Les Pays-Bas n’ont pas transformé l’essai du Brexit et de Trump, dommage !

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Les Pays-Bas n’ont pas transformé l’essai du Brexit et de Trump, dommage !Théo Van Gogh, assassiné par un islamiste en 2006 _____________________________________________________

Le flamboyant leader populiste Geert Wilders n’aura donc pas raflé la mise, comme l’espéraient les patriotes d’Europe. Pas de raz de marée populiste.

Selon les premiers résultats, le parti au pouvoir aurait 41 sièges, le PVV de Geert Wilders n’en récoltant que moins de 20.

La campagne de diabolisation a encore bien fonctionné et la forte mobilisation aura joué en défaveur de Wilders. Mais ce n’est que partie remise. Les Néerlandais ne sont visiblement pas suffisamment prêts pour renverser la table.

On est bien loin des 47% de Höfer en Autriche.

Toute l’Europe qui retenait son souffle respire. Après le Brexit, après l’élection de Trump, le spectre d’un tsunami populiste aux Pays-Bas planait  sur toutes les capitales de l’UE.

28 partis vont se partager 150 sièges au Parlement, après une élection à la proportionnelle intégrale à un seul tour. Aucun parti n’est en mesure de remporter les 76 sièges pour la majorité. Alliances et cuisine fine sont donc au menu.

Dans toute l’Europe, les partis au pouvoir ne se demandent jamais pourquoi la cinquantaine de formations populistes de l’Union ne cesse de progresser.

Non, aux Pays-Bas comme ailleurs, leur seule obsession est d’établir un cordon sanitaire autour de “l’extrême droite” pour l’empêcher d’accéder au pouvoir.

Autrement dit, un cordon sanitaire autour des patriotes qui défendent leur héritage culturel et l’avenir de leurs enfants ! En d’autres temps, ces élites auraient été accusées de haute trahison…

Hélas, les temps changent et les patriotes  sont devenus les ennemis du mondialisme et du système. Il faut donc les combattre sans relâche.

Que le peuple néerlandais veuille défendre son identité et son mode de vie,

qu’il n’accepte plus l’invasion de migrants qui refusent de s’intégrer,

qu’il rejette un islam de plus en plus dominateur, qu’il ne supporte plus la discrimination positive qui se fait sur le dos des natifs,

qu’il ait peur de l’insécurité galopante, tout cela n’intéresse pas les autorités.

Un seul impératif : combattre tous ceux qui veulent défendre leur patrimoine culturel contre des populations qui entendent imposer leur propre mode de vie.

Le natif a systématiquement tort. Au mieux c’est un raciste, au pire un facho.

Aux Pays-Bas, on dénonce le racisme du PVV, le parti de Geert Wilders, mais on chouchoute le Denk, le nouveau parti qui défend les revendications identitaires des migrants turcs et marocains. Denk veut des traducteurs turcs et arabes dans les hôpitaux. Pas besoin d’apprendre le néerlandais pour s’intégrer !

Les Hollandais en ont marre d’être tolérants avec des intolérants et d’être les derniers servis au guichet social.

Les incidents se multiplient. S’habiller court est devenu risqué pour les filles. Les juifs n’osent plus porter la kippa et s’en vont. Les gays ont peur.

“Il y a 25 ans, Amsterdam était la capitale de la culture, de la mode, de l’amour. Mais maintenant, Amsterdam Ouest c’est l’Arabistan.”

Le 11 septembre 2001, les Pays-Bas découvraient que 40 à 50% de leurs mu- sulmans “comprenaient l’attaque du WTC”. Qu’a fait le gouvernement ? Rien !

Il est vrai qu’en France, 50% des jeunes musulmans lorgnent vers la charia, mais cela ne choque personne. Au contraire, Macron veut libérer les flux migratoires !

En banlieue d’Amsterdam, un Néerlandais attend un logement social pendant 16 ans, tandis qu’un migrant est logé dans les 3 mois.

Le politicien Pim Fortuyn appelle à la fermeture des frontières. Il est assassiné en 2002.

Le cinéaste Théo Van Gogh critique l’islam. Il est tué en 2004 par un islamiste marocain.

Et c’est Geert Wilders qui  reprend courageusement le flambeau.

Il vit sous haute protection permanente depuis des années.

Voilà la Hollande de 2017. Voilà où mène la tolérance à sens unique.

Comme en France, comme partout en Europe, l’obstination de nos élus à vouloir nous imposer une société multiculturelle (composée de musulmans en surnombre – louyehi) qui détruit l’identité des peuples, va mener au désastre.

Quand Marine évoque la menace de guerre civile, elle dit vrai. Inutile de se voiler la face. Le nier, c’est reculer pour mieux sauter.

La crise identitaire va s’aggraver et les élus seront contraints par les peuples excédés de réviser leur copie. Mais plus le réveil tarde, plus il sera douloureux.

Puisqu’il est impossible d’édulcorer le Coran en l’expurgeant de ses versets les plus violents, Geert Wilders veut l’interdire et veut fermer les mosquées. Il veut aussi quitter l’UE.

Certes il subit un revers ce soir, loin des sondages de 2016 qui le donnaient en tête, mais tôt ou tard, son parti sera en mesure de s’imposer à tous. Son discours reste d’actualité.

“Si vous voulez que l’argent aille aux demandeurs d’asile, à Bruxelles, et en Afrique, plutôt qu’à vous-même, votez pour le parti populaire libéral et démocrate VVD. Mais si vous voulez que les Pays-Bas soient à nouveau à nous, alors chassez cet homme et placez moi dans la Petite Tour” (bureau du Premier ministre).

Le vote populiste est en hausse constante. Les voix qui se portent sur les partis populistes ont triplé en quarante ans. Selon la base de données ParlGov, le nombre d’élus issus de ces partis a quadruplé dans la plupart des pays de l’OCDE.

L’étude de deux universitaires américains, “ Trump, Brexit and the Rise of Populism” montre que le moteur du malaise identitaire est à la fois matériel et culturel.

Peur du déclassement économique dû à la mondialisation et refus total d’une dilution des identités nationales.

Les peuples sont en quête d’identité, de prospérité et de sécurité, valeurs que les partis au pouvoir sont incapables de leur donner, ou plutôt refusent de leur donner !

Les peuples veulent préserver leur identité ? On leur offre le communautarisme.

Ils veulent garder leur prospérité ? On leur demande de partager leurs richesses.

Ils veulent la sécurité ? 80% des détenus sont d’origine immigrée.

Toutes les élites politiques ont hissé le mondialisme au rang de priorité nationale dans toute l’Europe. Mais au mépris des intérêts des peuples.

C’est le déni de démocratie permanent, puisque les peuples sont mis à l’écart de toutes les décisions qui engagent leur avenir et celui de leurs enfants.

Et nos dirigeants s’étonnent que les partis patriotes, nationalistes et identitaires aient le vent en poupe. Même avec un dessin, ils ne comprennent rien.

Les Pays-Bas n’ont pas transformé l’essai du Brexit et de Trump, dommage. Mais nous saurons bientôt si les patriotes français sont capables de faire beaucoup mieux. Et ensuite ce sera au tour des Allemands de conforter l’AfD.

Mais rien n’arrêtera le vent populiste qui souffle sur le monde.

Jacques Guillemain

Les Pays-Bas n’ont pas transformé l’essai du Brexit et de Trump, dommage !

(Source : Riposte laïque)

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