CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 21 mai 2017

Demain partout en France les femmes ne pourront plus sortir de chez elles, comme à Chapelle-pujol____________________________________________________

A lire aussi : Qu’attendent les agressées de Chapelle-Pujol pour porter plainte par centaines et faire exploser le système ?

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Ce qui se passe à La Chapelle-Pajol est particulièrement gravissime et risque bien de se propager partout ailleurs où des Français seront également interdits de séjourner, sortir de chez eux sans la trouille au ventre.

Exactement ce qui s’est passé dans les zones de non droit pour obliger les habitants à fuir et à  leur abandonner les lieux.

Gravissime, dans la mesure ou les autorités complices qui les autorisent et les subventionnent vont les inciter davantage à une recrudescence de ces comportements et provoquer ainsi sciemment, une désertion et un exode massif des riverains menacés et terrorisés dans chacun de ces quartiers pris d’assaut, appelés à devenir des zones de non droit perdues pour la République et les Français.

Avec l’arrivée massive de migrants, approuvée par l’élu qui en souhaite 50 millions, nous sommes à présent en mesure d’évaluer d’un simple coup d’œil l’horreur qui va s’ensuivre.  A ce rythme-là en effet, chaqueFrançais terrorisé de risquer sa vie chaque fois qu’il franchira sa porte, va se retrouver contraint de faire son balluchon. Pour les nantis ce sera hors de l’Europe, pour les plus miséreux à pied ou en voiture à travers champs pour franchir le plus de frontières possible et parvenir à se mettre à l’abri dans des camps montés à la hâte pour recevoir ces nouveaux « réfugiés de guerre » venus de toute l’Europe.

A ce rythme, dans peu de temps, les pétitions ou contestations seront devenues absolètes, à vrai dire, elles le sont déjà puisqu’elles risquent même de conduire les réfractaires en prison, raisons pour lesquelles peu nombreux sont ceux qui osent encore mouiller leur chemise.

Les Français sont pris en otage dans leur propre pays par une dictature effroyable, surpuissante grâce aux soutiens qu’elle reçoit de l’EU, ONU, USA, OCI (dont l’Arabie et Qatar sont les principaux financiers), ils sont pris au piège face à ces montreux organismes déterminés à tout pour parvenir à leurs fins.

Seul le peuple dans sa majorité dispose encore d’une unique chance, si il parvient â s’unir, pour se révolter et affirmer sa force dans une lutte sans merci, beaucoup d’entre nous n’y survivront pas, mais c’est le prix à payer pour retrouver sa liberté et garantir l’avenir de nos enfants.

Si beaucoup d’entre-eux sommeillent c’est parce que les merdias (conformément aux ordres reçus) se gardent bien de dénoncer quotidiennement les nouvelles conditions de vie de nombreux Français, la liste des agressions, des viols, meurtres, vols, menaces, insécurité, des conditions de terreur et de violences qu’ils subissent, devenus victimes et gibier depuis l’arrivée de millions de migrants venus dans le seul but de conquérir le pays.

Combien faudra-t-il de sang versé pour qu’ils se réveillent enfin et prennent conscience que nous avons tous été condamnés à mort, eux y compris.

Fallaci

Demain partout en France les femmes ne pourront plus sortir de chez elles, comme à Chapelle-pujol

(Source : Résistance Républicaine)

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https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/05/Clockboy-640x480.jpg     Ils sont les agresseurs mais veulent toujours inverser les rôles et se faire passer pour des victimes ! louyehi ____________________________________________________

La plainte de « Clock Boy », qui prétendait être victime parce que musulman, rejetée par le juge

Les lecteurs de Dreuz connaissent l’histoire de «Clock Boy», cet élève d’une école du Texas qui avait apporté un réveil-matin démonté dans son cours d’anglais.

Suivant la procédure normale, le jeune avait été convoqué au bureau du directeur et interrogé par la police. Ses parents avaient déposé plainte pour discrimination. Un juge fédéral vient de le débouter de sa plainte d’avoir été victime parce qu’il est musulman.

