« ISRAEL AU COEUR », de Anne-Marie ANTONIETTI, éditions PERSEES, VIENT DE PARAÎTRE EN DEUX TOMES
Anne-Marie Antonietti, que j’ai eu le plaisir de rencontrer ces jours-ci en Israël, est une chrétienne qui vit et qui défend ce pays qui l’ accueille depuis déjà 6 ans, tout en exprimant des vérités flagrantes face à une désinformation continue et voulue de la part, notamment, de sa France natale, et de celle du reste de l’Occident, et qui dure depuis beaucoup trop longtemps à propos du jeune Etat hébreu. Anne-Marie Antonietti raconte son arrivée, ses découvertes et son cheminement dans un pays qui lui était jusque-là inconnu, et témoigne en tant que non juive et non Israélienne, des faits qui se déroulent autour d’elle, afin de faire cesser les nombreux mensonges qui sont dits et écrits quotidiennement dans les médias à propos d’Israël …
Tome 1 :
Dans le premier tome, j’explique pourquoi moi, non-Israélienne et non-Juive, j’ai quitté mon travail, mes amis et ma vie en Corse, pour venir en Israël où je travaille comme bénévole depuis 6 ans déjà.
Je raconte mon insertion dans la vie quotidienne d’Israël, ma découverte de sa culture, de ses fêtes, les difficultés que j’ai rencontrées, certes, mais aussi l’accueil souvent bouleversant et la solidarité caractéristiques de ce pays.
Je témoigne de ce que j’ai vu ici, tout au long de ces années : en particulier, la désinformation, voire même les mensonges des médias internationaux, et le parti pris, souvent, à l’encontre d’Israël.
Dans le second tome, je réponds aux accusations toujours avancées, de façon injuste, contre ce pays. Mes réponses sont fondées à la fois sur l’actualité dont je suis témoin depuis des années, et sur l’histoire.
En me fondant sur la Bible, je réponds aussi à la théologie de la substitution, ou du remplacement, si souvent enseignée, de façon erronée, parmi les chrétiens.
- Tome 1 : GREFFES SUR L’OLIVIER DE DIEU
- Tome 2 : LUMIERES POUR DISSIPER MENSONGES ET PREJUGES
peut être commandé dans toutes les LIBRAIRIES ou sur le site AMAZONE ou encore aux Editions PERSEES
REFERENCES :
Israël au coeur, Tome 1
Israël au cœur Tome 1
Anne-Marie Antonietti
Éditeur : Editions Persée Nouveauté ; 196 pages ; 24 x 15 cm – Prix de vente au public (TTC) : 18,50 € – ISBN 978-2-35216-852-2 – EAN 9782352168522
Israël au cœur : Tome 2
Anne-Marie Antonietti
Éditeur : Editions Persée Nouveauté ; 130 pages ; 24 x 15 cm Prix de vente au public (TTC) : 13 € ISBN 978-2-35216-853-9 EAN 9782352168539
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LA GRANDE BRADERIE de Marc Payet, aux éditions Fayard, 14 euros.
C’est le temps des soldes pour l’Eglise. L’Eglise catholique n’a plus trop la cote. Crise des vocations, fréquentation des lieux de culte en baise continuelle, denier du culte qui ne rapporte plus suffisamment… Forts de ce constat, Marc Payet a enquêté sur l’institution, contrainte de se vendre au plus offrant. De vendre en tout cas son patrimoine immobilier pour tenter de boucher les trous abyssaux de sa comptabilité. Et les biens ne manquent pas : couvents, séminaires, appartements ou maisons léguées par les fidèles… Cette vente à l’encan, "dernier acte de la déchristianisation", est devenue, selon l’auteur, une nécessité pour éviter la banqueroute. Acacio Pereira
L’état de trop, par Fabien Ghez, Ed. David Reinharc

La question que se pose l’auteur est simple : « Faut-il penser que l’Etat juif est un Etat comme les autres » et cette problématique constituera tout le thème de son essai. J’avoue que j’avais, à priori, un faible pour ces scientifiques qui bifurquent vers la littérature et je n’ai pas été déçu. Leur esprit logique nous conduit à une analyse structurée qui rend facile le cheminement de la thèse et les démonstrations.
Fabien Ghez n’hésite pas à faire sa déclaration d’amour à un pays qui ne l’a pas vu naitre, qu’il n’a pas rejoint à son premier exil loin de sa Tunisie natale mais qui est à présent devenu le sien, spirituellement et sentimentalement.
Son objectif est de combattre la désinformation en s’appuyant sur les lois, les textes, les essais, les déclarations et les références médiatiques. Il n’y a pas de haine dans ses propos à l’égard de ceux qui refusent à l’Etat juif le droit d’exister. Il leur expose des preuves tangibles sans chercher la condamnation systématique des détracteurs d’Israël. Il leur propose en fait une démarche pédagogique axée sur les faits.
Son essai très documenté ne peut donc être qualifié de partial puisque, à la manière d’un scientifique, tout est démontré, preuves et citations à l’appui. La diplomatie israélienne pêche par absence d’argumentaire, la « hasbara », par négligence pour certains et par orgueil pour d’autres. Ce livre apporte les réponses précises aux questions que se posent tous ceux qui veulent comprendre Israël pour pouvoir le défendre.
C’est une réponse implacable contre tous les réquisitoires antisionistes et antisémites. Par son analyse, l’auteur nous fait traverser toute l’histoire de l’Etat juif et nous permet de survoler les actions dramatiques des soixante dernières années, et parfois bien avant sa création controversée.
