CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 9 mars 2017

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« Tout va bien en Suède ? » La dure réalité dénoncée par une Suédoise sans langue de bois

Après les accusations portées par le président Donald Trump, qui a dénoncé la détérioration de la situation en Suède en raison d’une immigration incontrôlée, le Premier ministre suédois et les médias se sont moqués de lui et ont déclaré que tout va bien en Suède. Une Suédoise fait le point sans langue de bois.

https://player.vimeo.com/video/207428463

« Tout va bien en Suède ? » La dure réalité dénoncée par une Suédoise sans langue de bois

(Source : Dreuz.info)

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Violences dans les camps de migrants : un rapport accablant

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France – Violences dans les camps de migrants : un rapport accablant

L’ONG Gynécologie Sans Frontières a publié ce 8 mars un rapport sur les violences faites aux femmes et aux enfants dans les camps de migrants du nord de la France.

La violence est quotidienne dans les camps de migrants. En témoigne l’ONG Gynécologie Sans Frontières qui constate dans un rapporte que 70% des migrantes ont déjà été violentées dans ces camps ou durant leur parcours migratoire. Et appelle d’ “urgence” à l’ouverture de centres d’accueil pour femmes et enfants exclusivement.

“Prostitution imposée, viols, violences conjugales”

Parmi les violences dénoncées, les abus sexuels sont très fréquents. “Les plus vulnérables aux risques de violences sexuelles sont les femmes et les enfants”, est-il expliqué dans le communiqué. L’association, qui intervient depuis novembre 2015 dans les camps de migrants du nord de la France et notamment celui de la “jungle”, ajoute que “prostitution imposée, viols et violences conjugales font partie du voyage”. Les victimes sont condamnées à un véritable calvaire, alors que “nombre d’entre elles sont obligées de vendre leur corps pour payer les passeurs”, explique Richard Matis, le vice-président de GSF.

Violences dans les camps de migrants : un rapport accablant

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Valeursactuelles

(Source : Dreuz.info)

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Polémique : un rapport sur le développement en Suède d’une « société parallèle » musulmane

QUAND ON LE DIT !

Et si ça se passe en Suède comment cela ne se passerait-il pas en terre conquise de France ?!
Suède : un rapport évoquant le développement d’une «société parallèle» musulmane fait polémique

Une agence gouvernementale suédoise a publié une étude alertant les autorités sur le rôle des Frères musulmans et sur l’essor d’une forme d’islamisme s’appuyant sur l’immigration.

Des universitaires dénoncent le manque de sérieux du rapport.

En Suède, un rapport publié début mars par l’Agence de la protection civile (MSB) à propos des Frères musulmans et de leur implantation dans la société suscite la controverse depuis plusieurs jours.

Le texte attire l’attention du gouvernement suédois sur le développement d’une forme de «société parallèle» dans le pays, encouragé par les Frères musulmans.

L’organisation tenterait de développer la pratique d’un islam rigoriste dans le pays, qui serait «de nature à menacer la cohésion de la communauté nationale».

Le rapport souligne que les Frères musulmans s’appuieraient, entre autres moyens, sur «l’arrivée dans les années à venir, en provenance d’Afrique et du Proche-Orient, de réfugiés et de membres de la famille de migrants déjà installés» dans le pays.

L’organisation trouverait, chez ces nouveaux arrivants pas encore acclimatés à la société suédoise, un terreau fertile pour diffuser ses idées.

Le rapport des élites politiques avec les Frères musulmans mis en cause

L’un des points les plus clivant du rapport se trouve dans la conclusion du rapport.

Le phénomène qu’il dénonce ne concernerait pas uniquement la société civile mais également les élites suédoises compte tenu d’une forme d’entrisme au sein des partis politiques, des universités ou encore des ONG.

Pour la MSB, tout cela aboutit à la «mise en place d’un systèmes de valeurs au sein de la classe politique qui relaie une certaine conception des minorités auprès des citoyens».

L’allégation revêt un caractère d’autant plus polémique que le rapport va jusqu’à évoquer un «facteur porteur de guerre» à propos de la diffusion des idées portées par les Frères musulmans au sein des élites politiques et culturelles.

