Le sursaut de l’Europe contre Erdogan, l’ultime trahison du collabo Hollande

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Qu’on se le dise. L’Europe est le vieux continent de la race blanche. L’Europe n’a jamais été et ne sera jamais arabe. Lorsque les Arabes auront compris ça, peut-être aurons-nous la possibilité d’engager des discussions saines avec ces gens-là.

Bien sûr, il se trouvera toujours, sur notre route, des gens comme le président français félon, Hollande, qui n’hésite pas à trahir ses ancêtres et son peuple. Faisons-nous une raison. Il nous appartient, dès lors, d’organiser la résistance et, comme ils le font si bien dans les pays arabo-musulmans, de prouver à ce chef d’État, par la résistance, que le peuple est plus fort et entend se libérer de l’influence arabe qui menace notre intégrité et notre démocratie.

Dans quelques jours, quelques mois, trois états européens, Pays Bas, Allemagne et France vont devoir choisir ceux de leurs candidats qui présideront à leur destinée. S’ils veulent conserver leurs pays à l’Europe blanche et chrétienne, ils doivent savoir prendre leur décision en toute connaissance de cause.

En ce début de mars, les autorités allemandes ont interdit la tenue de plusieurs meetings organisés en faveur du Turc Erdogan. Mécontent, le ministre turc de la Justice Bekir Bozdag a annulé sa visite prévue à Berlin et son président agite la menace d’un incident diplomatique.

Quelques jours plus tard, c’est au tour des Pays-Bas de refuser que l’avion du ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, se pose sur leur sol pour les mêmes raisons. Il devait présider un meeting en prévision d’un referendum turc qui devrait donner les pleins pouvoirs à Erdogan. Les Néerlandais, très avisés, ont même expulsé la ministre turque de la famille, la Fatma Betul Sayan Kaya, déclarée persona non grata, qui a été immédiatement reconduite à la frontière allemande d’où elle est repartie, chez elle, en Turquie.

Les Allemands et les Néerlandais ont eu deux fois raison.

D’abord, parce qu’un chef d’état qui se respecte et respecte les autres chefs d’états, n’a pas à faire sa propagande dans un pays étranger qui accueille ses ressortissants émigrés.

Ensuite, nous le développerons plus loin, parce que ce pays, la Turquie, précisément, n’est qu’une dictature déguisée en éventuelle-future démocratie.

La suite aussi tonitruante que burlesque – mais néanmoins dangereuse – que l’Erdogan a réservé à ces deux affaires de meetings interdits, nous prouve à quel point les autorités néerlandaises et allemandes ont été bien avisées de réagir de manière appropriée aux désirs de pouvoir absolu du Turc.

Ce pays qui tente depuis de nombreuses années d’intégrer l’Union européenne, nous démontre chaque jour un peu plus qu’il doit rester en Asie-Mineure, là où les pratiques, les mœurs, les coutumes restent résolument plus arabo-musulmanes qu’occidentales.

A en juger par la réaction de son président contre l’Allemagne, on se serait cru dans un souk nord-africain plus que dans une riposte diplomatique entre gens civilisés.

[…] Vos pratiques ne sont pas différentes de celles des nazis (…) Je pensais que le nazisme était fini en Allemagne, malheureusement ça continue (…) Vous nous donnez des leçons de démocratie et vous empêchez nos ministres de s’exprimer là-bas (…) Pour ce qui est des libertés, notre pays est beaucoup plus avancé que les pays européens (…)

Et de conclure par la menace, toujours par la menace :

« Si je veux venir en Allemagne, je le ferai et si vous ne me laissez pas passer par vos portes, si vous ne me laissez pas parler, je ferai se dresser le monde ! » […]

Bien sûr, cette menace, nous la devons à l’incompétence de Merkel qui a eu la dangereuse idée de faire un deal avec ce tyran concernant les « réfugiés » qui s’agglutinent en Turquie. Une ineptie, direz-vous et vous ne vous trompez pas. Car il faut connaitre le personnage.

Qui est Erdogan ? Un islamiste qu’Obama voulait à tout prix nous mettre dans les pattes, pour faire de l’Union Européenne un immense continent islamique. 80 millions de musulmans en plus de ceux que nous avons déjà absorbés, tant bien que mal, ne laisseraient aucun doute sur la nouvelle physionomie de notre vieux continent.

Un islamiste qui n’a pas hésité, durant ces quatre dernières années, à prêter main forte aux terroristes de Daech, d’El Nosra et des autres, mettant à feu et à sang, le Proche-Orient. Cela a été prouvé.

Un islamiste qui a déclaré une guerre répressive meurtrière aux Kurdes qui réclament leur territoire en pratiquant, sur ce peuple vivant en Turquie, le même génocide que l’ont fait ses ancêtres dans l’empire ottoman.