On a tendance à croire que l’on connait l’histoire d’Israël alors que de nombreuses péripéties restent ignorées de la majorité d’entre nous. Ainsi, les mettre en évidence est l’apanage de cet ouvrage, accessible à tous, qui se lit avec une grande simplicité parce que la politique est présentée de manière claire et sans esbroufe.
Mais la lecture de cet essai laisse l’impression qu’Israël pourra difficilement s’insérer dans le concert des nations, comme le vilain petit canard qui fait tâche parmi ses semblables : « Le pays des exclus est un exclu à son tour ».
Les obstacles persistent, les oppositions se développent, la haine s’accentue tandis que les ennemis d’Israël innovent en permanence pour vouer les juifs aux gémonies. Israël est « devenu le point de convergence de la haine des peuples » mais il ne peut être « l’Etat de trop » car s’il disparaissait, les problèmes des juifs et ceux de ses ennemis ne seront pas pour autant résolus.
Malgré cette concentration de malheurs, les israéliens restent persuadés que leur pays s’en sortira parce qu’il n’a pas le choix et qu’il ne peut, à longueur de discours, quémander l’amour qu’on lui doit ou l’indulgence qu’on lui accorde parfois. Fabien Ghez met les points sur les i et donne une leçon de sciences politiques à ceux qui en sont dépourvus. (Jacques Benillouche – Jerusalem Plus)
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Israël et l’Occident,
(tome II) Alliance General Koenig, collection "Israël :les pieds dans le plat", aux Editions de Passy

Bien que situé au
Proche Orient, l’Etat d’Israël appartient à la culture et à la
civilisation occidentales. Cette appartenance
est confirmée par ses adversaires, les régimes dictatoriaux islamistes,
ennemis de la démocratie et de l’universalité des droits humains, qui
rejettent son existence même. Or, les rapports
entre Israël et les politiques des autres nations occidentales (les USA,
l’Europe et en particulier la France), face à une islamisation
progressive, sont extrêmement complexes, car largement tributaires de la
« Real Politik », des influences pétrolières et des contraintes
économiques, et s’incarnent dans des démarches ambiguës, privilégiant
souvent un avantage immédiat et illusoire à la défense des valeurs sur
lesquelles elles sont fondées.Lire
la suite
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La petite fille au manteau rouge, de Roma Ligocka et Iris von Finckenstein , traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, chez Calmann-Lévy

..
.En voyant le film ‘La Liste de Schindler’,
Roma Ligocka se retrouve plongée dans son histoire personnelle,
cinquante ans en arrière. Elle nous raconte, avec une force
poignant… Née à l’aube de la
Seconde Guerre mondiale, de parents juifs polonais, Roma Ligocka passe
sa petite enfance dans un climat de terreur et d’angoisse. En 1941, elle
et sa famille sont enfermés dans le ghetto de Cracovie. Ce n’est qu’en
1943, en possession de papiers au nom de Ligocka, que sa mère et elle
parviennent à s’échapper du ghetto et trouvent refuge chez une famille
polonaise. En mai 1945, à la libération de Cracovie, le père de Roma,
David Liebling, revient du camp d’Auschwitz, duquel il s’est enfui. Peu
de temps après, il est arrêté par les autorités. Son zèle dans son
activité de kapo au camp de Plaszow, dans lequel il a d’abord été
emprisonné, lui est reproché. Innocenté, il est libéré, mais meurt peu
après, en novembre 1946.
Son intérêt pour la peinture, le dessin et l’écriture la poussent à intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Elle devient décoratrice de théâtre, tout en acquérant une certaine notoriété dans sa ville grâce à ses tableaux. En juin 1965, Ligocka, divorcée une première fois, épouse le directeur de théâtre polonais Jan Biczycki. Ensemble, ils quittent la Pologne communiste pour Vienne, puis partent pour l’Allemagne. Roma Ligocka, très marquée par son passé qu’elle s’efforce d’oublier, est sujette à des dépressions et de crises d’angoisse, et devient pharmaco-dépendante à l’insu de son entourage. Le déclic qui lui permettra de regarder en face son enfance sera la projection du film de Steven Spielberg, La liste de Schindler. Elle y assiste en 1993, sur invitation du maire de Cracovie et se reconnaît dans la petite fille en manteau rouge qui traverse le ghetto. Par l’écriture de son roman La Petite Fille au manteau rouge, elle va extérioriser ses souvenirs et témoigner de ce qu’elle a vécu enfant. Ligocka a depuis écrit trois autres romans, tous de nature autobiographique. Pour le moment, seul La Petite Fille au manteau rouge a été traduit en français. Elle partage désormais sa vie entre Munich et Cracovie. Roma Ligocka a un fils, Jakob, et est la cousine du cinéaste Roman Polanski.
Controverses : Gaza, une critique du rapport Goldstone, par Schmuel Trigano (Parution mi-avril 2010)

Fondée en mars 2006 par Shumuel Trigano et publiée par les Editions de l’éclat, cette revue fait le constat d’une « mutation globale de l’univers démocratique » et la
revue entend « contribuer à la compréhension du nouveau paysage
politique, social et culturel ». Ses multiples manifestations sont les signes avant-coureurs
d’un nouvel ordre social et politique encore hypothétique, mais dont les
prodromes semblent inquiétants. Cette situation intermédiaire nourrit
un sentiment, largement répandu, d’égarement et décomposition.
