LA GUERRE MUSULMANE FAITE A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 5 juin 2017

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Londres – Pas de manifestation de musulmans pour dénoncer l’attentat? Pas grave, CNN en fabrique une, imitant en cela les « palestiniens » qui le font, eux, pour accuser Israël

CNN, probablement le média le plus discrédité avec le New York Times et le Washington Post depuis l’élection de Donald Trump pour avoir diffusé des fausses informations, et truqué des débats présidentiels en passant les questions à Hillary Clinton vient de remettre ça. Cette fois encore, CNN a été pris la main dans le sac.

Frustrés que la réalité contredise la propagande islamo-gauchiste, CNN a inventé une information qui n’existe pas, en fabriquant – de façon très professionnelle avec figurantes musulmanes voilées, impression d’affiches et pancartes contre le terrorisme, cameramen, scripts, maquilleurs, régisseurs, cadreurs et policiers, une manifestation de musulmans anti-ISIS, et a invité ses collègues journalistes aussi peu scrupuleux à venir prendre des photos.

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Problème, ils ont été repérés par @markantro qui les a filmés en train de fabriquer la Fake News :

Second problème, la BBC, qui est le pendant gauchiste de France Télévision en cela que toute diversité d’opinion en est strictement exclue, a repris joyeusement la fausse vidéo et l’a fait passer pour vraie.

Autre question qui se pose, pourquoi les médias, qui font tout un pataquès sur le danger que les fausses nouvelles font courir à la démocratie, à leur métier, et à la société en général, pourquoi ne dénoncent-ils pas cette énorme escroquerie de CNN, énorme par la taille du réseau mondial que la chaîne représente. Et pourquoi, après les scandales dénoncés, et celui-là, la fiche CNN sur le Decodex est-elle toujours immaculée ?

C’est encore à la fâcheuse sphère de faire le sale boulot ?

Si nous n’existions pas, il faudrait nous inventer, pour être informé.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Londres : pas de manifestation de musulmans pour dénoncer l’attentat ? Pas grave, CNN en fabrique une

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Après l’attentat de Londres, le gouvernement britannique publie un communiqué … en arabe !!!

S’il vous plaît, ne me croyez pas, et vérifiez par vous-même en allant sur le site du gouvernement britannique.

Vous verrez le communiqué publié par le Premier ministre Theresa May. Vous ne le comprendrez pas car il est écrit dans une langue que vous ne connaissez pas encore, inadaptés à la nouvelle Europe que vous êtes :

Pour s’assurer que les minorités britanniques ethniques puissent lire ce que le Premier ministre a dit que l’attentat n’a rien à voir avec l’islam, il y a [encore pour quelques temps], une version en anglais, où vous pourrez lire la déclaration de ladite dame qui parle de « perversion de l’islam », de « perversion de la vérité ». Je pense, mais je peux me tromper, que May sait qu’elle ment, et elle entend que tout le monde adopte ce paradigme mensonger alors que tout le monde sait qu’il est faux.

Par contre, pas idiots du tout, c’est avec la photo d’un blanc que le contre-terrorisme encourage les gens à téléphoner pour rapporter tout comportement suspect.

Ainsi, le prochain attentat terroriste se produira sur les ruines du politiquement correct de celui-là. A moins que May pense – ou sache – que la partie est perdue.

Et au cas où vous l’ignoreriez, le maire de Londres, Sadiq Khan, a prêté serment sur un coran et non sur une bible.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(Désolés, un incident technique – que nous espérons temporaire –  nous empêche de reproduire les liens vers les sites)

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Allemagne – Un enfant de 5 ans tué à coups de couteau par un migrant. Suspect abattu par la police

Un enfant de cinq ans a été tué à coups de couteau par un Afghan qui a ensuite été abattu par la police dans un foyer de migrants dans le sud-est de l’Allemagne, ont annoncé dans la nuit de samedi à dimanche la police et le Parquet.

L’assaillant de 41 ans a également blessé la mère de l’enfant, de nationalité russe, selon le communiqué commun qui ne précise pas la nationalité de l’enfant tué.

