CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 17 mars 2017

La France de Hollande : meurtres en série, bébé dans un lave-linge…____________________________________________________

Nous vivons une époque formidable. Il suffit, pour s’en convaincre, de consulter la chronique judiciaire quotidienne et de la comparer, en toute innocence, à son homologue d’il y a trente ans. Le constat s’impose : comment faisait-on pour s’ennuyer autant ?

Une seule brève des faits divers actuels aurait mérité une Une dans les années soixante-dix. Mais ne regardons pas vers le passé, c’est dangereux, diraient nos socialistes, qui ont bien retenu les malheurs d’Orphée.

Je lis donc, entre autres mets appétissants, qu’Ali avait violé une jeune Parisienne lors des Fêtes de Bayonne 2014. J’imagine son raisonnement : privé de jambon, l’islam l’autorisait à se reporter sur une dinde. Huit ans de prison, dont trois ou quatre derrière les barreaux et un stage à Chamonix.

http://www.fdesouche.com/832869-ali-condamne-huit-ans-de-prison-pour-viol-aux-fetes-de-bayonne

Zackari, lui, aura plus de mal à plaider le coup de sang : voilà deux semaines qu’il terrorise les retraités de Montluçon.

http://la1ere.francetvinfo.fr/montlucon-mahorais-19-ans-garde-vue-viol-est-soupconne-etre-implique-double-homicide-personnes-agees-453413.html

Apparemment, il n’était pas seul. Il est vrai que pour violer, mutiler et tuer des personnes âgées, il avait besoin d’un peu de renforts. Et c’est d’autant plus drôle quand on partage.

Justement, dans les chroniques judiciaires, on trouve aussi beaucoup d’amour. Tenez, ce couple de Perpignanais a trouvé un usage tout à fait original de sa machine à laver (déjà essayé par le passé en Seine-et-Marne, avec succès) : landau couche pour bébé.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/pyrenees-orientales/bebe-berce-machine-laver-perpignan-couple-interpelle-1214995.html

« Dans un premier temps, la maman, 19 ans, a expliqué que la petite fille était tombée, selon nos confrères de RTL. » Entre deux pantalons, on ne peut pas toujours voir si un gamin part avec, comprenez.

« Le beau-père aurait lui expliqué aux enquêteurs qu’il voulait simplement « bercer » la fillette. » Je vous l’avais dit, tout cela part d’une bonne intention.

Toujours dans le registre « amour et eau fraîche », on apprend que les pompiers marseillais avaient eu affaire à un sacré client, en mai 2016. Pris en charge pour une crise d’épilepsie, Yasim remercie à sa manière : « sales bâtards », exigence de boire alors que cela fausserait les analyses, coups de pied dans les valseuses. Les sauveteurs n’en peuvent plus et l’abandonnent sur le trottoir, chose assez rare pour être signalée en bons termes par la presse.

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4363622/a-marseille-les-marins-pompiers-injuries-abandonnent-le-patient.html

Comme Paris n’aime pas se laisser distancer par ses rivaux du Sud, il contre-attaque immédiatement et laisse le champ libre aux légitimes revendications lycéennes.

http://www.leparisien.fr/chevilly-larue-94550/chevilly-larue-cinq-interpellations-lors-des-affrontements-entre-policiers-et-lyceens-15-03-2017-6764631.php

Tout en engloutissant dans ses boulevards des réfugiés marocains toxicomanes, qui refusent toute prise en charge et errent dans le quartier Barbès.

http://www.fdesouche.com/832767-paris-arrivee-du-maroc-de-mineurs-isoles-et-toxicomanes

On poursuit vers le Nord, où, à Grande-Synthe, on accueille avec bienveillance le flot intarissable de clandestins.

 

http://www.dailymotion.com/video/x5ew0ov_migrants-incidents-dans-le-camp-de-grande-synthe_news

En attendant de les régulariser comme il se doit (notre pays a bien besoin de marginaux), le justicier en chef Urvoas prévoit ni plus ni moins que les délinquants incarcérés puissent voter en se passant de procuration ou de permission de sortie.

http://www.lunion.fr/20379/article/2017-03-13/le-vote-des-detenus-en-prison-sera-experimente-pour-les-legislatives

Ces amoureux de la France n’avaient pas assez de distractions avec la Playstation et les cours de danse acrobatique.

Pour finir sur une bonne note, sachez que le ministre de la Justice Urvoas, encore lui, estime la situation suffisamment apaisée pour lever l’état d’urgence.