Comment penser cette mutation? Qu’est-ce qui s’y trame ? Non
seulement, elle ouvre sur un avenir inconnu, mais encore, peu de lieux
s’ouvrent à son analyse. La scène idéologique l’engloutit dans les
formes du politiquement correct dans presque tous les supports
médiatiques dont c’est la pensée inhérente.
Dans cette crise du régime et de la doctrine démocratiques, des
recompositions idéologiques se forment, le partage traditionnel de la
droite et de la gauche n’a plus grande signification, l’ancienne
question juive redevient actuelle, les conflits de religions et de
civilisations remontent à la surface, aux carrefours de nos villes et de
nos quartiers. Les événements lointains nous parviennent en temps réel
mais à travers le prisme de la désinformation à grande échelle et du
politiquement correct…
Controverses a pour objectif de retrouver le sens du
débat et de la clarification dans une période où les tribunes font de
plus en plus obstacle à l’expression des vrais problèmes et à leur
analyse au fond. La revue, sous la direction de Shmuel Trigano, réunit
des personnalités aux diverses sensibilités politiques et culturelles
qui partagent néanmoins une semblable démarche face à l’actualité et les
mêmes valeurs. Il s’agit d’une revue d’idées qui ne négligera pas les
méthodes propres à la recherche mais accordera la plus grande attention à
la réflexion et au débat intellectuels, pour aller jusqu’au bout de la
passion de comprendre les grandes orientations du futur le plus proche. Dans chaque numéro, on trouvera un dossier de tête qui fera la
couverture, un dossier secondaire et une diversité d’articles dans tous
les domaines. Il y aura également des dossiers thématiques de lectures
de livres publiés récemment sur des sujets en rapport avec les intérêts
de la revue.
Quelques auteurs qui y publient leurs articles : Gil Delannoi – Frédéric Encel – Gilles-William Goldnadel – Daniel Pipes – Dominique Schnapper (source Controverses.Revue d’idées)
CONTROVERSES.
REVUE D’IDÉES
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Les
prophètes, les enfants et les fous, études bibliques et talmudiques, par
Sébastien Allali
photo Editions Lichma
Sébastien Allali, ancien Commissaire Général des Eclaireuses Eclaireurs Israélites de France
(EEIF), avant de devenir conseiller pédagogique pour l’enseignement juif
à l’école George Leven.
Il occupe aujourd’hui un poste rabbinique dans la communauté de
Bordeaux. Pour
son quatrième ouvrage, le rabbin Sébastien Allali, poursuivant sa quête
spirituelle à travers la connaissance des textes essentiels du judaïsme, se
penche sur la prophétie, dont le Talmud enseigne que depuis la destruction du
Temple, elle a été transmise aux enfants et aux fous. En quoi ces derniers
partagent-ils les qualités du prophète ? Étonnante association en effet que
celle qui réunit les sages, les innocents et les simples d’esprit. C’est que,
nous explique l’auteur, l’esprit rebelle du prophète, la curiosité de l’enfant
et la dérision du fou sont autant de conditions requises, selon la tradition
juive, pour se mesurer aux textes afin de poser sur eux un regard neuf et
singulier. L’enfant est curieux de tout. Il s’étonne, il questionne, il rit
d’un rien. Il veut tout savoir et rien n’est figé dans son esprit qui
reste ouvert à tout. Cette ouverture permet au souffle prophétique d’entrer en
lui …Le fou voit le monde différemment. Il incarne souvent celui dont la
logique nous échappe et qui ouvre sur une autre lecture possible du réel.
L’esprit du fou est fêlé. Cette fêlure permet au souffle prophétique d’entrer
en lui …L’esprit rebelle du prophète, la curiosité de l’enfant et la déraison
du fou sont aussi les conditions requises, selon la tradition juive, pour se
mesurer aux textes traditionnels et poser sur eux un regard neuf et singulierComme
à son habitude, Sébastien Hallali place au centre de ses préoccupations la
relation entre l’Homme et D.ieu.(‘Haim Musicant – Librairie du Progrès.com)
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La Septième Dimension, de Guy Millière, Cheminements, collection l’Âpart de l’esprit 402 pages, 23 euros

Je vous écris pour vous annoncer la sortie de mon nouveau livre La
Septième Dimension, le nouveau visage du monde. Ce livre est pour moi
un aboutissement et une étape importante dans mon oeuvre. Il se situe à
l’intersection de l’économie, des sciences, de la géopolitique et de
l’histoire des cultures. Il a pour objet de donner les clés permettant
de déchiffrer le monde tel qu’il est en train de se recomposer. Il constitue pour moi l’aboutissement de plus de vingt années de
travail intellectuel, de lectures, de conférences, de rencontres sur
les cinq continents. En le lisant, vous passerez d’une approche de l’impact d’internet et
de la réalité virtuelle sur les entreprises, le politique, la stratégie
et la finance à une analyse des enjeux scientifiques et
environnementaux auxquels nous sommes confrontés, d’une évaluation de
l’évolution des cinq continents à une mise en perspective des nouveaux
dangers totalitaires incarnés par l’islam radical et la nébuleuse
altermondialiste.
Jamais le monde n’a été porteur d’autant de promesses de fécondité.