La MSB estime que cette problématique constitue un «défi à long terme» pour le pays.

En Suède, si l’organisation islamique est autorisée par les autorités, sa nature fait débat dans de nombreux autres pays, comme en Allemagne. Fondée en 1928 en Egypte, elle est régulièrement accusée de promouvoir une forme d’islam politique apparentée à de l’islamisme.

Les Frères musulmans sont par exemple considérés comme une organisation terroriste par l’Egypte, l’Arabie Saoudie, la Russie ou encore les Emirats arabes unis.

 https://francais.rt.com/international/34965-developpement-d-societe-musulmane-parallele-rapport-polemique-suede

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Royaume Uni : 85 tribunaux islamiques appliquent la charia aux femmes !

Royaume-Uni : des tribunaux islamiques rendent des jugements en marge de la jurisprudence britannique et oppriment les femmes. 

Le 4 mars par Christine Williams

Alors que le nombre des tribunaux islamiques clandestins, qui rendent des jugements en marge de la jurisprudence britannique, continue de croître rapidement au Royaume-Uni, un documentaire récent relate la réalité des faits, lors de ces audiences parallèles.

Chanel 4 documentary [NDT : chaîne britannique de documentaires] a réussi à pénétrer dans la mosquée principale de Birmingham, il est donc probable que les responsables aient voulu transmettre la meilleure image possible de leur communauté, en sachant que le film et les commentaires allaient être diffusés. Néanmoins, le reportage a laissé les téléspectateurs pantois.

Le Daily Mail rapporte que 85 tribunaux islamiques environ rendraient des jugements au Royaume-Uni; L’Express en dénombre une centaine. Ces tribunaux sont censés résoudre les conflits familiaux, matrimoniaux et financiers des musulmans; ils sont d’une misogynie prévisible, et donc préjudiciables aux femmes, et par conséquent aux enfants.

Les femmes qui acceptent la charia sont assujetties au système et désemparées. Alors que l’homme musulman, pour être libéré des liens du mariage n’a qu’à dire trois fois de suite à son épouse et sans autres formalités : « je divorce », le protocole à suivre pour les femmes n’est pas exactement le même. Les téléspectateurs ont vu Fatima, particulièrement émue, plaider son cas devant les trois juges chargés d’appliquer la charia. Cette mère de quatre enfants, âgée de 33 ans, a dû défendre sa cause et obtenir « la permission de divorcer, alors que son mari, dealer, lui aurait fait subir des violences psychologiques pendant leurs quatorze années de mariage ».

Ce documentaire troublant est à l’eau de rose si on le compare aux procès relatés par les tribunaux islamiques en Grande-Bretagne. Voici quelques exemples : un tribunal islamique a prononcé une sentence approuvant le crime d’honneur, et un autre a ordonné à une femme traumatisée de retourner chez son mari, violeur et brutal.

Le silence des féministes est assourdissant. 

« Quand une mère musulmane, lors d’une audience au tribunal islamique BRITANNIQUE appliquant la charia, est forcée de demander la permission à des religieux pour divorcer d’un mari trafiquant de drogue », par Natalie Corner,Daily Mail, le 2 mars 2017 :

Alors que le nombre de tribunaux islamiques clandestins qui rendent des jugements, en marge de la jurisprudence britannique, continue de croître rapidement au Royaume-Uni, un documentaire récent relate la réalité des faits lors de ces audiences parallèles [NDT : voir ici comment la Grande-Bretagne considère les tribunaux islamiques].

85 tribunaux islamiques seraient actifs au Royaume-Uni et, la nuit dernière Channel 4 a diffusé une séquence tournée dans la mosquée principale de Birmingham montrant des musulmans britanniques extrémistes, constituant un tribunal qui rendait des jugements en se basant sur les règles strictes de la charia.

Les téléspectateurs ont pu voir Fatima âgée de 33 ans, mère de quatre enfants, défendre sa cause, alors qu’elle demandait la permission de divorcer de son mari, trafiquant de drogue. Fatima affirme avoir subi des violences psychologiques durant leurs quatorze années de mariage.

