L’HISTOIRE DE QUELQUES-UNS DES HEROS DE L’ISRAËL D’AUJOURD’HUI

Vidéo du jour : Les héros de la liberté

VOIR LA VIDEO ICI, SUR ISRAËLL FLASH : http://www.israel-flash.com/2012/04/video-du-jour-les-heros-de-la-liberte/#ixzz1t3dmcXxG

Vidéo : Dan Talasnikov, 21 ans, soldat de Tsahal mort pour Israël

Le 2 mai 2005, Dan Talasnikov, alors âgé de 21 ans, était tué au cours d’une opération visant à arrêter des Palestiniens qui prévoyaient de commettre un attentat en Israël. Sept ans plus tard, à l’occasion de Yom Hazikaron, sa mère, son frère et ses proches racontent au micro de l’unité du Porte-Parole de Tsahal qui était Dan, son courage et sa joie de vivre.

POUR VOIR LA VIDEO,  Lire la suite

(Source : Armée de Défense d’Israël)

__________________________________________________

Johann Zerbib et son paps  Johann Zerbib en compagnie de son papa ____________________________________________________________

« Dis leur que je les aime et que je ne regrette rien »

« Johann était un garçon à la fois réservé et espiègle.  Grand blagueur, farceur et très souriant, il était quelqu’un avec qui on aimait être. Les gens appréciaient sa compagnie parce qu’ils voyaient en lui l’épaule sur laquelle pleurer ou tout simplement une personne avec qui rigoler. Il savait rassurer, trouver le mot qui console ou celui qui fait sourire », nous confie son père pendant l’entretien.

Très respectueux des institutions et de la famille, Johann Zerbib était un jeune homme qui ne supportait pas l’injustice. Déterminé à faire respecter ses valeurs, il n’avait pas l’habitude de renoncer facilement et de se laisser faire.

Adolescent, il s’intéressait aux médias et particulièrement à tout ce qui tourne autour d’Israël et se heurte parfois à des considérations et des arguments sur Israël qui lui semblent injustes, intransigeants et mensongers à l’égard d’Israël. Johann entretenait par ailleurs un rêve, celui de participer à la défense de sa deuxième patrie, Israël.

La montée en Israël

Johann, dont l’âme était celle d’un véritable sioniste, décide en 2002 de partir pour Israël avec quatre amis. Bien qu’il se soit finalement retrouvé seul le jour du départ, Johann était bien décidé à aller jusqu’au bout. A 18 ans, il a donc débarqué dans un nouveau pays, sans famille ou proche pour l’accueillir.

Son papa affirme : « Johann était quelqu’un qui allait au bout de ses convictions, qui ne faisait jamais un pas en arrière. Partir seul ne lui a pas fait peur». Pour la maman de Johann, le départ de son fils a été une épreuve particulièrement dure à passer.

Johann Zerbib   Johann Zerbib en compagnie de sa maman

Johann a d’abord commencé par étudier quelque mois à l’université de Bar-Ilan mais s’est rapidement raccroché à son rêve, à savoir servir dans Tsahal. L’occasion dans le même temps d’apprendre l’hébreu et de découvrir la société israélienne.

Johann, soldat israélien

Johann a rapidement rejoint la Brigade d’Infanterie Nahal et est choisi pour être le tireur d’élite de son équipe. Son béret vert pomme sur l’épaule, il a suivi des entraînements d’une difficulté extrême et cela loin du cocon familial, apaisant et rassurant.

Johann Zerbib   Johann Zerbib en uniforme

Toujours le sourire aux lèvres, Johann était celui qui remontait le moral des troupes. Avec ses parents, il n’évoquait pas ses peurs et ses difficultés, afin de les préserver. « J’ai vu partir un adolescent pour retrouver un peu plus tard un adulte mûr et responsable. Son expérience à l’armée l’a sans aucun doute transformé. Je ne regrette pas d’avoir eu confiance en sa décision », dit son papa.

La Deuxième Guerre du Liban

Pendant la deuxième guerre du Liban, un jour que Johann et ses camarades soldats revenaient  éreintés d’une mission en direction du Kibbutz Amir où ils sont basés, il arrête ses amis et prend une poignée de terre : « Si vous ne savez pas pourquoi vous vous battez et bien moi je le sais : c’est pour cette terre ». Johann était capable de transmettre son amour pour le pays à des Israéliens qui nés ici, voyaient dans l’engagement militaire un service obligatoire et rien d’autre.