Jamais il n’a été aussi dangereux. Nous sommes à une intersection. Comprendre cette intersection est crucial pour que la fécondité l’emporte sur les dangers. J’entends donner en ce livre les outils de la compréhension. La septième dimension est disponible dans toutes les librairies, sur les sites de vente en ligne. Je vais faire des conférences dans l’ensemble du monde francophone pour le présenter et dialoguer avec ceux qui le liront.
Parce que nous sommes en une ère planétaire et qu’un livre
aujourd’hui n’est qu’une matrice ouvrant à une infinité de possibles,
un site verra bientôt le jour, appelé lui-même La septième dimension.
Il y existera un espace de dialogue avec les lecteurs du livre,
auxquels je répondrai personnellement. Les dates des conférences seront
annoncées sur le site. Merci d’avoir pris le temps de lire ces quelques mots, et au plaisir de vous parler dans les semaines à venir.
Très cordialement. Guy Millière (Source terredisrael)
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Enquête historique Le génocide voilé par Tidiane N’diaye, éditions Gallimard 21,50 euros (paru en janvier 2008)
‘Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant 13 siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains qu’ils leur ont fait subir. Mai cette douloureuse page de l’histoire des peuples africains n’est pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un "Bakht" (accord) scélérat, conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes, femmes et surtout ces enfants était prélevée sur les populations de l’actuel Darfour. Ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du 20ème siècle.’ Avec ce livre, Tidiane N’diaye anthropologue subsersif et téméraire, crée la polémique, pour la bonne cause !
Anthropologue et économiste, Tidiane N’diaye est l’un des grands spécialistes des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur ce sujet.
(voir article ci-après : L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR (LE SAVIEZ-VOUS ?) LE RACISME ESCLAVAGISTE DE L’ISLAM (LA TRAITE NEGRIERE ARABO-MUSULMANE)
Le nouvel antisémitisme , vers une modélisation
Le nouveau livre de Shmuel Trigano Extrait de Controverses 186 Le nouvel ANTISÉMISTISME, vers une MODÉLISATION Shmuel Trigano Professeur des Universités, auteur, entre autres, de Les Frontières d’Auschwitz , Livre de Poche, Hachette Littérature. S’il est un trait qui caractérise …. Lire la suite »
24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi
par Ruth Halimi & Emilie Frèche aux Ed. du Seuil
Le Mot de l’éditeur : "24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi"
Ruth Halimi est la mère d’Ilan Halimi, elle vit à Paris et travaille au Fonds Social Juif Unifié.
Émilie Frèche est écrivain. Elle a publié plusieurs romans et un essai, La mort d’un pote, après l’assassinat d’Ilan Halimi.
Ruth Halimi s’exprime pour la première fois dans ce livre. Son témoignage est d’une très grande force parce qu’il refuse de céder à une émotion facile. La barbarie des preneurs d’otage et leur antisémitisme font d’autant plus froid dans le dos que ce récit s’en tient aux faits. Le livre de Ruth Halimi et Émilie Frèche ne triche jamais avec la vérité. Il montre, au fil de ces 24 jours, l’impuissance de la police. Il révèle aussi des erreurs qui font dire à Ruth Halimi que son fils aurait pu être sauvé. Nul ne pouvait imaginer que dans la France de 2006 se produise un tel événement. Et pourtant… La parution de ce texte, juste avant le procès du gang des barbares, en fait un événement. Ce document est exceptionnel parce que jamais, jusqu’alors, Madame Ruth Halimi n’avait accepté de s’exprimer sur la mort de son fils. Personne ne peut être indifférent à ce témoignage sur un assassinat qui a profondément troublé le pays par son atrocité et son caractère antisémite ouvertement revendiqué par des meurtriers de sang froid. Depuis la mort de son fils Ilan, après 24 jours de séquestration et de tortures, en février 2006, sa mère, Ruth Halimi, a gardé le silence. Alors que s’approche le procès des barbares qui ont perpétré cet horrible assassinat, elle raconte ce voyage dans l’enfer de l’antisémitisme et le drame intime qu’elle a vécu.Tout commence le 20 janvier 2006. Le dîner de shabbat s’achève. Ilan a choisi de sortir ce soir-là malgré les réticences de sa mère. En refermant la porte de l’appartement, il lui adresse un baiser pour la réconforter. Ce sera le dernier. Elle ne le reverra jamais. Le récit des 24 jours qui suivent cette scène est une plongée dans la nuit d’un jeune homme enlevé et pris en otage parce qu’il est juif. À travers les messages de ses ravisseurs, se dessine, jour après jour, son calvaire. C’est aussi l’histoire d’une mère et d’une famille qui vivent entre attente et désespoir au rythme des messages des bourreaux d’Ilan. Elles ne peuvent croire que la République compte des zones de non-droit où des hommes se sentent si protégés qu’ils y torturent un autre homme à mort. Elles ne peuvent imaginer que la police, bardée de technologie, soit impuissante et commette des fautes grossières dans son enquête. Ilan aurait pu être sauvé. Telle est la conviction de Ruth Halimi acquise au cours de ces 24 terribles journées qui ont vu rejaillir en France le plus terrible des préjugés : l’antisémitisme.
