. L’antisémiisme de l’après-choah est toujours vivant chez des penseurs tels que Baudrillard ou Badiou et s’alimente aujourd’hui d’une haine délirante de l’Etat d’Israël.C’est bien l’ennui avec les fantômes, ils sont éternellement vivants d’avoir été tués. Et D.ieu sait que les Juifs l’ont été plus d’une fois…

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UN SIECLE DE TAHISON. La diplomatie française et les Juifs, 1894-2007 par David Pryce-Jones Editions Denoël -Prix éditeur : 20 euros

L’historien britannique David Pryce-Jones publie un essai sur la diplomatie française et les constantes de son action envers le monde juif au cours du siècle dernier. Dans ce livre au propos brûlant est révélé pour la première fois le contenu des archives secrètes du Quai d’Orsay sur le Proche-Orient depuis le début du XXe siècle jusqu’à nos jours. Pour l’auteur, la singularité du Quai d’Orsay réside dans sa persévérance : pendant plus de 100 ans, la diplomatie de la République est restée obstinément fidèle à une ligne politique, « la politique arabe de la France », politique stérile ou source d’événements graves don tla France a été et est encore aujourd’hui l’une des victimes. Il met en lumière un monde fermé, élitiste qui a trouvé à la fin du XIXe siècle dans l’administration des Affaires étrangères un refuge contre la République. De l’affaire Dreyfus aux amitiés avec Saddam Hussein, David Pryce-Jones dévoile les dysfonctionnements d’un ministère représentant un monde suranné, pétri d’illusions, incapable d’accepter les changements géopolitiques et, a fortiori, de les analyser.Tout est bon pour tenter de maintenir contre vents et marées l"influence française’. Quitte pour cela à entretenir des préjugés antisémites et à manipuler l’information.

Les exemples ne manquent pas où de grands pays n’ont pas respecté leurs engagements ou agi contre leurs intérêts. Pour David Pryce-Jones, la singularité du Quai d’Orsay réside dans sa persévérance : pendant plus de cent ans, la diplomatie de la République est restée obstinément fidèle à une ligne politique, « la politique arabe de la France », politique stérile ou source d’événements graves dont la France a été et est encore aujourd’hui l’une des victimes.

La « politique arabe de la France »
La politique arabe de la France est fondée sur un concept simple : pour demeurer une grande puissance, la République se doit de soutenir la cause du vaste monde arabe. Elle ne s’est écartée de ce principe de base que pendant le conflit algérien où la rébellion était soutenue par la Ligue arabe. Cette période s’achèvera en 1962 avec l’indépendance de l’Algérie.

Pour Pryce-Jones, les intérêts pétroliers ont, à l’évidence, une place dans ce parti-pris en faveur des Etats arabo-musulmans, notamment à propos de l’Irak et de l’Iran. Sans doute aussi la rivalité avec la Grande-Bretagne a-t-elle joué un rôle à une époque où les deux nations cherchaient à s’imposer au Proche-Orient après l’éviction de l’Empire ottoman. Mais ces objectifs non dissimulés n’expliquent pas tout : un autre facteur, moins avouable, interviendrait pour l’historien, celui d’un anti-sionisme teinté d’antisémitisme, expliquant l’indifférence, voire la complaisance, de grands intellectuels du Quai d’Orsay vis-à-vis de la persécution des Juifs par l’Allemagne nazie. Après la guerre de 39-45, certains diplomates acceptent mal que des Juifs déterminent leur destin « sans tenir compte des desseins que la France nourrit pour eux ».

Un bilan désastreux
Deux conséquences négatives sont mises en exergue par Pryce- Jones, la première à propos de l’Iran, la seconde à propos du conflit israélo-arabe.

- Un tremplin pour l’ayatollah Khomeyni
Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, exilé d’Iran depuis 1963 en raison de son opposition au régime du Shah, est accueilli en France (dont le président est à l’époque Valery Giscard d’Estaing). Bien que réfugié politique et en violation des règles internationales, Khomeyni va poursuivre son activité subversive sur une grande échelle, par la radio, la télévision, la presse écrite…, et son influence grandit en Iran où se multiplient les manifestations de rue contre le Shah. Le Shah doit s ‘ enfuir et, en février 1979, l’Ayatollah atterrit à Téhéran dans un avion d’Air France (dont les hôtesses avaient dû porter le voile). (Peu de temps après, en septembre 1980, éclate la guerre Iran-Irak et c’est l’Irak laïque de Saddam Hussein que la France approvisionnera en armes. Virage à 180 degrés qui souligne l’incohérence de cette politique). On récolte aujourd’hui les retombées de la contribution du gouvernement français à la victoire des Islamistes sur le régime du Shah : la République islamiste d’Iran soutient le Hezbollah, devenu un Etat dans l’Etat libanais, pays ami de la France. Bien plus, le régime des ayatollahs est en passe de se doter de l’arme atomique, menace jugée inacceptable par l’Europe et les Etats-Unis.

- L’exclusion du rôle d’arbitre au Proche-Orient
David Pryce-Jones dresse la longue liste des actes et des propos hostiles à l’Etat juif tout au long du siècle, avant et après 1948. Il rappelle l’opposition, dés les années 20, à la création de l’Etat juif, l’ « évasion » du territoire français de Hadj Amin Al-Husséini, mufti de Jérusalem et criminel de guerre (1945), l’embargo sur les armes à destination d’Israël après la guerre des Six-Jours (1967), la livraison d’avions « Mirage » à la Libye (1970), les gestes d’amitié envers Yasser Arafat malgré son implication dans le terrorisme après les accords d’Oslo et ceci jusqu’à sa mort dans un hôpital français en 2004… Tout cela a abouti à écarter la France du processus de paix au Proche-Orient, alors qu’une politique plus équilibrée vis-à-vis de l’Etat hébreu aurait permis à la diplomatie française d’y jouer un rôle constructif.

