CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 26 février 2017

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Les petites racailles se permettent tout de nos jours, soutenus qu’ils sont par les islamo-collabos qui nous servent de dirigeants et de leurs acolytes ! Non seulement ces petites ordures pourrissent et empoisonnent notre jeunesse au sens propre, mais ils se permettent encore, de surcroit, de porter plainte contre ceux qui font leur métier. (Mais bien sûr, pour ces trafiquants, les policiers sont des « empêcheurs de dealer en rond »…  louyehi __________________________________________________

Incroyable mais vrai, le monde à l’envers : Délit de fuite avec 62 kg de cannabis : il porte plainte contre la police qui a tiré pour l’arrêter !!!!!!

« La nouvelle République » ne donne pas le nom du suspect dans une autre affaire en revanche, mais celui de son avocat, qui n’est pas un nom français (au sens des procédures de francisation, compte tenu de la sociologie des noms dans les années 1970, desquelles date la législation pertinente : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000322317).
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/02/22/Vienne.-Go-fast-Le-suspect-blesse-par-balle-va-porter-plainte-contre-X-pour-violences-volontaires-avec-arme-3010958

On sait qu’il est d’usage dans certains milieux de se faire défendre par un membre de la Oumma. Cela dit, peut-être l’avocate n’est-elle pas musulmane malgré son nom arabe (tous les Arabes n’étant pas musulmans ;  http://www.pageshalal.fr/prenom-musulman/prenoms/Yasmina/index-fr.html)…

Il s’agit de porter plainte contre les forces de l’ordre pour usage de leur arme contre une personne qui transportait dans une Mercedes 62 kilos de cannabis et avec qui s’était engagée une course-poursuite avec des pointes à 250 km/h.

L’arme avait été utilisée pour lui faire cesser sa course et non le blesser.
« Le conducteur du go-fast, interpellé jeudi 16 février sur l’A10, au niveau de l’aire de repos de Jaunay-Clan (Vienne), par les Douanes et la BRI, a été mis en examen pour “tentative d’homicide en récidive. »
« Blessé par balle à la cuisse, le suspect âgé de 27 ans, annonce son intention, par la voix de son avocat, Me Yasmina Djoudi, de porter plainte contre X « pour violences volontaires avec arme ».

Espérons que la plainte ne sera pas instruite vu le contexte.

Par application du principe d’opportunité des poursuites, la justice peut en effet décider de classer la plainte sans avoir à se justifier. A cet égard, les procureurs dépendent du pouvoir exécutif donc le ministre de la Justice du gouvernement PS actuellement.

On notera que le prévenu est mis en examen pour tentative d’homicide en récidive….

Maxime

Délit de fuite avec 62 kgs de cannabis : il porte plainte contre la police qui a tiré pour l’arrêter

(Source : Résistance Républicaine)

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Allemagne, encore un pauvre déséquilibré qui fonce dans la foule avec une voiture… armé d’un couteau

La police se demande si c’était intentionnel…

Allemagne : une voiture fonce dans la foule à Heidelberg, trois blessés

Trois personnes ont été blessées samedi à Heidelberg, lorsqu’une voiture a foncé sur eux en pleine rue. Le conducteur, blessé, a été interpellé.

Une voiture a foncé dans la foule en Allemagne. Vers 16 heures, un homme au volant d’une voiture sombre a foncé dans un groupe de personnes dans la ville de Heidelberg. Au total, trois personnes ont été blessées dans cette attaque. La police a indiqué ne pas être en mesure de dire s’il s’agissait d’un acte intentionnel ou non. « Nous continuons à enquêter. Dès que nous en saurons plus, nous informerons le public », a précisé un porte-parole de la police.

Après l’incident, « le suspect est sorti du véhicule et s’est éloigné à pied, armé d’un couteau », ont par ailleurs expliqué dans un communiqué les services de police. Alerté par des témoins, une patrouille a pu localiser l’individu. Lors de l’interpellation les « fonctionnaires ont fait usage de leurs armes à feu ». « Le suspect est grièvement blessé et se trouve à la clinique de Heidelberg », est-il ajouté. (vraiment dommage qu’ils l’aient raté ! louyehi)

Selon le quotidien populaire allemand Bild, l’homme souffrait de troubles psychiatriques. (Mais bien sûr ! louyehi) Les autorités n’ont, elles, donné aucune indication à ce sujet. Ces dernières sont sur le qui-vive en raison de la menace jihadiste pesant sur l’Allemagne, particulièrement depuis l’attentat au camion-bélier en décembre à Berlin revendiqué par Daesh. 12 personnes avaient péri dans cette attaque terroriste.