Ahmed Mohamed, élève à l’École MacArthur de la ville d’Irving au Texas, a voulu, un beau matin de septembre 2015, s’amuser à faire paniquer sa prof d’anglais en apportant un réveil-matin démonté, installé dans une boîte, qui avait l’air d’une minuterie de détonateur.

L’élève âgé de 14 ans avait même branché le réveil-matin contre l’avis de son professeur de science qui lui avait déconseillé de le faire.

Le père d’Ahmed, Mohamed Mohamed, avait déposé plainte, alléguant que les droits de son fils en vertu du Cinquième Amendement de la Constitution des États-Unis avaient été violés par l’arrestation.

J’ai traduit ce texte de Robert Spencer paru le 19 mai sur le site Jihad Watch.

« Le plaignant n’apporte aucune preuve dont ce tribunal puisse raisonnablement déduire qu’un employé de l’Irving Independent School District (IISD) a intentionnellement fait de la discrimination contre Ahmed Mohamed en fonction de sa race ou de sa religion ».

Évidemment qu’il n’a pas été victime de discrimination.

Les responsables de l’école essayaient de protéger les élèves. Le but de cette poursuite était de faire en sorte qu’à l’avenir, les responsables scolaires aient peur de faire quoique ce soit contre un élève musulman qui se comporte de manière menaçante.

Comme le Washington Post l’a noté, au plus fort de cette controverse sur son «horloge», Ahmed a été submergé de cadeaux et de soutiens venant de la part du créateur de Facebook Mark Zuckerberg, de la candidate présidentielle démocrate Hillary Rodham Clinton et du cofondateur de Google, Sergey Brin.

Des Tweets, des éditoriaux, et des «talk-shows» à la télévision ont été consacrés à diffuser l’idée que ce qui est arrivé à Ahmed caractérisait le racisme et l’islamophobie en Amérique.

Il a visité le Google Science Fair, a rencontré le président soudanais Omar al Bashir, a posé avec la reine de Jordanie lors d’un sommet des Nations Unies et il est apparu dans le spectacle «Doctor Oz». Il a aussi été invité à la Maison-Blanche.

Ahmed Mohamed est devenu le chouchou des élites politiques et médiatiques et a rencontré Obama. Il a été célébré partout en tant que victime innocente de «l’islamophobie».

Il est devenu un héros international.

Pourtant, il a prétendu avoir été « diffamé», et a déposé plainte.

Cette plainte constituait une tentative évidente d’intimidation. Son horloge, qui ressemblait à une bombe, visait à attaquer la règle selon laquelle «si vous voyez quelque chose (de louche), vous devez en parler».

À la suite de cette affaire d’horloge, les responsables des écoles y penseraient à deux fois avant de commettre un suicide professionnel et de remettre en question les comportements suspects des musulmans.

Ensuite, Ahmed et sa famille sont passés à la phase suivante : intimider les gens, pour qu’ils n’osent plus jamais critiquer les musulmans, de peur de devoir faire face à un procès.

Un rare exemple de bonne santé mentale d’une Cour fédérale est toujours le bienvenu.

Un juge fédéral a rejeté la plainte déposée par le père d’Ahmed Mohamed, a décidé que la famille ne recevrait pas de paiement de la part de la ville d’Irving, au Texas ni du district scolaire, pour le « scandale » de celui qu’on a appelé «Clock Boy». (Source: DailyMail.com).

Le 14 septembre 2015, Ahmed, âgé de 14 ans, a acquis une notoriété nationale lorsque sa prof le soupçonnant d’avoir apporté une bombe à l’école, l’a signalé aux autorités.

Ahmed, (soi disant) surpris, a montré à l’enseignante qu’il s’agissait en fait d’un réveil fait maison. Elle a dit à l’adolescent musulman qu’elle garderait le réveil-matin dans son bureau pour le restant de la journée.

Plus tard ce jour-là, l’enseignante a appelé la police qui a arrêté Ahmed. Le père d’Ahmed, Mohamed Mohamed, a affirmé que les officiers de police avaient abusé de leur force pour le soulever de sa chaise. Il a prétendu qu’ils ont tiré ses bras si loin derrière son dos que sa main droite a touché le bas de son cou.