Itai Engel, reporter de guerre israélien, a lui aussi partagé une anecdote avec le père de Johann. Parti suivre les activités du bataillon de Johann sur le terrain,  le journaliste avait été marqué par le regard du jeune homme, pendant la Deuxième Guerre du Liban, à quelques minutes du départ au combat contre des terroristes du Hezbollah. « On ressentait à la fois la peur et le courage dans son regard. Il me souriait, comme s’il pouvait me rassurer », avait raconté Itai Engel au père de Johann.

La mort de Johann

La vie de Johann Zerbib s’est tragiquement arrêtée le 12 août 2006. Alors qu’il venait de fêter ses 22 ans une semaine plus tôt, Johann et son bataillon repartent en mission spéciale au Sud-Liban. Des combats ont éclaté et un terroriste du Hezbollah a lancé un obus de mortier sur la position de Johann. Le jeune homme, touché, a dans un premier temps été évacué par hélicoptère. Quelques secondes avant de succomber à ses blessures, ses derniers mots, à peine murmurés à l’un de ses camarades, allaient à ses parents et ses frères : « Dis leur que je les aime et que je ne regrette rien ».

La vie sans Johann

C’est dans la peine et dans l’absence que la famille Zerbib tente de se reconstruire.

Pour Gérard, le papa de Johann, il est difficile de parler de son fils avec sa famille, mais il parvient à raconter l’histoire de son fils à des journalistes ou lors de conférences.

« Mon fils m’a transmis un message à délivrer. Ce message est celui du sionisme et du don de soi pour sa patrie. Mon fils était un garçon atypique et je suis extrêmement fier d’avoir eu, pas assez longtemps malheureusement, un fils comme celui-là. Quand j’entends en quels termes les gens parlent de lui, cela dépasse mes espérances de père. C’était un garçon si généreux, pleins de petites attentions, qui n’oubliait jamais les anniversaires, qui marquait les gens dès le premier abord», affirme Gérard Zerbib.

La dernière photo prise de Johann montre le jeune soldat dans les derniers moments de sa vie, en train de prier. Cette photo a été retrouvée un an et demi après sa mort. Elle était restée à l’intérieur d’un appareil, retrouvé dans ses affaires, qui lui-même reposait sur une étagère pendant tout ce temps.

« Cette photo a une signification particulièrement importante. On y voit mon fils prier et ça me donne la certitude qu’il vivait dans et pour les valeurs que nous lui avions transmises à la maison », dit Monsieur Zerbib.

Johann Zerbib      La dernière photo prise de Johann Zerbib, quelques heures avant sa mort

La réalisation de l’article

Nous voulions absolument marquer la première commémoration de Yom Hazikaron par le site de Tsahal en français d’une manière particulière, en rendant hommage à un soldat. Le nom de Johann, soldat seul d’origine française tombé pendant la Deuxième Guerre du Liban en 2006 nous est instantanément venu à l’esprit.

Nous retrouvons le numéro du père de Johann et quelques heures précédant l’interview téléphonique, mon coeur bat à 100 à l’heure. L’idée de ne pas trouver les mots justes à dire à un père endeuillé m’effraie terriblement. Durant l’interview, ma gorge se serre lorsque j’entends le récit des moments de bonheur de la famille Zerbib, lorsqu’elle était encore réunie au complet.

Je me retrouve dans les choix de Johann

Dans le discours de Gérard, son papa ,ou les réactions de sa maman au moment où leur fils s’est engagé dans Tsahal, je retrouve les mêmes inquiétudes mais aussi la même fierté que celle de ma propre mère quand j’ai fait le même choix il y a quelques mois. C’est avec beaucoup de respect et d’admiration que j’ai écouté Gérard : pour moi, tout comme Johann, ses parents sont aussi des héros, qui se battent contre l’absence et pour continuer à vivre.