 

http://www.dailymotion.com/video/x5ewqrt_terrorisme-l-etat-d-urgence-bientot-leve_news

Je ne sais pas vous, mais moi, je m’amuse beaucoup à lire le journal, ces derniers temps. Seul hic : on a du mal à choisir vers où porter son regard. En attendant la suite des événements, je vais voir par là s’il n’y a pas un peu d’aspirine.

Lou Mantély

La France de Hollande : meurtres en série, bébé dans un lave-linge…

(Source : Riposte laïque)

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Fusillade dans un lycée de Grasse : attentat terroriste ou règlement de compte à Ok-Racailles ?_____________________________________________________

Fusillade dans un lycée de Grasse : attentat terroriste ou règlement de compte à Ok-Racailles ?

Un lycéen parmi les agresseurs, 2 tireurs qui s’en prennent au proviseur… ça sent a priori  le règlement de compte mais ça peut être une affaire de déséquilibrés djihadistes sur les bords… Ce qui n’empêchera pas que les assaillants soient déséquilibrés et même peut-être… bouddhistes.

Aux dernières nouvelles, l’auteur (ou un des auteurs ) serait un élève du lycée :

http://www.liberation.fr/france/2017/03/16/ce-que-l-on-sait-de-la-fusillade-dans-un-lycee-a-grasse_1556149

Fusillade dans un lycée : confinement de tous les établissements scolaires de indique le recteur sur Twitter https://twitter.com/emmanuel_ethis/status/842349841095229440 

Témoignage d’une lycéenne du lycée Alexis de Tocqueville à pic.twitter.com/sqjTFest07

Fusillade dans un lycée de Grasse : attentat terroriste ou règlement de compte à Ok-Racailles ?

(Source : Résistance Républicaine)

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Dhimmitude en Suisse aussi ! La clinique de Genolier interdit les tableaux de nus pour complaire à sa clientèle arabe

Le peintre Jean-Blaise Evêquoz était invité à exposer ses œuvres à la clinique de Genolier. Surprise : au moment de la pose, le responsable le prie de reprendre de nombreuses toiles.

La veille du vernissage de son exposition, le 23 novembre, le Valaisan Jean-Blaise Evêquoz procède avec des ouvriers à l’accrochage de ses toiles dans la très chic Clinique de Genolier, un hôpital privé situé entre Lausanne et Genève.

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Le peintre remarque une femme couverte d’un foulard islamique qui observe les opérations d’un regard noir.

Peu après, on lui demande de retirer les toiles de nus. Il demande à parler à l’un des directeurs, Alexander Feij. Celui-ci lui explique :

«Nous avons une clientèle arabe qui ne supporte pas ce genre d’œuvres. Certains se sont plaints.»

Et de prier l’artiste de reprendre la moitié des toiles et gravures, dont ses deux pièces principales.

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C’est une de mes connaissances qui m’a récemment raconté cet épisode.

Contacté, l’artiste confirme.

«J’ai été choqué. Je suis contre tous les extrémismes religieux, dont celui-là. Mais c’est un lieu privé, et ce genre de clientèle paie cher, la direction peut faire ce qu’elle veut. Le lendemain, la clinique m’a appelé pour être sûre que je ne ferai pas d’esclandre, ce que j’ai confirmé. Si c’était un établissement public, j’aurais vivement réagi.»

La version d’Alexander Feij est tout autre.

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Ce n’est pas le moins du monde à cause de sa clientèle arabe qu’il a demandé à retirer ces œuvres! «Nous exposons gratuitement des artistes. Nous voulons d’une part que les œuvres nous plaisent, d’autre part qu’elles ne choquent et ne dérangent pas nos patients et résidents.» Le directeur insiste sur le fait que onze personnes âgées vivent à l’année dans l’établissement.

«Monsieur Evêquoz est arrivé, je n’avais pas vu toutes ses œuvres. Il y avait énormément de nus. Afficher des femmes nues à tous les étages, nous n’avons pas jugé ça adéquat. Mon rôle est que ces expositions plaisent au plus grand nombre, aux diverses sensibilités étrangères, et notamment aux personnes qui vivent ici à l’année. Nous n’avons eu aucune plainte de patients. Et nous avons tout de même gardé des tableaux de nus. Nous avons discuté, Monsieur Evêquoz et moi, le cocktail a eu lieu, tout s’est bien passé.»