La mouvance jihadiste a connu ces deux dernières années un essor croissant dans le pays. Les services de renseignement intérieur estiment à environ 10.000 le nombre d’islamistes radicaux dans le pays dont 1.600 soupçonnés de liens avec le « terrorisme ». Outre l’attaque au camion-bélier sur le marché de Noël de la capitale, l’EI a revendiqué en 2016 un meurtre à Hambourg, un attentat à la bombe (15 blessés) et une attaque à la hache (5 blessés).

http://www.rtl.fr/actu/international/allemagne-une-voiture-fonce-dans-la-foule-a-heudelberg-trois-blesses-7787423491

Christine Tasin

Allemagne, encore un pauvre déséquilibré qui fonce dans la foule avec une voiture… armé d’un couteau

(Source : Résistance Républicaine)

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Video choc : la Suède, capitale du viol de l’Europe, témoignage d’un journaliste

Pour tout savoir des bienfaits de l’immigration musulmane en Suède, à montrer à ceux qui doutent. Traduction sous la video.

 

La Suède et ses jolies blondes, ses descendants des Vikings, son cuistot … ajoutons autre chose à cette liste : la Suède mérite maintenant le titre de « capitale du viol de l’Europe ».

La société suédoise a toujours eu la réputation d’être harmonieuse et libérale. Cette image a été balayée tandis que le nombre des violeurs atteint des sommets depuis ces cinq dernières années.

Pendant ce temps, un bouleversement historique s’est produit quant à la démographie. Ce pays, par rapport à sa population, est celui de tous les États occidentaux à l’échelle mondiale qui a accueilli le plus d’immigrés de culture islamique.

Cette immigration a débouché sur un choc des cultures qui se traduit par des enclaves dans la société suédoise.

Voici Annika Henry Frosty. Elle est journaliste et suédoise et elle a attentivement suivi la migration en provenance du Moyen Orient.

La journaliste : Nous avons une culture suédoise dans laquelle, l’année dernière, nous avons laissé entrer environ 190 000 personnes qui proviennent d’une culture très différente. Cette culture n’est pas libérale, elle a des us et coutumes radicalement différents des nôtres quant aux femmes, la sexualité, le genre etc. C’est un choc frontal, une explosion.

L’individu noir interrogé dans la rue : il y aura des conflits.

Le journaliste : nous sommes à Rinkeby, une banlieue dans le nord de Stockholm. Et nous sommes dans une zone totalement islamique. La police déclare que « c’est une zone qui leur est interdite à eux-mêmes ainsi qu’aux journalistes ».

Les images montrent un homme jetant des pierres à un journaliste.

Le commentaire : « un groupe de journalistes australiens a été attaqué durant le tournage de leur reportage».

La journaliste Annika : « si vous voulez entrer et prospérer dans une culture, vous devez vous y adapter. Ce que [les migrants] font en Europe est l’exact opposé. Les migrants répondent « comment voulez-vous qu’on s’adapte à votre culture?»

Le passant : question posée par le journaliste « pensez-vous que c’est à la Suède de s’adapter à la culture entrante ?» Réponse du passant « absolument ».

Autre passant : question posée : « est-ce important pour vous qu’une femme vienne ici disons, habillé modestement, pantalon et bras couverts?» Réponse du passant : « c’est notre culture ».

Un autre passant : « si vous venez à Rinkeby, à l’évidence, dans toute la Suède il y a un code vestimentaire».

Un autre passant : « j’ai fréquenté une suédoise. Elle a peur quand je viens à Rinkeby ».

Le journaliste : « c’est dangereux [de venir ici] ? » Le passant « ah oui, des fois c’est dangereux ».

Le journaliste : nous avons pu voir à quel point cela peut être dangereux. Alors que nous filmions un coin de la banlieue, cinq hommes nous ont abordés et nous ont demandé de partir. Alors que mon équipe s’en allait, j’ai simplement demandé la raison pour laquelle nous devions partir. Toujours sur le qui-vive, j’ai pu enregistrer le son :

— Bonjour. Pourquoi est-ce un problème de filmer ici ?

