Amitié, tendresse, amour

Tapis rayures

LE TENDRE TAPIS DES COULEURS DE LA VIE

 

Lumineuse clarté des ténèbres du ventre

Où l’enfant songe en clair obscur

La vie qui sera sienne, bientôt.

Aveuglante clarté assaillant le nouveau-né

Si brusquement sorti des maternelles entrailles

Qui promptement se plonge dans un profond sommeil.

Douces vibrations après l’éprouvante épreuve,

Remplies de rêves couleur bleuet…rose…pétale de lys, mimosa…

Couleurs tout en rondeurs, tout en pastelle douceur

Couleurs surprises, découvertes aux couleurs chatoyantes.

Tendre enfance colorée de fleurs des champs,

De douces odeurs d’herbe séchée, d’odorantes fleurs.

La douceur du velours duveté des corolles

Et l’odeur entêtante des mauves glycines du printemps

Déjà bien avancé, tendrement enlacent une noire tonnelle.

Et vient l’’adolescence rouge, verte, bleue, ou grise, couleur chagrin

Selon les sentiments, les pulsions et les pensées du moment.

Lorsque l’on aime pour la première fois, ne voit-on pas la vie en rose ?

Lorsqu’on est blessé au cœur, alors elle semble se faner, diaphane,

Elle fait place aux nuages,  à la grisaille,  aux bourrasques, à la pluie.

Puis, ayant grandi, on se marie. Alors le blanc prend les devants 

D’un jour de fête tout en lumière et en clarté teintée d’espoirs…

… Tantôt déçus, tantôt comblés. Alors dans la vie on s’installe ;

Puis on construit la construit, on travaille, on aime, on pleure, on rit…

Fonder une famille, s’impliquer dans son travail, assumer,

Tout ce qui fait la vie de femme, d’homme, avec ses soucis et se joies…

Puis vient le temps des enfants, rempli de jeux, de rires, de câlins,

de nouveaux rêves pour l’avenir, de nouveaux élans, éblouissants.

Comblé, on vit alors à pleins poumons, on donne la vie, on aime, on éduque.

Et on avance en expériences, en âge, un peu, si peu… Mais déjà il est temps

De voir s’envoler les oiseaux hors du doux nid familial.

Alors, on rêve encore en blanc, en rose, en bleu…

Et puis un jour, on s’aperçoit que l’on devient grand-père, grand-mère.

Alors on accueille les nouveaux oisillons si fragiles encore…

A nouveau on aime, on reçoit toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

On souhaite aux nouveaux venus un avenir couleur de miel,

La vie se perpétue… On remercie le Ciel, si bleu au-dessus,

Les jours de soleil succèdent aux jours de pluie,

Le poids des ans se fait sentir, mais toujours tournés vers l’avenir,

On pense que le temps si vite passe et nous dépasse, peut-être…

Le temps aux couleurs diverses et variées a passé sur nos vies,

Couleurs du temps, de notre temps, du temps passé, du temps futur…

La vie est palette de couleurs plus ou moins claires ou sombres,

Tapis changeant tissé dans la trame du temps.

Il s’use à force d’être foulé,  perd un peu ses couleurs,

Mais on y avance tout doucement vers demain…

Maryse

stv2.jpg

A  CHARLES (mon grand-père)

Toi qui toujours pour moi invisible fus

Mais qui, quand même dans mon cœur

Une très  grande place toujours a tenu,

Je veux ici t’envoyer un bouquet de fleurs,

Fleurs de très jolis mots, fleurs tout en tendresse,

A toi mon grand-père à qui je ressemble tant !

Pourquoi es-tu surpris qu’à toi je m’adresse ?

N’es-tu pas le grand-père que j’aime pourtant ?

De toi souvent maman m’a parlé, fille chérie,

Tout au long de mon enfance, t’a honoré,

M’a raconté auprès de son papa  sa vie,

Elle t’a conté, jamais ne t’a oublié …

J’éprouve du regret, je voulais te le dire

De n’avoir pu te rencontrer, ni te parler,

Malgré que ces mots tu ne puisses plus lire,

T’embrasser, te sourire et en un mot t’aimer. Maryse

voir l'image en taille réelle

A  MA GRAND-MERE (Pour le centième anniversaire de sa naissance)

Au jour qui t’a vu naître,

Chétive petite enfant,

Nul pour te reconnaître

Sinon ta douce maman.

A la mairie t’a donné nom,

T’a réchauffée, t’a nourrie,

T’a trouvé joli prénom

Puis dorlotée et chérie.

Toi, bébé si fragile Devins enfant gracile.

Qui aurait bien pu croire

Qu’un beau jour ta mémoire

Par moi, ta descendance,

Serait ainsi honorée ?

Non point avec aisance,

Mais avec ténacité ! Maryse

Un présent de la Vie

Un enfant nous est né en ce jour d’euphorie.
Nous savions déjà que nous t’aimerions pour la vie.
Depuis des mois déjà un prénom recherchions,
Ne sachant encore si fille ou garçon

Tu serais, toi que l’on attendait de tout cœur,
Prêts à supporter ce nourrisson et ses pleurs,
Ayant déjà pour toi préparé le trousseau
Avec amour et pour toi choisi le berceau.

Aussi en nos cœurs, mon enfant tu était née,
Que dans l’amour nous avions conçu, espérée.
Le Ciel nous avait par toi ce jour-là comblés
Puisque selon nos vœux, deux parents étaient nés !

Maryse

Orienter ses propres pensées

RÊVERIE

Un sourire sur tes lèvres…

Le goût du sel sur ta peau …

Nous nous aimions tendrement

Nous nous sommes regardés en riant

Nos yeux pétillaient de bonheur

Nos âmes ensemble s’élevaient

Tu courais gaiement dans la vague,

Le ciel était clair, le temps était beau.

