CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE, AUXQUELLES ON NE DEVRA JAMAIS S’HABITUER, MAIS COMBATTRE !! – 26 avril 2017

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Quand la République du Centre fait des deux braqueurs africains de pauvres victimes

Et voici comment la presse, toute la presse, toujours, transforme les criminels en victimes .

Cette fois, c’est  » la république du centre « , à Orléans.

» Deux personnalités qui se ressemblent. Deux histoires qui se superposent. Et au final, deux braquages commis ensemble par de jeunes garçons en mal de repères, qu’un itinéraire personnel, jonché d’errements, conduit devant une cour d’assises.

Ce mardi, au premier jour de leur procès à Orléans, Palicaris Kondongou Gapato, 23 ans, et Essou Ockot Edzoua, 24 ans, déroulent un parcours étrangement similaire. Leur origine africaine ne constitue pas le trait le plus saillant de cette communauté de trajectoires.

C’est un drame intime, profond et dévastateur, lié au départ prématuré de leur père, qui a conduit incidemment ces deux gamins à s’égarer sur le chemin de la délinquance. »

Notez les mots utilisés, plein de cette  » bienveillance  » qui est à la mode : » jeunes garçons « ,  » en mal de repères « ,  » errements « ,  » drame intime, profond et dévastateur « ,  » départ prématuré de leur père  » ,  » s’égarer « .

​Des criminels ( ne jamais utiliser ce mot ) qu’on se doit de plaindre !

http://www.larep.fr/orleans/justice/2017/04/26/deux-braqueurs-aux-parcours-si-semblables_12378792.html

Claude t.a.l

(Source : Résistance Républicaine)

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Eglise de Rennes-le-château : une voilée décapite le « diable rouge » Asmodée, démon de la luxure : dur de se retrouver face à son double dans une église !

Vêtue d’un voile blanc une jeune femme s’attaque au bénitier et à l’autel de l’église.

Dimanche matin vers 9 h, une jeune femme d’une vingtaine d’années, seule, habillée d’un manteau noir, se présente à l’office de tourisme de Rennes-le-Château pour demander les horaires d’ouverture de l’église. Elle avait, disait-elle, l’intention de la visiter. L’employée du site lui indique les horaires. La visiteuse décide alors de boire un café puis de déambuler dans les ruelles. Vers 11 h 15, elle demande à un restaurateur de se laver les mains. Quelques minutes plus tard elle réapparaît habillée d’une longue cape blanche, d’un voile sur la tête et d’un masque style vénitien sur le visage.

À cette époque de l’année une soixantaine d’habitants vivent sur place, autant dire qu’ainsi vêtue, la jeune femme n’est évidemment pas passée inaperçue.

Même si ce haut lieu des mystères à l’habitude de voir défiler des visiteurs étranges en quête de trésors. Là, c’était différent, raconte un habitant. « J’ai compris de suite que ça n’avait rien à voir avec le trésor de l’abbé Saunière. »

Devant des touristes surpris la jeune femme se réfugie dans la grotte dite de la vierge, à proximité de l’église, et téléphone longuement en arabe, puis tranquillement rentre dans l’église, sort une hache, et se met à frapper sur le célèbre bénitier supporté par la représentation d’Asmodée. Elle décapite le fameux diable rouge, lui coupe le bras et pose un coran à ses côtés. Elle a ensuite lacéré le bas-relief de l’autel de Marie-Madeleine devant des visiteurs ébahis.