— Je ne veux pas être filmé.

— Quel est le …

— Je ne veux pas être filmé.

— Mais pourquoi ?

Un inconnu :

— Montrez, je veux voir !

On entend de l’arabe.

— Montrez moi

Le journaliste :

— Je ne fais rien du tout.

On peut entendre que la situation se gâte et que le journaliste (ou son matériel) est brutalisé.

L’inconnu sur un ton agressif :

— Montrez moi ce que vous avez !

Une bagarre éclate. On entend des coups qui sont échangés.

Le journaliste :

— Ne me touchez pas !

Le journaliste lâche des noms d’oiseaux puis il appelle au secours. On entend des coups. La bagarre s’intensifie. Le journaliste crie.

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— Je n’ai pas été le premier a être attaqué par un gang de migrants et je ne serai pas le dernier non plus. Ce sont les femmes qui sont les plus exposées à la violence dans tout le pays. Je suis allé dans un commissariat où j’ai pu me rendre compte que l’énorme majorité des personnes présentes pour déposer une plainte étaient des femmes. Un agent avec lequel j’ai pu m’entretenir m’a confié « que la plupart des femmes étaient là pour se plaindre d’un viol ».

Ces attaques ont lieu à travers tout le pays avec une explosion de ces viols au cours de festivals de musique.

Ces deux dernières années, des femmes, y compris des enfants de douze ans, ont été violées par dizaines par des centaines de jeunes migrants.

La stratégie est la suivante : des dizaines de jeunes hommes encerclent une ou plusieurs femmes. Des hommes, à l’intérieur du cercle, agressent sexuellement les femmes prises au piège. Le cercle extérieur fait rempart et dévie l’attention et empêche quiconque voudrait intervenir pour arrêter [le crime en cours]. Les attaques sont devenues tellement fréquentes que certains groupes musicaux, en particulier le « Mumford & Sons », ont refusé de se produire en Suède.

La journaliste Annika :

— C’est arrivé à de nombreuses reprises. Et il y a beaucoup de victimes. Mais le problème c’est que  quand il y a plainte, alors que tout le monde sait où se trouve la police … l’affaire est étouffée. Donc on a pris conscience du problème que très tardivement.

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— La police m’a confié que la majorité des personnes qu’ils arrêtent pour présomption de viol, sont de culture islamique. L’organisme officiel qui tient les statistiques criminelles, bizarrement, ne mentionne pas que les auteurs de ces crimes sont de culture musulmane.

La journaliste Annika :

— Le gouvernement refuse de reconnaître qu’il a commis une énorme erreur. Mais aussi l’UE refuse de reconnaître son erreur. Donc, nous avons laissé faire et ce mouvement se déverse dans tout le pays qui est très généreux en terme d’aide sociale.

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— Ce dont les migrants profitent en terme d’aide sociale en Suède est important. Cela comprend le logement, la nourriture, l’éducation et de l’argent en espèce.

— Le gouvernement donne-t-il assez aux migrants ?

L’homme dans la voiture :

— Oui, tout à fait assez pour tout. Tout est bien ici.

— Ah oui, la vie est belle ici ?

— Oui, meilleure ici.

Autre passant :

— Ils m’ont beaucoup donné : une maison, des vêtements. Je peux étudier …

— Tout ça, c’est le gouvernement qui a payé ?

— Oui.

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— Alors que la stupéfiante augmentation des viols faisait la une de l’actualité, ce phénomène est à mettre en parallèle avec l’augmentation choquante de tous les crimes d’une manière générale. Depuis ces deux dernières années, de sérieuses et dangereuses émeutes sont à mettre sur le compte des migrants alors que l’usage des armes à feux a drastiquement augmenté en Suède.

(André?) Rasen et Jacob (Extra ?) sont deux anciens policiers décorés. Ils ont des décennies d’expérience. Ils doivent assurer la police dans la communauté des migrants.

Dialogue entre le journaliste et les policiers :

— Y a-t-il une augmentation de la violence et des crimes, ici, en Suède ?

— Oui, plus de violence et plus dure, avec des armes …

— Quelles genre d’armes ?

— Des Kalachnikovs, des grenades qui viennent des pays de l’Est, des armes de poing de toutes sortes. N’importe quoi comme ce qu’on pourrait trouver en Afghanistan.