L’absence qui pèse, l’absence qui tue !

Je criais au ciel mon amour perdu,

Marchais tristement sur la grève endormie.

Le ciel était sombre, le temps était mort

Je marchais sous la pluie, le visage au vent

Le cœur noirci par l’obsédante absence.

A D.ieu alors je criais ma détresse.

Alors vint l’éclaircie.

Le soleil à nouveau brilla, réchauffa mon âme transie.

Il sécha mes larmes.

Je voulus croire encor à la vie,

Car encore je vivais, encore je recommençais à espérer …

Maryse

AMITIE  SINCERE

Quel beau sentiment qu’une amitié sincère,

Pouvoir tout partager sans souci ni tabou,

Etre ami avec toi ma sœur, toi mon frère,

Et sentir des caresses en paroles sur la joue.

Pouvoir s’ouvrir à l’autre en toute intimité,

Etre complice en tout, cela n’est-t-il pas doux ?

Avec l’autre pouvoir toujours tout partager

C’est un sentiment sain et bien sûr je le loue.

Un ami véritable c’est tellement sérieux !

C’est un cadeau du ciel qui alors t’est donné.

La vie est bien meilleure et on la vit bien mieux

Quand est ainsi partagée la fraternité.

L’amitié vraie est un bien rare et précieux

Qui devrait se prolonger dans l’éternité…

Maryse

Que pensez-vous du rôle de maman ?

UNE  MAMAN

Une maman, quoi de plus doux sur la terre ?

Mère déjà en germe, dévouée, sincère

Dès lors qu’il fut connu qu’elle nous attendait

Déjà nous protégeait, nous portait, nous aimait

Et jusqu’au jour de notre naissance, ravie,

Elle reconnaissait parmi cent notre cri.

Puis nous grandîmes…  Encor son amour toujours

Nous prodigua sans compter, la nuit et le jour.

Puis dans l’incertitude de nos enfances,

Dans les révoltes de nos adolescences

Et plus tard dans nos tendres amours déçues

Un appui d’elle encore avons reçu.

Amour filial que rien ne ternit, infini,

Qui se prolonge pendant toute notre vie.

D’elle nous souvenir jamais ne finirons

Et jusqu’à notre mort toujours la chérirons.

Maman, c’est pour la vie et par-delà le temps

Résonne encor sa voix dans le souffle du vent

Et son chant dans la pluie sur l’allée de graviers.

Mais jamais, non jamais ne pourrons l’oublier.

Maryse

LA COULEUR DE TES YEUX

La couleur de tes yeux j’ai cherché en la vie,

Partout dans la nature, dans les autres aussi.

Bien qu’elles ne m’aient laissé que regrets et larmes,

Envoûtantes sont les portes de ton âme.

Le soleil, la pluie, rien ne les fait renaître

Et jamais ton parfum ne pourrai connaître.

Ton spectre m’assaille, laboure mon esprit.

Tes yeux reflètent tant les couleurs de la vie !

Deux fleuves sont les miens. Mon âme est bleue de toi

Et dès qu’ils sont clos, c’est toi alors que je vois.

Quand s’embrument mon regard et mes nuits aussi

Par tes yeux je voudrais envisager ma vie.

Du poids envoûtant de ton regard m’enivrer !

De ces yeux-là, un jour de soleil être aimée !

Mais même si jamais n’en sonnera l’heure

J’y vois, en arc-en-ciel, de l’amour les couleurs.

Maryse

tanguy 004.jpg

SI UN JOUR

Si un jour tu m’aimais, je partagerais tes nuits,

Je partagerais tes jours, je partagerais ta vie.

Si un jour tu m’aimais je saurais te donner

Les beautés de la terre sur toi rassemblées.

Les jours de pluie seraient  suites d’instants charmants.

Pour toi je ferais tomber des gouttes d’argent

Et je te montrerais des cieux si lumineux

Que cent mille soleils éblouiraient nos yeux.

Je te réciterais des poèmes si doux

Que ta tête se remplirait de rêves fous,

Tu écouterais des musiques si belles,

Ton cœur irradierait d’un bonheur irréel,

Des parfums suaves te ferais respirer,

N’en croiraient pas tes narines leur volupté.

Je te tisserais des habits de mots si beaux

Que tu pourrais vêtir comme soie, doux et chauds.

Je t’abreuverais de cent mille délices

Je te ferais goûter toutes les épices.

Mes yeux t’offriraient encor tout le bleu du ciel

Et mes lèvres auraient le goût sucré du miel.

Si un jour tu m’aimais, pour toi j’irais changer

La grisaille en jardins merveilleux et chargés

D’odorantes effluves de fleurs et de fruits,

Te gaverais de dattes, de grenades puis

Tous tes sens en émoi, toi, heureux et conquis,

En relief, en couleur tu rêverais la vie.

Je te tresserais une couronne d’amour

Et sur ta tête elle resterait  pour toujours.

Maryse

Une réponse à “Amitié, tendresse, amour

  1. je sais ce que c’est un poème , mais c’est la première fois que j’en lis et la vérité waou , c’est extraordinaire , comme quoi que D.ieu a décidé que certains individus ont des dons et toi , tu es douée Maryse ,ça fait chaud au coeur ,tes poèmes sont beaux , très riches en vocabulaire ,très émouvants et ils sont comme certaines chansons qui te font réagir , qui t’emplissent les yeux pleins de larmes , tellement c’est intense en émotions ,merci , continue , c’est magnifique , amitié MARTINE.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s