CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 10 mai 2017

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/6933561_jconstant-1494352125164_1000x625-500x313.jpg_____________________________________________________

Voici le visage du tireur qui terrorise les Yvelines

Voici le visage du tireur qui terrorise les Yvelines

Malik Abadia est soupçonné d’avoir fait, depuis samedi, un mort et deux blessés à coups de fusil d’assaut.

Le signalement de Malik Abadia a été transmis à tous les services de police et de gendarmerie de France. Cet homme en colère et armé d’un fusil d’assaut qui fait trembler les Yvelines depuis plusieurs jours restait insaisissable, ce mardi.

Il est soupçonné d’avoir tué Adel G., 35 ans, dans la soirée de samedi sur le parking du Burger King, à Plaisir. Le même suspect, sorti de prison l’année dernière, est aussi mis en cause dans l’agression d’un homme de 31 ans, blessé par balles durant la nuit de dimanche à lundi, à Trappes. Dans la nuit de lundi à mardi, un troisième homme a été blessé à son tour, toujours à Trappes, de trois balles tirées dans les jambes, par le tireur au kalachnikov qui promet, à qui veut l’entendre, d’encore allonger sa liste macabre.

Il est minuit et demi, cette nuit-là, quand les policiers interviennent, square Vincent-van-Gogh, après avoir reçu des appels de riverains inquiets d’avoir entendu plusieurs détonations. Quelques minutes plus tard, l’hôpital de Trappes prévient les forces de l’ordre qu’un blessé par balles vient d’arriver aux urgences. Moustapha, 23 ans, a reçu deux projectiles dans la jambe gauche et un dans la droite. Les forces de l’ordre retournent à côté du square, rue des Tournesols, et y découvrent sept douilles de calibre 7,62 et sept impacts de balles sur les murs et sur deux voitures en stationnement. Les premiers témoignages sont formels : le tireur est bien celui des précédentes nuits.

Un casier judiciaire déjà lourd

«C’est un fou furieux, explique un homme qui le connaît bien. Cette histoire n’est pas liée au trafic de drogue : il se venge de tous ceux qu’il rend responsables de l’échec de sa vie. Il reproche à certains de lui avoir mis une raclée dans le quartier. Il a aussi eu des problèmes avec des gens en prison…»

Le casier judiciaire de Malik Abadia, cogérant d’une entreprise familiale de transport, affiche déjà 14 condamnations pour des violences commises sur son ex-femme, sa nouvelle compagne, un gardien d’immeuble et les forces de l’ordre. Un expert psychiatre qui l’avait examiné lors d’une de ces affaires, l’avait alors jugé «très irritable» et «animé par une grande colère», depuis la séparation avec sa première femme, mère de ses deux enfants, qu’il ne supportait pas. Sa première victime, Adel, était d’ailleurs le frère de cette dernière. «Il a tué son ex-beau-frère parce qu’il pensait qu’il était responsable de la rupture», avance un proche de la famille.

Quand Malik est sorti de prison, il ne cachait pas sa haine contre tous ceux qu’il jugeait comptables de ses déboires. «Il avait proféré des menaces contre son ex-compagne et son beau-frère. Mais à l’époque personne ne croyait qu’il serait capable du pire», ajoute ce proche. Mais l’homme ruminait sa vengeance. Selon nos informations, il aurait acheté ce fusil d’assaut au marché noir en fin de semaine dernière.

© Gaïa pour http://www.Dreuz.info

Source : Leparisien.fr

Voici le visage du tireur qui terrorise les Yvelines

-==-

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/unnamed-3.jpg_____________________________________________________

Au service de l’intégrisme : le marché halal mondialisé

Un livre magistral sur un sujet peu connu donne des frissons : la rencontre du marché halal et de l’intégrisme. Ce domaine très lucratif pousse marchands «laïques» et organisations internationales à des compromissions croissantes.

Si vous avez le blues à propos de l’islam, ne lisez surtout pas l’ouvrage de Florence Bergeaud-Blackler «Le Marché halal ou l’invention d’une tradition*». Il révèle comment ce label est devenu un fer de lance de l’expansion islamique. Ou si l’on veut, une arme de destruction douce de nos démocraties laïques.

Notons en préalable que l’auteure aimerait bien ne pas donner de grain à moudre aux «populistes» et à «l’extrême droite». Manque de chance, c’est par grands sacs qu’elle leur en livre. Et chaque grain, chaque page recèle une mine d’informations passionnantes.