Essai sur la genèse de l’antisémitisme par Sasson Adato paru en 1997 aux éditions WERN
Né à paris en 1939, réfugié à Marseille en 1940, Sasson Adato a échappé à la déportation, notamment lors de la rafle du 23 Janvier 1943, grâce à sa mère qui par une astuce a sauvé toute sa famille. Professeur d’histoire, chargé de recherche sur la Choa, Directeur d’un centre d’étude juive en 1972, il est l’auteur de plusieurs articles sur les juifs du « Pape » sur l’antisionnisme et sur l’antisémitisme, il est également l’auteur d’une exposition sur l’origine de la Choa et ses conséquences qui est mise gratuitement à la disposition de toutes les écoles et les institutions qui le souhaitent.
Plus de 60 ans après, il est urgent de se souvenir ou de savoir, car l’oubli s’installe et fait son lent travail de sape. Déjà une relecture du passé est proposée par toutes sortes de négationnistes en mal de monstruosités. Sasson Adato tente, par une approche tout-à-fait personnelle, grâce à des précisions inédites et un éclairage nouveau, de transmettre la clef qui a mené la civilisation européenne, dont toutes les valeurs morales se sont dilués dès les premiers bruits de bottes, au bord du gouffre. L’occasion était trop belle de ne pas mettre en pratique quelques une des paroles de Jésus : "Serpents, race de vipères… comment échapperez-vous à la condamnation de la Géhenne… Retirez vous de moi maudits, allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. Mat XXV, 31 – 46" Conjuguant la recherche historique, l’étude sociale et politique de la communauté Juive avec ses propres réflexions, Sasson Adato ouvre une voie à une prise de conscience des racines de l’antisémitisme qui ont eu pour cadre final Auschwitz. La démarche utilisée est celle de l’historien : la méthode argumentative est largement est largement privilégiée pour démontrer les relations de cause à effet qui existent entre vingt siècles d’antisémitisme et la Choa. L’auteur fonde son argumentation à partir de l’analyse de contenu très détaillée d’un corpus de documents écrits et iconographique. La publication de cet essaie trouve sa pleine justification dans le contexte socio-politique actuel face à des spécialistes du DETAIL DE L’HISTOIRE. Détails qui traduisent lentement mais sûrement cette réapparition du néonazisme.
Préface de Monsieur le Professeur CHOURAQUI Eugène Directeur de La Recherche Directeur du D. I. A. M
Un nouvel ouvrage, un ouvrage de plus – va-t-on dire – dans la déjà importante production littéraire et scientifique sur l’antisémitisme. Il n’en est rien. Sa publication, au contraire, trouve sa pleine justification dans le contexte socio-politique récent et actuel. Des détails, qui traduisent lentement mais sûrement cette réapparition du néonazisme, sont de plus en plus nombreux et jalonnent les vingt dernières années : détail de la rumeur d’Orléans, détail de l’affaire de Carpentras, détail de l’incendie de la synagogue de la région parisienne, détails de tel ou tel homme politique, ….. La banalisation de l’horreur par le révisionnisme est là, en toile de fond, pour canaliser ce réveil du nazisme. L’oubli, jamais ! Telle est la raison d’être de cet ouvrage où ces mensonges révoltants – que le mot est faible ! – sont analysés à travers une étude diachronique de l’antisémitisme dans le monde occidental… LIRE LA SUITE ICI : http://www.antisemitisme.net/a-l-ombre-de-la-croix/
Les penchants criminels de l’Europe démocratique par Jean-Claude Milner Editions Verdier Prix : 12 euros
Présentation des Editions Verdier : Le couple problème/solution a déterminé l’histoire du nom juif en Europe. Le nazisme n’a fait qu’en disposer la forme ultime. L’Europe ne peut pas feindre l’ignorance. D’autant moins que son unification, tant admirée, est la conséquence directe de l’opération hitlérienne. Car il faut conclure. Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie. Ce que les experts politiques, depuis 1815, tenaient pour un problème difficile à résoudre avait, du même coup, disparu – en fumée. Les choses sérieuses pouvaient commencer. Aujourd’hui, le chemin est parcouru. L’Europe est présente au monde, au point de s’y arroger des missions. Une entre autres : faire régner la paix entre les hommes de bonne volonté. De ces derniers, cependant, les juifs ne font pas partie.C’est qu’ils portent en eux la marque ineffaçable de la guerre. L’Europe, héroïne de la paix en tous lieux, ne peut que se défier d’eux, où qu’ils soient. Elle ne peut qu’être profondément anti-juive.
Les porteurs du nom juif devraient s’interroger. Depuis l’ère des Lumières, ils s’étaient pensés en fonction de l’Europe. La persistance du nom juif au travers de l’histoire, la continuité des haines qu’il soulevait, tout cela devait trouver une explication dont les termes soient acceptables par l’Europe. Si celle-ci a basculé dans un antijudaïsme de structure, alors tout doit être repris depuis le début. Comment le nom juif a-t-il persisté ? Par un support à la fois matériel et littéral dont l’Europe ne veut rien savoir : la continuité de l’étude. Comment l’étude a-t-elle continué ? Par une voie dont l’Europe moderne ne veut rien savoir : la décision des parents que leur enfant aille vers l’étude. Pourquoi la haine ? Parce qu’en dernière instance, le nom juif, dans ses continuités, rassemble les quatre termes que l’humanité de l’avenir souhaite vider de tout sens : homme/femme/parents/enfant.