Le tribunal islamique, qui s’emploie à résoudre les contentieux financiers, familiaux et conjugaux des musulmans, suivant les principes de leur foi, a approuvé la requête de Fatima.

Mais la manière dont elle a dû plaider sa cause, diffère profondément du protocole que doit suivre un homme musulman qui veut divorcer. Il lui suffit de dire trois fois « je divorce » pour être libéré des liens du mariage.

Le droit islamique considère le mariage comme un lien juridique et un contrat social entre un homme et une femme, alors que la loi britannique ne considère pas les liens du mariage comme contraignants pour les conjoints.

Fatima, devant des fondamentalistes musulmans britanniques, a été sommée d’expliquer pour quelle raison elle voulait se séparer de son mari. L’un des « magistrats » était le Dr Amra Bone, la seule femme qui rend des jugements dans les tribunaux islamiques au Royaume Uni.

Fatima souhaitait obtenir le divorce et a affirmé qu’elle avait été victime de violences psychologiques.

Elle s’est exprimée en ces termes : « Je suis seule avec mes enfants, [sans] aucun soutien de sa part et, j’ai été victime de violences psychologiques ».

Elle a refusé de reprendre la vie de couple, même après que le docteur Bone lui eut dit que son mari était prêt à changer …

Fatima a déclaré aux juges : « Je ne l’aime plus, je n’ai plus confiance en lui, et je le crains. Je suis à 100% [convaincue], qu’aucun retour en arrière n’est possible ».

Alors qu’elle attendait le verdict, Fatima a expliqué qu’après quelques mois de mariage, son mari « a commencé à dévoiler sa véritable nature » et la situation s’est alors détériorée rapidement au point d’être « hors de contrôle ».

Fatima s’est mariée contre la volonté de ses parents et elle admet regretter d’avoir pris une décision précipitée.

Le président du tribunal le Dr Amra Bone a informé Fatima que son mariage était dissous et, qu’elle réfléchissait sur cette affaire.

« C’est un mariage où les conjoints se sont choisis [par opposition au mariage arrangé]. La femme découvre ensuite que son mari se drogue« .

« Nous pensons qu’il est très important que la famille ait son mot à dire quant à l’homme que la jeune fille veut épouser, car quand les jeunes gens sont amoureux, il est en fait trop tard » [NDT : le problème ne se pose évidemment pas pour l’homme qui peut divorcer autant de fois qu’il le souhaite sans justificatif aucun et se remarier avec plusieurs femmes. De plus, la remarque acide de la juge, tout en accordant le divorce, arrive à la conclusion non dite que c’est l’épouse qui est en tort renforçant ainsi le mariage arrangé].

Traduit de l’anglais par la Véritétriomphera.

Source : https://www.jihadwatch.org/2017/03/uk-sharia-courts-operating-beyond-reach-of-british-law-and-oppressing-women

Royaume Uni : 85 tribunaux islamiques appliquent la charia aux femmes

Laveritetriomphera

(Source : Résistance Républicaine)

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La police féminine de Daesh, l’horreur musulmane en action

Leïla Khaled ne se sentait pas bien, ce matin-là. C’était à la fin d’août, quand le soleil de l’été irakien frappe de toutes ses forces contre les murs et les fenêtres, comme les vents d’une puissante tempête.

Mossoul était toujours aux mains de l’État islamique.

La guerre était encore loin, au sud de la ville. Elle décide d’aller à la clinique du quartier de Tahrir, dans les faubourgs populaires de l’est de Mossoul.

Elle s’habille. Cela demande une préparation minutieuse.

Elle doit respecter à la lettre les codes vestimentaires particulièrement sévères édictés par Daech pour les femmes. Celles-ci ne peuvent laisser voir la moindre parcelle de peau.
Leïla passe une robe. Par-dessus, elle enfile un jilbab, une cape ample et large qui cache les formes du corps.

Pour son visage, elle ajuste un niqab, le voile intégral qui ne laisse voir que les yeux.

Pour dissimuler ceux-ci, Leïla met par-dessus le niqab un sitar, un tissu très fin qui permet de voir sans être vu.

Daech rappelait le bon usage de ses codes vestimentaires à grand renfort de publicité sur des affiches, dans les hôpitaux, dans les médias.