— La Suède n’a pas de lois strictes sur la détention des armes ?

— Absolument et on a de nouvelles lois encore plus sévères concernant les armes. Je pense que cela va dans le bon sens mais la violence augmente quand même.

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— Je suis devant un ancien commissariat qui a dû être déplacé deux ans auparavant. La police avoue que, tout simplement, elle ne pouvait pas assurer sa propre sécurité pour une présence jour et nuit !

— Cet homme joue de l’accordéon depuis plusieurs années et il apporte de la gaieté musicale au quartier. Mais il a été attaqué à plusieurs reprises.

Le musicien mimant car ne parlant pas trop l’anglais :

— ma musique, ils n’arrêtaient pas de frapper, mais la police …

— vous avez besoin de la police ici ?

— oui, il faut qu’elle revienne ici.

Retour vers le dialogue entre le journaliste et les policiers :

— Vous irez jusqu’à  dire que ces zones de non droit deviennent des États dans l’État ?

— Oui. La majorité de ces zones de non droit sont des États dans l’État.

— Au point que si vous poursuivez quelqu’un, vous vous arrêteriez net à l’entrée de ces zones de non droit ?

— Oui. Si la police poursuit une voiture pour une quelconque raison, si ils atteignent ce que nous qualifions de « nulle part », la police n’entrera pas.

— Pensez-vous que la violence s’étend dans les villes ?

— Au moins une ou deux fois par semaine.

— Et par rapport à cinq ans en arrière ?

— Oh, à l’époque, trois fois dans l’année …

— Vraiment ? Donc, l’augmentation des crimes est exponentielle ?

— (Incompréhensible) on n’attendait pas une pareille croissance [des crimes].

— Pensez-vous qu’il y ait une intention délibérée de cacher cet état de fait ?

— (hochements de tête et silence révélateur). Ils ne veulent pas passer pour des racistes.

— Pensez-vous qu’il y ait une angoisse de passer pour raciste si vous identifiez les auteurs de ces crimes ?

— Bien sûr. Cette possibilité inquiète. Et c’est partout comme ça dans le monde, pas seulement en Suède. Moi aussi je le crains. On parle de quoi ?

— Que vous soyez catalogués de raciste.

— (l’homme ne comprend pas. Il confond « race» (course) et «racist» (raciste). En anglais, le début des deux mots se prononcent pareil, d’où sa réponse) Non, les poursuites en voiture, c’est quelque chose de compliqué surtout si vous êtes blond comme moi [NdT : Cette dernière réplique pourrait faire penser que le policier fait de l’humour et qu’il confond volontairement les deux mots. Peut être cherche-t-il aussi à se protéger d’une éventuelle mesure contre ses propos ensuite].

Le document reprend sur le commentaire du journaliste :

— En plus de tout cela, des dizaines de suédois ont rejoint l’EI et ils reviennent. La Suède a été victime de son premier attentat islamique.

Micro-trottoir :

— Pensez-vous que les attaques d’ordre sexuel sont un problème islamique ?

— Non, non, je pense que c’est une généralité masculine en Suède.

Une autre personne :

— Oui, le problème est dans la culture. Celle-là ou une autre. C’est un problème qui concerne les hommes.

— Je ne pense pas que cela soit dû aux migrants.

— Non, c’est un problème très pointu. C’est parce que les hommes sont mal éduqués.

— Non, pour moi cela n’a aucun rapport [avec la culture islamique]. J’aimerais qu’on me produise les preuves d’une telle corrélation.

Autre question à cette personne :

— Pensez-vous que c’est du racisme que faire une telle corrélation ?

— Bien sûr que oui, c’est comme ça que je vois les choses.

Question à une autre passante :

— Pensez-vous qu’il y ait une limite que la Suède aurait atteinte concernant l’entrée des migrants ?

— Non, il n’y a pas de limite quand il s’agit d’aider les gens.

Même question à une autre passante :

— Non, non …

Pikachu

Traduction exclusive pour Résistance républicaine,  de l’anglais,  par Denis.