Ahmed a été gardé en garde à vue, a du donner ses empreintes digitales, et a été interrogé et photographié pour cette infraction. Les charges contre lui ont été abandonnées par la suite.

Mohamed a porté plainte auprès de la Cour fédérale contre la Ville d’Irving, au Texas, et contre les responsables du District scolaire indépendant d’Irving, les accusant d’avoir violé les droits civils de son fils.

Les documents judiciaires obtenus par le DailyMail.com révèlent que le 18 mai, un juge a rejeté toute l’affaire. Le plaignant demandait à recevoir des dommages compensatoires et punitifs non spécifiés, ainsi que le remboursement de ses honoraires d’avocat.

Le juge a écrit : « Le plaignant n’apporte aucune preuve dont ce tribunal puisse raisonnablement déduire qu’un employé de l’Irving Independent School District (IISD) a intentionnellement fait de la discrimination contre Ahmed Mohamed en fonction de sa race ou de sa religion. »

En outre, il note que le procès n’a pas permis d’identifier une politique, une coutume ou une pratique de la ville qui aurait été la force motrice de la violation des droits conférés à Ahmed en fonction du cinquième amendement.

Lorsque la plainte a été déposée en 2016, le district avait répliqué aux allégations de la famille Mohamed en disant qu’Ahmed avait délibérément désobéi à son professeur (de science) en activant l’horloge malgré son avertissement.

La famille d’Ahmed a d’abord déposé sa plainte en affirmant qu’ils avaient droit à 15 millions de dollars de compensation pour l’incident de «l’horloge». Une plainte plus récente se contentait de demander des dommages compensatoires et punitifs non spécifiés ainsi que le remboursement des honoraires d’avocat.

Selon la décision du juge, le plaignant n’avait pas fait la preuve : «… des allégations de discrimination intentionnelle ou des allégations à partir desquelles le tribunal pouvait raisonnablement inférer une discrimination intentionnelle (…)».

La plainte de Mohamed disait également que le District Scolaire indépendant d’Irving traînait une «affreuse histoire de luttes raciales», et que l’État du Texas et l’IISD s’étaient montrés coupables dans le passé de nombreuses «discriminations à l’égard des musulmans dans les programmes et les écoles du Texas ».

(Selon le Daily Mail.com, des dommages ne sont accordés aux USA que pour discrimination intentionnelle. Mohamed peut encore déposer une plainte modifiée d’ici le 1er juin).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

La plainte de «Clock Boy», qui prétendait être victime parce que musulman, rejetée par le juge

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Chez nous, on ne parle pas aux femmes, me dit-il !

Que s’est-il passé mercredi, sur le marché de Saint-Chamond ?

Ce mardi, comme bien souvent sur le marché de Saint-Chamond, dans la Loire, une partie de mon équipe et moi-même sommes allés à la rencontre des Couramiauds sous un soleil éclatant. Détail essentiel à l’histoire, un caméraman privé professionnel nous suivait toute la journée pour réaliser mon clip de campagne pour les élections législatives, car je suis candidate sur cette circonscription (pour le FN). Soudain, un exposant du marché prend à partie L., un de mes militants. Je tends l’oreille et je l’entends dire : « Casse-toi, on veut pas de vous, ici, dégage avec ton tract. » Je m’arrête, me retourne et lui demande de rester poli. Et le bougre de 110 kg de me répondre : « Je vous parle pas, à vous ! Chez nous, on ne parle pas aux femmes ! »
Chez lui ? Mais où habite-t-il, ce pauvre homme ? De quoi parle-t-il ?
Je lui demande alors pourquoi et lui fais remarquer que son attitude est très raciste !
Il me répond : « Je ne suis pas raciste, je suis féministe. »
Le pauvre, il ne sait même pas ce qu’il dit…

Bien évidemment, je lui ai expliqué que j’étais ici chez moi et que je faisais bien ce que je voulais. Ce n’est quand même pas un raciste anti-français qui va me dicter ma conduite…

Je vous épargne le reste de son déferlement de haine mêlant indécence et provocation : « Moi, j’ai les allocs, la CAF et la Sécu, j’en profite à fond et je t’emmerde ! », suivi de rires gras et autres noms d’oiseaux. J’ai mis le holà très vite, lui signifiant que j’étais une élue et une femme, et que je ne l’autorisais pas à me traiter de la sorte.
Un vrai amoureux transi de notre mère patrie et de son peuple, je vous dis.
Vous remarquerez que le caméraman a pris soin de laisser ce gueulard francophobe hors champ caméra afin d’éviter toutes représailles judiciaires (ou physiques) pour droit à l’image.

