CONNAÎTRE LA PROCEDURE EXCLUSIVE DE L’ABATTAGE JUIF, qui n’est pas un égorgement, mais un acte chirurgical pendant lequel l’animal ne souffre pas, et donc sans comparaison avec le cruel abattage dit « par étourdissement » !!

____________LA COLOMBE DE LA PAIX_____________

Camerounais Main Dans La Main      Camerounais Main Dans La Main

La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

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Mettre « sur le même plan » l’abattage hallal et l’abattage casher est une grossière erreur que commet pratiquement tout le monde non-juif, bien plus cruel avec les animaux que les Juifs pratiquants.

Contrairement à ce que croient ceux qui ignorent la loi  juive, les deux méthodes sont différentes : les Juifs ne font pas souffrir l’animal, une spécificité strictement interdite par le judaïsme !

De même qu’il est interdit de manger d’un animal vivant, par exemple, des huîtres, de l’ébouillanter vivant : moule, crevette, homard, etc… , il est interdit aux Juifs pratiquants – donc à ceux qui mangent casher – de faire souffrir un animal quel qu’il soit, alors a fortiori lors de l’abattage, dont les règles sont extrêmenent strictes !

(A lire : Collard veut des Juifs végétariens pour vaincre l’islam radical  !) A Maître Collard, Marine Le Pen, Brigitte Bardot et tous les autres ignorants de la  Torah et du peuple juif, pour leur gouverne :

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/04/0_4500_0_3000_one_doheny-kosher-meats-butcher-shop-kalmbach005.jpg ____________________________________________

La polémique soulevée par les propos de Gilbert Collard lors d’un reportage de i24 News mérite un éclairage et cet article se propose de le faire et d’excuser l’ignorance en la matière.

En matière de consommation de viande rouge, les juifs pratiquants ne consomment que des mammifères qui ruminent, à sabots fendus ce qui, on ne l’imagine pas, limite la liste des animaux consommables aux bovins et aux ovins. La consommation de viande rouge n’est que peu encouragée par les sages du judaïsme et on peut espérer qu’un jour nous ne serons plus amenés à ôter la vie à une créature car cette vie existe également dans un homard plongé dans de l’eau bouillante, une oie gavée jusqu’à faire une cirrhose ou encore la bête qui agonise après un tir de chasseur soucieux de préserver la belle et bonne vieille tradition.

Alors cessons cette hypocrisie franco-européenne qui consiste à amalgamer toutes les pratiques et à faire croire que l’étourdissement par électrocution diminuerait la souffrance animale – qui a déjà commencé avant et surtout pendant son transport – les animaux sachant qu’ils partent à l’abattoir.

Le judaïsme sait depuis plusieurs milliers d’années que la souffrance animale est un sacrifice pour que l’homme survive et que ce sacrifice doit être conduit par des doctes de la Loi dont le comportement doit être irréprochable tant sur le plan de la morale que sur le plan de leurs pratiques, qui impose plusieurs années d’études.

Non, l’abattage rituel juif n’est pas un égorgement mais une incision chirurgicale dont je vous propose d’examiner les principes essentiels car toute la discussion porte sur la conscience ou non de la douleur de l’animal.

La she’hita (abattage rituel juif), inconnue du public, est une technique décrite et codifiée de manière très précise (dans la Torah, elle est démontrée scientifiquement).

Seule (louyehi) la she’hita juive est fondée sur un principe constant de la Torah : le respect de la vie animale. Elle implique la nécessité de limiter au maximum la douleur de l’animal lors de l’abattage et de ne pas banaliser sa mort. Les règles de l’incision sont très précises et, en aucun cas, il ne s’agit d’égorgement. Elles ont une signification religieuse et visent à réduire au maximum le stress et la souffrance de l’animal.

  • L’incision, effectuée par un docteur de la loi, à la fois spécialiste technique et pratiquant la foi juive, par conséquent respectant scrupuleusement les commandements de la Torah, et none effectuée par un simple employé comme dans l’abattage pudiquement nommé « par étourdissement », beaucoup plus cruel que la She’hita, la bête ne mourant pas toujours sur le champ, elle agonise trop souvent pendant de longues et douloureuses minutes, ce qu’ignorent généralement les gens. DANS LE CAS DE LA SHE’HITA, L’ANIMAL NE SOUFFRE PAS DU TOUT s’effectue en aval du larynx, en amont de la bifurcation de la trachée, et doit se pratiquer au milieu du cou, au niveau des parties molles, les vertèbres cervicales ne devant être en aucun cas être touchées.
  • De surcroît, chez les mammifères permis à la consommation par la loi juive, la carotide interne rejoint la carotide externe avant le complexe de Willis. Au moment où la carotide externe est sectionnée, l’alimentation du cerveau est totalement interrompue, provoquant la perte de connaissance de l’animal du fait d’une baisse subite de la tension artérielle.

Toutefois, cinq « erreurs » qui risqueraient de faire souffrir l’animal disqualifient la she’hita :

  • interruption du mouvement d’aller-retour (shehiya) ;
  • pression du couteau sur le cou de l’animal (derassa) ;
  • perforation ou enfouissement de la pointe (halada) ;
  • glissement du couteau entraînant une erreur de localisation de l’incision (hagrama)
  • arrachement de la trachée et du larynx (hikkour).

Cette rigueur dans l’acte de la she’hita a pour motivation principale la rapidité d’exécution et la diminution optimale de la souffrance de l’animal.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info

(Source : Dreuz.info)

Pour mieux comprendre l’aspect technique de ce geste de précision, voici une vidéo qui nous explique le processus qui permet à l’animal de ne pas souffrir,

cliquer ici  : Le-polygone-de-Willis (rav-Ron-CHAYA)

ou ici : Cours vidéo : Le polygone de Willis | Leava.fr

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