LE DJIDHAD SEXUEL DES BARBARES A COMMENCE EN EUROPE ! Habituez-vous à la nouvelle Europe : en Allemagne, des femmes « chassées comme du gibier » par les réfugiés

Migrants fight each other outside the main Eastern Railway station in Budapest, Hungary, September 1, 2015. Hundreds of angry migrants demonstrated on Tuesday demanding they be allowed to travel on to Germany, as the biggest ever influx of migrants into the European Union left its asylum policies in tatters.

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Cologne, Hambourg, Stuttgart… la police et les Allemands inquiets après une nouvelle série d’agressions sexuelles le soir du réveillon du nouvel An dans plusieurs villes allemandes, toutes sur le même modèle : des meutes d’hommes d’origine arabe et africaine pourchassent, harcèlent sexuel-lement, volent, violent des jeunes femmes.

L’Allemagne découvre avec effarement les bienfaits d’une population réfugiée musulmane misogyne, homophobe, et éduquée dans l’idée qu’une femme doit être soumise aux désirs des hommes.

L’Allemagne qui accélère son suicide (son très faible taux de natalité a déjà signé sa volonté de disparaitre) a accueilli les bras ouverts une population de réfugiés mâles arrivés sans femmes – et nous avions annoncé que cela ne pouvait pas ne pas poser des problèmes de viols, car ces hommes ont besoin de satisfaire leurs besoins sexuels, et si dans leurs pays ils sont freinés par les burqas, ils ne sont pas habitués aux mini-jupes et tenues occidentales qu’ils considèrent comme une invite.

L’Allemagne peut toujours feindre de se plaindre de la situation explosive, mais quand on est con on est con, et ça se paye. Et il faut vraiment être sacrément con pour ne pas avoir vu venir ce qui arrive. Con ou politiquement correct, cela revient au même rejet du bon sens.

Donc. Pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, plusieurs dizaines de femmes ont été agressées sexuellement par des groupes composés de centaines d’hommes musulmans, dans plusieurs grandes villes, rapporte la police et quelques médias.

A Cologne, le chef de la police, Wolfgang Albers a déclaré au Süddeutsche Zeitung que « l’ampleur des crimes sexuels a atteint une dimension jamais atteinte », laissant au lecteur le soin d’imaginer cette nouvelle dimension…

Albers confirme au quotidien allemand – et c’est bienvenu car la plupart des journalistes travaillent dur pour enterrer la réalité contraire à leur idéologie xénophile, que les agresseurs étaient nord-africains et arabes, selon les victimes et les témoins.

Quelques rares médias (en Allemagne, tous les médias ne sont pas en état avancé de décomposition morale comme en France) affirment que de « meutes d’hommes » s’en sont pris à des femmes, parfois très jeunes.

A Cologne, elles ont été dérobées de leurs téléphones, argent et effets personnels, violées, agressées, harcelées, principalement près de la gare principale de Cologne.

Près de la gare centrale et de la place de la Cathédrale, 400 à 500 hommes jeunes d’origine nord africaine, tunisiens, marocains et algériens dans la vingtaine selon la police, ont commencé à faire éclater des pétards dans la foule…

Pour l’instant, nous avons reçu 60 plaintes, dont deux tiers concernent des agressions sexuelles, a déclaré la police, qui suspecte qu’un plus grand nombre va suivre : « les agressions sont d’une toute nouvelle envergure », a déclaré le chef de la police de Cologne Wolfgang Albers.

Environ 15 jeunes femmes ont déclaré avoir été sexuellement agressées, et il y a même eu un cas de « viol par plusieurs hommes » a déclaré Albers.

Une volontaire de la police se trouve même parmi les femmes qui ont été sexuellement agressées, rapporte The Guardian.

Des groupes d’hommes de 15 à 35 ans se sont regroupés pour voler et harceler des jeunes femmes. Ils se sont livrés à des attouchements, a précisé Albers, au point que le maire de Cologne a immédiatement réuni une cellule de crise.

143 officiers de police furent envoyés à la garde centrale pour donner renfort aux 70 policiers fédéraux déjà sur place. Selon le commissaire de police Wolfgang Wurm, les victimes et les témoins ont tous déclaré que la plupart des agresseurs « semblaient venir d’Afrique du nord et avaient l’apparence arabe ».

Le maire de Cologne, Henriette Reker a d’abord décrit les évènements comme « outrageants ». Mais plus tard, lors d’une conférence de presse, elle a accusé les jeunes femmes agressées d’être responsables de leur sort en raison de leur comportement, qui devrait être adapté à la présence et à la culture de ces nouveaux venus en restant à distance des agresseurs.

A Hambourg, Bild parle de « chasse aux jeunes femmes comme du gibier» par des hordes musulmanes sauvages, dans la Reeperbahn, la rue animée de Hambourg.