Voir la vidéo : Video choc : la Suède, capitale du viol de l’Europe, témoignage d’un journaliste

(Source : Résistance Républicaine)

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Suède, Allemagne, des enseignants s’expriment sur l’échec de l’immigration

Ce texte a été écrit par un professeur de lycée et a été publié sur le site alternatif de nouvelles suédoises Avpixlat, où il prédit plus ou moins une guerre civile à venir:

« Comme je travaille à l’école suédoise, je prends un grand risque en publiant ces pensées, mais après Peter Springare qui a courageusement contesté l’establishment, tel David contre Goliath, à travers ses messages sur Facebook, je sens que je suis prêt à donner mon impression sur l’école, impression qui est partagée par de nombreux autres professeurs. Et ce n’est pas une bonne impression. Auparavant, je publiais des articles d’opinion au sujet de l’école. Mais à présent, je pense qu’il est temps de parler sérieusement sur ce sujet.

Je travaille en tant que professeur depuis 2005 et je possède des antécédents liés à la gauche suédoise. Aujourd’hui, je travaille en tant que professeur de lycée pour les branches d’anglais et d’histoire. J’accuse le gouvernement actuel de ne pas être légitime. Lorsque les partis politiques se voient refuser le droit de montrer des publicités, qu’ils ont leurs réunions sabotées, que leurs membres sont battus avec l’approbation du gouvernement, et que le parti est constamment attaqué par les médias d’Etat, le processus démocratique a disparu et les gouvernements formés au cours de ces élections sont, selon moi, illégitimes.

(…)

Certains étudiants non-assimilés ont déclaré ouvertement qu’ils détestaient les Blancs, ils haïssent les Juifs, ils veulent que la Suède adopte la Charia. J’ai rencontré des étudiants et j’ai eu une longue discussion au sujet de leur vision d’un monde « où tous les Blancs ont été tués» et par conséquent, « où le racisme n’existe plus. »

Contrairement à la gauche libérale de la classe moyenne, je parle à ces étudiants. Je les respecte, quel que soit leur point de vue ou leurs valeurs. Ce sont des gens qui préconisent les lois de la charia ou qui prétendent vouloir exécuter une personne tel que moi. Les opinions sont respectées, mais contrées poliment et objectivement. En tant qu’individu, je travaille pour essayer de leur donner une bonne vie, en tant que citoyen, je vois les mécanismes cruels de la guerre civile rampante toujours plus proche de mon école chaque jour. Les guerres sont menées non pas par un monstre, mais par des gens ordinaires avec des préjugés ordinaires, qui se trouvent être du côté opposé dans un conflit.

Que les notes aient chuté en raison de l’absence d’assimilation ne devrait guère être une surprise.

J’accuse les gouvernements non légitimes suédois, et les médias traditionnels de cette évolution. Je ne crois pas une seule seconde que ces évolutions sont dues à la naïveté des dirigeants. Ils savent que toute leur puissance repose sur la division et le mensonge.

(…)

Depuis de nombreuses années, nous avons construit une école ségrégationniste, avec des étudiants non-musulmans dans un groupe et des étudiants musulmans et africains dans le second groupe. Ce n’est pas une « vision raciste. » C’est une description de la réalité dans les écoles suédoises aujourd’hui. Une situation créée par les politiciens et les médias qui feront tout pour nier que ce que je vous écris est vrai et qui le présenteront comme une attaque contre tous les immigrants.

Je les vois tous les jours. Les jeunes Suédois de souche et les naturalisés. Ils se cachent presque dans les salles de classe. Tout l’espace est laissé aux jeunes non-assimilés. Exception occasionnelle avec des gens qui ont été totalement endoctrinés qui rejettent la faute de tous les problèmes sur les « racistes » et les « hommes ». Ils prennent également beaucoup d’espace avec leurs tirades haineuses, accusant tout le monde sauf les politiciens coupables et les médias.

(…) »

Un enseignant allemand confirme dans les commentaires :

« Je confirme. J’ai donné des cours d’allemand à un groupe de 16 « réfugiés ». Deux seulement avaient vraiment l’intention d’apprendre et deux autres, avec des diplômes universitaires, se débrouillaient déjà assez bien. Parmi ces deux derniers, un a vite arrêté de venir, parce qu’il perdait son temps. Parmi les deux très motivées (deux femmes), une se donnait beaucoup de mal, mais n’avait pas les capacités intellectuelles.