Ce genre d’incident arrive-t-il fréquemment ?

Malheureusement, ces dernières années, le climat de la vallée s’est largement détérioré, laissant la place à un communautarisme de plus en plus visible… et pas d’appareil judiciaire assez efficace pour contrer cela. Ici, mêmes les lois de la République ne sont plus appliquées.

Il y a peu de temps – témoins à l’appui -, d’autres Couramiauds du même acabit m’ont gentiment envoyée promener, me rétorquant toute honte bue qu’ils « n’avaient pas la nationalité française et qu’ils ne comptaient pas la demander parce qu’ils n’avaient aucune envie de devenir français ». Et de rajouter : « Foutez-nous la paix, on est très bien comme ça ! »
Grosse ambiance.
D’autres fois, on me lance d’aller « me faire voiler » et encore, il y a quelques mois, j’ai eu encore droit au : « Déso, je ne sers pas la main aux femmes, c’est contre ma religion. » Soupir. (Bon sang, ils ont un vrai souci avec la gent féminine, c’est pénible, à la fin.)

Un jour, avec mon équipe, une femme accoutrée vraisemblablement d’un jilbab (vêtement recouvrant tout le corps sans couvrir le visage) s’est approchée de nous et a interpellé le candidat de la première circonscription pour savoir si nous étions racistes.

Simultanément à sa question, elle a ramené un large pan de tissu violet pour cacher son nez et sa bouche pour ne plus laisser paraître que les yeux.
Sympathique.
Nous avons évidemment précisé avec sarcasme que nous n’étions pas  contagieux. Mais le grand homme barbu, en robe grise derrière, coiffé du machin musulman, n’a pas trouvé ça drôle et a pressé sa femme de mettre fin à la conversation.

Des histoires comme ça, j’en aurais des dizaines à vous raconter…

Comment les gens autour de vous ont-il réagi ?

Quand j’ai haussé le ton pour calmer les ardeurs de notre néo-patriote (!), une atmosphère de malaise s’est installée. Personne, à ma connaissance, n’a pris ma défense, c’était plutôt « sauve qui peut, ça chauffe ».
D’autres exposants, goguenards, manifestaient franchement leur soutien à mon agresseur de par leurs gesticulations.

Il y a un côté frustrant dans cette vidéo, qui retranscrit finalement assez mal la violence de la situation car ce ne sont que des images saisies au vol, mais je peux vous dire que, sur place, je suis montée en pression à en trembler. J’avais mon bébé avec moi, et j’ai d’abord pensé à lui, me disant qu’il ne fallait pas que je commette une quelconque imprudence. Je ne l’emmènerai plus… Car oui, j’avais peur, pardi. Ils font peur. Vous verriez la dégaine patibulaire de certains.

En revanche, cela m’a mobilisée de plus belle dans mon combat contre l’islamisation de la France, car c’est bien de cela dont il s’agit, cessons de nous cacher derrière notre petit doigt : cet homme ne parlait pas de pays en évoquant son « Chez nous », mais bien de sa communauté, de l’Oumma. Pour lui, je ne suis qu’une mécréante…

Ce qui s’est passé ne peut pas être rangé dans le coin des anecdotes, c’est un incident extrêmement grave et annonciateur de lendemains qui déchantent. Et l’attitude générale trahit une soumission évidente. Ils vont prendre le dessus si personne ne réagit. Il ne faudra pas dire que personne n’avait prévenu.

Qu’à cela ne tienne, je recroiserai sûrement cet homme et, à ce moment-là, je lui demanderai de me présenter des excuses.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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