CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 13 avril 2017

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L’ISLAMOPHOBIE, UNE MARQUE DE PATRIOTISME A ENCOURAGER !

En France, en 2016, les enfants de 42 établissements scolaires et  jeunes de l’enseignement supérieur ont reçu un lavage de cerveau en règle concernant l’islamophobie, de manière à ce les « endormir » afin qu’ils ne se rebellent pas contre le pouvoir dictatorial actuel, ni contre l’envahisseur musulman et ses nombreuses exactions, toutes plus terribles les unes que les autres. Malin !

42 écoles sensibilisées par le CCIF en 2016

(Source : CCIF)

L’ISLAM EST RACISTE : ANTI-BLANC, ANTI-NOIR, ET IL OSE NOUS DONNER DES LECONS. Quel toupet !!

Avant et pendant la seconde guerre mondiale, ceux qui étaient du côté de l’ennemi étaient appelés collabos. La situation est sensiblement la même aujourd’hui. Pour beaucoup d’entre eux, justice a été rendue par la résistance à la fin de la guerre. Rappelons que L’ISLAMOPHOBIE N’A ETE DECLAREE ILLEGALE QUE PAR UN GOUVERNEMENT QUI COLLABORE AVEC L’ENNEMI, ET NON RECONNU PAR UNE GRANDE PARTIE DU PEUPLE FRANCAIS. CE  GOUVERNEMENT INDIGNE SE COUCHE LAMENTABLEMENT DEVANT L’ISLAM, ET A LÂCHEMENT CEDE CONCERNANT CETTE LOI SCELERATE SOUS LA PRESSION DU CCIF.

N’est-ce pas un devoir que de désobéir à un gouvernement qui trahit son peuple et son pays ? D’autre part, EXISTE-T-IL UNE LOI QUI PROTEGE LES FRANCAIS DE LA HAINE ET DES EXACTIONS DES MUSULMANS ? NON BIEN SÛR, ceux-ci ont quartier libre !

L’ISLAMOPHOBIE N’EST PAS UN DELIT, C’EST LE DROIT DE DEFENSE DES POPULATIONS PERSECUTEES ET ENVAHIES, A LA FOIS PAR CE HONTEUX GOUVERNEMENT ET PAR  L’ENVAHISEUR MUSULMAN LUI-MÊME ! L’ISLAMOPHOBIE EST DONC UNE REACTION NATUELLE CONTRE LA MAIN MISE DE L’ENNEMI SUR LE PAYS : UNE MARQUE DE PATRIOTISME A ENCOURAGER ! louyehi

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Sonia Mabrouk retire le faux-nez de Muhammad (Collectif Contre l’Islamophobie de France – Vidéo

En plein direct, Sonia Mabrouk dézingue le patron du CCIF

Bien dit. Samedi soir, le plateau de Salut les Terriens, la journaliste Sonia Mabrouk ne s’est pas démontée face à Marwan Muhammad, patron du CCIF…

Elle ne s’est pas laissée faire. Samedi soir, Thierry Ardisson consacrait une partie de son émission Salut les Terriens au vote des musulmans. Comme invité face à la journaliste Sonia Mabrouk, Marwan Muhammad, directeur du collectif Contre l’islamophobie et Lydia Guirous, essayiste et ancienne porte-parole des Républicains. La journaliste a alors lancé à Marwan Muhammad :

moi, ça me fait toujours rire les professionnels qui parlent au nom de tous les musulmans et qui parlent au nom de l’Islam. Pardonnez-moi monsieur, je tiens à vous le dire, vous êtes une caricature, vous êtes une imposture ! (…) Vous ne représentez rien ! Absolument rien ! Qui peut parler au nom des musulmans ? Personne ! Eux-mêmes !”

“Vous voulez maintenir les musulmans dans une position victimaire”

*
Après cette première salve, la journaliste ajoute : “tout le monde vous traite de caricature ! Vous voulez maintenir les musulmans dans une position victimaire. Nous ne sommes pas des victimes ! Ma réussite, la réussite de tous les autres Français de confession musulmane vous le prouve tous les jours et dans tous les milieux”
Source : valeursactuelles.com

Sonia Mabrouk retire le faux-nez de Muhammad-CCIF. Vidéo

(Source : JForum)

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Dissolution de l’UOIF qui invite Fatima Ouassak, celle qui dénonce le rôle des Blancs à l’école !

Joachim Veliocas, dans l’article à la fin de la page, fait le point sur le personnage et ses amitiés islamiques.

Commencçons par lire, cela vaut le détour, toute la page écrite par Fatima Ouassak et l’un de ses compères à propos de l’école. On retrouve la logorrhée haineuse des Indigènes de la République bien évidemment.

