FRANCE DU GÂCHIS – Seine-Saint-Denis : faute de bénévoles, les Restos du Cœur sont contraints de jeter des centaines de repas

https://i2.wp.com/s18.postimg.org/ap3g65ke1/screenshot_171.jpgQu’attendent donc toutes nos sangsues issues de l’immigration musulmane pour aller aider à nourrir les pauvres ? Je pense vraiment que si nous comptons sur eux, nous risquons d’attendre longtemps, étant donné leur immoralité. Le sort des pauvres est le moindre de leurs soucis. ET POURTANT, EN SEINE SAINT-DENIS, IL Y EN A, DE CES « MALCHANCES POUR LA FRANCE » ! Tous ces profiteurs et grands tire-au-flanc sont honteusement, mais grassement nourris et entretenus sans rien donner en contre-partie, si ce n’est faire le mal ! EH OUI, OU SONT DONC CES FAMEUX « JEUNES » FAINEANTS MUSULMANS  ? ON NE LES VOIT QUE QUAND IL Y A DES « MAUVAIS COUPS » A FAIRE ! louyehi ___________________________________________________

D’emblée, il insiste pour faire publier son numéro de portable* dans le journal. « Ce n’est pas grave si je reçois plein de coups de fil, au contraire, si ça marche, tant mieux ! », souffle Jean-Paul Robin, plus connu sous le surnom de « Jeannot » dans la grande famille des Restos du Cœur. A 76 ans, ce retraité — qui dirige depuis dix ans les équipes des maraudes que l’association effectue chaque soir dans le département — lance un cri d’alarme pour recruter de nouveaux bénévoles. Faute d’effectifs suffisants, ses équipes sont obligées de jeter une partie des repas ou des denrées périssables qu’elles récupèrent auprès d’organismes volontaires.

« Nos sept camionnettes, qui sillonnent la Seine-Saint-Denis, distribuent 500 repas quotidiens à nos bénéficiaires. Il faut au moins deux bénévoles par véhicule, soit 14 personnes. Les soirs où les effectifs sont incomplets, nous sommes obligés d’en laisser une au parking. Cela arrive entre 20 et 50 fois par mois et équivaut à des centaines de repas ou de denrées jetées faute d’être consommées à temps », déplore cet ancien imprimeur, qui travaille gratuitement cinquante heures par semaine pour gérer les maraudes.

Celles-ci sont différentes des distributions de nourritures organisées en journée au sein des locaux de l’association. « Le soir, on donne des repas chauds à tout le monde sans demander aucun justificatif », décrit-il. Les équipes partent à la rencontre des sans-abri sur leur lieu de vie ou stationnent à un endroit stratégique, où elles savent qu’on les attend. « Près de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, on accueille environ une centaine de personnes à chaque fois », raconte Jeannot. […]

Le Parisien

Merci à Dominique

Seine-Saint-Denis : faute de bénévoles, les Restos du Cœur sont contraints de jeter des centaines de repas

(Source : Fdesouche)

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