(sources : Cyrano, Guysen International News & Evene.fr)_____________________________________________________________________________________

Un paradoxe français : Antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistancepar Simon Epstein  – Edition Albin Michel Prix éditeur : 28 euros

Simon Epstein ouvre des dossiers patiemment constitués au fil des ans qui se fondent sur un socle informatif considérable portant sur deux catégories de Français, ceux qui protestèrent contre le racisme et l’antisémitisme dans les années 1920 et 1930, puis, dans les années 1940-1944, s’engagèrent dans la collaboration ; et ceux qui exprimèrent, d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre, une hostilité ou un préjugé à l’égard des Juifs, puis qui se retrouvèrent, l’heure venue, dans la Résistance. Simon Epstein brosse les portraits d’hommes politiques, d’écrivains, d’universitaires et de journalistes qui ont marqué la vie politique française entre 1920 et 1945, et il centre son analyse sur leur approche de la « question juive ». Parmi ces personnalités, dignes héritiers de Drumont, de Maurras et de Barrés, les antisémites sont légion. Nombre d’entre eux avaient été des antiracistes avant de devenir des pourfendeurs de Juifs. On trouve chez ces néo-antisémites des hommes de talent, des chefs de file prestigieux qui ont entraîné dans leur sillage des milliers de leurs partisans dans la Milice vichyssoise ou la Légion des volontaires français contre le Bolchevisme

Une galerie de portraits contrastés
Simon Epstein nous éclaire sur le processus qui a pu conduire des pacifistes et des antiracistes à devenir les champions de la Collaboration et de l’antisémitisme. Grâce à un travail de recherche titanesque, une documentation tirée entre autres du dépouillement de la presse et de la littérature de l’époque, il expose en détail le retournement inattendu d’ anciens membres de la Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme (LICA), ou très proches de cette association, devenus des antisémites militants.Ce glissement s ‘est effectué dans un contexte très particulier, celui de la prise de pouvoir par Hitler en 1933. Quelques hommes politiques français lucides avaient pris conscience du danger nazi. Ils sont aussitôt taxés de va-t-en-guerre et accusés d’être à la solde des Juifs : « ces derniers, dit-on, souhaitent voler au secours de leurs coreligionnaires persécutés en Allemagne » ; argument fallacieux, exploité à fond par la propagande nazie qui présente Hitler comme un patriote n’aspirant qu’au bonheur de son peuple et à la paix. Ce double mensonge a fait naître chez les pacifistes et antiracistes français une grande défiance vis-à-vis des Juifs à qui ils reprochent leur bellicisme anti-allemand. En clair, les Juifs veulent entraîner l’Europe dans « leur guerre ». Et voilà comment des partisans de la paix avec l’Allemagne sont devenus antisémites. Tel est le schéma commun, applicable à la majorité de ces convertis d’un nouveau genre, avec de multiples nuances de l’un à l’autre.
Ainsi
Marcel Déat, membre éminent du parti socialiste et sympathisant de la LICA, s’oppose à Léon Blum en 1934 et fustige « la solidarité juive au détriment de la nation ». Figure de proue du pacifisme, il est « munichois » en 1938, refuse de « mourir pour Dantzig » en 1939 et après la défaite française de 1940 devient un inconditionnel des occupants.
De même, un comparse, Paul Ferdonnet (1901-1945), correspondant de presse à Berlin écrit en 1934 : « Le racisme allemand fait horreur à notre sensibilité latine » et en 1938, dans un livre intitulé La guerre juive, « Cette race maudite trouve dans l’horreur de la guerre la joie sauvage de détruire la civilisation chrétienne ». Il deviendra salarié de la radio allemande pendant la « drôle de guerre » (39-40).

Des parcours atypiques
Il y a aussi des parcours qui s’éloignent de ce schéma, tant il est vrai que les motivations des antisémites ne sont pas univoques : les uns voient dans les Juifs des suppôts du communisme, d’autres en font les représentants du capitalisme.Deux hommes politiques ont effectué un changement de bord spectaculaire, Jacques Doriot et l’Abbé Gabriel Lambert.
- Jacques Doriot
Grande figure du Parti Communiste Français PCF, Jacques Doriot est exclu de ce parti en 1934 et devient un « anticommuniste obsessionnel », fondateur d’un parti pro-fasciste, le Parti Populaire Français, puis en1940 un partisan des nazis. Initiateur de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme, il se rend en personne sur le front de l’est. Il mérite de figurer en bonne place parmi les ultras de la Collaboration avec l’Allemagne.
- L’abbé Gabriel Lambert
Aventurier ambitieux, prêtre qui se prétend sourcier et antiraciste, l’abbé Lambert après avoir été élu à la mairie d’ Oran en partie grâce à l’ électorat juif, rompt avec la communauté juive qui n’ a pas soutenu sa candidature à la députation. Il est brutalement devenu l’ennemi déclaré de ses anciens amis

La longue liste de ces girouettes, dont je n’ai pas fait le décompte (sans doute plus d’une centaine) conduit le lecteur à s’interroger sur une énigme : pourquoi des esprits suffisamment brillants pour avoir suscité par leurs écrits ou leurs discours l’admiration de milliers de leurs compatriotes, ont-ils été incapables de discerner à temps l’horreur du nazisme ou, pire, ont apporté leur appui à ce régime criminel ? (sources : Cyrano, Guysen International News et Evene.fr)