Il est clair, quand on lit l’article, que le vrai problème, une fois de plus… n’est pas la couleur de la peau mais… l’islam.

Où l’assimilation serait  du racisme.

Où ne pas vouloir de mère voilée serait du racisme.

Où refuser le halal et les repas de substitution serait du racisme.

Où les excellentes études de Bensoussan et Obin sont passées à la trappe, elles qui montraient le refus par la population d’origine immigrée de la France, de son école, de ses valeurs…

Cette page justifie à elle seule notre refus de l’islam, parce que c’est bien l’islam qui excise, c’est bien l’islam qui enseigne que la terre est plate, c’est bien l’islam qui est polygame et qui voile les femmes, c’est bien l’islam qui met les femmes plus bas que terre, c’est bien l’islam qui tue, c’est bien l’islam qui veut imposer les choix  barbares, les règles de vie barbares d’un pédophile qui vivait il y a 1400 ans. Cette satanée bonne femme ose réclamer le droit au port du voile en classe et dénoncer le cliché que serait l »islam qui voile…

il pousse nos enfants à plusieurs degrés de rupture familiale, rompre avec les cultures “obscurantistes”, rompre avec une religion de “fanatiques”, rompre avec des familles arriérées car violentes, sexistes, polygames, excisantes, voileuses, etc

Bref, une France qui n’accepte pas le régime de la charia est une France raciste à exterminer.

Restez calmes, vous qui savez à quel point la préférence étrangère est reine à l’école.  Vous qui savez ce que subissent nos enfants de la part de barbares dans certains territoires perdus de la République.

Restez calmes, vous qui savez que, de plus en plus clairement, ce sera eux ou nous. Tôt ou tard.

Restez calmes, vous qui savez que face à la haine et la volonté de nous exterminer, il n’y aura pas de quartier pour sauver nos enfants de la violence, du statut de dhimmi ou de l’extermination.

Les élections c’est dans dix jours. Si Marine n’est pas élue, chacun sait ce qui va se passer et ce qui lui restera à faire.

L’école, c’est la guerre

« L’école apprend à nos enfants à avoir honte de leurs mamans, honte de ce qu’ils sont »

À qui et à quoi sert vraiment l’école ? Dans cette tribune, Fatima Ouassak et Diariatou Kebe interrogent les manières dont l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges. Elles dressent aussi d’intéressantes perspectives pour mettre hors d’état de nuire les rouages de ce système raciste.

La société française est hiérarchisée racialement, les Blancs font en sorte d’être privilégiés dans l’accès à la propriété, au pouvoir, aux soins, à la reconnaissance ou au confort, au détriment des Non-Blancs qui voient leur accès à ces ressources constamment entravé.
Dit comme ça, on a l’impression que ça se joue entre adultes. Mais ce système raciste n’épargne pas les enfants. Même à la maternelle, entre deux doudous et deux comptines, le système travaille à la hiérarchisation entre les Blancs et les Non-Blancs.
On savait depuis longtemps – au moins depuis Bourdieu et ses Héritiers – que l’école n’est pas méritocratique et qu’elle ne cherche pas réellement à gommer les inégalités sociales comme le raconte la légende. Mais nous, nous expérimentons aussi au quotidien le fait que l’école est utilisée par les Blancs comme outil pour transmettre leurs privilèges à leurs enfants, et comme arme pour entraver le champ des possibles des nôtres. La guerre que mènent les Blancs pour garder leurs privilèges se joue aussi dans les écoles, et ce sont nos enfants qui sont pris pour cible.
Ton enfant n’a pas 3 ans quand il te répète que le blanc c’est beau et que le noir c’est laid. Ton enfant, qui dit encore « pestacle » et « krokrodile », sait déjà où il se situe dans la hiérarchie raciale de la société, il se dit déjà qu’il n’a pas eu de chance. Exactement ce que nous nous disions nous-mêmes à son âge.
Te dire que malheureusement tu n’es pas Blanc-he… à 3 ans…

Pour le système raciste, nos enfants ne sont pas des enfants

Lorsque nous regardons nos enfants, nous voyons des lacets défaits, des grimaces, de l’émerveillement, et du feutre sur les doigts. Lorsque le système raciste regarde nos enfants, il ne voit rien de tout ça, il ne voit pas des enfants, il voit des menaces pour sa survie, ces millions de Noir-e-s et d’Arabes qui grouillent dans les écoles et les collèges de cité, cet immense danger qu’il s’agit de maîtriser le plus en amont possible.
L’institution scolaire a trouvé normal qu’un enfant de 8 ans, Ahmed, soit emmené en garde à vue pour “apologie de terrorisme”. Une garde à vue à 8 ans. Loin de sanctionner le fait que des enseignants ont traité un enfant de 8 ans comme un terroriste en puissance, en allant porter plainte contre lui au commissariat, l’institution scolaire les a couverts et légitimés.
Car pour l’institution scolaire, cet enfant n’était pas un enfant. C’était un Arabe.