Un enfant de six ans, qui a assisté à la scène, était également sous le choc et a été conduit à l’hôpital.

La police a expliqué ne pas connaître pour le moment les raisons de ce drame, qui a débuté par une dispute samedi dans ce foyer de demandeurs d’asile à Arnschwang, près de la frontière avec la République tchèque.

L’Allemagne a accueilli en 2015 et 2016 plus d’un million de demandeurs d’asile, dont beaucoup venus de Syrie et d’Afghanistan.

© Gaïa pour http://www.Dreuz.info

Source : Lexpress.fr

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Nuit de ramadan à Londres, par Guy Millière

Moins de deux semaines après l’attentat djihadiste de Manchester, et moins de trois mois après un autre attentat djihadiste à Londres, la ville de Londres a été à nouveau frappée.

Aucune leçon n’a été tirée par le gouvernement britannique des deux premières attaques. On peut s’attendre à ce qu’aucune leçon ne soit tirée cette fois encore.

Lire l’article en copiant-collant le titre sur Google.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…

Merci  à Jack pour le travail de Romain qu’a dû être la traduction de cet article très long et très complexe mais passionnant, à lire et relire pour comprendre ce qui se passe.

Christine Tasin

Le pacte suicidaire unilatéral de la gauche

Aveuglement obstiné après Manchester (et maintenant Londres…)

1er juin 2017 par Heather Mac Donald

L’idéologie libérale conçoit des « espaces sûrs » dans le contexte d’un prétendu patriarcat blanc, mais il y avait un réel besoin d’un « espace sûr » ce 22 mai dans l’arène de Manchester, lorsque le terroriste suicidaire de 22 ans, Salman Abedi, a fait détoner sa bombe chargée de clous et de vis après le concert d’Ariana Grande, une idole des jeunes adolescents. Quelle avait déjà été la réponse « progressiste » à n’importe quel autre cas de terrorisme islamique en Occident ? Des appels pleins de veulerie demandant de résister à la haine, des promesses pour un renouvellement de la diversité et quasiment rien d’autre.

Repenser les politiques d’immigration n’est pas au programme. Rien de ce qu’un terroriste islamique peut faire n’ébranlera l’engagement des gauchistes sur les frontières ouvertes : ni les  nombreuses agressions sexuelles, ni le massacre délibéré d’homosexuels et ni, comme à Manchester la semaine dernière, le meurtre de jeunes filles. La menace réelle que l’islam radical pose au féminisme et aux droits des homosexuels doit être négligée pour parvenir à transformer l’Occident par une immigration en provenance du tiers monde. Les défenseurs du statu quo des frontières ouvertes affirment sans broncher que si un terroriste est un immigrant de la deuxième génération, comme Salman Abedi, la politique d’immigration n’a rien à voir avec son attaque. (Les parents de Salman Abedi ont émigré de la Libye en Grande-Bretagne ; sa famille immédiate à Manchester vit dans la plus grande enclave libyenne du monde en dehors de l’Afrique elle-même.) Les médias ont ridiculisé un commentaire sur le massacre de Manchester par une journaliste de Fox News, Ainsley Earhardt, qui avait écrit un article ayant pour titre : « Les frontières ouvertes sont à l’origine de l’attaque de Manchester exécutée par un autochtone britannique ».

Ainsley Earhardt avait demandé comment empêcher « ce qui se passe en Europe. Avec toutes ces frontières ouvertes, ils ne vérifient pas, ils ouvrent leurs frontières à des familles comme celle-ci, et c’est ainsi qu’ils sont payés de retour ». Pour Media Matters (mouvement américain progressiste, c’est-à-dire soutenant le parti démocrate), un immigré musulman de la deuxième génération, qui montre beaucoup de zèle pour les attentats-suicides, n’est pas plus un problème d’immigration qu’un immigrant de la première génération ayant un penchant pour le terrorisme.

Le fait que les immigrants de la deuxième génération refusent de s’assimiler à la culture occidentale fait de la politique d’immigration un sujet plus, et non pas moins, urgent. Il est absurde de suggérer que Salman Abedi ait appris ses tendances terroristes à la lecture de William Shakespeare et de William Wordsworth plutôt que de l’idéologie de l’islam radical qui a été importée en Grande-Bretagne par une immigration de masse.

