DOCUMENTS HISTORIQUES (ce qu’ont fait les nazis) pour ne pas croire ceux qui nient

« Il y a eu d’autres crimes contre l’humanité, hélas, mais la Choah a eu lieu au cœur de l’Europe dite civilisée : elle constitue une immense tache indélébile qu’aucun geste, aucun mot ne pourra jamais réparer, et qui devrait imposer à tous les peuples et à tous les dirigeants européens une honte éternelle, une humilité incessante, et d’infinis scrupules lorsqu’il s’agit de parler des juifs, du judaïsme et d’Israël.«  Guy Millière

POUR SE SOUVENIR ET GARDER INTACTE LA MEMOIRE DE CEUX DONT ON A VOULU ELIMINER TOUTE TRACE.

Après les récentes déclarations de certains individus qui voudraient nier l’immense génocide qui a eu lieu au cours de la seconde guerre mondiale, il m’a semblé important d’inclure de la documentation historique sur ce blog concernant ce sujet douloureux. Nous pensons notamment au Royaume Uni, qui a éliminé de ses manuels scolaires l’épisode de la Choah, pour ne pas fâcher leur population musulmane extrémiste. Même si cela « lasse » un certain public, il faut continuer à parler de ces choses atroces qui ont touché tant d’innocents et décimé tant de familles, non pas pour s’apitoyer, non pas pour faire du « sensationnel », mais tout simplement pour contribuer à la transmission d’un message qui est le suivant : « qu’on n’oublie pas et que cela ne recommence jamais plus » ! Ainsi, ceux dont la vie a soudain basculé dans l’horreur la plus totale et qui ont péri de manière si tragique et si inhumaine resteront dans nos mémoires et revivront dans celles de nos enfants, dans celles de nos petits enfants, qui ne devront jamais oublier sous peine d’être un jour, peut-être, (mais D.ieu nous en préserve) eux aussi menacés par d’autres nazis venus d’ailleurs…

 

Hitler, le dictateur allemand bien connu pour son obsession à vouloir anéantir les Juifs, ou la folie d’un homme qui déclencha la seconde guerre mondiale et est ainsi responsable de plus de 50 millions de morts, ainsi, entre autres victimes (puisqu’il extermina aussi les handicapés, les Tziganes, les communistes, les homosexuels, etc…), que du génocide juif qui conduit à l’extermination dans les plus atroces conditions de 6 millions d’entre eux.

 

PORTRAIT D’UN DANGEREUX MEURTRIER

dont voici les grandes lignes (ce sinistre personnage ne valant pas la peine qu’on s’y attarde trop longuement). Adolphe Hitler (1889-1945) était le fils d’Aloïs Hitler, fonctionnaire des douanes autrichiennes et de Klara Pölzl. Aloïs Hitler, le père d’Adolf, est né hors mariage. Aloïs porte d’abord le nom de famille de sa mère, Maria Anna Schicklgruber, mais en 1876, il est légitimé par le mari de sa mère et obtient un an plus tard le droit de porter le nom « Hitler ». Adolf n’utilisa jamais d’autre patronyme. En 1907, après la mort de sa mère, il abandonne l’école secondaire et s’installe à Vienne. Il échoue 2 fois à l’examen d’admission pour l’académie des arts.  Il s’installe à Munich en 1913 et lors du déclenchement de la 1ère guerre mondiale, rejoint l’armée bavaroise. Gazé et blessé pendant cette guerre, il reçoit la croix de fer de la bravoure. La guerre a durci son nationalisme déjà extrême et il accuse les Juifs et les marxistes d’avoir été la cause de la défaite allemande. A son retour à Munich, il rejoint une poignée d’anciens combattants nationalistes allemands. Porté à la tête de l’Allemagne par le NSDAP qu’il reprit en 1921, il devient chancelier du Reich le 30 janvier 1933, puis se fait plébisciter en 1934 comme président, titre qu’il délaissa très rapidement pour celui de « Führer » (« guide »). Sa politique expansionniste fut à l’origine du volet européen de la Seconde Guerre Mondiale, pendant lequel il fit perpétrer de très nombreux crimes contre l’humanité, dont le génocide des Juifs de l’Europe occupée reste le plus marquant. À la postérité, l’ampleur sans précédent des destructions, des pillages et des crimes de masse dont il fut le responsable, tout comme le racisme radical singularisant sa doctrine et l’inhumanité exceptionnelle des traitements infligés à ses victimes, lui ont valu d’être considéré de manière particulièrement négative par l’historiographie, par la mémoire collective et par la culture populaire en général. Son nom et sa personne font généralement figure de symboles répulsifs. Il se suicide en 1945. (source Wikipedia)

Affiche contenant  l'ordonnace du 10 décembre 1941 relative au contrôle des Juifs

Annonce du gouvernement français à propos de la législation
antisémite. Paris, France, 10 décembre 1941
.

(Affiche Mémoire juive et Education)

Souvenir de la Choa et du courage. Voyez ici la page qui lui est consacrée (à travers la Torah)

Ordonnance du 8 juillet 1942

Le téléphone est coupé pour les Juifs et l’usage des cabines téléphoniques publiques leur est interdit.