Puisque les autres ne connaissaient pas l’alphabet latin, le cours commencait à 8 heures et demi pour trente minutes d’alphabétisation, et se poursuivait par le cours de langues et d’initiation à la vie européenne. Ne venaient au cours d’alphabétisation que les 3 qui savaient déjà lire. Les autres ne se présentaient qu’épisodiquement au cours de langue, avec des excuses bidons pour justifier leurs absences précédentes, en retard (9 heures du matin, c’est bien trop tôt!) et avec un manque total de travail personnel. Deux se sont battus en cours. Un « jouait à l’enfant » en faisait le pitre, comme par exemple se cacher sous sa table. Un jeune adulte qui disait avoir, une fois 22 ans, une fois 19 ans, une fois 20 ans… a disparu: devenu mineur, il avait été envoyé à l’école. La femme très motivée se disait un jour érythréenne, un autre jour somalienne ou encore soudanaise. Et ce petit monde se plaignait beaucoup de ses conditions d’hébergement (même ceux qui ont très vite eu un logement remis à neuf) et de leur pauvreté (ils vivaient mieux que moi. Je le certifie, ayant parfois rempli des papiers pour eux et ayant vu de ce fait, le montant des allocations qui leur étaient allouées. Presque 1400 euros pour une famille de trois enfants de moins de 12 ans (c’est plus quand les enfants sont ados), alors que tous leurs frais étaient payés. Donc, 1400 pour se nourrir et se vêtir. Jamais je n’ai eu autant pour vivre! Une de mes élèves a d’ailleurs passé une semaine de vacances en Grèce, mère d’une famille fortunée dans son pays d’origine (photos à l’appui) famille qui n’était pas devenue pauvre en arrivant en Allemagne.

Mais tous se présentaient en cours le jour où quelqu’un venait leur distribuer de l’argent liquide, dans une enveloppe, soit-disant pour payer leur transport, alors qu’ils avaient déjà un abonnement de bus, tarif réduit, offert par « Job Center ».
Mes collègues étaient aussi écoeurées que moi. Je n’enseigne plus l’allemand. La colère ne me quitte pas. »

http://lesobservateurs.ch/2017/02/11/allemagne-ladministration-detourne-300-millions-afin-de-financer-des-cours-dallemand-pour-refugies-cela-se-solde-par-un-desastre/

Fallaci

Suède, Allemagne, des enseignants s’expriment sur l’échec de l’immigration

(Source : Résistance Républicaine)

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Maxime Hauchard, jeune français converti à l’islam, allé rejoindre l’Etat islamique

Tout aussi dangereux que les musulmans de souche, et plus virulents s’il est possible, ces jeunes sanguinaires, (car il faut l’être pour aller prêter main forte aux innommables monstres sans conscience que sont les djihadistes), ces criminels « décérébrés » ne devraient jamais avoir le droit de retourner dans leur pays d’origine, ici, en l’occurrence, la France, à moins d’avoir fait preuve pendant une longue période, non seulement par leurs paroles, mais surtout par leurs actes, de leur retour vers la gent humaine ! louyehi  __________________________________________________

Les jeunes convertis candidats au djihad : un phénomène explosif !

Le livre de Paul Landau : «Pour Allah jusqu’à la mort* », était publié en 2008.

Il n’avait pas fait grand bruit parce que la presse, comme à son habitude, ne fouille pas là où ça fait mal. Pourtant, cette étude très pointue est d’une brûlante actualité. Il s’agit de la description et de l’analyse minutieuse et fort bien documentée, concernant les jeunes convertis qui finissent par s’engager dans le djihad, dans tous les pays européens, aux EU ou en Australie. Ce livre est mené comme une enquête, ce qui le rend facile à lire et passionnant.

Qui sont ces jeunes ? Pourquoi se convertissent-ils ? Pourquoi vont-ils jusqu’à tuer et se sacrifier pour le djihad ? Autant de questions brûlantes dont on cerne bien des éléments de réponse mais où il reste, cependant, une part d’inconnu.

Bien sûr, nos sociétés n’apportent plus grand-chose de spirituel pour nourrir cette quête du sens présente chez les jeunes. Sens qu’ils ne trouvent ni dans leur religion (quand ils en ont une), ni dans la famille, lorsque celle-ci se désagrège trop souvent, ni dans l’autorité parentale qui s’est largement émoussée avec l’idéologie de permissivité et de droits de l’enfant, sans que les devoirs soient jamais évoqués. Quant à l’école, elle n’apprend plus rien et la transmission des connaissances : de la littérature, de la philo et de l’histoire a été réduite comme peau de chagrin, édulcorée par un saupoudrage sans chronologie, sans soubassement solide et surtout remplacée par le catéchisme des « droits de l’homme ».