Discriminations et stigmatisations à l’école

Dans les quartiers populaires, nos enfants fréquentent des écoles qui n’ont pas les moyens de fonctionner correctement, avec des taux records de professeurs absents et non remplacés, des taux records de professeurs mal formés, des taux records de professeurs porteurs d’une mission divine pour civiliser nos enfants perçus comme barbares, et comme enfants de barbares. Dans les collèges et les lycées, nos enfants sont soumis à l’appréciation subjective d’une large partie du personnel enseignant qui part en croisade contre une jupe longue ou une barbe suspecte. Au nom de la lutte contre la radicalisation, on fiche et on harcèle, on stigmatise et on humilie.
Les classes moyennes blanches n’en peuvent plus de contourner la carte scolaire pour que leurs enfants ne croisent pas les nôtres. Et quand elles daignent envoyer leurs enfants dans les mêmes collèges fréquentés par les nôtres, les options musique, danse et autres, sont là pour assurer que nos torchons ne viennent pas salir leurs serviettes.
Lorsque nous sommes voilées, nos enfants assistent aux humiliations et discriminations que nous subissons de la part de l’institution scolaire, notamment lorsqu’on nous interdit de les accompagner en sortie.
L’école apprend à nos enfants à avoir honte de leurs mamans.
Très tôt nos enfants comprennent que l’école a un problème avec leur langue maternelle si elle n’est pas européenne, avec leurs cheveux jugés indisciplinés, avec leur religion quand c’est l’islam. Nos enfants subissent des programmes scolaires où les peuples non-blancs dont ils sont issus, sont infantilisés, diabolisés ou invisibilisés. 
L’école leur apprend à avoir honte de ce qu’ils sont.
Nos enfants sont pris dans des conflits d’autorité entre d’un côté leurs parents qui leur disent de ne pas manger la viande qu’on impose dans leur assiette, et de l’autre côté l’institution qui les incite, voire les oblige, à goûter à cette viande : goûte petit, goûte à la France laïcarde, n’écoute pas tes parents ils ne valent rien, assimile-toi…

Discriminer dès la maternelle pour mieux discriminer sur le marché du travail

Les discriminations que subissent nos enfants à l’école ont une fonction : les éduquer, les préparer et les résigner à occuper les places qu’on leur réserve. Ces places sont celles où l’on trouve, statistiquement, une sur-concentration de Noir-e-s et d’Arabes, c’est à dire l’intérim, les contrats précaires, les emplois sous-payés, dévalorisés, le nettoyage industriel, le bâtiment, le téléconseil, les horaires décalées, le travail de caisse, la livraison, la sécurité… Certes, on ne force pas les enfants noirs et arabes à se diriger vers cette partie la plus précaire du marché du travail. Mais on les éduque à y aller, on les y accompagne étape par étape, on les dissuade d’envisager autre chose.
Votre enfant veut être ingénieur ? Vous voulez rire, il n’en a pas les capacités, il fera un BEP soudure, il y a beaucoup de débouchés.
Tout un système d’orientation se met en place, de la maternelle au collège, à travers les appréciations, le système de notation, les préjugés, les filles noires aiment s’occuper des enfants, les filles arabes aiment faire à manger, les garçons noirs ne sont pas doués en sciences, les garçons arabes ne sont doués en rien.
Le système d’orientation raciste fonctionne parfaitement bien, il est puissant, massif mais il est aussi minutieux, chaque détail compte. Car cette orientation statistiquement raciste doit paraître naturelle, non structurelle, et elle doit être acceptée. Nos enfants sont éduqués à l’école de manière à ce qu’ils occupent plus tard, sans broncher, les places inférieures qui leur sont destinées. Mais ils sont aussi éduqués de manière à ce que même lorsqu’ils sont passés entre les mailles du filet, et qu’ils occupent des postes à responsabilité, ils restent à leur place, ils font allégeance, et ils courbent l’échine.