Plusieurs groupes d’environ 5 à 15 hommes se sont littéralement engagés dans « une chasse aux jeunes femmes comme on chasse du gibier ».

Le premier incident s’est produit vers minuit dans Hans-Albers-Platz et Grosse Freiheit. Selon des témoins, la plupart des agresseurs étaient des jeunes étrangers probablement nord africains qui se sont mis en bandes pour harceler des jeunes femmes, d’abord verbalement en les traitant de « salopes », « vicieuses », « putes ». Puis les proies étaient entourées puis violentées et volées. Les hommes se sont ensuite livrés à des attouchements, attrapant leur poitrine et leur sexe.

Leurs téléphones portables furent volés, rapporte le porte parole de la police Holger Vehren: « pour l’instant, sur les 6 plaintes que nous avons enregistré, les victimes ont entre 18 et 24 ans… » mais il semble qu’il y ait beaucoup, beaucoup plus de victimes.

Beaucoup sortaient de clubs ou de pubs, et ont commencé à paniquer puis à éclater en sanglot, et de honte, n’ont pas alerté la police.

Denise, 17 ans (le prénom a été changé) déclare : « Deux amies à moi ont été attaquées. Des filles étaient pourchassées comme on chasse des animaux. Qu’une chose pareille soit possible à Hambourg me rend malade. Maintenant on a peur de faire la fête dans le quartier. « 

D’autres jeunes femmes, sur les réseaux sociaux, avouent avoir été attouchées sous leurs jupes, et si elles résistaient, ils leurs immobilisaient les poignets.

La police a ouvert une enquête pour harcèlement sexuel, vol et agression.

Puis les agresseurs se rendirent dans les rues de Reeperbahn. La police a fait un appel à témoins qui sont priés d’appeler le 040/4 28 65 67 89.

A Stuttgart, deux jeunes filles ont été sexuellement violentées par un groupe d’hommes, puis volées et frappées, témoigne le magazine Focus citant la police municipale.

Deux jeunes filles de 18 ans marchaient dans Schlossplatz vers 23h30  quand elles furent soudainement encerclées par environ 15 hommes qui les empêchèrent de s’enfuir. Ils se sont alors livrés à des attouchements, et leur ont dérobé leurs smartphones et leurs sacs. Elles doivent de ne pas avoir été violées à la présence de passants qui leur ont permis de partir en courant.

Dans un communiqué, la police a lancé cet appel à témoin pour retrouver les perpétrateurs : « il s’agit d’Arabes de type nord africains aux cheveux noirs, agés d’environ 30 à 40 ans. Les gens qui sont venus en aide des jeunes femmes, et les autres témoins de l’incident sont priés de se faire connaitre auprès des autorités du département d’enquêtes criminelles aux numéros suivants : 8990/5778.

“nous avons compris que tout ceci a été planifié”

Arnold Plickert, président d’un syndicat policier de NRW (Nord Rhin  Westphalie), a déclaré au Deutsche Presse Agentur que les agressions étaient “d’un genre nouveau … et ce que nous avons compris, c’est que tout ceci a été planifié.”

Mais rassurez-vous, devant l’évidence, il se trouve aussi en Allemagne de nombreux journalistes complices et franchement abjectes qui affirment « qu’il n’existe aucune preuve pour le moment que les réfugiées soient les auteurs de cette nouvelle violence ». Ces mêmes journalistes sont les premiers à condamner l’extrême droite sans s’embarrasser de la moindre preuve, lorsqu’ils peuvent.

Et globalement, la presse française est restée très discrète, car elle est très engagée dans la propagande immigrationniste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Habituez-vous à la nouvelle Europe : en Allemagne, des femmes « chassées comme du gibier » par les réfugiés

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Culottes, bas et collants arrachés à Cologne par plus de 1000 migrants

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Culottes, bas et collants arrachés à Cologne par plus de 1 000 migrants

Au même moment où les vœux de la Nouvelle Année de Merkel appa- raissaient aussi traduits en arabe (une nouveauté du gouvernement allemand) sur le site de la ZDF pour aider les migrants (plus d’un million sont arrivés en Allemagne en 2015) venus de Syrie et d’autres pays musulmans à mieux s’intégrer en 2016, plus de 90 femmes ont été violemment agressées sexuellement (pour certaines, culottes, bas, collants, arrachés)  à la gare de Cologne. La Police n’a pas bougé et les responsables politiques, Merkel compris, se limitent à condamner par des déclarations ces attaques réalisées en groupe. Même si Alice Schwarzer (militante de gauche, militante homosexuelle, militante pour le multiculturalisme dans ses années de jeunesse) commence à parler comme Pegida, certains élus allemands demandent encore aux femmes allemandes de s’adapter aux migrants et à ne pas avoir des vêtements ou des gestes provocants, par exemple, pour le carnaval de Cologne de février prochain.