Cabine  téléphonique interdite aux Juifs, dans le métro à Paris.

Cabine téléphonique interdite aux Juifs, dans le métro à Paris.

Voici un documentaire d’Alfred Hitchcock sur la Choah tiré d’un film tourné en 1945, à la fin de la guerre et gardé secret pendant presque 50 ans. Il est divisé en 8 parties et est commenté en anglais. Ces documents sont à diffuser largement sur vos blogs et sites.
Série de 8 Vidéos
Citation D.ieu a donné une soeur au souvenir et Il l’a appelée espérance (attribué à MICHEL-ANGE)
Extrait du film « Choah » de 1985, de Claude Lanzmann, long métrage filmé dans 14 pays pendant 12 ans, avec plus de 9 heures de bande sonore

Citation Un déporté célèbre, PRIMO LEVI, (Si c’est un homme) disait dans un entretien avec un journaliste : « Je suis juif parce que le sort a voulu que je naisse juif. Je n’en rougis pas et je ne m’en glorifie pas. Être juif pour moi, c’est une question d' »identité », une « identité à laquelle, je dois le préciser, je n’ai pas l’intention de renoncer ».

Voici des témoignages de déportés qui ont survécu à l’enfermement, à la faim, à la soif, aux humiliations, aux brimades en tous genres, aux coups, à la maladie, au désespoir, en un mot, ceux qui sont revenus de l’enfer sur terre et qui racontent ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont vécu. Remercions-les pour avoir le courage de témoigner.

Corps entassés derrière le four crématoire à  Buchenwald. Allemagne, mai 1945.

Corps entassés derrière le four crématoire à Buchenwald. Allemagne,
mai 1945

CAMPS DE LA MORT

Elie Drai, fils de déportés (convoi 74 75) témoigne Histoire d’une des nombreuses familles juives décimées ElieDrai

1ère partie « http://www.youtube.com/v/AFK3ZEG_h0E&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

2ème partie « http://www.youtube.com/v/jJJXFfHSlP4&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

3ème partie « http://www.youtube.com/v/UEBjajSj4L8&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

4ème partie « http://www.youtube.com/v/II5YxH7Q-aY&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Des témoins parlent

« http://www.youtube.com/v/54up1yeEEjg&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param vodeotv

« http://www.youtube.com/v/lc_96lLMfS8&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param vodeotv

L’enfant juif et les dents en or Un ancien militaire francais qui etait prisonnier en Allemagne durant la seconde guerre mondiale raconte sa rencontre dramatique avec un enfant juif dans une usine en Allemagne. L’homme a aujourd’hui 98 ans; pardonnez ses hesitations. Baraneita

« http://www.youtube.com/v/wdWuiWxDuqo&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param


Ce documentaire relate le récit des rescapés des camps de la mort qui perpétuent le souvenir de cette effroyable page de l’histoire

« http://www.youtube.com/v/TlZXVcppCto&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Pola était une petite juive de Varsovie. Entre 1944 et 1945, elle a 27 ans. Elle a perdu toute sa famille à Auschwitz. Sa petite fille a 27 ans à son tour et retourne avec elle à Varsovie puis à Auschwitz pour la première fois

« http://www.youtube.com/v/5TxwLi4bbpg&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Simone Veil évoque son enfance heureuse avec un père exigeant intellectuellement et une mère qu’elle adore. Entre scoutisme et études, la vie s’écoule avec bonheur à Nice. Mais l’ombre de la guerre plane… vodeotv

1 – « http://www.youtube.com/v/wun3UFtDF50&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Elle témoigne de sa terrible expérience des camps. Avec sa mère et sa sœur, elles furent déportées à Birkenau. Elle raconte la volonté de déshumanisation des nazis

2 – « http://www.youtube.com/v/_siV8V4tVcA&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

LES TRAINS DE LA MORT (LA SNCF ET LA RATP COMPLICES DES NAZIS)

Sans nier que la SNCF n’ait eu ses héros de la résistance, force est de constater que la société des chemins de fer français n’a pas toujours été à la hauteur de ces rares individus.Non contente d’accomplir son horrible besogne, la SNCF avait devancé les critiques allemandes éventuelles, en fournissant aux bourreaux « la meilleure qualité de wagons à bestiaux », assurant ainsi l’impossibilité de s’évader pour les prisonniers en route pour les camps de concentration. Des membres élevés dans la hierarchie de la SNCF poussaient le zèle jusqu’à accompagner les convois de déportés jusqu’à la frontière afin de s’assurer de l’acheminement de leur marchandise vivante jusqu’au point de la fin de leur « responsabilité administrative ». Le zèle de la SNCF participa donc activement en France à une application efficace de la « solution finale ». Le transport des déportés était terrible, sans considération humaine dans ces wagons à bestiaux de «première qualité ».