Qui est Jean-Claude Milner ? Linguiste, philosophe et essayiste français., il est né en 1941 à Paris, où il réside. Il fait ses études à Paris et aux États-Unis. Universitaire. linguiste et penseur, il est discret, élégant, extrémiste, célibataire et sans enfant. Polyglotte et traducteur, son père, Jona, est un Juif de Lituanie immigré et sa mère alsacienne de tradition protestante. Pendant la guerre, le père se cache, obtient de faux papiers, refuse de porter l’étoile jaune: « Il a préféré la ruse au courage » dit son fils. En 1943, il s’engage au STO (Service du travail obligatoire) et travaille pour l’Allemagne près de Cracovie, à quelques kilomètres d’Auschwitz: « Il s’en est sorti comme ça. » En 1946, il est naturalisé. Sa sœur est morte au ghetto de Varsovie. Ses parents, fuyant les armées allemandes, ont été déportés en Sibérie. « J’ai su très tôt ce qui s’était passé, dit Milner. Mon père, ce fut la survie, sans honte. Là encore, l’intelligence dispensait de tout. » Longtemps, les amis de jeunesse de Jean-Claude Milner ont tout ignoré de cette judéité. Aujourd’hui encore, l’homme qui place l’extermination du Juif au centre de la culture européenne affirme que lui ne l’est pas. Mais, à l’issue d’une vie de militant, d’intellectuel engagé et d’une carrière exceptionnelle de linguiste, Jean-Claude Milner a renoué, peu avant la mort de celui-ci, avec Benny Lévy: le Juif rentré en sa coquille identitaire, loin de la politique, encore plus intelligent que lui et l’un des rares avec qui le dernier mot ne fut jamais prononcé, puisque « le dernier mot, c’est l’indifférence ».
Tu choisiras le rire par Moïse Rahmani illustré parRichard Kennisman Ed. Pascal (broché)
La caractéristique de l’humour juif est que, non seulement il prend son peuple en dérision et il prend tout en dérision, avec beaucoup de tendresse, il ne se moque pas – ou alors si rarement – des autres. C’est toujours le Juif la cible de l’anecdote. La blague juive fustige la méchanceté, la bêtise, l’hypocrisie. J’ai ajouté, dans ce recueil, des superstitions et des proverbes, principalement d’inspiration sépharade, non que ceux tirés de la sagesse ashkénaze leur soient inférieurs, mais je les perçois moins. J’en donne quelques-uns, néanmoins. Chez les miens, le rire était roi. Nous adorions les anecdotes et nous passions des heures, entre amis, échangeant des plaisanteries, jamais méchantes, jamais grossières, parfois un peu salaces, mais toujours si savoureuses. Ces interminables soirées, mais qui passaient si vite, je les ai connues chez mes parents, je les ai vécues avec mes amis de jeunesse et, mon plaisir, aujourd’hui encore, est de les perpétuer. Je te souhaite, amie lectrice, ami lecteur, de sourire en me lisant. Ce sera mon salaire. (KodeshOnLine.com)
"Le livre d’Hanna" Geraldine Brooks – Editeur Belfond – Prix : 22 euros
Résumé : Quand Hanna, jeune Australienne, restauratrice passionnée de manuscrits anciens, apprend qu’on veut lui confier la célèbre Haggadah de Sarajevo, elle sent qu’il s’agit de la chance de sa vie. Plus à l’aise en compagnie des livres que de ses contemporains, elle part à la rencontre de ce précieux manuscrit hébreu, ressurgi des Balkans en ruine. Au fil de minuscules indices, Hanna va peu à peu percer les secrets de ceux qui ont tenu entre leurs mains cet ouvrage sacré. De la jeune adepte de la Kabbale qui le sauve de l’Inquisition espagnole, à l’intellectuel musulman qui le soustrait à la menace nazie, en passant par le censeur vénitien qui le fait échapper à l’autodafé, une odyssée flamboyante dont Hanna s’apprête à écrire une nouvelle page, qui va la mener de désillusions en découvertes, de reconstruction en amour naissant, sur les traces de sa propre histoire… À travers le personnage d’Hanna, la jeune restauratrice de manuscrits anciens en mission à Sarajevo en 1996, l’auteur réinvente donc, dans son roman, les périples de cette Haggadah, sauvée plusieurs fois de la destruction depuis le Moyen Âge par des musulmans et des chrétiens.
"Le livre d’Hanna" (paru sous le titre "People of the book"), oeuvre de fiction inspirée par l’histoire d’un codex hébreu du XIVe siècle, richement enluminé, connu sous le nom de Haggadah de Sarajevo. Ce manuscrit avait attiré l’attention des érudits de Sarajevo en 1894 et passionné les historiens d’art. Geraldine Brooks, lauréate du prix Pulitzer en 2006, pour son roman March, a entendu parler de cette Haggadah, pour la première fois, lorsqu’elle était reporter à Sarajevo pour le Wall Street Journal pendant la guerre de Bosnie. Ce livre a reçu un accueil exceptionnel, tant de la critique que du public, lors de sa parution aux États-Unis, au début de l’année 2008. Envoûtant, foisonnant, un roman magistral, dont la construction éblouissante entremêle intrigue présente et échos du passé. Une œuvre déjà culte outre-atlantique, portée par la modernité d’une voix inoubliable ; une énigme littéraire qui nous plonge au cœur des périodes les plus tragiques de l’histoire ; un vibrant plaidoyer en faveur de la tolérance et de la transmission.