Malgré l’interdiction de se maquiller, Leïla n’a pu s’empêcher de passer ses cils au mascara. Puis, elle enfile ses chaussettes et ses gants.

Enfin, elle est prête.

Pour aller à la clinique, son mari, Walid, l’accompagne.

Sous l’État islamique, une femme ne saurait sortir sans son mahram, un époux ou un proche parent qui fait office de tuteur pour escorter les femmes pendant leurs déplacements.

Walid marche devant, Leïla suit derrière. Soudain, elle trébuche. Elle se fait mal au pied droit. Elle appelle son mari: «Walid!»

Elle veut voir ce qui lui est arrivé. Elle soulève son sitar.

«Nous allons mordre ton épouse»

Walid entend sa femme trébucher, puis l’appeler. Il se retourne, veut l’aider, mais voit déjà deux membres de la Hisba, la police des mœurs de l’État islamique, se présenter: «Ne la touche pas», disent-ils.

Il refuse, hausse la voix: «Je veux l’aider!» À Leïla, les policiers de Daech disent: «Couvre ton visage.»

«Je veux voir ce qui m’est arrivé!», répond-elle, peut-être trop fort. Sous l’État islamique, on ne saurait entendre la voix d’une femme qui n’est pas la sienne.

Les agents appellent des femmes de la Hisba à l’aide de leurs talkies-walkies. «Nous allons mordre ton épouse», disent-ils à Walid. Trois agents arrivent, le bandeau noir de la Hisba sur le front.

Elles forcent Leïla à se lever. Walid se désole, offre de payer. Sa femme est emmenée dans un magasin de sucreries, à l’abri des regards, alors que lui reste dehors. Leïla est maintenue par deux femmes.

La troisième soulève son voile, et la mord au bras droit, à pleines dents. Leïla s’évanouit.
Les agents prennent la carte d’identité de Walid après avoir dressé un procès-verbal.

Trois jours plus tard, le mari la récupère au centre de la Hisba de Mossoul, installé dans une ancienne église de l’ouest de la ville. Il doit payer une amende de 50.000 dinars irakiens, 40 euros. «Ta femme a-t-elle été mordue?» demande le juge du commissariat. «Oui, vous pouvez le lire sur le procès-verbal!», répond Walid, indigné.

«Tant mieux, car sinon, nous aurions dû la faire mordre», tranche le juge. Leïla a été mordue si fort que, plus de cinq mois plus tard, elle en porte encore une trace – un hématome, en forme de mâchoire.
On connaissait les exécutions monstrueuses de l’État islamique, largement relayées par la propagande de l’organisation. On connaissait les lapidations de couples adultères, les homosexuels précipités du haut des immeubles, les cadavres exposés sur les places, les têtes sur les piques.

Les châtiments de Daech pouvaient aussi prendre la forme d’une très simple trivialité: des morsures à l’encontre des femmes, faites par d’autres femmes.
Le cas de Leïla n’est pas unique.

Il y avait une gradation dans les morsures.

Celles faites pour punir les femmes qui laissaient voir, audace suprême, une parcelle de peau en public.

Dans ce cas, les morsures étaient appliquées avec une petite pince.

Pour les cas plus graves, comme celui de Leïla, les femmes étaient mordues à pleines dents. Enfin, dernier stade, des blessures faites à l’aide d’une mâchoire métallique.

«J’ai dû traiter trois cas de femmes qui ont eu des lambeaux de chair arrachés par cet instrument», raconte un médecin forcé de travailler pour Daech, qui souhaite garder l’anonymat. Farah a été mordue à l’aide de cette mâchoire métallique, dans le souk de Mouthanna, à Mossoul, à l’été 2015, parce qu’elle ne portait pas le sitar. Elle garde de la morsure une cicatrice au bras gauche.

«Elle saignait. Nous n’avons pas osé aller à l’hôpital pour ne pas avoir d’ennuis supplémentaires.

La blessure a mis quarante jours à bien se refermer», se souvient son mari, Aziz Abdallah Khalaf.