Le 22 juillet 1944, par exemple, un train quitta Paris avec 2166 déportés, des « passagers » selon l’ordre de route. A leur arrivée à Dachau, 3 jours plus tard, 536 de ces « passagers » étaient morts, soit 1/4 des déportés du train. La SNCF traitait ces déportés dans son administration avec une désinvolture routinière et une attitude commerciale révoltante. Les déportations par voie de chemin de fer n’étaient absolument pas sous le sceau du secret, ni la destination des trains, plannifiés, ordonnés dans des horaires tout à fait officiels, avec le délai habituel à tous les trains. Chaque demande de train reçue de la Gestapo entrait dans la machine administrative de la SNCF comme s’il s’agissait d’un transport normal. Le premier transport de Juifs déportés pour Auschwitz eut lieu le 27 mars 1942. Le dernier train pour cette destination quitta Paris le 17 août 1944, une semaine avant la libération de Paris. Entre ces deux dates, la SNCF envoya 72 trains de déportés. Moins de 3% des déportés amenés par ces wagons survécurent aux camps de concentration. La compagnie des chemins de Fer Français a déporté 72 000 Juifs et des milliers d’autres « indésirables » du régime nazi, vers le camp d’Auschwitz comme vers d’autres camps de concentration.Mais ni la RATP, ni la POLICE FRANCAISE ne furent inquiétées. Les 16 et 17 juillet 42, 13152 juifs, dont 4 115 enfants furent arrêtés par la police française et envoyés vers Drancy, Beaune-la Rolande, Pithivier, avant d’être transférés vers les camps de la mort.

Le monument du quai de Grenelle

monument de Drancy                       Walter Spitzer : monument commémoratif de la rafle du Vel’ d’Hiv’
Le monument commémoratif de la rafle du Veld’Hiv

D’abord condamnée par la justice française en 2006, sans toutefois, que ne soit évoqué la notion de complicité de crime contre l’humanité, la SNCF fait appel du jugement. La condamnation est annulée par la cour administrative d’appel de Bordeaux en mars 2007, qui se déclare juridiquement incompétente pour traiter ce dossier. Elle ne ferme pas totalement la porte à d’autres procédures devant la justice pénale ou civile, mais leur succès devient très improbable, compte-tenu des atttendus de la décision, qui dédouanent la SNCF.

Vidéo VISITE VIRTUELLE DU MUSEE DE LA CHOAH DE YAD VASHEM EN ISRAËL http://www.youtube.com/watch?v=9zte0vT8MaA

LA CHOAH PAR BALLES ilfautledire

LE PERE PATRICK DUBOIS, JUSTE PARMI LES NATIONS

De la solution finale, on croyait tout savoir. On croyait que nos livres d’Histoire, à l’école, avaient été complets, précis. Les déportations, les camps de concentration, l’extermination de plus de 6 millions de Juifs par les nazis. Pourtant, un prêtre français, le père Patrick Desbois, oeuvre depuis sept ans à rétablir la vérité, enfouie sous la terre dEurope de l’Est. Un drame oublié, et masqué par le rideau de fer pendant des dizaines dannées. Dans l’ex-Union Soviétique, pendant la seconde guerre mondiale, des commandos de SS, les Einzatsgruppen, ont coordonné l’assassinat à coup de fusil, « une balle, un Juif », ou en les enterrant vivants, entre 1500 000 et 1 800 000 de Juifs, rien qu’en Ukraine. Un génocide sans chambre à gaz, sans camp : La Shoah par balles.

« http://www.youtube.com/v/RkY-MQU342k&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

La Gare de Bobigny dernier regard que beaucoup de déportés ont eu de la France.

Cette gare, vestige de la déportation juive – A partir de 1943, la gare de Bobigny, isolée et discrète a servi à acheminer les juifs de la région vers les camps de concentration., est la seule gare de déportation restée intacte en France, sa restauration vient de débuter.

;STRONG>c`p24paris « http://www.youtube.com/v/3uij_tSWsNk&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

L’HISTOIRE DE MOTELE, LE PETIT JUIF DE 12 ANS ET DE SON VIOLON

Vidéo europeimages « http://www.youtube.com/v/vGQEhiG-c90&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

 (Voici un extrait de l’article de Caroll Azoulay, pour Guysen International News datant de janvier 2008 sur ce sujet 🙂 … Le 24 septembre 2008, un moment d’ultime émotion viendra couronner les festivités du 60e anniversaire de l’Etat d’Israël par un concert intitulé ‘Les violons de l’espoir’. Et pour en comprendre toute la valeur, il est nécessaire de remonter à sa genèse. Détails avec Benny Boret, directeur artistique de cette aventure faite d’hommes et de violons…Rien n’est plus important que le rêve pour Benny Boret, le créateur franco israélien à l’origine d’événements tous aussi uniques les uns que les autres en Israël. Quand il rencontre le luthier aux mains d’or, Amnon Weinstsein, il sait qu’un des plus beaux rêves de sa vie est en train de se matérialiser devant lui. Généreux, et génial, Benny Boret veut dès lors mettre en scène la fabuleuse histoire dont il est désormais le témoin privilégié afin d’offrir à Israël le plus précieux des cadeaux en l’honneur de son soixantième anniversaire. Il en est sûr, Motélé aurait aimé que son violon retentisse devant les murailles millénaires de Jérusalem. Peut-être même que c’est ce à quoi il rêvait lorsque, par une froide nuit d’hiver, on le retrouva endormi près d’un arbre en Ukraine.