Ce qu’en pensent les médias :
« Servi par une plume caustique et énergique, ce roman érudit nous entraîne dans un captivant tourbillon d’histoire(s). » Camille de Lépinau - Le Figaro Magazine
« Un roman passionnant et érudit. »Evelyne Letribot - Ouest France
« Un livre magnifique. [...] Un voyage à ne pas manquer…» Judith Zaffran - Jerusalem Post
« Rares sont les livres qui incarnent par leur destin de livre unique une partie de l’aventure humaine sur une poignée de siècles. C’est peu dire qu’il porte un monde en lui tant l’Histoire habite et hante chacun de ses signes. » La République des livres, le blog de Pierre Assouline, 30 septembre 2008
« … un cour magistral sur la naissance, la vie et les mystères d’un chef-d’oeuvre de l’art religieux. »
Jean Soublin, Le Monde des Livres « Difficile d’imaginer un roman plus romanesque, une intrigue plus passionnante, un récit plus distrayant. »
Daphné de Saint-Sauveur, Le Figaro Madame « Il faut tout le talent du romancier et la rigueur du chercheur pour raconter cette destinée de papier. » Augustin Trapenard, Elle
« Les détails luxuriants sur ce livre sacré, à la fois incantatoires et élégiaques, vont fasciner les lecteurs qui aiment toucher un livre avant de le lire. [...] Geraldine Brooks excelle surtout dans l’art de dépeindre les vies intérieures de ses personnages. »The New York Times Book Review
« Dans la veine de ces livres mettant en scène des manuscrits anciens qui continuent pourtant à fasciner les lecteurs modernes, tels que Le Nom de la Rose [...], Geraldine Brooks a réussi le tour de force d’écrire un roman intelligent, profond, élégant et original. »The Washington Post
« Geraldine Brooks a un don pour mettre ses recherches au service d’un récit exaltant. [...] Même le personnage le plus secondaire irradie de vie. Le suspense dérive subtilement du parti pris de commencer par les événements historiques les plus récents et de remonter dans le temps jusqu’à l’ultime secret du manuscrit. [...] Un conte obsédant et enrichissant. » Los Angeles Times
« Dans Le Livre d’Hanna, Geraldine Brooks a réussi à trouver un équilibre remarquable entre son intérêt de journaliste pour le présent et son penchant de romancière pour le passé. [...] Un livre sur un livre, dont on tourne frénétiquement les pages. » Time Out New York
(sources : Musée d’art et d’Histoire du Judaïsme – Ed. Bellefond – Librairie Dialogues)
Anthologie du judaïsme (Sous la direction de Francine Cicurel)
Editeur Nathan, livre broché Prix 28 euros
Le judaïsme et la culture juive sont aujourd’hui mal connus autant pour ce qui concerne leurs aspects religieux, que pour ce qui a trait à la littérature et à la philosophie. Cette anthologie met à la portée de tous, les textes fondamentaux qui disent la richesse et la diversité d’une culture plusieurs fois millénaire. Les documents présentés ont été choisis et mis en perspective par les meilleurs spécialistes afin d’être une source de connaissance pour les plus exigeants tout en répondant aux questions des néophytes.Cet ouvrage, réalisé sous la direction de Francine Cicurel, directrice de l’ouvrage et Professeur en linguistique et didactique à l’université Paris 3, Sorbonne nouvelle a été édité avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah*. Il met à la portée de tous les textes fondamentaux qui disent la richesse et la diversité de cette culture plusieurs fois millénaire. Il s’agit de la première anthologie en français qui soit commentée et illustrée depuis celle d’Edmond Fleg (1923). On y trouve des textes de la tradition, de la pensée et de la littérature, accompagnés de clés de lecture, de documents iconographiques, de commentaires explicatifs qui en facilitent l’accès et permettent des éclairages multiples. Kafka, Stefan Zweig, Maïmonide, Amos Oz, Saul Bellow, Emmanuel Levinas, Jacques Derrida ou Primo Levi sont quelques-unes des grandes figures dont l’oeuvre et les textes sont présentés. L’anthologie permet d’aborder et de questionner les différentes facettes de la culture juive.
« L’identité juive est plurielle. Le judaïsme et sa culture ont des sources multiples, théologiques, historiques, philosophiques artistiques. Le plus souvent on n’en connaît qu’une part réduite. L’originalité de cet ouvrage est d’avoir fait appel aux meilleurs spécialistes de leur domaine, qui ont fait un choix d’extraits d’oeuvre et les ont présentés selon leur vision. Il ne s’agit donc pas ici du point de vue d’un seul auteur, mais de celui de plusieurs contributeurs qui livrent au lecteur leur perspective, fruit d’un long travail antérieur. Cette anthologie du judaïsme s’est donnée pour principe de partir des textes fondateurs. La Torah, le Talmud, l’exégèse rabbinique sont envisagés comme le socle de la tradition et ce qui a permis la perpétuation d’un certain mode de vie et de pensée. Ils en sont les "gardiens" parce qu’aujourd’hui encore ils inspirent commentaires et oeuvres artistiques. »
Ce recueil constitue donc un ouvrage de référence indispensable à tous ceux qui veulent découvrir le judaïsme et les cultures juives ou approfondir leurs connaissances. Il offre un panorama à la fois large et synthétique sur une tradition culturelle riche et vivante. Les textes essentiels sont précédés d’introductions explicatives et accompagnés de nombreuses illustrations.
* La Fondation pour la Mémoire de la Shoah a parmi ses missions celle de faire connaître la langue, la pensée et l’histoire d’un peuple et d’une culture dont des pans entiers ont été anéantis pendant la Shoah.