«Tout s’est bien passé parce que j’ai fait le poing dans ma poche, rectifie Jean-Blaise Evêquoz. Et il n’est resté aucune toile de nu. Même mes gravures, plutôt abstraites, ont été interdites. Une ou deux, j’aurais pu comprendre, j’aurais dit OK, mais la moitié…»

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Monsieur Feij n’avait peut-être pas vu toutes les œuvres, mais le médecin responsable des activités culturelles (absent le jour de la pose), les avait lui-même choisies :

«Il est venu dans mon atelier les sélectionner avec moi. Et il a voulu à tout prix un grand tableau, difficile à placer. Il en a fait photographier un détail pour le carton d’invitation.» Le carton est resté, l’œuvre avait disparu.

Céder à la pudibonderie islamique pour des clients qui paient de 30’000 à 50’000 francs par mois, apparemment, ça vaut le coût !

Et pour ce prix-là, pourquoi ne pas fournir en sus des infirmières et doctoresses en foulard ? Gageons que ce sera la prochaine étape !

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L’exposition dure jusqu’au 28 mars. Rue du Muids 3, 1272 Genolier.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

La clinique interdit les tableaux de nus pour complaire à sa clientèle arabe

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Le harcèlement à l’école : une manifestation de sa propre faiblesse

Le harcèlement à l’école a toujours existé, mais il semble qu’il prenne de plus grandes proportions. Un jour de novembre 2012, c’est un élève de 5e qui est attrapé dans la cour de récréation par une quinzaine d’élèves, plus jeunes que lui : ses agresseurs le maintiennent au sol, le rouent de coups, filment la scène, mettent la vidéo sur Facebook. Un exemple parmi d’autres.

Parfois, le dénouement est plus tragique encore. Le dimanche 12 mars, TF1, dans l’émission « Sept à huit », a diffusé le témoignage émouvant d’une mère dont la fille, victime de harcèlement scolaire, s’est suicidée. Elle s’en veut de ne pas avoir compris plus tôt ce qu’il se passait. Pour combattre ce fléau, elle a décidé de publier les mémoires inachevés de sa fille en leur donnant pour titre cette résolution mise en exergue : « Rester fort. »

Émilie – c’est son prénom – décrit son calvaire : crachats, coups de pied, insultes et moqueries, mouchoirs usagés lancés sur sa tête, c’était son lot quotidien. Elle a le défaut de bien travailler : on la surnomme « l’intello la plus moche de la classe ». Elle finit par craquer, ne veut plus retourner à l’école, achève sa troisième par correspondance.

Au lycée professionnel, elle semble aller mieux. Mais elle est fragile. Elle ne veut pas être prise en photo. Elle pleure souvent. « Ils l’ont bousillée », dit sa mère. Elle finit, un soir, par se défenestrer : elle reste un mois dans le coma, puis décède.

Cela ne s’est pas passé dans un collège difficile, mais dans un établissement plutôt bourgeois où il sied de porter des habits de marque, où le paraître l’emporte sur l’être.

Ses professeurs ne se sont rendu compte de rien : c’était une bonne élève, qui ne posait pas de problème de discipline. On ne peut reprocher aux enseignants de n’avoir pas vu ce que la mère elle-même n’a pas vu. D’autant plus qu’un élève ne révèle pas souvent qu’il est harcelé. Il en a honte et se remet en cause lui-même plus qu’il ne remet en cause ses harceleurs.

C’est ainsi que peuvent se jouer dans les murs d’un établissement scolaire des drames méconnus qui se terminent parfois en tragédie.

Face à ce phénomène, qui prend de l’ampleur, le ministère fait ce qu’il peut, c’est-à-dire pas grand-chose. Il met en place des actions contre le harcèlement à l’école. Il a créé deux Numéros Verts : « Non au harcèlement », où les élèves, les parents et les professionnels peuvent demander conseil, « Net écoute », pour le harcèlement sur Internet. Mais ces mesures ne sont pas à la hauteur du mal.

Ce fléau ne touche pas seulement les élèves. Des professeurs eux-mêmes sont en butte au harcèlement de leurs élèves, de leur supérieur hiérarchique, voire – plus rarement – de leurs pairs. Généralement, ils ne s’en vantent pas. Jusqu’au moment où ils craquent, eux aussi, perdent confiance, tombent dans la dépression.

Le phénomène du harcèlement n’est pas seulement une distraction stupide, un jeu sadique de celui qui joue au fort contre le faible. Venu des élèves, il est le plus souvent la marque d’une morale lacunaire, une forme d’irresponsabilité, de jalousie destructive. De la part d’adultes, il traduit un sentiment d’infériorité refoulé, une conscience de sa propre bêtise qui trouve son remède dans l’anéantissement de l’autre.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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