[…]

http://premium.lefigaro.fr/international/2017/03/05/01003-20170305ARTFIG00152-la-police-feminine-de-daech.php

Antiislam

La police féminine de DAESH, l’horreur musulmane en action

(Source : Résistance Républicaine)

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Le lycée Suger de Saint-Denis (93) attaqué par des bandes______________________________________________________

Le lycée Suger de Saint-Denis (93) attaqué par des bandes de barbares

Le lycée Suger attaqué à Saint-Denis : il est temps de remettre les banlieues en ordre.

Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France et de Jordan Bardella, conseiller régional, secrétaire de la fédération de Seine Saint Denis:

Le lycée Suger de Saint-Denis a été la cible d’attaques ultra-violentes ce mardi 7 mars : jets de pierre, de cocktails-Molotov et tentatives d’incendie.

D’une lourde gravité, ce type d’événements ne surprend plus : certains territoires sont devenus de véritables parcs d’attraction pour des jeunes criminels toujours plus violents et sans limite. Défiant chaque jour l’Etat et la République, beaucoup d’entre eux​ n’ont même pas conscience de violer les lois morales les plus élémentaires de notre société, n’en ayant jamais acquis les bases.

Bien que nécessaires, les actions de sécurisation des lycées franciliens impulsées par la Région depuis le début de la mandature apparaissent dérisoires. Face à la violence des bandes, l’Etat doit être implacable et répondre par la tolérance zéro. Marine Le Pen est la seule candidate à l’élection présidentielle à proposer de rompre avec cette culture du laxisme.

Wallerand de Saint Just (Trésorier National du Front National)

Rappel des faits :

Saint-Denis : 55 jeunes en garde à vue après une émeute dans un lycée

Après l’évacuation du lycée Suger, consécutive à des tirs de fumigènes et cocktails molotov, «80 à 100 jeunes» ont pris la direction du centre-ville caillassant des policiers, incendiant des poubelles et brisant du mobilier urbain, selon la police qui évoque des «reliquats» de l’affaire Théo.

Cinquante-cinq jeunes, dont 44 mineurs, ont été placés en garde à vue mardi après avoir «caillassé des policiers» et incendié des poubelles à proximité du lycée Suger de Saint-Denis que le proviseur venait d’évacuer après des jets de fumigènes. Le parquet de Bobigny précise que leur garde à vue sera prolongée mercredi matin, le temps de déterminer les responsabilités de chacun. La plupart des personnes interpellées sont scolarisées dans l’établissement, explique Le Parisien, citant une source proche de l’enquête. Ils auraient été reconnus grâce aux caméras de vidéosurveillance à l’intérieur de l’établissement. Les cours n’ont pas été assurés mardi après-midi mais le rectorat, cité par France Bleu, indique que l’établissement n’est pas fermé pour autant.

Le ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, s’est rendue en fin d’après-midi à la direction académique de Bobigny, où elle s’est entretenue avec les chefs d’établissement. «Ce sont des actes gravissimes menés par un certain nombre de casseurs qu’il faudra sanctionner fermement», a-t-elle ajouté plus tard, sur BFMTV. «Une digue semble avoir sauté (avec) l’introduction de la violence non plus seulement sur le parvis des établissements mais à l’intérieur des établissements», a-t-elle estimé, appelant à en «poursuivre la sécurisation renforcée».

C’est une véritable scène de chaos qui a eu lieu dans l’établissement mardi matin. «Vers 11h00, des fumigènes ont été lancés dans l’enceinte de l’établissement situé dans le quartier réputé difficile du Franc Moisin. L’air est devenu irrespirable et le proviseur a décidé d’évacuer et de fermer l’établissement, qui avait déjà été perturbé la veille par des incidents», a relaté l’une de ces sources. «Trois foyers d’incendie ont été détectés dans les toilettes du 1er et du 2e étages», précise une source au Parisien-Aujourd’hui en France. Et un professeur de préciser, horrifié: «On a répandu de l’essence dans un escalier». Il y a même eu au moins un tir de mortier dans les locaux, selon Le Parisien.