Six ans après, Tsahal ne l’a pas oublié. (Source : Armée de Défense d’Israël)

———————————————————————————————–

Roï Klein, son épouse et ses deux enfants

Major Eliraz Peretz, killed on Friday Photo: Elad Gershgoren          Le major Eliraz Peretz

Roï et Eliraz: des Néchamot d’un autre monde, par Laly Derai

Ils ne se sont pas connus car lorsque Eliraz s’est installé dans la localité de Eli, Roï n’était déjà plus parmi nous. Et pourtant, le destin a pris plaisir à unir leurs histoires: tous deux étaient sous-chefs d’un bataillon de Golani, tous deux ont puisé leur Torah à la même yéchiva, tous  deux se sont installés dans la même localité. Tous deux sont morts pour la défense du peuple et de la terre d’Israël.

Du quartier de Guivat Hayovel, à Eli, on embrasse d’un seul regard le mont Hermon et les gratte-ciels de Tel Aviv, la mer Méditerranée et la ville de Hadéra. Il faut monter et monter encore pour accéder à ce quartier au calme pastoral. Cette ascension est symbolique, car parmi les rangées de maisons qu’on y trouve, il y en a deux, devenues tristement célèbres: celle du caporal Roï Klein, mort durant la Seconde guerre du Liban en sautant sur une grenade pour protéger ses soldats, avec à la bouche le Shéma Israël, et celle du caporal Eliraz Peretz, mort juste avant Pessah lors d’une attaque terroriste dans la bande de Gaza. Mais ce n’est pas seulement l’endroit qu’ils ont choisi pour vivre, ni même les circonstances de leur mort, ni encore leur fonction commune au sein de Tsahal qui unissent Roï et Eliraz. C’est aussi, et surtout, leur personnalité hors du commun.

Eliraz, tout comme Roï, ne se considéraient pas comme des individus. Ils vivaient au rythme du Klal, de la collectivité, du peuple d’Israël. Ils respiraient pour le Klal. Ils agissaient pour le Klal. Ils faisaient partie de ces personnes qui font bomber le torse lorsqu’on entend parler d’eux, parce qu’ils nous font sentir fiers d’être Juifs et parce qu’ils représentent un type d’individu qu’on croyait appartenir à une époque passée, celle des soldats du roi David, ou encore à une époque à venir, celle des soldats de la Guéoula.

Roï Klein

Entre le moment où la grenade est dégoupillée et celui où elle explose, il faut compter quatre secondes. Quatre très courtes secondes. C’est le temps que Roï a eu pour décider de se sacrifier, de sauter sur la grenade et de sauver ainsi toute son unité, au péril de sa vie. « Je suis convaincu que Roï a pris cette décision de la manière la plus rationnelle qui soit, affirme son meilleur ami, le rav Netanel Eliachiv, de Eli. Ce geste, qui a ému tout un peuple, est le fruit d’une vie. Il n’a pas été instinctif, ou impulsif. Non. Il était l’exact produit des 34 années que Roï à vécu dans ce monde, depuis son enfance à Raanana, en passant par ses études à la yéchiva pré-militaire d’Eli, son enrôlement dans Tsahal, son ascension dans la hiérarchie militaire… Chacun des choix qu’il a fait au cours de sa vie l’ont mené à ce choix ultime ».

Le rav Nethanel Eliachiv est l’une des rares personnes à avoir été aux côtés de Roï Klein depuis sa tendre enfance et jusqu’à sa mort. « Nous étions assis sur le même banc d’école depuis le CM2. Quant il est entré dans Tsahal, il a ressenti le besoin de se renforcer dans le Limoud et c’est ainsi que durant quatre ans, nous avons étudié tous les vendredis soir en ‘Havrouta. Nous sommes restés très proches. Par la suite, nous sommes devenus voisins puisque nous nous sommes tous les deux installés à Eli ».

Grâce à cette perspective et à cette proximité, le rav Eliachiv peut décrire le plus fidèlement possible son ami: « Je crois qu’on peut dire qu’il y a eu deux périodes dans la vie de Roï: avant et après Eli. Durant la première période, il a construit son Olam Hamidot, son monde moral, éthique, il a forgé son caractère. Roï était un garçon d’une intelligence hors du commun. Quelqu’un d’autre aurait peut-être utilisé ce don pour ”en faire moins” mais lui a préféré ”en faire plus”, beaucoup plus. Il possédait une volonté de fer, il faisait tout avec sérieux. Et dans le même temps, il avait un sens de l’humour incroyable. Les contraires se confondaient en lui. Roï était un idéaliste, mais il avait les pieds sur terre. Il était discret, on peut même dire parfois timide, mais lorsqu’il le fallait, il savait aussi se mettre en avant. Il avait de la lumière dans les yeux, un sourire inoubliable, une force, une énergie qui me manquent beaucoup aujourd’hui».