Un islamiste que nous sommes en droit de soupçonner d’avoir lui-même fomenté le coup d’état en 2016 afin d’éliminer, au propre et au figuré, les opposants à son régime tyrannique avec les déportations, les exécutions et autre emprisonnements arbitraires que nous ont rapportés les media.

Un islamiste qui croit tromper le monde en organisant un referendum qui ferait ressembler la Turquie à une « démocratie ». Seulement, il a oublié que dans une vraie démocratie, le parti unique ne doit pas obliger les électeurs à voter en sa faveur, le couteau sous la gorge ! Et, surtout, pas en utilisant ce même procédé par-delà les frontières du pays.
Mais pour comprendre cela, il faut, bien entendu, être un démocrate et pas un dictateur.

Et c’est avec cet islamiste-là que nos dirigeants européens parlementent, font des transactions et le reçoivent avec les honneurs dus à un chef d’État.

Mais, si les costumes-cravates de l’Union européenne se plaisent à traiter avec la Turquie à laquelle ils versent, tous les ans, des sommes astronomiques afin qu’elle s’engage vers plus de démocratie, il n’en reste pas moins que, en plus de l’Allemagne et des Pays-Bas, se sont jointes la Suède, l’Autriche et la Suisse qui ont également interdit tout meeting en faveur du Turc, sur leur territoire.

SAUF… LA FRANCE !

A Metz, le ministre turc des affaires étrangères, le Mevlut Cavusoglu qui a été viré comme un malpropre par les Néerlandais, a pu participer, dimanche, à une réunion publique organisée par une association turque.

La France, la patrie des droits de l’homme, de la liberté d’expression, cette France humaniste et humanitaire qui avance à contre-courant depuis Hollande, n’a rien trouvé d’illégal dans la propagande du dictateur Erdogan, chez nous.

Pire ! Alors que nous vivons, depuis novembre 2015, dans un état d’urgence décrété par Hollande, son ministre des Affaires étrangères, le mou Ayrault, a autorisé ce rassemblement estimant qu’il n’y avait pas de « danger à l’ordre public ».

Finalement, nous ne devrions pas nous en étonner. Parce que, depuis Hollande, nous vivons dans un état qui tient plus de la dictature gauchisante et islamisante que d’une réelle démocratie où tous les partis, toutes les voix ont droit de cité.

Les seules manifestations autorisées à s’exprimer dans la rue sont les associations gauchistes ou musulmanes ou les deux à la fois. Celles des citoyens patriotes se sont vues opposer une fin de non-recevoir au prétexte d’une hypothétique menace à l’ordre public. Mais quand les manifestants barbares cassent tout sur leur passage, on ne les entend jamais déclarer que, là, il y a bien un réel désordre public.

Aujourd’hui, plus encore que pendant ces cinq dernières années, tous les moyens utilisés sont bons pour que, dans ce régime dictatorial, une élection majeure voie les media, la justice et les forces de l’ordre unis, user de leur pouvoir, pour empêcher les opposants au régime de mener leur campagne de manière libre et démocratique. Voilà ce qu’est devenu notre pays avec un président qui n’a jamais été capable de le diriger.

Parce que Hollande, sans la moindre volonté de défendre la France, a abdiqué, dès 2012 en abandonnant notre pays à la merci des décisions de l’Europe et Merkel, sans jamais mettre son veto même quand elles ont été les plus graves, les plus menaçantes pour nous. Nous en avons eu la preuve quand il a laissé l’Allemande monnayer avec Erdogan le blocage des migrants contre des milliards d’euro.

Un deal extrêmement dangereux quand on a affaire à un islamiste qui se fout d’une signature au bas d’un document, s’il sait qu’il pourra faire chanter celle ou celui qui lui a fait confiance.

Et c’est ce que fait Erdogan. Il fait chanter les Européens en les menaçant de représailles, on l’a entendu dans ses dernières éructions.

De quelles représailles il parle, des menaces terroristes ? Parce qu’il s’y connait dans cette branche-là, on en a les preuves en Syrie.

Ou bien la menace d’ouvrir le porte-monnaie qu’on lui a généreusement rempli pour laisser échapper les milliers de migrants parqués en Turquie qu’il mettra sur les bateaux pour venir nous envahir encore plus que nous ne le sommes ?

Et c’est cet Erdogan que Hollande aurait eu peur d’affronter comme une femmelette devant un macho qui le menace ?

Non. Hollande accepte Erdogan parce qu’il est pareil que lui.

Il n’y a aucune différence, entre ces deux néo dictateurs, dans la manière qu’ils ont à diriger leur pays, aujourd’hui.

Sauf que l’un le fait avec un simulacre de démocratie, en France et l’autre, avec la brutalité d’un islamiste qui espère étendre son pouvoir bien au-delà de ses frontières et, particulièrement, en Europe occidentale.

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