Voici un éditorial du Washington Post après Manchester : « les défenseurs des immigrants vulnérables et des demandeurs d’asile, qui en Grande-Bretagne comme ailleurs en Occident restent les cibles de démagogues populistes, pourraient se réconforter du fait que l’agression apparemment ne provenait pas de ces communautés ». Ah bon ? D’où provenait donc cet assaut, de Buckingham Palace ?

Étant donné que les libéraux et les progressistes ne permettront pas de repenser la politique des frontières ouvertes, peut-être qu’ils soutiendraient l’amélioration des capacités de renseignement afin de détecter les attaques terroristes aux étapes de la planification ? Nan. La gauche dénigre  encore les modestes expansions du pouvoir de surveillance en vertu du Patriot Act de 2001 considéré acte de totalitarisme. L’ancien commissaire de police de New York, Ray Kelly, avait cherché à recueillir des informations sur les quartiers musulmans denses de New York afin de surveiller la radicalisation potentielle ; son action, qu’il a dû abandonner, est encore cataloguée comme une oppression antimusulmane. Les entreprises Internet protègent les communications chiffrées de tout accès par le gouvernement, aux applaudissements des libertaires et de la grande presse. L’analyse de données de masse par l’Agence américaine de la sécurité nationale, réalisée par des algorithmes informatiques, est toujours contestée devant les tribunaux.

Qu’en est-il de l’utilisation des pouvoirs de police ordinaires pour tenter d’entraver le terrorisme ? En Europe, on s’efforce de cataloguer les terroristes islamiques comme des trafiquants de drogue, des voleurs, des vandales. etc… Face à une telle attitude, les États-Unis doivent adopter la tolérance zéro pour toute activité criminelle commise par des étrangers : « Violez le droit pénal et vous serez déportés. » La déportation des criminels étrangers est à la fois une stratégie contre la criminalité et contre le terrorisme. Pourtant, les maires et chefs de police, là où existent des sanctuaires pour les illégaux, continuent à libérer les criminels étrangers des prisons, au mépris des demandes des services de l’immigration pour retenir les criminels le temps nécessaire à engager les procédures de déportation. Le Département de la police de New York a défié toutes les demandes de détention de la ICE (Service américain de l’immigration et du renforcement des douanes) reçues au cours des quatre premiers mois de 2017, en relâchant plus de 179 criminels étrangers dans les rues, selon le New York Post.

Alors, qu’offre le bloc progressif et libéral ? Un bromure mielleux combiné de fatalisme sur la nécessité de s’adapter aux attaques futures. Le lendemain de Manchester, le Washington Post a répondu: « Comme le pays de l’Ouest l’ont appris, il n’est pas possible d’empêcher toutes ces attaques terroristes, surtout lorsqu’elles sont organisées par des militants locaux. Ce qui est possible, c’est une réponse qui se concentre à unifier plutôt qu’à diviser une société diversifiée. C’est ce qui s’est passé le mardi à Manchester, alors que des milliers de personnes de toutes les races et de toutes les religions se sont rassemblées pour une veille sur Albert Square. ‘Je ne suis pas ici en tant que personne avec une peau brune ou quelqu’un né musulman’, a dit un homme nommé Amir Shah à un journaliste du Guardian, ‘Je suis ici en tant qu’habitant de Manchester’. Si cet esprit prévaut, les terroristes auront échoué. »