Serrant dans ses bras un violon, Motélé venait de s’enfuir du petit village dans lequel sa famille venait d’être emmenée par les Allemands. En le voyant, le partisan juif comprend que cet enfant vient d’échapper au pire. Motélé a 12 ans, et il part dans la forêt avec ce groupe d’hommes courageux qui tentent, avec leurs petits moyens, de faire cesser le cauchemar. L’enfant a une mission. Il part chaque jour dans le grand bourg qui se trouve de l’autre coté de la rivière pour espionner le passage des troupes allemandes qui se dirigent vers le front de l’armée rouge. Personne ne fait attention à ce petit gosse qui note consciencieusement tout ce qui passe.Les partisans forment un plan complètement fou. Celui de prendre la ville aux Allemands pour en remettre les clés aux troupes russes. Et Motélé a une grande part à jouer dans ce projet.

En ce mois de janvier, à quelques jours du nouvel an chrétien, les Allemands décident de faire un geste en cessant de contrôler les papiers de la population. Des saltimbanques, et des mendiants affluent de toute l’Ukraine pour jouer devant la grande église du bourg. Le petit violoniste est envoyé avec son violon pour se fondre dans la masse. Il s’assoit et joue. Merveilleusement. Très vite un attroupement se forme devant ce petit virtuose en guenille. Une main se pose sur son épaule. C’est celle d’un officier allemand. Ce dernier ordonne à Motelé de le suivre vers la bâtisse des officiers. Et lui demande de venir jouer, chaque soir, de la musique classique au mess des officiers. Désormais, jour après jours, quand l’enfant juif finit de faire vibrer son violon, il descend à la cave ou se trouve la cuisine pour qu’on lui serve son bol de soupe. Puis il rejoint la forêt et raconte aux partisans ce qu’il a vu.

Un soir, assis dans un recoin des soubassements de la maison, il aperçoit des fentes dans les murs humides. Des dizaines de belles et vraies fissures, qu’il comblera bientôt avec des explosifs. Car soir après soir, ce n’est plus son violon qu’il transporte dans son étui mais de l’explosif. L’instrument, lui est caché dans la maison, pour donner le change. Au bout de plusieurs mois, les murs sont truffés d’explosifs, et le moment fatidique arrive enfin. Il allume la mèche et court, court à en perdre haleine avec son violon sous le bras. L’explosion retentit, 200 officiers nazis sont tués. Les partisans attendent avec angoisse Motélé qui doit traverser la rivière. Il lève ses bras pour ne pas mouiller son violon.

Quelques semaines après, les Russes arrivent. Un combat se déclenche dans la forêt entre Russes et allemands. Motélé traverse la clairière, de buisson en buisson, il veut prévenir les combattants russes. Mais une balle allemande l’atteint. Motélé meurt. Le soir même, le chef des partisans récupère le violon de l’enfant. « Pour la première fois », écrit-il, « le violon de Motélé sera sale, car l’enfant ne sera pas là pour le faire briller avant de s’endormir ». La poussière se déposera donc sur le bois. Mais le chef des partisans survivra, et rejoindra Israël avec le violon de Motélé, qu’il offrira à son fils. Qui le transmettra à son tour à son fils… Par le jeu des coïncidences, ce dernier rencontre Amnon qui souhaite bien évidemment voir ce précieux violon. Il le restaurera, et l’offrira à Yad Vashem. Le violon se remettra à jouer pour la première fois depuis la mort de Motélé devant la vielle ville de Jérusalem lors d’un concert qui célébrera les 60 ans d’Israël. Un enfant du même âge que Motélé le fera vibrer pour que retentisse l’Atikva. L’hymne israélien sera repris en cœur par 60 enfants venus de toutes les académies d’Israël qui feront danser leurs archers sur 60 violons sous la direction de Schlomo Mintz. 14 autres violons renfermant dans leurs boîtiers des histoires aussi extraordinaires que celle de Motélé feront retentir leur mélodie sous les doigts de 14 solistes triés sur le volet. Un immense orchestre, composé de l’orchestre philharmonique d’Istanbul, et de l’orchestre symphonique de Raanana jouera par ailleurs au pied des murailles de Jérusalem en ce 24 septembre, 6 jours exactement avant le nouvel an juif.

Des leaders du monde entier seront présents à ce concert au cours duquel ils souhaiteront « bonne année, et bonne prochaine soixante prochaines années » à Israël.
Car pour Benny Boret, il ne fait aucun doute : « Le violon ressemble étrangement au peuple juif. C’est un instrument des plus fragiles, qui, lorsqu’on le laisse à l’abandon se déforme, s’abîme et est pratiquement perdu. Mais malgré ça, le voila qui continue à jouer. Le silence des violons n’était donc pas un vrai silence. Il fut probablement la chose la plus mélodieuse et la plus bruyante qu’il soit, à l’instar de l’histoire du peuple juif et de Jérusalem qui fut abandonnée pendant 1 870 ans et condamnée au silence, avant de pouvoir vibrer à nouveau… » Mais alors que les violons miraculés sortiront enfin de leur réserve pour nous livrer la quintessence de leurs émotions trop longtemps contenues, le luthier aux mains d’or a peur. Benny Boret en a conscience, il lui demande beaucoup.  » Amnon Weinstsein est fier et heureux, tout en ayant presque peur de dévoiler un secret d’amour. Il sait que ce concert est un aboutissement, et dans une certaine mesure, on dirait qu’il n’a pas envie d’aboutir. Il y a des fois dans la vie, où des cheminements sont plus importants que leur aboutissement. »