Détruire nos liens familiaux pour mieux isoler nos enfants, et les écraser

En contexte hostile, en contexte raciste, nos familles, le lien que nous avons à nos enfants, la transmission que nous leur devons, notre histoire, nos mémoires, nos luttes, nos communautés, nos racines, nos langues, et nos religions, sont des ressources pour nos enfants : un soutien, une écoute, un partage d’expériences, un réseau d’entraide, des résistances collectives.
Le système raciste cherche à casser cette famille-ressource qui permettrait à nos enfants de mieux résister : il pousse nos enfants à plusieurs degrés de rupture familiale, rompre avec les cultures “obscurantistes”, rompre avec une religion de “fanatiques”, rompre avec des familles arriérées car violentes, sexistes, polygames, excisantes, voileuses, etc
Nous, parents, sommes constamment infantilisés, humiliés et sermonnés par le personnel enseignant, devant nos enfants, l’accent d’immigré-e et/ou le foulard venant aggraver encore le mépris à notre égard.
Le système pousse le vice en mettant en avant la nécessité de laisser nos enfants « choisir » leur culture ou leur religion. Le cadre et les repères essentiels à la construction de soi, c’est pour les enfants blancs. Nos enfants à nous, il faudrait les laisser « choisir »… Mais comment pourrait-on laisser nos enfants grandir sans nos repères culturels et spirituels alors que nous savons que dans cette société, c’est l’aliénation qui attend ceux qui grandissent sans racines solides ? Comment accepter que nos enfants soient ainsi brisés à l’école, alors que nous-mêmes expérimentons à quel point il est difficile de s’en remettre, qu’une vie entière ne suffit pas à reconstruire ce qui a été détruit ?

Non aux seules stratégies individuelles, nos enfants ont un destin commun et lié

Pour sauver nos enfants, nous ne voulons pas nous contenter de stratégies individuelles (déni devant les enfants, profil bas, le « quand on veut on peut », le « travailler deux fois plus pour avoir au moins la moitié ») : car avec ces stratégies individuelles, notre enfant sera amené à faire des courbettes vis-à-vis du système raciste même s’il atteint les classes moyennes, courbettes toute sa vie durant et qui ne seront jamais suffisantes. S’il ne les exécute plus, il pourra difficilement se maintenir dans ces classes moyennes. Pas de courbettes, tu redescends. 
Qu’elle soit caissière ou ministre, téléconseillère ou avocate, notre fille subira le racisme, elle sera exotisée et animalisée.
Qu’il soit chômeur ou chirurgien, livreur ou ingénieur, notre fils subira le racisme, il sera infériorisé et vu comme dangereux.
A quoi sert d’élever notre fille comme une reine, à partir du moment où la société dans laquelle elle va vivre lui répétera constamment que les Non-blancs sont des êtres inférieurs ?
En réalité, soit nous, parents noirs, arabes et musulmans gagnons ensemble, soit nous perdons ensemble, et aucun de nos enfants ne sera épargné, y compris les quelques-uns qui auront atteint les classes moyennes et supérieures…car qui peut prétendre qu’on peut être heureux en étant honteux et aliéné ?

Le dilemme du parent noir ou arabe vis-à-vis de son enfant : réussite ou dignité ?

Nous ne voulons pas apprendre à nos enfants à courber l’échine !! Et nous ne voulons pas laisser le système scolaire apprendre à nos enfants à courber l’échine !!
Mais nous ne voulons pas non plus les envoyer se battre seuls, avec leurs frêles épaules et leurs petits corps, seuls face au système scolaire, seuls face à la toute puissante administration, aux personnels encadrants, aux programmes scolaires, aux inspecteurs d’académie, aux conseils de classe, aux parents élus…. Nous ne voulons pas envoyer nos enfants se faire détruire en vol pour cause, soit disant, d’indiscipline, d’insolence, de non-respect, de radicalisation, de communautarisme, etc. Car nous voulons que nos enfants réussissent à l’école, y aient de bons résultats et s’y épanouissent.
Nous refusons de choisir entre réussite scolaire et dignité. Nous refusons ce dilemme que connaissent tous les parents d’enfants noirs, arabes et musulmans ! Nous le refusons car nous aimons nos enfants, nous voulons ce qu’il y a de mieux pour eux, réussir et s’aimer soi-même, réussir et aimer les siens, réussir et avoir confiance en soi, réussir et rester digne.

Lutter par amour

Comme le disait Fatiha Damiche, grande militante du MIB, Mouvement Immigration Banlieue : «  les discriminations et les humiliations, quand c’est contre nous c’est pas grave on a l’habitude, c’est quand ça vise nos enfants que ça nous fait mal. »
C’est donc pour eux que nous voulons lutter.
Lutter pour empêcher l’école de briser nos enfants, mettre hors d’état de nuire les rouages qui participent du système raciste, lutter à tous les niveaux, de la loi contre le foulard de 2004 à l’obligation de mettre de la viande dans les assiettes à la cantine, du non-remplacement massif des instituteurs à la stigmatisation des cheveux crépus, des programmes scolaires blanco-centrés aux professeurs missionnaires, du système d’orientation raciste à la chasse à la jupe longue. Lutter en armant nos enfants, en leur transmettant tout ce qui pourra les rendre plus forts, à commencer par notre dignité. En même temps lutter en nous organisant collectivement. Car sans lutte collective, ce combat-là est vain.
Et nous gagnerons, nous construirons un monde meilleur, porté-e-s par l’amour que nous avons pour nos enfants.