Les femmes allemandes ne font plus d’enfants. Ces attaques, selon les dires de la police allemande, « menées par des Nord-Africains en troupeau » ou en sections spéciales, car organisées pour mettre leurs mains dans, toujours selon les déclarations de la police allemande, « tous les orifices ouverts des femmes », est une première en Allemagne. Etait-ce voulu par l’Etat allemand qui a organisé l’import de plus d’un million de migrants dans le pays pour réveiller les envies d’accouplement chez les Allemandes afin d’augmenter les naissances dans le pays ? Ou encore pour inciter le nationalisme allemand à renaître de ses cendres ? Ou avons-nous assisté au premier signe de la guerre menée par les dits réfugiés en Allemagne qui auraient opéré comme, selon Alice Schwarzer, à la place Tahrir en Egypte où les femmes égyptiennes et des journalistes ont été attaquées, violentées, violées, par des groupes d’hommes ? Les troupes américaines, russes, françaises, anglaises, en Allemagne ont bien violé les Allemandes pour les humilier et pour montrer au peuple allemand qui est maintenant le maître en Allemagne. Cette tradition est aussi vieille que le plus vieux métier du monde ! Violer les femmes de son ennemi, c’est montrer sa force et son acte de conquête !

Organisé et planifié. « C’était une action planifiée, c’est ce que nous avons pu constater », dit Arnold Plickert du syndicat de la police (GdP). « Nous devons savoir qui a organisé cette action et nous devons expliquer pourquoi elle a pu avoir lieu. Nous devons savoir comment ces 1000 hommes sont venus devant la gare de Cologne et comment ils ont pu communiquer ensemble ? », termine Arnold Plickert. Le ministre de l’Intérieur du Land de La Rhénanie-du-Nord Ralf Jäger (SPD) dénonce ces nuits de violences sexuelles à Cologne, « nous n’acceptons pas de voir des groupes d’hommes issus d’Afrique du Nord s’organiser en groupes d’hommes pour attaquer sexuellement des femmes sans défense. La police doit maintenant montrer sa présence. »

Scène de guerre civile. Un témoin, qui travaille dans un hôtel devant la gare, relate cette nuit de la Nouvelle Année, « nous avons réellement assisté à des scènes de guerre civile. Les média ne le disent pas. A 21 heures tout a commencé. Les migrants ont commencé à tirer avec des feux d’artifices sur la police. Des femmes sont venues trouver refuge dans mon hôtel. La police ne pouvait pas arrêter les migrants. Je m’adresse à vous tous ! Je ne suis pas pour Pediga. J’ai tout vu. La police ne pouvait rien faire. Cela va exploser au carnaval de Cologne. C’était une guerre civile ! »

Une femme témoigne de cette nuit, « quand je suis arrivée à la gare en train, je me suis sentie, à peine descendue du train, comme dans un pays étranger. Partout j’ai vu des femmes se faire insulter et se faire tripoter. Je n’ai jamais vu autant de femmes en train de pleurer et d’avoir aussi peur. »

Les femmes doivent s’adapter. Henriette Reker, poignardée le 17 octobre pour son soutien aux migrants, élue maire de Cologne quand elle était encore dans le coma, vient (la femme est visiblement dépassée comme si elle se trouvait toujours dans le coma…) de demander aux femmes allemandes de respecter maintenant un code de conduite qui va être bientôt publié sur le Net par la mairie de Cologne. La mairie de Cologne va publier sur le Net un code auquel les femmes allemandes devront se conformer avant d’aller dans la rue.« C’est nécessaire de le publier pour que de telles scènes ne se reproduisent plus », explique Henriette Reker et rajoute, « les femmes doivent apprendre à se tenir à la distance d’un bras des étrangers.»

Hambourg. Ailleurs en Allemagne les mêmes actes ont été observés pour le Nouvel An, notamment à Hambourg où des femmes ont été attaquées sexuellement dans plusieurs endroits de la ville. Le nombre des victimes n’a pas été encore publié. La police pense que les hommes se seraient mis d’accord par Facebook.

Le peuple s’arme. Maintenant des milices de citoyens allemands descendent dans les rues pour chasser du Nord-Africain, du migrant, car la police publie maintenant les descriptions des auteurs des faits en évoquant l’origine.

Olivier Renault

Culottes, bas et collants arrachés à Cologne par plus de 1000 migrants

(Source : Riposte laïque)

A lire aussi : Paris, Cologne, Hambourg, Stuttgart : villes d’entraînement pour le djihad en Europe ? sur Boulevard Voltaire

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