Elle est longue cette quête qui mène depuis 30 ans Amnon Weinstsein à travers le monde. Dans les entrepôts de l’armée américaine, ou de ceux de l’ancienne armée soviétique, dans les petits villages, dans les archives municipales, dans les caves, dans les marchés, l’un des luthiers les plus doués et reconnus de sa génération se transforme en détective à la recherche d’indices. C’est sa mission, c’est sa passion. Trouver ces violons silencieux dont il est le seul à entendre encore la douce mélodie. Ils ont vibré, on fait rire ou pleurer voila plus de 60 ans. Et puis quand le noir est venu, ils se sont tus et sont restés cachés. Arrachés aux mains amoureuses de ceux qui savaient les faire vivre, ils sont orphelins mais gardent dans leur corps la mémoire des jours heureux, et des moments dramatiques… Magen David, gravées ou finement marquetées, incrustation, noms, signes, chiffres… Autant d’empreintes laissées par les violonistes juifs d’avant-guerre qui caressèrent jusqu’au dernier moment, dans les ghettos ou les wagons plombés les menant vers les camps, leur ultime trésor. Plusieurs années sont parfois nécessaires au luthier pour retrouver de tels violons. Mais une fois dans ses mains, une nouvelle quête commence. Car pour Amnon Weinstsein l’identité du violon est tout aussi importante, voir plus, que la relique. Le temps presse, car les témoins disparaissent et le bois des violons gémit sous l’assaut du temps, de l’humidité et de la solitude. Et quand un violon chanceux retrouve les mains chaudes et accueillantes du maître luthier, lui sait qu’enfin, il ne sera plus jamais seul. »

Voici un mini-reportage en images de ce concert ici, avec le chanteur français Michel Jonasz : Vidéo http://fr.youtube.com/watch?v=W865x2gxrJs

MAIS DANS LA LONGUE  NUIT QUI ACCOMPAGNA LES JUIFS PENDANT TOUTES CES ANNEES DE GUERRE, DES RAYONS DE LUMIERE APPARAISSAIENT HEUREUSEMENT ICI ET LA…

La Liste de Schindler, un film tiré de la vie de cet homme qui sauva tant de Juifs de la mort

Une histoire vraie. La liste de Schindler exposée en AllemagneLire la suite » ici (Les Echos.fr) Biographie complète d’Oskar Schindler

Il est né en 1908 à Zwittau, dans la province de Moravie (Tchécoslovaquie). Son père, Hans, est d’origine autrichienne, sa mère, Louisa, est une fervente catholique. De tempérament sportif et extraverti, Oskar se marie très jeune avec la fille d’un fermier, Emilie, malgré l’opposition déclarée de leurs familles respectives. Regagnant Zwittau après son service militaire, il multiplie les frasques et n’aura dès lors que des relations intermittentes avec son épouse. Celle-ci lui restera cependant fidèle tout au long de sa vie. En 1935, l’affaire familiale dont Oskar est salarié fait faillite. Celui-ci devient alors directeur des ventes dans une usine de Brno et adhère, comme la majorité des jeunes de son milieu, au Parti Allemand des Sudètes. En 1938, l’Allemagne envahit les Sudètes, faisant de la Bohème-Moravie un Protectorat germanique. A l’automne 39, la Pologne tombe sous la botte nazie. Arrivé à Cracovie dans les fourgons des troupes allemandes, Schindler perçoit immédiatement les avantages qu’il peut tirer de l’occupation. La ville, important noeud ferroviaire, est propice aux affaires. Elle lui permettra de devenir chef d’entreprise et de connaître, pour la première fois, la prospérité. Il choisit une modeste fabrique spécialisée dans le matériel de cuisine : casseroles, cocotes, etc… à Zablocie, la compagnie employait jusqu’à une époque récente quelque 45 ouvriers, mais se trouve en cessation de paiement et ne fonctionne plus qu’au ralenti depuis la mise sous séquestre d’une partie de ses machines. Elle constitue donc à tous égards une excellente occasion. Grâce à Abraham Bankier, directeur administratif de la Rekord, Schindler trouve des investisseurs juifs au sein d’une population en désarroi, contrainte de vivre de trocs après la confiscation de ses avoirs par l’administration allemande.

