Divertissement

La littérature au secours de la nature

A l’heure de la conférence sur le climat, nous convions nos écrivains à la défense de la nature.

Il n’est plus temps de bailler aux Corneilles, il faut en urgence, agir, mais on est bien Mal armé. On aura Beau de l’air se soucier, si on ne traite le mal à la Racine, on ne verra plus pousser La Bruyère, on ne pourra plus dire à nos enfants : « Bois l’eau de La Fontaine » ; et combien de temps faudra-t-il pour voir à nouveau le Rhin beau ? Et moi, je ne pourrai plus cueillir de roses à La Martine ni Alphonse regarder le Dos des filles.

Cela est aussi certain qu’un brun malin vaut mieux qu’un Roux sot. Malade est la seconde nature de ses mauvaises habitudes et les douleurs migrent maintenant Vers l’aine.

Que restera-t-il de nos Châteaux-brillants  rongés par les pluies acides ? Et de toutes ces mares livrées aux diables pollueurs, je me fais du mauvais Sand. Et que dire des beautés de la terre que la fureur des éléments des ZolaJules me demanda : « de se battre Valès encore la peine ? » Mais si nous luttons vraiment efficacement, ce ne seront que des Maux passants… et tout redeviendra comme avant.

JH

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