L’avènement du halal

Une frange croissante de musulmans désire pratiquer le «vrai islam» sous toutes ses facettes. La religion est devenue «un grand livre de recettes»… que des musulmans acceptent avec enthousiasme même si elles sont imaginaires, pourvu qu’elles assurent leur salut et diffusent la religion sublime.

Halal veut dire «licite». Dans les textes, rien n’explicite de manière détaillée ce qu’il signifie pour la viande, les techniques varient d’une école à l’autre. Seul l’interdit du porc a toujours été respecté. Jusqu’au début des années 80, les pays musulmans importateurs de viande de l’Occident chrétien sont indifférents au mode d’abattage pratiqué. Dans la diaspora, l’abattage rituel est réservé aux cérémonies et aux fêtes et ne comprend pas de normes précises. Les musulmans se réfèrent volontiers à un verset qui dit: «Vous est permise la nourriture des Gens du Livre, et votre nourriture leur est permise.»

Le changement survient avec la révolution iranienne. Le régime khomeyniste exige un contrôle musulman sur les chaînes industrielles des pays occidentaux. L’abattage halal sera «réduit à un code –ce que les exégètes avaient évité de faire pendant 14 siècles-…» C’est la rencontre du marché néolibéral avec le fondamentalisme islamique.

Les marchands des pays sécularisés, l’UE, les organisations internationales et les autorités locales acceptent cette irruption du religieux dans des législations séculières dans lesquelles ils font moult références à la «loi islamique». Aujourd’hui, des recommandations du ministère de l’Agriculture français «vont jusqu’à détailler très précisément, photos et schémas à l’appui, le geste d’égorgement rituel des animaux.» Ces dérogations confirment l’idée d’un comportement que tout musulman doit suivre et appuient les promoteurs de l’intégrisme.

L’Etat se comporte en mufti…

réserver certaines fonctions (abattage, contrôle, etc.) aux seuls adeptes d’une religion représente une discrimination qui contrevient au code du travail

https://i2.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/unnamed-1-1.png

L’autorité octroie donc au religieux un espace hors de la norme commune, qu’il ne précise pas et que la religion peut habiter en toute liberté. «L’État se comporte en mufti, il ne respecte pas son propre droit et empiète sur la «zone sacrée» qu’il s’interdit juridiquement de définir.» Accessoirement, réserver certaines fonctions (abattage, contrôle, etc.) aux seuls adeptes d’une religion représente une discrimination qui contrevient au code du travail. Mais qui s’en soucie ?

C’est que les protagonistes se bousculent pour profiter d’un business hautement lucratif. Wal-Mart, Carrefour, Nestlé, des entreprises de fast-food prennent le tournant. Elles se plient à des exigences de plus en plus rigoristes. Depuis la première contrainte iranienne, les musulmans ont multiplié les codes, les normes, les contrôles. Les organes de certification ont proliféré, avec chacun ses critères. Dans le monde musulman, Turquie, Malaisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis se disputent le leadership du marché. Les lobbies adeptes d’un islam littéraliste et sécessionniste connaissent un succès croissant.

L’avenir est radieux : l’économie mondialisée du halal se marie harmonieusement avec l’idéologie de la Oumma, les musulmans ont les mêmes devoirs dans toute la sphère d’Allah.

Côté consommateurs, la foule des musulmans qui rêve de vivre selon la charia s’engouffre avec enthousiasme dans «l’halalitude» et ce n’est pas la première génération :

«Je m’attendais à voir les jeunes issus de l’immigration se désintéresser des règles coutumières de leurs parents, notamment dans le domaine alimentaire. J’observais le contraire: un attrait massif des jeunes pour les produits étiquetés comme islamiques.»

Les contrôleurs des produits et du comportement des croyants puisent dans le puits sans fond des versets et hadiths pour promouvoir «la consommation islamique». Les amateurs y voient une garantie de pureté, et la viande est censée posséder des qualités gustatives, nutritives, et sanitaires supérieures. Ils affirment aussi que l’abattage rituel fait moins souffrir l’animal contrairement à l’avis de nombreux organismes animaliers et vétérinaires. (Bien qu’à première vue il apparaisse similaire, l’abattage halal diffère techniquement de l’abattage cachère*.  louyehi). Et dans ce cadre, les musulmans imaginent volontiers que la planète entière se laissera séduire par ces produits infiniment supérieurs, comme l’est cette religion tout entière.