Les premières commandes militaires arrivent au début de 1940, grâce à la bienveillance intéressée de l’inspection des armements que Schindler « arrose » généreusement. Ces commandes, très lucratives, lui permettent d’agrandir l’entreprise, d’acheter de nouvelles machines et d’engager de nouveaux employés. Dès l’été, 40, la DEF (Deutsche Emailwaren Fabrik) d’Oskar Schindler tourne jour et nuit, avec le concours de 250 salariés polonais. A la demande de ses amis de l’Inspection, Schindler se lance dans la fabrication d’obus antichars dans une aile de l’usine. Poussé par le comptable Itzhak Stern, qui a su gagner sa confiance, il commence à recruter des travailleurs juifs par l’entremise d’Abraham Bankier et sous le contrôle du bureau de placement du Judenrat (conseil juif). Ces derniers ne perçoivent aucun salaire, leurs employeurs versant quant à eux une dîme au quartier général SS de Cracovie : 7,5 Reichsmark par jour pour un travailleur qualifié, 5 pour un manoeuvre ou un jeune. Mais Schindler inspire confiance à ses recrues, en les assurant qu’ils seront, chez lui, à l’abri des persécutions et survivront à la guerre. Cependant, la Gestapo a vent d’arrangements et de trafics dont Schindler se serait rendu coupable; Celui-ci est arrêté, mais relâché, au bout de quelques heures, grâce à l’intervention de ses protecteurs, alertés par sa fidèle secrétaire et petite amie, polonaise, Victoria Klonowske. Le 28 avril 1942, Schindler fête son 35e anniversaire. Au cours d’une cérémonie réunissant l’ensemble de son personnel, il embrasse innocemment une adolescente juive. Un employé mal intentionné le dénonce. Il est arrêté une nouvelle fois par la Gestapo, accusé de violation des lois raciales et conduit à la sinistre prison de Montelupich. Après cinq jours de détention, il comparaît devant Rolf Czurda, chef des services de sécurité de Cracovie. L’intervention de plusieurs notables amis lui sauve la mise une fois encore. Schindler, libéré sur-le-champ , demande effrontément une voiture pour être reconduit chez lui… Lorsque les « procédures » antisémites se multiplient, avec déportation des « inutiles », Schindler réussit à sauver 12 de ses employés promis à la mort. En octobre 1942, il prend le risque d’intervenir au cours d’une nouvelle « Aktion » afin de maintenir en place son équipe de nuit. Peu de temps après, il est contacté par un dentiste viennois du nom de Sedlacek, émissaire d’une organisation de secours juive de Budapest. Il fait à celui-ci un compte rendu de la situation et en reçoit des fonds qu’il fait parvenir à des organisations de résistance.

Quand Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, situé à dix kilomètres de Cracovie, propose aux industriels allemands employant du personnel juif d’installer leurs usines dans l’enceinte même du camp, Schindler soutient que les machines de la DEF ne peuvent être déplacées sans dommages ni perte de temps. En contrepartie, et en gage de sa bonne volonté, il rachète à un vieux couple un terrain dont il fait un camp annexe, en payant lui-même les frais d’installation (barrières, miradors, latrines, bains-douches, lavoir, salon de coiffure, cabinet dentaire, magasin d’alimentation, baraquements, etc.), pour un montant total de 300 000 Reichsmark. Le projet est agréé. avec enthousiasme par les autorités. Deux ateliers seront construits, l’un destiné à la fabrication de marmites, l’autre à celle d’obus. Cette année-là, la DEF présentera un bénéfice de 15, 8 millions de Reichsmarks… Fidèle à ses engagements, Schindler protège son personnel en maintenant les gardes SS et ukrainiens à l’extérieur de l’usine, les officiers tant seuls autorisés à y pénétrer pour inspection. Il veille à l’hygiène en faisant bouillir le linge pour écarter le risque de typhus, et assure à tous une alimentation meilleure et plus abondante qu’à Plaszow. Bien que les journées de travail soient longues, personne ne mourra d’épuisement dans son usine. Mais les efforts de Schindler et les pots-de-vin versés aux services administratifs pour maintenir la DEF en activité ne suffisent pas. Au cours de l’été 44, le haut commandement ordonne en effet la désaffection de Plaszow et ses annexes. Les employés de la DEF devront se rendre au camp en attendant d’être « regroupés » ailleurs – les hommes au camp de Gross-Rosen, où ils travailleront dans les carrières de l’entreprise Terre et Pierre, les femmes à Auschwitz.