Ensuite, lorsqu’il a commencé à étudier encore plus profondément la Torah, toutes ces Midoth ont reçu une base, un appui spirituel. « En étudiant à Eli, il a rencontré une Torah claire, lumineuse, profonde. Roï, comme pour tout ce qu’il touchait, a totalement intégré ce Limoud, il est devenu une partie de lui-même. Et lorsqu’il est entré à l’armée, il a ressenti que cette vérité qu’il avait rencontré au Beit Midrash devait l’accompagner et être au cœur de sa vie et de ses actions ».

Après plusieurs années au sein de Tsahal, Roï Klein dirige l’unité spéciale de Egoz, puis le bataillon 51 de Golani, tout en se plongeant encore plus intensément dans l’étude de la Torah. « Il étudiait à chaque occasion qui lui était donnée. Lorsqu’on lui a imposé un chauffeur, il étudiait avec lui le Daf Yomi sur la route. Parfois, il arrivait le vendredi épuisé, après avoir passé plusieurs jours quasiment sans dormir, mais il n’a jamais renoncé à notre ‘havrouta. Ensuite, Tsahal l’a libéré pour qu’il puisse s’adonner à des études d’ingénieur. Il a choisi d’étudier à Ariel, situé à 15 minutes de Eli, pour pouvoir être près de la yéchiva. Son emploi du temps était hors du commun: il se levait à 5h, priait au Netz, étudiait la Guémara et les livres de Emouna pendant toute la matinée et se rendait ensuite à l’université. Même là, il cherchait la difficulté et ne se contentait pas de traités talmudiques ”faciles”. Il disait toujours: plus c’est dur et mieux c’est. Il aimait les défis ».

L’histoire de Roï est devenue une légende et le rav Eliachiv en explique la raison: « Je crois que tout d’abord, l’acte lui-même était ”légendaire”, totalement opposé à la logique et à la nature humaine. Ensuite, toute cette guerre n’a pas été perçue comme une grande réussite, dirons-nous, et cet acte d’héroïsme a été comme une explosion de lumière en pleine obscurité. Mais surtout, c’est la personnalité de Roï qui a marqué tout un peuple. Un homme qui crie le Shéma Israël juste avant de mourir, c’est une image qui renvoie le peuple juif à des géants comme Rabbi Akiva. Roï a réussi à réconcilier des valeurs qui peuvent sembler antagoniques mais qui ne le seront plus lorsque la Guéoula viendra: l’héroïsme allié à la Kédoucha et la pureté ».

Eliraz Peretz

Eliraz Peretz a donné des noms emplis de signification à ses enfants: l’aîné s’appelle Or Hadash (une  lumière nouvelle) Ouriel, la deuxième Hallel (louange) Miryam, la troisième Chir Tsion (le chant de Sion) et la dernière, le bébé qui ne connaîtra pas son père, Guili Bat Ami (Réjouis toi, fille de mon peuple). « Chacun de ses gestes, chacune de ces décisions, était empli de signification, nous confie Chlomit, la veuve d’Eliraz. Il demandait chaque jour à Hachem: Ana Eli, je t’en prie mon D.ieu, fais de moi l’instrument de ta Shli’hout. Aujourd’hui, Eliraz n’est plus là pour faire cette Shli’hout, et c’est à moi de reprendre le flambeau ».

C’est près du tombeau du frère d’Eliraz, Ouriel, tombé sur le champ de bataille au Liban douze ans plus tôt, que Chlomit a rencontré celui qui allait devenir son époux. « Je travaillais comme conseillère pédagogique dans une école et à l’approche du Yom Hazikaron, j’ai voulu sensibiliser les élèves à ce sujet. J’ai pensé qu’il serait judicieux de leur parler d’un des soldats mort au combat et d’étudier son histoire. Le destin a voulu que ce soit Ouriel... ». Chlomit rencontre Miryam, la mère d’Ouriel, il y a tout juste neuf ans, à Hol Hamoed Pessah: « Lorsqu’elle m’a parlé d’Ouriel, j’étais remplie d’admiration devant cette famille qui, malgré leur douleur, relevait fièrement la tête ». Quelques semaines plus tard, le jour de Yom Hazikaron, Chlomit se rend au Mont Herzl, sur le tombeau d’Ouriel. Eliraz est là, en uniforme. « Il était l’homme le plus vivant que je connaisse et en même temps, il portait sur lui tant de douleur… Cette douleur lui a donné un regard profond sur tout ».

