Lettre de Jacques Kupfer à Marine Le Pen à propos du « sacrifice » demandé aux Juifs sur l’abattage rituel

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Lettre de Jacques Kupfer à Marine Le Pen à propos du « sacrifice » demandé aux Juifs sur l’abattage rituel

« Madame Le Pen,

Vos récentes déclarations sont totalement inacceptables pour les Juifs de France.

Vous leur demandez de faire un « sacrifice » en faveur de l’unité nationale. Il semblerait donc que l’affaire Dreyfus et le statut réservé par la France de Pétain, les trajets parcourus depuis le Vel’ d’Hiv’ jusqu’à Auschwitz, de Drancy jusqu’à Treblinka ne constitueraient pas un sacrifice suffisant !

Ces événements ne seraient ils que des « détails » insignifiants dans l’Histoire de la présence juive en France ! Cette présence juive millénaire est pourtant attestée par les sculptures des Juifs en vêtements médiévaux ornant la cathédrale parisienne sans compter la présence de celui qui trône à l’intérieur.

Vous savez que la kippa, pas plus que la cornette ou le turban sikh ou la robe bouddhiste, ne représente aucun danger pour les valeurs républicaines. Vous ne pouvez ignorer que l’abattage rituel juif, depuis des millénaires, s’exerce dans le plus pur respect de l’animal. Pourtant c’est aux Juifs que vous demandez de ne pas porter la kippa et de ne pouvoir manger de la viande kasher ce qui signifie en fait leur impossibilité de vivre en France.

En fait votre attitude dans ce domaine révèle soit un manque de courage, soit un manque de lucidité soit un antisémitisme avéré.

Quel dommage que vous n’agissiez pas comme le patriote néerlandais Geert Wilders. Il a le courage de nommer l’ennemi en exigeant l’interdiction du Coran tout comme celui du « Mein Kampf ». Il combat l’antisémitisme et n’accorde aucune place aux négationnistes et nostalgiques du Reich. Il possède la lucidité de comprendre que l’État d’Israël représente le seul barrage qui protège encore ce qui reste du monde civilisé face à l’invasion d’un islam de conquête, de meurtre et de terrorisme.

Serait-ce trop vous demander que de rendre grâce à l’État juif de protéger la seule communauté chrétienne qui ne soit pas en danger de mort dans tout le Moyen-Orient. Serait-ce trop exiger que de refuser « l’amalgame » entre la foi juive et la civilisation judéo-chrétienne d’une part et le régime dégradant de la charia, des dhimmi et de l’absence des dix commandements d’autre part ?

Sachez, Madame Le Pen, que le peuple juif continuera à porter la kippa, à pratiquer l’abattage rituel et à affirmer sa fidélité au pays où il se trouve encore en exil comme l’enseignent nos Maitres jusqu’au Retour sur sa Terre ancestrale, en Israël.

L’apport incommensurable des juifs de France dans le domaine des arts et des lettres, de la science et de l’économie au cours des siècles mérite certainement autre chose que la demande d’un sacrifice.

En tant que sioniste convaincu je souhaite que les juifs de France retrouvent leur patrie ancestrale et la terre d’Israël mais au moment qu’ils choisiront et non pas dans des conditions imposées par des décrets antisémites.

Un dernier « détail » qui a son importance : désormais nous portons volontairement et fièrement une étoile bleu-blanc. »

Jacques Kupfer
Co-President du Likoud mondial

Lettre de Jacques Kupfer à Marine Le Pen à propos du « sacrifice » demandé aux Juifs sur l’abattage rituel

(Source : Europe-Israël)

A lire ou à relire à ce propos :

Mettre « sur le même plan » l’abattage hallal et l’abattage casher est une grossière erreur que commet pratiquement tout le monde non-juif, bien plus cruel avec les animaux que les Juifs pratiquants.

Contrairement à ce que croient ceux qui ignorent la loi  juive, les deux méthodes sont différentes : les Juifs ne font pas souffrir l’animal, une spécificité strictement interdite par le judaïsme !

De même qu’il est interdit de manger d’un animal vivant, par exemple, des huîtres, de l’ébouillanter vivant : moule, crevette, homard, etc… , il est interdit aux Juifs pratiquants – donc à ceux qui mangent casher – de faire souffrir un animal quel qu’il soit, alors a fortiori lors de l’abattage, dont les règles sont extrêmenent strictes !