Schindler conçoit alors un plan aussi habile qu’audacieux pour sauver  » ses  » Juifs. Il propose de démanteler l’usine et de la transférer en Tchécoslovaquie où il réinstallera ses ouvriers qualifiés. A Berlin, il contacte et persuade le colonel Erich Lange qui lui garantit de nouveaux contrats. Le service du déploiement donne un avis favorable, et le site de la nouvelle entreprise est choisi sur proposition de l’ingénieur Sussmuth : ce sera le, petit village de Brinnlltz, à proximité de Zwittau où se trouve une usine de textiles appartenant à deux profiteurs de guerre, les frères Hoffrnan. Une semaine plus Lard, l’entrepôt de ces derniers est réquisitionné afin qu’y soit instant e la fabrique d’obus de Schindler. Pour accélérer les opérations, 1’industriel multiplie une fois encore les pots-de-vin et recense ses employés. Le 15 octobre 1944, environ 800 hommes e la Liste de Schindler quittent Plaszow pour Brinnlitz. Trois cents femmes les rejoindront, au bord de l’épuisement, après un terrifiant séjour à Auschwitz. Placé, sous la tutelle du Sturmbannfuhrer Hassebroeck (commandant de Gross-Rossen et de 103 camps annexes en Pologne, Allemagne et Tchécoslovaquie), Brinnlitz a été équipé, une fois de plus, aux frais de Schindler qui déboursera chaque jour 7,5 Reichsmarks par ouvrier « hautement qualifié », et 6 pour les autres. Mais alors que la DEF de Cracovie avait fabriqué pour plus de 16 millions de Reichsmarks de matériel de cuisine et de matériel militaire, l’usine de Brinnlitz ne produira pas un seul obus utilisable. Schindler, anticipant – et souhaitant – la défaite allemande, freine en effet la production sous prétexte de « problèmes techniques » et ferme les yeux sur les sabotages commis par ses ouvriers sur les machines-outils et les fours de moulage. Les autres fabricants dépendant de lui – la production d’obus a été répartie, pour raisons de sécurité, entre plusieurs usines, chargées respectivement des douilles, des amorces et de l’assemblage – protestent, tempêtent, exigent des contrôles. Mais Schindler ne se laisse pas intimider. Il berne les délégués de l’inspection de l’armement en leur offrant du cognac, des cigarettes et de somptueux repas copieusement arrosés. Il joue l’industriel bafoué, dénonce ses fournisseurs et, en dépit des mises en demeure, poursuivra son manège pendant sept mois sans être inquiété. Avec l’aide discrète autant qu’efficace d’Emilie, qui partage à nouveau sa vie, il veille à l’hygiène de son personnel, évitant une épidémie de typhus qui entraînerait la fermeture immédiate du camp. Il fait également passer de la nourriture aux employés, portant la ration quotidienne à 2 000 calories par personne. Au cours de l’hiver 1944-45, il place en outre plusieurs anciens détenus d’Auschwitz dans des usines de Moravie et en accueille aussi à Brinnlitz où ils sont soignés.

Face aux pressions croissantes des troupes russes, l’Allemagne commence à évacuer ses camps en tentant d’effacer les traces des crimes nazis. Il est prévu qu’en cas de repli, les prisonniers de Brinnlitz seront soumis à une ultime sélection, les plus valides rejoignant le camp de Mauthausen, les autres étant exécutés sur place par les hommes du commandant Liepold. Pour éviter un tel massacre, Schindler intervient auprès de Hassebroeck, dénonçant les excès et les beuveries de Liepold. A la fin du mois d’avril, ce dernier est transféré dans un bataillon d’infanterie SS. Le jour de son anniversaire, Schindler annonce à ses employés l’effondrement imminent de la tyrannie, ainsi que son intention de rester à Briniilitz jusqu’au cessez-le-feu, afin de prévenir d’éventuelles exactions. L’armistice est signé le 7 mai 1945, le cessez-le-feu entrant en vigueur le 8 à minuit. Avant d’abandonner ses fonctions, Schindler incite ses employés à la modération, en les remerciant pour leur coopération. Avec une habileté consommée, il félicite les gardes SS pour leur comportement exemplaire, leur ôtant toute velléité de se battre. Ceux-ci quittent l’atelier sans protester et disparaissent vers minuit, laissant derrière eux leurs armes. Après avoir remis à ses ouvriers des manteaux, chaussures et lainages stockés à leur intention, Schindler revêt une tenue de prisonnier et part avec Emilie en Mercedes. Huit volontaires l’accompagnent dans un camion chargé de nourriture, d’alcool et de cigarettes. Trois jours plus tard, un officier russe vient libérer Brinnlilz. Pendant ce temps, Schindler et sa suite gagnent successivement Linz, puis Nuremberg et Constance où ils sont remis aux autorités françaises. Après sept jours d’interrogatoire, les Français apprennent leur véritable identité, et leur étonnante odyssée.

Mais entre-temps, les Russes ont confisqué l’usine de Brinnlitz et les Tchèques ont fait main basse sur les bijoux des Schindler. L’industriel, ruiné, ne peut plus compter que sur la protection et le dévouement de ceux de ses employés restés en Allemagne et qui sont désormais sa vraie famille. Fort heureusement, la Commission d’entraide (organisation de secours international juif) vient à son secours. Au vu de sa situation désastreuse, elle lui fait don, en 1949, de 15 000 dollars. Schindler part alors pour l’Argentine avec Emilie et une demi-douzaine de familles juives amies. Etabli dans une ferme des environs de Buenos Aires, il tente de se reconvertir à l’élevage, mais fait faillite en 1957. Le couple se retire alors dans une maison de banlieue procurée par l’organisation juive B’nai B’rith. Après avoir travaillé pendant un an comme représentant de commerce, Schindler retourne seul à Francfortt et réussit à acheter une fabrique de ciment grâce aux dons de la Commission d’entraide et des anciens de Brinnlitz. Mais C’est un nouvel échec : l’affaire est mise en liquidation en 1961. Apprenant ses ennuis, les « Schindlerjuden » d’Israël l’invitent dans leur nouvelle patrie où il reçoit un accueil triomphal. A la demande d’Itzhak Stern, Jakob Sternberg et Moshe Beijski, le conseil d’administration de Yad Vashern examine le dossier Schindler et reconnaît officiellement sa courageuse action en faveur des Juifs. La municipalité de Tel Aviv lui rend un hommage solennel pour son cinquante-troisième anniversaire en apposant, dans le Parc des Héros une plaque attestant qu’il a sauvé de la mort 1 200 prisonniers. Dix jours plus lard, Schindler se voit décerner à Jérusalem le titre de « Juste ». Il est invité à planter un arbre à son nom dans l’Allée des Justes menant au mémorial de Yad Vashem (deux autres sont plantés en l’honneur de Julius Madritsch et du directeur de son usine de Plaszow, Raimund Titsch.)