Question adhésion à ce discours, OMS et ONU ne sont pas en reste. Des déclarations insensées attribuent au halal «un élément profondément éthique et spirituel» et la faculté d’être «un formidable outil d’éradication de la pauvreté».

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/unnamed-2.png

Aujourd’hui, deux modèles coexistent. Pour le modèle «inclusif», les produits peuvent être fabriqués par des non-musulmans s’ils respectent certaines normes et certifications. Pour l’autre, que l’auteure appelle le modèle «ummique», encore minoritaire mais bénéficiant de promoteurs hyperactifs, la production tout entière doit être entre des mains musulmanes.

Où l’on retrouve des acteurs connus

On croise dans cette dynamique des acteurs connus du fondamentalisme. La Ligue islamique mondiale joue depuis longtemps «un rôle aussi important que discret dans la normalisation et l’extension du marché». L’OCI a organisé son premier congrès halal en 2012. Le Conseil européen des fatwas et de la recherche et son président Youssef Al Qaradawi sont aussi de la partie. Le site Al Kanz de Fateh Kimouche, «un salafiste néolibéral hyperrrétrograde au niveau des moeurs» joue en France un rôle capital de contrôleur et de dénonciateur.

De nombreux autres islamistes jouent la même partition : Hani Ramadan, Nabil Ennasri, Rachid Abou Houdeyfa, Nader Abou Anas, etc. etc. Tariq Ramadan de son côté influence l’Union française des consommateurs musulmans UFCM). Il emprunte sa rhétorique à l’altermondialisme pour critiquer le «libéralisme sans âme», exploiteur et injuste de l’Occident et l’oppose aux principes islamiques tout empreints d’éthique et d’écologie.

Les Frères musulmans pour l’ingénierie et l’Arabie saoudite –salafiste- pour le financement s’activent à l’unisson. Quelles différences entre les deux idéologies selon l’auteure? Les salafistes se réunissent en petites communautés et veulent imiter Mahomet et ses compagnons ici et maintenant, notamment sur le plan des mœurs. Ils n’ont aucun problème avec la société de consommation. «Le salafiste saoudien nettoie ses dents avec un bâtonnet de siwak à la manière du prophète, ce n’est pas pour cela qu’il renonce à conduire sa Maserati, à porter une Rolex, ni à faire sa prière sur des tapis de soie fine fabriqués par des enfants.»
Les Frères, eux, «reposent leur stratégie sur le temps long, la patience, l’entrisme politique, économique, l’opportunité et le calcul». Tous deux favorisent in fine la création d’une société islamique.

Un label applicable à presque tout 

https://i2.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/unnamed-4.jpg

Un marché juteux doublé d’une spectaculaire progression de la pratique rigoriste, que demander de plus ? …La «halalisation» de l’ensemble des comportements du consommateur musulman! Elle est, elle aussi, bien avancée.

Cosmétiques, produits pharmaceutiques, mode, tourisme, voyages, arts, sport, éducation, écoles, etc… La gamme des produits et services labellisables est illimitée. Elle vise à gouverner, conformément à la doxa, toute la vie des croyants. En France durant le ramadan, les supermarchés organisent des espaces réservés au halal et répondent aux souhaits de ses clients. «La grande distribution tente de se montrer irréprochable et de plaire aux plus stricts.»

Les Emirats arabes unis ont déposé en 2015 à l’ISO une demande de comité technique international qui formaliserait une série de standards «halal» applicables à de multiples produits. Cette première revendication a été refusée par une petite majorité de pays.

Certains francs-tireurs se lamentent sur ce cirque divin, comme l’érudit Ghaleb Bencheikh: «… tout cela relève d’une normativité excessive qui obère l’élévation spirituelle et la pratique, et c’est venu avec force avec les affaires vestimentaires (…) Il faut des voix fortes musulmanes pour dire: il faut qu’on vive naturellement et normalement.» Selon Florence Bergeaud, on en est loin: «Aucune autorité religieuses islamique en France ne se risque à prétendre aujourd’hui que manger des produits halal n’est pas une obligation, ni que la méthode d’abattage islamique tolère l’étourdissement… »

Le marché français est le plus convoité d’Europe. La grande majorité des musulmans, pratiquants ou non, consomment déjà des produits halal. Et plus les contraintes sont nombreuses, plus ces produits sont réputés islamiques. Les écoles, les prisons, les entreprises subissent des pressions croissantes pour que leur clientèle musulmane puisse consommer et se comporter selon leurs convictions. Quelque 80% des musulmans de France estiment par exemple qu’il serait normal que les écoliers soient nourris halal à la cantine.