(A lire : Collard veut des Juifs végétariens pour vaincre l’islam radical  !) A Maître Collard, Marine Le Pen, Brigitte Bardot et tous les autres ignorants de la  Torah et du peuple juif, pour leur gouverne :

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/04/0_4500_0_3000_one_doheny-kosher-meats-butcher-shop-kalmbach005.jpg ____________________________________________

La polémique soulevée par les propos de Gilbert Collard lors d’un reportage de i24 News mérite un éclairage et cet article se propose de le faire et d’excuser l’ignorance en la matière.

En matière de consommation de viande rouge, les juifs pratiquants ne consomment que des mammifères qui ruminent, à sabots fendus ce qui, on ne l’imagine pas, limite la liste des animaux consommables aux bovins et aux ovins. La consommation de viande rouge n’est que peu encouragée par les sages du judaïsme et on peut espérer qu’un jour nous ne serons plus amenés à ôter la vie à une créature car cette vie existe également dans un homard plongé dans de l’eau bouillante, une oie gavée jusqu’à faire une cirrhose ou encore la bête qui agonise après un tir de chasseur soucieux de préserver la belle et bonne vieille tradition.

Alors cessons cette hypocrisie franco-européenne qui consiste à amalgamer toutes les pratiques et à faire croire que l’étourdissement par électrocution diminuerait la souffrance animale – qui a déjà commencé avant et surtout pendant son transport – les animaux sachant qu’ils partent à l’abattoir.

Le judaïsme sait depuis plusieurs milliers d’années que la souffrance animale est un sacrifice pour que l’homme survive et que ce sacrifice doit être conduit par des doctes de la Loi dont le comportement doit être irréprochable tant sur le plan de la morale que sur le plan de leurs pratiques, qui impose plusieurs années d’études.

Non, l’abattage rituel juif n’est pas un égorgement mais une incision chirurgicale dont je vous propose d’examiner les principes essentiels car toute la discussion porte sur la conscience ou non de la douleur de l’animal.

La she’hita (abattage rituel juif), inconnue du public, est une technique décrite et codifiée de manière très précise (dans la Torah, elle est démontrée scientifiquement).

Seule (louyehi) la she’hita juive est fondée sur un principe constant de la Torah : le respect de la vie animale. Elle implique la nécessité de limiter au maximum la douleur de l’animal lors de l’abattage et de ne pas banaliser sa mort. Les règles de l’incision sont très précises et, en aucun cas, il ne s’agit d’égorgement. Elles ont une signification religieuse et visent à réduire au maximum le stress et la souffrance de l’animal.

  • L’incision, effectuée par un docteur de la loi, à la fois spécialiste technique et pratiquant la foi juive, par conséquent respectant scrupuleusement les commandements de la Torah, et none effectuée par un simple employé comme dans l’abattage pudiquement nommé « par étourdissement », beaucoup plus cruel que la She’hita, la bête ne mourant pas toujours sur le champ, elle agonise trop souvent pendant de longues et douloureuses minutes, ce qu’ignorent généralement les gens. DANS LE CAS DE LA SHE’HITA, L’ANIMAL NE SOUFFRE PAS DU TOUT s’effectue en aval du larynx, en amont de la bifurcation de la trachée, et doit se pratiquer au milieu du cou, au niveau des parties molles, les vertèbres cervicales ne devant être en aucun cas être touchées.
  • De surcroît, chez les mammifères permis à la consommation par la loi juive, la carotide interne rejoint la carotide externe avant le complexe de Willis. Au moment où la carotide externe est sectionnée, l’alimentation du cerveau est totalement interrompue, provoquant la perte de connaissance de l’animal du fait d’une baisse subite de la tension artérielle.

Toutefois, cinq « erreurs » qui risqueraient de faire souffrir l’animal disqualifient la she’hita :

  • interruption du mouvement d’aller-retour (shehiya) ;
  • pression du couteau sur le cou de l’animal (derassa) ;
  • perforation ou enfouissement de la pointe (halada) ;
  • glissement du couteau entraînant une erreur de localisation de l’incision (hagrama)
  • arrachement de la trachée et du larynx (hikkour).

Cette rigueur dans l’acte de la she’hita a pour motivation principale la rapidité d’exécution et la diminution optimale de la souffrance de l’animal.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info

(Source : Dreuz.info)

Pour mieux comprendre l’aspect technique de ce geste de précision, voici une vidéo qui nous explique le processus qui permet à l’animal de ne pas souffrir,

cliquer ici  : Le-polygone-de-Willis (rav-Ron-CHAYA)

ou ici : Cours vidéo : Le polygone de Willis | Leava.fr

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