Ces derniers donnent l’alerte, le maire intervient. Il constate les faits et appelle la gendarmerie. Face à la jeune femme étonnamment calme, il lui demande pourquoi elle a commis ses actes. Elle répond posément : « Aujourd’hui, ici c’est un jour d’élection présidentielle, pendant qu’en Syrie, l’Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants ! Mon mari est là-bas. »

Rapidement sur place, les gendarmes interpellent sans aucune résistance la jeune femme. Un périmètre de sécurité est établi dans le village et une équipe de déminage arrivée dans l’après-midi, se met à l’œuvre. Le maire, Alexandre Painco n’en revient toujours pas : « Cette femme était déterminée et son geste prémédité. Elle a choisi ce jour d’élection, ce lieu précis, pour qu’il ait un impact médiatique important et ainsi porter atteinte à la République française. »

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Lindependant

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Sans surprise : les barbares de la grande mosquée de Paris appellent à voter « massivement » Macron

La grande mosquée de Paris a appelé aujourd’hui les musulmans « à voter massivement » pour le candidat d’En Marche ! Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, « qui s’annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses ».

« Il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale », estime l’institution phare de l’islam dans la capitale depuis 90 ans, sans citer la candidate du FN Marine Le Pen.

Dans un communiqué, « la grande mosquée de Paris et sa fédération nationale appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l’application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l’espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation ».

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), instance représentative de la deuxième religion de France (quatre à cinq millions de fidèles, 2500 mosquées) à laquelle appartient la grande mosquée de Paris, pourrait aussi s’exprimer dans l’entre-deux-tours « au vu de la situation exceptionnelle », a indiqué son président Anouar Kbibech.

Le responsable a rappelé lundi que le bureau du CFCM avait sollicité une rencontre avec Emmanuel Macron avant le premier tour mais qu’il ne l’avait pas fait auprès de Marine Le Pen, « ce qui est révélateur », a-t-il relevé.

Pour sa part, le mouvement Musulmans de France (ex-UOIF, issue des Frères musulmans) s’était dressée à la veille du premier tour contre « les idées et les déclarations irresponsables de Madame Le Pen », qui « divisent la communauté nationale ».

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Lefigaro.fr

La grande mosquée de Paris appelle à voter «massivement» Macron

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Quimper : radicalisé, il frappe l’institutrice de son fils puis blesse un policier

Ce converti à l’Islam de 37 ans, hospitalisé d’office en hôpital psychiatrique, a déjà été condamné pour tentative de meurtre. Dans sa course folle, il aurait notamment menacé de «tuer les mécréants».

Il a dû être maîtrisé à coups de taser. Un homme radicalisé de 37 ans a été interpellé lundi en début de soirée à Quimper (Finistère) après s’être signalé par un comportement particulièrement agressif et violent.

Ouest-France rapporte que tout aurait commencé vers 16h lundi alors que l’homme prenait le bus pour aller chercher son fils à l’école, quand bien même il ne s’agissait pas de son jour de garde. Il aurait alors brandi un Coran et menacé de «tuer les mécréants», criant «Allah akbar».

Il frappe l’institutrice devant les enfants

Vingt minutes plus tard, arrivé à l’école, il se heurte au personnel qui lui demande de patienter jusqu’à la fin des activités périscolaires, qui s’achèvent dix minutes plus tard. Il aurait alors cassé le portail pour entrer.

Découvrant qu’un enfant fête son anniversaire et a ramené des bonbons pour ses camarades, le forcené se serait emparé des sachets puis, al,ors que l’institutrice demandait d’en laisser pour un enfant absent, aurait violemment frappé cette dernière. Un geste «entre une grosse gifle et un coup de poing, provoquant des hématomes à la joue, au nez et aux lèvres», explique la directrice de l’école.

Il voulait tuer son père

Après avoir quitté l’établissement, l’homme dépose son fils près du logement de son ex-compagne. Exclu du bus sur le chemin du retour, il se fait interpeller en plein centre-ville, non sans avoir auparavant tordu l’épaule d’un des deux fonctionnaires chargé de l’arrêter. Ce dernier a écopé de sept jours d’incapacité totale de travail.