Voilà pourquoi, une fois de plus nous demandons l’interdiction du Congrès de l’UOIF et la dissolution de cet organe des Frères musulmans. Jusqu’à présent, seule Marine Le Pen a demandé cette dissolution.

http://resistancerepublicaine.eu/2012/03/30/communique-de-resistance-republicaine-il-faut-dissoudre-luoif-et-interdire-son-congres/

http://resistancerepublicaine.eu/2015/06/22/il-est-urgent-de-dissoudre-luoif/

Ce que demandent l’UOIF et Fatima Ouassak c’est, tout bonnement, la disparition de notre enseignement, de nos valeurs, de nos règles, pour les remplacer par la charia, partout et en premier lieu à l’école.

Elle oublie juste qu’elle n’est pas chez elle elle qui n’aime la France qu’islamisée…

L’UOIF nous apprend la participation de Fatima Ouassak en tant que conférencière lors de son Rassemblement se tenant à partir de samedi pour trois jours. Celle qui se présente comme « politologue » a écrit un ouvrage édité par l’association IFAR, intitulé « Discriminations Classe/Genre/Race ». Cette obscure association IFAR compte aussi comme membre Saïd Bouamama, connu pour son livre »Nique la France-Devoir d’insolence ». Ce dernier a vivement contesté la notion de racisme anti-blanc dans une tribune du Mrap. Fatima Ouassak est une plume des Indigènes de la République (PIR) (mouvement pro Hamas). On se souvient de la manifestation « Emeute-toi » du PIR organisé en juillet 2014.

Dans un article d’un site consacré au combat contre l’islamophobie, Fatima Ouassak dresse un portrait au vitriol de l’école de la République, identifiée comme un bastion des Blancs et un « système raciste ». Citons ces quelques phrases teintées de paranoïa aiguë : :

« l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges. »

« Lorsque le système raciste regarde nos enfants, il ne voit rien de tout ça, il ne voit pas des enfants, il voit des menaces pour sa survie, ces millions de Noir-e-s et d’Arabes qui grouillent dans les écoles et les collèges de cité, cet immense danger qu’il s’agit de maîtriser le plus en amont possible. »

« En contexte hostile, en contexte raciste, nos familles, le lien que nous avons à nos enfants, la transmission que nous leur devons, notre histoire, nos mémoires, nos luttes, nos communautés, nos racines, nos langues, et nos religions, sont des ressources pour nos enfants : un soutien, une écoute, un partage d’expériences, un réseau d’entraide, des résistances collectives. »

« Nous ne voulons pas envoyer nos enfants se faire détruire en vol pour cause, soit disant, d’indiscipline, d’insolence, de non-respect, de radicalisation, de communautarisme, etc. » Article intégral

Un autre de ses articles, de la même trempe, pousse le délire toujours plus loin:

« Nos enfants apprennent à l’école à avoir honte de leurs mamans.

Nos enfants apprennent très tôt la hiérarchisation raciale. » (source)

Comment ne pas voir dans ce discours victimaire, ressort classique de mobilisation chez les islamistes,  une manière de créer des tensions raciales dans notre société ?

Encore une bonne raison de dissoudre l’UOIF, après avoir identifié tous les orateurs radicaux de l’évènement dans un précédent article.

Joachim Veliocas

Observatoire de l’islamisation- 13 avril 2017.

Christine Tasin

(Source : Résistance Républicaine)

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La Boum3 à l’Elysée avec le rappeur Black M qui traite la France de pays de kouffars !______________________________________________________

La Boum3 à l’Elysée avec le rappeur Black M, qui traite la France de pays de kouffars !

Le malheureux avait été interdit de Verdun ?

Qu’à cela ne tienne, Hollande et Royal lui ont offert un cadeau de consolation  en en faisant l’invité vedette lors de la réception du Président guinéen Alpha Condé.

Et comme d’habitude, ce qui compte ce n’est pas la France et ses talents auxquels on donne une chance de se faire connaître, ce n’est pas un petit Français bien de chez nous qui fait découvrir au Président guinéen notre musique…

Black M (même pas un nom français ) a été choisi parce qu’il serait d’origine guinéenne. Et pourtant le quidam protestait, lors de son interdiction  à Verdun, qu’il était français.