Schindler, démuni et démoralisé, s’est retiré dans un petit appartement de Francfort. Il passe chaque année plusieurs mois chez les survivants de Brinnlitz, devenus ses seuls soutiens moraux et financiers. Stern, Sternberg et Beijski harcèlent le gouvernement allemand pour que celui-ci verse une pension à leur ami. En 1966, le président Adenauer lui remet la Croix du mérite, et à partir de juillet 1968, Schindler perçoit une pension mensuelle de 200 marks. Employé par les Amis allemands de l’Université hébraïque, il collecte des fonds auprès de donateurs ouest-allemands et met sur pied un programme d’échanges entre jeunes israéliens et allemands. En 1972, soixante-quinze anciens de Brinnlitz font un don de 120 000 dollars pour que soit dédié à Schindler un étage du Centre de recherches Truman de l’Université hébraïque. Une salle de lecture abritera un « Livre de la vie » retraçant sa conduite et citant les noms de tous ceux qu’il a secourus. Cependant sa santé, déjà chancelante, ne cesse de décliner. Oskar Schindler meurt d’artériosclérose en 1974, à Francfort. Conformément à ses dernières volontés, il est enterré dans le cimetière orthodoxe de Jérusalem en présence d’une foule impressionnante et de nombreux « Schindlerjuden » venus lui rendre un ultime hommage. (source JeSuisMort.com)

2 VidéosLes images du chef d’oeuvre de Steven Spielberg sur la musique de John Williams « http://www.youtube.com/v/9kN0erXBCb8&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param« http://www.youtube.com/v/y6GWGDREBUI&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Une autre « juste des nations », Irena Sendler Vidéo http://www.juif.org/docs/2/Irena_Sendler.pps

Voici une histoire bouleversante qui était restée dans l’ombre jusqu’il y a peu, celle d’Irena Sendler, cette infirmière Polonaise qui a sauvé plus de 2.500 enfants juifs pendant la guerre et fut torturée par les Allemands. Ceux-ci ne pouvant tirer d’elle aucun renseignement, elle est laissée pour morte et arrive à se sauver avec la complicité de la résistance. Son rôle de « providence des enfants Juifs du Ghetto de Varsovie » est longtemps resté dans l’ombre. (En octobre 2006, elle était âgée de 96 ans. Elle est décédée en 2008.)

Vidéo « DES MILLIERS DE LARMES » (très belle chanson éditée par carolinemusic31 )

« http://www.youtube.com/v/1N-y2GUF0GM&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param

Vidéo « ON A BRÛLE DES LIVRES » (par Eric Haldezos)    Un sujet difficile mis en texte, en musique et en images par Eric Haldezos : la Shoah et par extension les génocides, les intolérances et l’absurdité cruelle dans laquelle plonge encore hélas notre humanité. L’Amour, le Pardon et la Connaissance-Vérité seront peut-être les messies de demain. Qui sait ? ‘http://www.youtube.com/v/Uturk8hYLUk&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><param abracarico

CEUX QUI NOUS ONT QUITTES DE MANIERE SI ATROCE RESTERONT GRAVES A JAMAIS DANS LES MEMOIRES, GRÂCE  A LA VOLONTE DE CEUX QUI NE VOUDRONT PAS OUBLIER, GRÂCE A LA VOLONTE DE CEUX QUI VEULENT TRANSMETTRE. ILS SONT PLUS FORTS ET PLUS NOMBREUX QUE CEUX QUI VEULENT NIER.

4 réponses à “DOCUMENTS HISTORIQUES (ce qu’ont fait les nazis) pour ne pas croire ceux qui nient

  1. MERCI, ces douleurs sont vivantes en chacun de ceux qui tentent d’imaginer le pire sans y parvenir vraiment. Il y a une part de mon cœur qui est triste à jamais.

  2. Pingback: 2010 in review | Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

  3. j’ai visité au mois de septembre 2010,l’usine D.E.F de schindler,j’ai chercé partout sur cracovie une rue portant son (NOM) asbence totale,on donne bien des noms de rue qui ne veulent rien dire;alors pourquoi pas celle d’un GRAND HOMME, y’a t’il un musée à zwittau?merci ,un français admiratif

  4. Vraiment MERCI, ces douleurs sont vivantes en chacun de ceux qui tentent d’imaginer cette guerre. C’est terrible et les morts des gens pas coupables restent aux coeures de chaqu’un.

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