Le forcené, hospitalisé d’office en milieu psychiatrique, est connu des services de renseignement, selon Ouest-France, et aurait été condamné à 13 ans de prison pour avoir voulu tuer son propre père. «Il a le profil de l’homme qui a tué un policier sur les Champs-Elysées jeudi dernier», conclut une source policière.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Leparisien.fr

Quimper : radicalisé, il frappe l’institutrice de son fils puis blesse un policier

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Seine-Saint-Denis : menaces  du fils d’un terroriste : « Je vais te tuer, te mettre dans un hachoir si vous ne me trouvez pas un logement. »

Sid Ali, dont le père a été éloigné de France après le sanglant attentat du RER à Saint-Michel en 1995, a proféré des menaces à l’encontre d’une policière.

Tout à coup, le silence envahit la salle d’audience. Un silence glaçant, à l’image de ces menaces proférées il y a quelques jours par Sid Ali, 33 ans, et dont le président de la 17e chambre du tribunal de Bobigny donne lecture ce lundi.

«Je vais te tuer te mettre dans un hachoir, te manger, et boire tout ton sang à la paille», «je vais te tuer avec une Kalachnikov», «je vais passer à l’acte, trouver des armes si vous me trouvez pas un logement», «je me souviendrai de ton visage, tu vas être orpheline, je vais revenir avec une kalachnikov et Noisy-le-Grand va être comme les Champs Elysées… Boom».

Les dernières menaces ont été prononcées au commissariat de Noisy-le-Grand où cet homme n’a pas apprécié le regard d’une policière. Les autres promesses de mort, par téléphone ou en face-à-face, étaient destinées à une directrice de centre de réinsertion à Saint-Prix dans le Val-d’Oise, ou à du personnel de probation et d’insertion pénitentiaire à Créteil dans le Val-de-Marne, s’ils ne l’aidaient pas à récupérer ses affaires, ou à trouver un logement. Il a même promis de «faire un mort de plus qu’Anders Breivik», le terroriste qui a fait 77 morts en 2011 en Norvège.

Une «haine de la France»

Dans le box, l’homme est encadré de très près par trois policiers. Silhouette athlétique, tempes rasées, 1,75 m environ, mains jointes dans le dos, Sid Ali écoute après avoir balayé la salle du regard : «Je reconnais les faits… A part le hachoir, je suis pas cannibale», répond-il aux juges. La procureure se lève : «Vous avez un problème avec les femmes, Monsieur ?» «Non…», répond-il en admettant être «un peu misogyne» quand même. «Qu’est ce qu’elle a, la policière, pour que vous lui disiez ça ? Elle n’a pas le droit de vous regarder ? Et moi non plus ?» «C’est pas le même regard», répond-il doucement. «Il va falloir redescendre et gérer la frustration autrement que par la menace», recadre la procureure, qui réclame 30 mois de prison.

L’enquête rapide avant l’audience a mis en lumière une «haine de la France» après que son père, présenté comme terroriste du GIA impliqué dans le sanglant attentat du RER à Saint-Michel en 1995, a été éloigné du pays. Sid Ali avait 12 ans. Un père terroriste et absent, une mère violente, une consommation de cannabis allant jusqu’à 25 joints par jours et déjà quinze ans derrière les barreaux de toutes les prisons d’Ile-de-France. Vingt-six condamnations depuis 2001, dont 9 menaces de mort, une apologie du terrorisme, 5 outrages… «Pourquoi ?» lui demande le président. «Je sais pas», répond le prévenu, qui à la surprise générale, finit par évoquer «une voix intérieure» qui lui commanderait ces menaces.

Sans l’avoir évoqué au préalable, son avocate réclame une nouvelle expertise, si on «ne veut pas que le pire arrive et je ne veux pas endosser cette responsabilité». Sid Ali ajoute : «Je peux retourner en prison, mais après, quand je vais ressortir, qu’est ce que je deviens ?» Après réflexion, le tribunal prononce 15 mois de prison et maintien en détention. «Il faut être réaliste, lui dit le président. Vous avez sans doute des difficultés, mais vous avez agressé des gens qui vous ont aidé.»

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Leparisien.fr

Seine-Saint-Denis : les menaces du fils d’un terroriste : « Je vais te tuer te mettre dans un hachoir si vous ne me trouvez pas un logement »

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