Faudrait savoir. A tous les coups l’on gagne quand on est immigré (naturalisé ou pas ) ou descendant d’immigré…

La préférence étrangère, une fois de plus.

Et en catimini. L’Elysée n’a pas communiqué, mais le rappeur, fou d’orgueil, si…

Les videos circulent…
http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01582271/src/8pfqv3/zone/51/showtitle/1/

http://actu.orange.fr/france/francois-hollande-et-sego-lene-royal-se-lachent-grace-a-black-m-magic-CNT000000GEyh4.html

Les Français n’ont pas oublié ( et Hollande ne peut pas dire qu’il ne savait pas ) les vomissures de Black M sur la France :

C’est l’extrême droite qui est à l’origine de cette polémique. Le 10 mai, le site identitaire Français de souche explique « pourquoi le rappeur Black M n’a pas sa place » aux cérémonies de Verdun, en mettant en avant des propos qualifiés « d’homophobes » ou péjoratifs à l’égard de la France. Le lendemain, Marion Maréchal-Le Pen, députée Front national (FN) du Vaucluse, et le sénateur frontiste des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier, demandent à leur tour à l’Elysée d’annuler le concert de Black M. Ils dénoncent, dans un communiqué, non seulement « le choix d’un rappeur », « évidemment très critiquable pour un événement de ce type », mais aussi une formule utilisée par le rappeur dans l’un de ses titres :

« Dans la chanson “Désolé”, ce même “Black M” qualifie la France de “pays de kouffars”, terme très péjoratif signifiant “mécréants”, utilisé dans la propagande anti-occidentale de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique]. Il est inconcevable qu’un “artiste” qui insulte aussi violemment la France participe à un quelconque événement officiel de commémoration de notre Histoire nationale et d’hommage à nos combattants. »

La présidente du FN, Marine Le Pen, a jugé ces mêmes propos du rappeur « extrêmement injurieux à l’égard des Français », et le numéro deux du parti, Florian Philippot, a qualifié sa présence aux commémorations de « crachat contre un monument aux morts ». De Robert Ménard à Nadine Morano, d’autres voix, essentiellement issues de l’extrême droite et d’une partie de la droite, se sont jointes aux critiques.

  • Un petit-fils de Poilu porte plainte

Le 12 mai, le petit-fils d’un Poilu demande à la justice de suspendre le concert. Selon son avocat, Antoine Beauquier, qui a saisi le tribunal administratif de Paris, la présence du rappeur « dont la seule ambition est de s’amuser à Verdun, et dont on peut légitimement craindre qu’il use de termes outrageants pour la mémoire des soldats, serait particulièrement inopportune, sinon attentatoire à l’ordre public. »

http://www.lemonde.fr/musiques/article/2016/05/13/le-rappeur-black-m-et-la-bataille-de-verdun-retour-sur-une-polemique_4919120_1654986.html#BB19Imu2Ei1YD41x.99

Mais, Hollande, des Français, il s’en fiche royalement.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/05/14/ces-vomissures-de-black-m-que-le-ministricule-todeschini-defend/

http://resistancerepublicaine.eu/2016/05/17/hollande-veut-faire-payer-par-le-contribuable-la-securisation-de-black-m-a-verdun/

http://resistancerepublicaine.eu/2016/08/27/black-m-chasse-de-verdun-a-sevi-a-poitiers-pour-70000-euros-ames-sensibles-sabstenir/

Et Black M ne se sent plus pisser… « La puissance »… » C’est la puissance », tweete-t-il à tour de bras…

Christine Tasin

La Boum3 à l’Elysée avec le rappeur Black M qui traite la France de pays de kouffars !

(Source : Résistance Républicaine)

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Attentats : osons désigner l’ennemi !_____________________________________________________

Attentats : osons désigner l’ennemi : l’islam !

OSONS DÉSIGNER L’ENNEMI !