Absolument pas d’accord. Les terroristes auront échoué quand ils ne pourront plus abattre des enfants. Ils se fichent totalement qu’une attaque soit suivie de veilles aux chandelles ; ce qui les inquiète est de savoir si des restrictions aux frontières et l’application de la loi rendront impossibles de détruire des vies.
Le revers de la médaille pour l’opinion du Washington Post affirmant que « les terroristes auront échoué » tant qu’on allume des bougies est aussi omniprésent que d’affirmer que « les terroristes auront gagné » si nous modifions de quelque façon que ce soit nos stratégies de renseignement ou nos politiques d’immigration. Voici l’éditorial du New York Times après Manchester : « Il est important de reconnaître cette attaque pour ce qu’elle est : une tentative de secouer la Grande-Bretagne et, par extension, le reste de l’Europe et de l’Ouest, et de provoquer une soif de vengeance et le désir d’une sécurité absolue si intenses que les valeurs démocratiques les plus chères et l’inclusion de sociétés diverses seront balayées ». Cette réaction tient du narcissisme. L’attaque n’était rien d’autre qu’un effort de tuer des jeunes filles britanniques et leurs parents, point barre. Les terroristes gagnent chaque fois qu’ils font de tels massacres. Ils ne surveillent pas le processus législatif et ne complotent pas pour trouver comment se jouer des méthodes de protection des services de sécurité occidentaux d’une manière contraire à leur propres intérêts. Si une société était exclusivement chrétienne, juive ou même musulmane, ce serait tout aussi bien une cible d’attaque par ISIS ou al-Qaeda en tant que société plus « diversifiée ».

Qui plus est, comment le New York Times peut-il faire la distinction entre une attaque terroriste qui cherche à « balayer… l’inclusion de sociétés diverses » d’une attaque qui est tout simplement destinée à tuer ? Toute attaque terroriste entraîne une certaine chance (quoique d’une manière de plus en plus minime) que cela entraîne un resserrement des politiques d’immigration ou de sécurité, mais cela ne veut pas dire qu’un tel resserrement soit l’objectif de l’attaque.

Peut-être conscients que la stratégie des « veilles aux chandelles » pour lutter contre le terrorisme s’avère quelque peu pâlotte, les progressistes font des références éphémères aux mesures de sécurité réelles, mais exprimées dans des termes tellement vagues qu’elles ne veulent pratiquement rien dire. Ce n’est d’ailleurs que du maquillage de leur part, parce que ces mesures de sécurité violeraient les principes fondamentaux de l’idéologie progressive.

Ainsi la journaliste du Washington Post, Anne Applebaum, invoque les remèdes habituels : elle fait appel à la « solidarité communautaire, à des choses telles que les veilles de masse comme à Manchester le mardi soir, ou à des offres de thé, de couvertures et de chambres aux personnes touchées par l’attaque ». Mais, pour ne pas paraître trop molle, elle suggère également « une meilleure surveillance policière… ainsi que l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne ». Si « une meilleure police » signifie plus de surveillance ou d’interaction avec des individus suspects, bonne chance avec ça. On peut déjà entendre les cris du « profilage racial ». Quant à « l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne », où Anne Applebaum pense-t-elle que nous en sommes ? Aux années 20 ? L’enseignement franc des valeurs occidentales a été abandonné il y a plusieurs décennies en tant que violation antiminoritaire et antiimmigrante de la doctrine multiculturelle.

De façon encore plus hypocrite, le New York Times psalmodie que « une vigilance maximale est nécessaire, et. . . que les espaces publics doivent être rendus aussi sûrs que possible ». Peu importe que ce même journal ait mené la lutte contre le programme de cartographie de certains quartiers de New York par le commissaire de police Ray Kelly qui voulait maintenir une vigilance contre la radicalisation naissante. Peu importe aussi que le New York Times fasse pression contre les efforts de la police pour accroître la sécurité des « espaces publics », qu’il s’agisse d’abris pour les piétons ou d’agir contre les bris de vitrines.