Les Juifs et leur avenir (Adin Steinsaltz)
Editeur Albin Michel livre broché Prix 22 euros
Illustre rabbin israélien et maître incontesté de la pensée religieuse juive contemporaine, Adin Steinsaltz est célèbre dans le monde entier pour ses traductions du Talmud. Ce penseur brillant qui à l’âge de 12 ans a déjà lu Bocacce, Freud et Platon, est aussi l’auteur de plusieurs essais sur le judaïsme et le peuple juif. Persuadé que la connaissance, celle des écrits sacrés principalement, est un myen pour tout être humain de se relever et de sortir du chaos, il s’attache à vulgariser des textes « les clés du Talmud – 2005 » et certains auteurs majeurs du judaïsme comme le rabbin Nahman de Braslaw.
Trois textes questionnent le judaïsme, examinant le concept de judéité et ses contours : Qu’est-ce qu’être juif ? Quel est le lien qui unit les Juifs ? Sont-ils une nation ou une religion ? Comment le judaïsme influence-t-il notre pensée ? Adin Steinsaltz aborde les questions auxquelles le monde juif est aujourd’hui confronté et explore des éléments fondateurs de la tradition juive, comme l’idée du messianisme ou le motif de la lumière, et se livre à une méditation sur le Cantique des cantiques, s’interroge sur le conflit entre la foi et la raison, entre la Torah et la science. Comme le dit Jean Blot dans la préface de ce livre : « Nul mieux que le rabbin Steinsaltz, dans sa fragilité physique et sa vigueur intellectuelle ne m’a accordé une telle accalmie. Quand il parle de la maison d’Israël, c’est un peu comme si un toit pareil à des ailes protectrices se déployait au-dessus de ma tête. »
LIVRES ENFANTS / ADOS :
FÊTES JUIVES (bande dessinée) de Sacha Broussine Ref. 7102
Les fête juives, épisodes essentiels de l’histoire et de la foi du peuple juif, nous sont restitués de nanière vivante et parlante avec beaucoup de relief par la plume et le dessin talentueux de Sacha Broussine. Apprendre ou redécouvrir les fêtes juives de manière ludique et agréable? C’est maintenant possible grâce à cette magnifique série de bandes dessinées!
Propos du Grand Rabbin de France Joseph Sitruk : "La bande dessinée depuis fort longtemps a acquis les faveurs du jeune public et il est heureux que notre jeunesse puisse apprendre ou redécouvrir cette page importante de nôtre Histoire, de manière ludique et agréable. Je félicite donc Sacha Broussine, l’auteur, pour la qualité de cet ouvrage que je recommande chaleureusement à tous, persuadé qu’ils auront la curiosité d’aller plus avant dans la connaissance des textes" (Kodesh.On.Line.com)
LE BONHEUR DE DEVENIR TOI Dr Myriam Grossman Ref : 7297 Prix : 12 euros
Si tu approches de l’âge de ta bat mitsvah, tu ressens certainement en toi toutes sortes de changements – dans ta manière de concevoir les choses et dans tes sentiments, dans ta manière de réfléchir et d’agir, mais également dans ton corps. Ces changements font tous partie du plan d’Hachem pour ton avenir en tant que bat Israël. Mais que t’arrive-t-il au juste entre dix et seize ans ? Pourquoi cela se produit-il ? Comment vas-tu vivre ces changements ? Et que signifient-ils pour ton avenir de femme juive ? Ce sont les questions que toutes les jeunes filles de ton âge posent. Le Dr. Myriam Grossman – qui a fait des conférences à des milliers de jeunes filles sur ces sujets – a écrit un livre qui fournit toutes les informations dont tu as besoin. Elle explique les changements physiques qui surviennent, pourquoi ils se produisent et comment ils t’aident à te préparer à suivre les pas de notre mère Sarah. (Kodesh.On.Line.com)
le plus beau jour de la semaine,par Rivka Elitzur
Cet ouvrage composé de jolies illustrations présente le plus beau jour de la semaine pour Orit et ses amis.Ce jour est celui du Chabbat accompagné de ses mets délicieux, de joies et de rires. ref : 7340 14 euros, à commander sur Kodech.On.Line.com
Mon KDI ® n’est pas un KDO (Michel Besnier)
Prix public TTC : 10 euros Collection : Pommes Pirates Papillons ISBN : 9782907354912 72 pages sur beau papier recyclé « MON KDI ® N’EST PAS UN KDO » est un livre étonnant consacré au thème des animaux. C’est sur les allées du supermarché que Michel Besnier a porté son regard. Et il s’amuse, ce faisant, à expérimenter de nouvelles formes poétiques, jouant par exemple sur les rimes implicites ou sur la coupures des mots, à l’image des rayons des grandes surfaces où le titre du produit n’apparaît pas intégralement d’abord. Michel Besnier évoque ainsi ce monde, à la fois très réel et artificiel du supermarché. Il explique joliment son choix : « C’est un univers que je fréquente, que les enfants fréquentent. Je les ai observés dans ces lieux. Ils se comportent en consommateurs, mais aussi en rêveurs. Le supermarché peut offrir des surprises, des enchantements qui rendent les courses moins pénibles. » Henri Galeron accompagne magnifiquement les poèmes de Michel Besnier. Il nous semble même que dans ce livre, en cette verve subtilement satirique, son incroyable et si subtile créativité manifeste tout particulièrement son évidence. (Lekti-écriture.com)