Quotidiennement, attentats, lapidations, égorgements, décapitations, enlèvements, fusillades sont le sort de très nombreux peuples. Les auteurs en sont toujours les mêmes, les islamistes, mais, curieusement, on ne les nomme pas ainsi : on les désigne soit sous des initiales, soit sous des noms “folkloriques”, soit sous l’appellation bien neutre de “terroristes”, par crainte de l’amalgame ! On s’accorde pour dire que l’on est en guerre, on s’est même enhardi à préciser que l’ennemi était à l’intérieur ! On est donc en guerre contre un ennemi sans nom ! Alors, pour trouver de l’objectivité et faciliter le raisonnement, l’exercice va être simple: changeons le terme “islamistes” par celui de “néo-nazis” et interrogeons-nous:

Étant en guerre, n’y aurait-il pas des fouilles de fond en comble dans les immeubles, cernés par l’armée, afin de débusquer les trafiquants d’armes et démembrer les réseaux ? La population se révolterait-elle en attaquant les forces déployées ? Ne fermerait-on pas illicico tous les lieux de culte voués au dictateur ? Les noms d’auteurs de délits et crimes seraient-ils modifiés, les photos de leurs odieux massacres interdites de publication ? Des politiques seraient-ils poursuivis en justice pour avoir montré les photos des horreurs ? Laisserait-on propager sur les ondes, en concert, les appels à la violence contre les Français ? Permettrait-on à des fichés N-N (“Néo-Nazis”) de se balader sur le territoire national sans surveillance ? Existerait-il autant d’initiatives coûteuses (et échouant) pour créer des centres avec experts, accompagnés de soi-disant repentis, pour les déradicaliser ? Ne louerait-on pas le bienfait des frontières ? Laisserait-on rentrer des prétendus réfugiés de guerre mêlés à des combattants prêts à nous tuer ? Resterait-on inactif face à ces 10 000 radicalisés et penserait-on acheter une paix civile pour récolter les voix électorales ? N’y aurait-il pas une quasi-unanimité pour avoir recours à des condamnations exemplaires, des châtiments suprêmes ? N’y aurait-il pas un vent de révolte s’il y avait passivité des gouvernants et  complicités journalistiques ? Le commerce se ferait-il avec les pays soutenant ouvertement ces ennemis de la liberté et désirant nous éradiquer ? Plus d’une soixantaine de pays participant de cette idéologie, ne prendrait-on pas d’importantes mesures préventives ?

Suite à cette énumération, entendrait-on de façon angélique ces slogans creux « arrêtez de stigmatiser “ et les Droits de l’Homme seraient-ils invoqués ?

Cet éclairage est probant, cependant il se pourrait que des gens vous rétorquent une autre phrase passe-partout : “comparaison n’est pas raison”, de crainte de voir la réalité !

Désolant, mais qu’à cela ne tienne, reprenons un historique : les premiers attentats islamiques en France datent de quand ? “Nice” diront les amnésiques, “le prêtre et le couple de policiers égorgés”, “Charlie, l’hypercacher, le Bataclan!” vous diront d’autres un peu plus au fait… Et le chef d’entreprise décapité, et Mérah ? Et Khaled Kelkal ? Et les attentats RER Orsay et St Michel ? Et rue de Rennes, rue des Rosiers, et tant d’autres !

Je me limiterai à remonter jusqu’en 1980, l’attentat devant la synagogue rue Copernic. Pourquoi ? Parce que cet exemple est flagrant de la façon dont sont abordés les problèmes suivant l’étiquette aposée : comme c’est souvent le cas, on a attribué cet attentat à l’extrême-droite ! On défile, courageux, dans les rues, derrière les banderoles “Le fascisme ne passera pas !”C’est simple quand l’ennemi n’existe plus !… l’enquête avance… les belles âmes se lamentent : “Ce n’est pas la peste brune, ce sont les islamistes !”…Les coupables espérés, ce ne sont toujours pas eux! On replie, définitivement les banderoles, plus de slogans, plus de gens prêts à lutter contre ces odieux criminels ! Les victimes auront juste droit aux bougies et aux fleurs et aux chansons “Peace and Love”. Inutile de défiler avec la banderole “l’Islamisme ne passera pas !” Pourquoi ? Mais voyons, “la haine entraîne la haine” !…

Conclusion : comparaison est raison : le courage d’hier est semblable au courage d’aujourd’hui, et nous retrouvons pacifistes rêveurs, collabos et résistants !

NB : Recherchez sur le Net la liste de tous les attentats islamistes de par le monde, impressionnant !

