Robert Ménard : « Je suis sidéré par le tollé déclenché par mon hommage à Kopa ! »

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Robert Ménard rappelle que Kopa fut pour lui comme pour des millions de Français un champion extraordinaire, plein de modestie et un « modèle d’intégration fabuleux ». Le maire de Béziers qui a passé sa vie à défendre des gens des quatre coins du monde, est « abasourdi par le bêtise et le mauvais esprit » de ceux qui saisissent n’importe quel prétexte pour polémiquer.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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Robert Ménard a simplement dit que Raymond Kopa était aussi le symbole d’une immigration qui s’intégrait, qui choisissait la France et la francisation sans hésiter. Et alors ? Il n’a fait que relever un fait que tout le monde peut constater aujourd’hui : qu’à l’époque, les gens qui quittaient leur pays pour s’installer en France étaient de vrais Français qui s’intégraient parfaitement, se considéraient comme français et aimaient ce pays. CES GENS-LA ETAIENT DE VRAIS FRANCAIS. A l’inverse, nombre de ces sauvages que nous accueillons aujourd’hui, venus des pays arabo-musulmans insultent et haïssent la France et les Français. Normal : ce ne sont pas de vrais « réfugiés », mais des profiteurs venus nous faire la guerre, une guerre larvée, vile et sournoise qu’ils nomment « djihad ». Ce sont des faits établis et non du racisme. Cet homme a décrit la réalité, et bien sûr cela déplaît, de nos jours où la censure est reine pour tout sujet touchant aux protégés de cette république dhimmie si nauséabonde ! louyehi

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce footballeur :

Raymond Kopaszewski, dit Raymond Kopa, né le 13 octobre 1931 à Noeux-les Mines (Pas de Calais) et mort le 3 mars 2017 (à l’âge de 85 ans) à Angers (Maine-et-Loire) est un footballeur international français qui a évolué principalement au poste de milieu offensif du début de 1950 jusqu’à la fin des années 1960.

Raymond Kopaszewski est né dans une famille de mineurs. Ses grands-parents paternels sont venus de Pologne en France en 1919 avec quatre enfants, , dont le père de Raymond, François, alors âgé de 13 ans. Ce dernier s’installe dans le Pas-de-Calais, une région minière.  Comme la majeure partie des quelques 6 000 autres immigrants polonais de l’après-guerre, les Kopaszewski préservent leur langue et leur forte foi catholique, alors que les plus jeunes membres de la famille s’intègrent dans le mode de vie français. Sa mère, Hélène, elle aussi d’origine polonaise, vient également d’une famille de mineurs depuis au moins trois générations. À l’école, Kopaszewski a des difficultés, il se dit « ni doué pour les mathématiques, ni pour l’histoire, ni pour le reste », d’autant plus qu’à son domicile, la langue parlée est le polonais. À partir de l’âge de 5 ans et pendant tout le reste de son enfance, il passe beaucoup de temps à jouer des matchs de football, le matin à l’école, l’après-midi dans le jardin de ses parents, le dimanche pendant la mi-temps sur le terrain des seniors et lors des réunions de famille.

À 8 ans, Raymond Kopaszewski crée sa première équipe de football, dans la rue. Les dribbles de Raymond lui permettent de se faire remarquer par le club de football local, l’US Noeux-les-Mines, qu’il intègre en 1941, à l’âge de 11 ans. Raymond Kopa doit sa première balle en cuir aux soldats allemands qui réquisitionnent un terrain de football pour jouer entre eux. Raymond et ses copains en profitent pour voler un ballon aux soldats allemande. Plus tard, il dit à propos de cette anecdote : « À notre manière, nous avions presque fait un acte de résistance, non ? »

Raymond Kopaszewski brille à l’US Noeux-les-Mines. Il y joue dès l’âge de 14 ans avec Henri, son frère, qui est gardien de but. En 1945, il cherche une place d’apprenti électricien afin d’échapper à la mine mais sans succès. Raymond travaille donc à la mine les deux années et demi suivantes. Lors d’un accident de travail en octobre 1947, son pouce et l’index de  sa main gauche sont fracassés et en partie amputés à la suite d’un éboulement. Il obtient une pension de 200 FRF par mois et arrête temporairement de travailler à la mine. Il y retourne en 1949, mais il est protégé car étant un joueur de l’équipe première de l’US Nœux, il occupe un poste de chaudronnier, moins usant, en surface.

En  1947, Jean Batmale devient entraîneuer du club nordiste et fait travailler le jeune espoir. L’équipe de cadets de Nœux-les-Mines domine le championnat et la Coupe du Nord. Le jeune Kopaszewski est sélectionné dans l’équipe de la région pour la Coupe nationale des cadets. L’équipe du Nord se fait éliminer contre la Lorraine 6-3 bien que Raymond ait marqué à deux reprises.

L’année suivante, Jean Batmale est remplacé par Constant Tison. Constant Tison et Omer Hué, respectivement entraîneur et directeur sportif  du club du jeune Kopa, poussent leur joueur à participer au Concours du jeune footballeur 1949. Kopaszewski remporte les sélections à Béthune puis à Lille, et se qualifie pour la finale qui se déroule à Paris.

Il devient le premier Français vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en remportant le trophée en 1957. En finale, le Real Madrid bat la Fiorentina deux buts à zéro. Raymond Kopa est le premier Français à recevoir le Ballon d’or en 1958, lors de la troisième remise du prix.   Le joueur achève sa carrière de haut-niveauà Reims en tirant sa révérence en 1967, à l’âge de 35 ans, mais Il a joué au football en amateur jusqu’à l’âge de 70 ans ! (Source : wikipedia)

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