Le contraste entre l’attitude du New York Times envers la police et son attitude envers le terrorisme islamique est frappant. Pour ce qui est du terrorisme, le public devrait « reconnaître que d’autres attaques se produiront très probablement, malgré nos meilleures défenses », affirme le journal. Et de continuer : « Il est également essentiel que les immigrants, en particulier les musulmans, ne soient pas stigmatisés ». Si le New York Times abordait le problème des noirs abattus par la police, il ne conseillerait jamais d’accepter l’augmentation inévitable des fusillades. Quant à ne pas stigmatiser un groupe entier pour les actions de quelques-uns, en ce qui concerne la police, qui est cause de stigmatisation autre que le New York Times ? Ce journal a engagé une véritable croisade contre la police en des termes particulièrement infamants, accusant la police de partialité systémique contre les Noirs. Contrairement à un terroriste, un officier ne s’engage pratiquement jamais dans une interaction avec un civil dans l’intention de le tuer, à moins d’être confronté à un suspect qui pose une menace mortelle. Il est vrai que quelques agents ont fait des erreurs de jugement concernant le niveau de menace à leur égard par un suspect. Mais ces erreurs de jugement n’émanaient pas d’une animosité homicide. En ce qui concerne le terrorisme islamique, le New York Times affirme que « la compréhension est essentielle » et « contribue à lutter contre les haines ethniques, racistes et religieuses qui divisent ». Ce journal n’a jamais essayé de comprendre pourquoi les policiers sont plus susceptibles d’employer la force en présence d’un grand danger, dans des quartiers contrôlés par des gangs, ou pourquoi des policiers tentent de rétablir l’ordre dans de tels quartiers. Réponse : parce que les résidents respectueux des lois de ces quartiers anarchiques les prient de le faire.

Anne Applebaum met en garde contre la « politisation des émotions naturelles » déclenchées par un attentat : « l’horreur, la colère, la tristesse, la peur, la répulsion ». Pourquoi ces émotions ne devraient-elles pas être politisées ? Chaque cause gauchiste, en particulier la croisade anti-flic, est le résultat de la politisation d’une émotion. En ce qui concerne le terrorisme, cependant, un pays n’est apparemment pas autorisé à dire : « Ça suffit, le statu quo ne fonctionne pas, nous devons repenser les politiques qui ont permis à ce chaos de s’épanouir ». La justice de la canaille, bien sûr, est odieuse et tout changement de loi doit suivre le processus délibératif normal. Mais le public ne devrait pas avoir à se résigner à des attaques futures.

Le terrorisme islamique en Occident est un problème d’immigration, tant que les forces de l’ordre et de l’information ne pourront pas détecter les complots terroristes. La politique d’immigration doit changer, en Europe comme aux États-Unis. Les forces de sécurité européennes ne sont pas en mesure de surveiller les militants au sein de leurs populations. Les États-Unis ne doivent pas se retrouver dans la même situation. Nous avons besoin d’un niveau d’immigration plus restreint et d’un dépistage beaucoup plus serré. Les récents attentats survenus en Europe avaient décidé le Président Donald Trump à proclamer une ordonnance présidentielle en mars dernier afin de limiter brièvement l’accès aux États-Unis de ressortissants d’une demi-douzaine de pays sous influence de l’ISIS et de al-Qaeda, y compris la Libye, donnant le temps au gouvernement américain d’examiner le dépistage de la sécurité dans ces pays. Pourtant, trois jours après Manchester, une Cour d’appel a annulé cet ordonnance, affirmant qu’elle « fait preuve d’intolérance religieuse, d’ animosité et de discrimination ». Cette croisade judiciaire contre l’arrêt temporaire d’accès aux États-Unis par certains ressortissants paralyse la capacité du pouvoir exécutif de protéger le pays contre des attaques. La passivité des progressistes face au terrorisme islamique n’est pas une philosophie cohérente. C’est plutôt le résultat de leur engagement à ouvrir les frontières à tout prix. Cette idéologie a détruit trop de vies et doit être vaincue.
(Heather Lynn Mac Donald est une commentatrice et journaliste politique américaine domiciliée à New York. Pour les détails, voir Wikipedia.)

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/04/attentat-de-londres-pour-theresa-may-il-trop-de-tolerance-a-l_a_22124657/).

http://www.frontpagemag.com/fpm/266866/lefts-unilateral-suicide-pact-heather-mac-donald
Cet article a été écrit et traduit avant les nouveaux attentats de Londres, ce samedi 2 juin. Et cette fois, « Ça suffit » dit le premier ministre britannique, Theresa May : « Il est temps de dire assez face au terrorisme. Nous ne pouvons et ne devons pas prétendre que les choses puissent continuer ainsi », a-t-elle asséné, ajoutant qu’il y avait « trop de tolérance » vis à vis de l’extrémisme au Royaume-Uni, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…

(Source : Résistance Républicaine)

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