Un appel à casser répandu sur les réseaux sociaux

«C’est une descente de jeunes qui étaient là pour casser, suite à un appel lancé sur les réseaux sociaux», a indiqué une source proche de l’enquête, rappelant que le lycée Suger avait connu un épisode de violences similaire en septembre, lors duquel un surveillant avait été blessé. Des incidents qui ne sont pas nouveaux dans ce lycée difficile. «Je vois chaque année ce type d’incident», témoigne ainsi une enseignante sur France Bleu.

Après l’évacuation du lycée, «80 à 100 jeunes» ont pris la direction du centre-ville. Sur leur chemin, «ils ont caillassé des policiers, incendié des poubelles et détruit du mobilier urbain», a indiqué une troisième source policière. Les policiers ont notamment été visés par des «jets de pierre et de barres de fer», mais aucun n’a été blessé, a précisé la source proche de l’enquête.

Outre les 55 jeunes interpellés pour des faits de «violences volontaires», «attroupement armé» et «incendie volontaire», trois autres jeunes ont été placés en garde à vue, l’un devant le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis après un jet de projectiles contre des policiers, et deux autres à Paris suite à un incendie de poubelles devant le lycée Voltaire, a précisé la préfecture de police de Paris. En toile de fond, «des reliquats de l’affaire Théo», selon les sources policières. «On a pu entendre quelques slogans du type ‘vengeance pour Théo’», a témoigné l’une d’entre elles.

La semaine dernière, les accès à plusieurs lycées à Paris et en région parisienne ont été bloqués ou perturbés par des jeunes qui protestaient contre «les violences policières». A l’automne, des faits similaires avaient occasionné 70.000 euros de dégats dans le lycée, selon la région. Les troubles de mardi auraient quant à eux coûté 35.000 euros de déprédations pour le lycée Suger et 35.000 pour le lycée Bartholdi, attaqué aussi à Saint-Denis. Dans un communiqué, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse condamne fermement ces violences et demande «des sanctions exemplaires pour les auteurs» . Elle renouvelle sa demande «au ministre de l’intérieur de protéger les abords des lycées franciliens, qui depuis plusieurs semaines sont le théâtre d’incidents violents, et de garantir leur sécurité».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/03/08/01016-20170308ARTFIG00069-saint-denis-55-jeunes-en-garde-a-vue-apres-une-emeute-dans-un-lycee.php?cmtpage=0

Voir la vidéo : Le lycée Suger de Saint-Denis (93) attaqué par des bandes

(Source : Résistance Républicaine)

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Facebook fête la journée de l’humiliation de la femme voilée

Curieuse façon, pour Facebook définitivement islamo-gauchiste, de fêter la journée de la femme avec une image représentant cinq femmes dont trois femmes voilées soumises à la loi des islamistes.

L’illustration est accompagnée d’un texte de Malala Yousafzai, militante pakistanaise des droits des femmes.

En décembre 2012, Malala Yousafzai recevait le prix Simone de Beauvoir 2013 pour la liberté des femmes.

Elle a aussi reçu de nombreux autres prix, dont le prix Nobel de la Paix. Facebook, joue donc sur deux terrains pour faire croire qu’ils se confondent alors qu’ils se contredisent : celui de la militante des droits des femmes d’un côté, et celui des femmes obligées de se voiler, de gré comme de force.

Elles sont des millions sur terre à subir le voile, à être durement châtiées si elles ne le portent pas. Pour la journée de la femme, Facebook aurait pu avoir un peu de respect pour ces femmes qui luttent contre cette soumission forcée en Iran et en Arabie saoudite au prix de leur vie. Facebook aurait pu célébrer cette journée avec des femmes sans voile – mais dans ce cas, Facebook aurait mis la gauche en porte-à-faux, puisque la nouvelle idéologie islamo-gauchiste est de laisser les causes pour lesquelles les progressistes se sont battus, à la porte de l’islam.

D’ailleurs les associations féministes n’hésitent pas à sauter sur ce qu’elles appellent la fachosphère au moindre dérapage, à la moindre dénonciation du voile.

Je me demande si les féministes réagiront à cette image qui fait croire que le voile est la nouvelle normalité féminine, ou si ce qui compte n’est plus ce qui est dit, mais qui le dit…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Yoann Saby pour Dreuz.info.

Facebook fête la journée de l’humiliation de la femme voilée

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