Les mois passent et c’est le père d’Eliraz qui propose à Chlomit de rencontrer son fils. Les liens se resserrent et finalement, Eliraz et Chlomit décident de se marier. « Chez Eliraz, aucun événement n’était privé, tout prenait une connotation nationale, collective. Lorsqu’il m’a demandé en mariage, il revenait de l’enterrement d’un de ses amis. Nous sommes allés ensemble au Kotel et là, devant le Mur, et devant les drapeaux, il m’a juste dit ces mots: c’est pour ça! Ces mots étaient sa boussole: c’est pour ”ça” qu’il se battait, pour ”ça” qu’il vivait, pour ”ça” que nous allions nous marier ». Quelques temps après les fiançailles a lieu l’opération Remparts. Eliraz est blessé mais pour ne pas inquiéter ses parents, il ne donne pas son vrai nom et dit s’appeler Israël Artsi: « A posteriori, il a trouvé que le nom qu’il avait choisi par hasard était très significatif puisqu’il signifie ”Israël est ma terre” ».

Eliraz a participé à toutes les guerres depuis  son enrôlement dans Tsahal, mais Chlomit ne s’inquiétait pas: « Je me suis toujours dit: le malheur ne frappe pas deux fois à la même porte, Eliraz est protégé. Je me suis trompée… »

Tsahal accordera ensuite deux ans de congé à Eliraz, deux ans qu’il utilisera pour étudier à la yéchiva de Eli: « C’est là que j’ai découvert un nouveau pan de la personnalité d’Eliraz. Il refusait par exemple que les enfants jouent avec des fusils en plastique. Ils disait: ce sont des instruments de destruction et je veux leur apprendre à construire ».

L’étude de la Torah avec les enfants était une Mitsva à laquelle Eliraz tenait tout particulièrement. C’est pourquoi il a fondé dans le quartier de Hayovel un Talmud Torah où les enfants étudient l’après-midi. Les premiers à se joindre à Eliraz ont été les enfants de Roï Klein, qu’il a pris sous son aile protectrice. « Un jour il a proposé à Or Hadach d’inviter Guilad et Yoav, les enfants de Roï, à se joindre à eux. Ils étudiaient ainsi chaque jour ».  Dès son retour à la maison, après la Shiva et les fêtes de Pessah, Chlomit s’est empressé de rouvrir le Talmud Torah, fondé par son mari. Une manière de reprendre le flambeau d’Eliraz, sa Shli’hout…

(sources : hamodia.fr – Terre Promise)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rohi (D.ieu est mon berger en hébreu) Klein, un des nombreux héros d’Israël

‘ NEFECH YEHOUDI ‘

Rohi, tu avais trente ans et au coeur l’amour

De ton pays, de ton peuple et pour toujours

Ils se souviendront de toi. Cette grenade,

Sur elle t’es jeté, pour tes camarades

En criant “Chema Yisrael !” Tu as sauvé.

L’ennemi tue. L’Israélien se défend et

Lutte pour sa vie, celle de tous ses frères.

Ta patrie de ses jeunes peut être très fière !

Israël, écoute la voix de tes enfants,

Vivant du Créateur la Torah tout autant

Qu’ils vivent dans ce monde-ci, dans les nations

Où sur leur terre, courageux. Oui, ils seront

Ceux qui demain assureront de leur pays

La pérennité, dans la lumière bénie

Du Maître des Mondes. Lui, qui là-haut voit tout

Et qui, un jour Ses jugements rendra sur nous.

Si tous enfants d’Hachem, des héros sont ceux-là.

Lorsqu’ils tombent, pleure le pays. Et voilà

Qu’alors un peu de la divine étincelle

Quitte notre monde et on prie pour elle !

Maryse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s