Mais, comme le constate l’auteur à travers l’itinéraire des convertis à l’islam, cela ne suffit pas à expliquer pourquoi ces jeunes s’embarquent dans une religion – certes accueillante, mais qui les mène, généralement à un radicalisme que rien ne laissait imaginer. (Il y a une série TV américaine : « Sleeper cell » qui montre bien comment des jeunes se convertissent puis se sacrifient en tuant le maximum de gens au cours d’un terrible attentat. Elle est passée en France il y a quelques années mais n’a pas fait beaucoup de bruit et, lorsque je me trouvais aux USA en 2008, j’en avais parlé à de jeunes Américains qui disaient que c’était exagéré et surtout anti-islam) !

Pour enrôler des jeunes en mal de sens, ou d’aventures ou parce qu’ils sont influencés par des copains, il faut qu’ils trouvent devant eux une idéologie forte et convaincante : celle de l’islam ou de l’islamisme. (Personnellement je ne vois pas la différence car l’islamisme n’est-il pas la partie émergée de l’islam ? Je ne veux pas dire par là que tous les musulmans sont des terroristes, bien sûr, mais il est évident qu’ils on beaucoup de mal à dénoncer et à s’opposer à l’islamisme.)

s’il n’y avait pas des Salafistes, des mosquées politiquement actives, il n’y aurait pas beaucoup de convertis et de postulants au djihad

Une question se pose : quand on voit, comme l’expose l’auteur de façon très claire, que depuis plusieurs décennies l’islam se répand dans nos banlieues et dans l’Europe entière, on est effrayé de constater que rien n’est fait pour endiguer une islamisation de plus en plus visible parce qu’il se veut visible.

Paul Landau le souligne : s’il n’y avait pas des Salafistes embusqués un peu partout, des mosquées politiquement actives, il n’y aurait pas beaucoup de convertis et de postulants au djihad. Il est donc urgent de prendre des mesures drastiques. C’est pour cette raison qu’un tel livre permet à ceux qui sont encore ignorants du phénomène de réfléchir aux conséquences prévisibles de ces conversions qui se multiplient. Or cela ne semble pas vraiment interroger ceux qui nous gouvernent. Mais doit-on s’étonner ?

J’ai été particulièrement intéressée par le passage sur les convertis Allemands.

il semble que ces immigrés soient les nouveaux damnés de la terre pour ces intellectuels en mal de cause à servir

Il se trouve que j’étais à Berlin en juin dernier, chez des amis et j’ai été frappée par l’engouement de certains pour des réfugiés Syriens mais aussi Ouighours dont ils s’occupent ; il semble que ces immigrés soient les nouveaux damnés de la terre pour ces intellectuels en mal de cause à servir. Ils étaient évidemment tout à fait en phase avec la politique « suicidaire » d’Angela Merkel. La culpabilité allemande – légitime – doit-elle conduire à un tel aveuglement, une telle haine de soi ? Au train où vont les choses, les conversions vont exploser.

Or se préparaient déjà en 2007, en Allemagne, des attentats de grande envergure contre une caserne américaine par des convertis de souche.

Les terroristes furent arrêtés avant la mise à exécution de leur projet, mais la population allemande commençait dès lors à prendre conscience du danger terroriste sur son propre territoire. Et Paul Landau de s’interroger :

« comment expliquer que des jeunes Allemands, Français, Américains, décident de se convertir précisément au moment où l’image de l’islam n’a jamais été aussi mauvaise, et où il devient beaucoup moins confortable d’être musulman en Occident ? »

C’est une question à laquelle l’auteur tente d’apporter des éléments d’élucidation dans la seconde partie de l’ouvrage.

Le passage où il est question des femmes d’origine musulmane qui s’engagent dans le djihad est aussi bien vu. Il s’explique certainement en grande partie par l’infériorité dans laquelle les femmes sont tenues dans les pays arabo-musulmans, mais aussi et de plus en plus, dans les banlieues des villes européennes. On comprend que ce soit un moyen pour elles de « s’émanciper », de trouver, même au prix de la mort, cette égalité ou cette échappée qui leur est refusée. C’est cher payé !