  • Turquie: le 1er janvier 2017, une fusillade dans une discothèque d’Istanbul fait 39 morts et 65 blessés174. L’attaque est revendiquée par l’État islamique175.
  • Irak: le 2 janvier 2017, un attentat suicide à Bagdad fait 32 morts et 61 blessés176. L’attentat est revendiqué par l’État islamique177.
  • Somalie: le 2 janvier 2017, un attentat-suicide fait 3 morts à Mogadiscio, le siège de l’Amisom était visé. Il s’agit probablement d’un acte des islamistes shebab178.
  • Turquie: le 5 janvier 2017, l’explosion d’une voiture fait 2 morts (dont un policier) et une dizaine de blessés à Izmir, deux terroristes ont été abattus par les forces de l’ordre, ils avaient avec eux un armement lourd et prévoyaient de faire tuer bien plus de monde179,180.
  • Irak: le 5 janvier 2017, l’explosion d’une voiture aux abords d’une mosquée de Bagdad dans un quartier chiite fait 6 morts et 15 blessés181.
  • Syrie: le 7 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 48 morts et plusieurs dizaines de blessés à Azaz. Il s’agit de toute évidence d’un acte commis par l’État islamique182.
  • Irak: le 8 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 12 morts et 35 blessés dans un quartier chiite de Bagdad. L’attentat a été revendiqué par l’État islamique183.
  • Israël: le 8 janvier 2017, un sympathisant de l’État islamique tue 4 soldats israéliens en blesse 15 autres, en fonçant sur eux avec un camion184.
  • Syrie: le 12 janvier 2017, un kamikaze se fait exploser à Damas et fait au moins 7 morts185.
  • Mali: le 18 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait plus de 50 morts à Gao186.
  • Somalie: le 25 janvier 2017, un double attentat fait au moins 13 morts à Mogadiscio187.
  • France: le 3 février 2017, attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre à Paris.
  • Afghanistan: le 8 février 2017, une voiture piégée explose dans l’enceinte de la cour suprême de Kaboul. L’attentat fait 20 morts et 40 blessés.
  • Égypte: le 12 février 2017, un vétérinaire chrétien est assassiné à El-Arich188.
  • Irak: le 14 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Bagdad189.
  • Irak: le 15 février 2017, un kamikaze tue 11 personnes avec une voiture piégée dans un quartier chiite de Bagdad189.
  • Irak: le 16 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 52 morts et des dizaines de blessés dans un marché de Bagdad189.
  • Égypte: le 22 février 2017, deux chrétiens coptes, un père et son fils, sont tués dans le Sinai par des membres de l’État islamique. Le père a été abattu par balles tandis que son fils a été brûlé vif190.
  • Égypte: le 23 février 2017, un chrétien est tué et sa maison incendiée dans le Nord du Sinaï. Cette zone voit depuis quelques jours une recrudescence des attaques envers les Coptes, devenus la principale cible des membres de l’État islamique188.
  • Afghanistan: le 8 mars 2017, l’Etat Islamique revendique un attentat dans le plus grand hôpital militaire (Sardar Mohammad Daud Khan) de Kaboul. Le premier bilan fait état de plus de 30 morts et 50 blessés191.
  • Syrie: le 11 mars 2017, double attentat à Damas revendiqué par le groupe djihadiste Tahrir Al-Cham et tuant 74 pèlerins chiites192.
  • Somalie: le 13 mars 2017, attentat à la voiture piégée près d’un hôtel dans une rue très fréquentée de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant au moins cinq personnes et blessant 12 autres193.
  • Nigeria: le 15 mars 2017, attentat suicide à Maiduguri, 2 morts, plusieurs blessés194.
  • Syrie: le 15 mars 2017, double attentat suicide à Damas, une trentaine de morts195.
  • France: le 18 mars 2017, un homme s’empare de l’arme d’un militaire à Orly avant d’être abattu. Bien qu’il déclaré au moment de son geste vouloir « mourir par Allah »196 et signalé pour « radicalisation » lors d’un séjour en prison en 2011-2012, ses motivations restent floues (il ne souhaitait plus retourner en prison) et le lien avec le terrorisme islamiste non démontré197.
  • Royaume-Uni: le 22 mars 2017, un homme à bord d’une voiture fonce sur des passants sur le pont de Westminster à proximité du Parlement Britannique à Londres, avant de poignarder un policier à l’intérieur du Parlement Britannique. Bilan, 5 morts (dont le policier) et au moins 50 blessés, dont certains dans un état grave.L’attaque « terroriste » a lieu 1 an jour pour jour après les attentats de Bruxelles qui avaient fait 32 morts.198
  • Russie: le 3 avril 2017, attentat au métro de Saint-Pétersbourg par un homme d’origine Kirghize, 14 morts et une cinquantaine de blessés.
  • Suède: le 7 avril 2017, un camion fonce dans la foule dans une rue principale de Stockholm par un homme d’origine Ouzbeke (vers un centre commercial), faisant 4 morts et une quinzaine de blessés.
  • Dortmund, 3 bombes explosent avant une rencontre européenne, un footballeur blessé

Professeur Loic Mansard

Attentats : osons désigner l’ennemi !

(Source : Résistance Républicaine)

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(Source : JSS News)

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Une réponse à “CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 13 avril 2017

  1. A reblogué ceci sur josephhokayem.

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