Le marché ummique, dont la Turquie est un actif propagateur, s’affirme strictement conforme à la charia et il devient possible d’être presque intégralement fidèle à cette loi dans l’accommodant Occident.

De nombreux étudiants, dont beaucoup de femmes, se forment à l’économie et créent un vivier d’entrepreneurs islamique. Les entreprises salafistes respectent néanmoins la séparation des sexes et «l’invisibilité relative des femmes dans l’espace public».

L’obsession du licite suscite l’anxiété

Consommer des produits islamiques, c’est aussi assurer son salut dans l’au-delà. La peur de s’écarter des volontés divines est donc omniprésente. Mais le label halal devient aussi une autre manière de se couper des autres qui s’ajoute aux voiles, prières, ségrégation des sexes, interdiction de l’alcool, etc.

«Avec le passage du halal-licite au halal-pureté, qui met l’accent sur la contamination, l’anxiété augmente, les individus doivent sans cesse faire preuve, à l’égard d’eux même ou de leur communauté, de leur islamité.» La recherche obsessionnelle d’une nourriture «licite» entraîne l’évitement de certains lieux et de certaines fréquentations. On décline les invitations à manger de non-musulmans, on évite les goûters partagés à l’école on esquive les situations «à risque». Et on refusera probablement de plus en plus de vendre ou de transporter des produits « illicites ».

Les acteurs musulmans du marché pratiquent ainsi ce qu’ils appellent eux-mêmes le «jihad économique» qui combat «le capitalisme sauvage». L’Occident est un fois de plus l’ennemi à abattre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

Au service de l’intégrisme: le marché halal mondialisé

* LES MEDIAS METTENT TOUJOURS CES DEUX MODES D’ABATTAGE DANS LE MÊME SAC, CE QUI CONSTITUE UNE GROSSIERE ERREUR, naturellement voulue et encouragée par les antisémites. On voit bien avec quelle inhumanité et dans quelle insalubrité sont massacrés, chaque année, les animaux lors de l’Aïd. On voit bien comment les musulmans se réjouissent du sang versé et y initient leurs enfants, pataugeant bien souvent dans ces immondes flaques de sang. LES MEDIAS NE PRENNENT MALHEUREUSEMENT QUE L’EXEMPLE HALAL POUR SIGNIFIER UNE CERTAINE BARBARIE.

L’Aïd el-Adha/Aïd el Kébir, fête du sacrifice, la grande orgie

Abattage halal et cachère : malgré les apparences, rien à voir l’un avec l’autre

LES ANTISEMITES ET LES IGNORANTS NE REPRENNENT BIEN SÛR QUE L’EXEMPLE DE L’ABATTAGE HALAL POUR DENIGRER L’ABATTAGE, du même coup, quelle aubaine ! L’ABATTAGE CACHER. L’histoire a prouvé que l’islam s’est de tout temps attribué les concepts et inventions des autres : les peuples qu’ils soumettaient par l’invasion et les massacres en leur imposant leur loi, la charia, tout comme c’est le cas encore de nos jours.  Depuis son avènement, l’islam, apparu seulement au 7ème siècle de l’ère commune, n’a cessé de copier les rites Juifs, – qui remontent, eux, à plusieurs millénaires – mais sans jamais avoir la même rigueur concernant l’abattage des animaux, et en pervertissant les préceptes du judaïsme pour les accommoder à la sauce musulmane tout en s’en attribuant évidemment faussement la paternité. louyehi

-==-

A lire aussi : Filière jihadiste de Strasbourg : sept personnes condamnées en appel à des peines de sept à neuf ans de prison

Ce que vous réserve la politique d’islamisation de Macron ? La réponse est dans les #Macronleaks

Macron, l’infidèle utile de l’islam

[Vidéos] Ils fêtent la victoire de Macron à Hayange (57) : « on va continuer à gratter la France » « la France est à nous »

Boutefas félicite Macron, «un ami de l’Algérie» !

L’UOIF se réjouit de la victoire d’Emmanuel Macron devenu président de la République

Thaïlande : une cinquantaine de blessés dans un double attentat à la bombe

-==-

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s