L’auteur balaie l’idée reçue que les djihadistes seraient des désespérés, des incultes, des dérangés mentaux, comme on tend à le faire croire encore aujourd’hui dans la presse qui s’efforce de trouver des circonstances atténuantes à ces criminels.

J’ignorais, par exemple, que le nombre de convertis était aussi important en Espagne qui fut islamisée pendant huit siècles. Il s’agit là pour eux d’un enjeu symbolique.

L’analyse du désir de reconquête d’une Andalousie mythique est aussi très instructive. J’ignorais, par exemple, que le nombre de convertis était aussi important en Espagne qui fut islamisée pendant huit siècles. Il s’agit là, comme le dit l’auteur, d’un enjeu symbolique. On apprend que « le thème du retour de l’islam en Espagne Al- Andalous est omniprésent dans le discours islamique contemporain, et les convertis y occupent une place de premier plan ».

Selon Paul Landau,

« l’Arabie saoudite, n’a pas ménagé ses efforts pour exercer une influence et promouvoir le retour de l’islam en terre hispanique. »

Une communauté musulmane a été formée à Cordoue, à Grenade qui comptent un nombre croissant de convertis. On peut donc penser que cette « reconquête » est en marche.

Dans un chapitre très important : « les convertis maillon essentiel de la stratégie islamique », Paul Landau analyse avec acuité l’importance de la conversion pour le projet totalitaire islamique. Si durant les conquêtes musulmanes, dès la période de la Mecque, les mécréants étaient convertis de force, ils pouvaient garder la vie s’ils payaient l’impôt ; s’ils refusaient et la conversion et l’impôt, ils étaient tués.

Enfin, dans le chapitre : « la double conversion des convertis à l’islam radical », Paul Landau explique que si tous les convertis ne deviennent pas djihadistes, beaucoup passent à l’étape suivante parce qu’ils trouvent sur leur chemin, par des rencontres ou dans certaines mosquées, des gens qui leur font franchir l’étape suivante, à savoir l’adhésion au projet politique de l’islam conquérant.

J’ai lu pas mal de livres sur l’islam, le monde arabo-musulman : Bat Ye’or, Alexandre del Valle, Anne-Marie Delcambre etc, et je pense que le livre de Paul Landau s’inscrit dans la lignée de ces auteurs, car il a le mérite rare de nous donner une vision claire du phénomène djihadiste chez les convertis, en s’appuyant sur des faits avérés.

On est effrayé de constater que le monde occidental est attaqué par une pieuvre tentaculaire qui avance lentement mais sûrement

C’est un livre bien construit, très pédagogique qui nous offre une vision claire, documentée, analysée, mais sans conclusions définitives, même si on suit aisément la pensée de l’auteur. Ce livre est d’autant plus important qu’il s’intéresse à un phénomène qui n’est pas en passe de s’arrêter. On est effrayé de constater que le monde occidental est attaqué par une pieuvre tentaculaire qui avance lentement mais sûrement. Ce qui est angoissant, c’est que, malgré le travail considérable des Services de renseignement, notamment en France, nos hommes politiques continuent à mettre la tête dans le sable.

Le Figaro du 22 février 2017, titrait : « La politique de dé-radicalisation est un échec ».

Selon deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, le « dé-endoctrinement, le dé-embrigadement et la réinsertion des djihadistes en France et en Europe, » témoigne de l’échec des politiques publiques nationales menées depuis trois ans maintenant. Des échecs dus au choix et à la mise en œuvre des programmes, mais aussi au fait que passé un certain stade de la radicalisation islamiste, le chemin de retour est impossible.

Ce constat n’a rien de surprenant. Nous sommes toujours dans la perspective absurde de la rééducation.

On ne peut que conseiller à tous les adeptes de la dé-conversion pour les convertis à l’islam de lire le livre de Paul Landau, d’une brûlante actualité, et de réfléchir, tant qu’il est encore temps – mais il est peut-être déjà trop tard – à mettre un coup d’arrêt à cette immigration musulmane, si l’on ne veut pas être converti par la force.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Evelyne Tschirhart pour Dreuz.info.

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Les jeunes convertis candidats au djihad : un phénomène explosif !

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