Et si l’on parlait des candidats de « La République En Marche » ?

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Après C News, la police confirme les injures et les menaces proférées par Laurent Zameczkowski, le candidat En Marche !

Mardi dernier, nous avons publié Un candidat En Marche ! mis en cause pour violences.

Ce matin, Jean-Pierre Elkabbach et Jean-Paul Delevoye confirmaient sur C News les informations concernant Laurent Zameczkowski : (C News confirme les violences conjugales du candidat EM à Neuilly Puteaux).

Nous produisons maintenant un document de police qui confirme les menaces et les injures proférées par Laurent Zameczkowski en public et devant témoins.

Précisons qu’à ce jour, pas moins de 8 plaintes et mains courantes ont été déposées contre Laurent Zameczkowski.

Alors En Marche, on ne débranche toujours pas Laurent Zameczkowski ?

Voici donc en exclusivité le document de police dont nous reprenons ici les menaces :

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  • « Non seulement, je ne vais pas te laisser tranquille, tu ne sais pas de quoi je suis capable, je vais te détruire. »
  • « Quand je serai tout en haut, je m’occupe de ta copine et nos filles et je te garde pour la fin. »

Les injures et propos vulgaires sont à lire directement sur le document.

Alors En Marche, on ne débranche toujours pas Laurent Zameczkowski ?

Question subsidiaire pour le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin qui a reçu le candidat En Marche hier à la mairie de Neuilly : faut-il maltraiter les femmes pour être reçu en urgence dans votre bureau ?

Après C News, la police confirme les injures et les menaces proférées par Laurent Zameczkowski, le candidat En Marche !

(Source : Dreuz.info)

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Yanis Khalifa, le candidat En Marche! accusé de « penchants islamistes »

Législatives. L’ancien cadre des Etudiants musulmans de France et colistier pour le parti de Macron en Seine-Maritime serait selon le FN “un suppléant ouvertement sensible aux discours islamistes radicaux”.

A 27 ans, Yanis Khalifa est un fier représentant de la génération Macron. Ce consultant en informatique et membre du Modem depuis deux ans, qui a fait campagne pour “tonton Alain” Juppé à la primaire de la droite et du centre, s’est reconverti en colistier de la candidate de la République en marche, Sira Sylla, dans la 4ème circonscription de Seine-Maritime. Mais comme plusieurs de ses camarades, l’impétrant novice et inconnu du grand public est accusé d’avoir multiplié par le passé des déclarations voire des relations controversées.

Son rival FN, passé par la CGT et Génération identitaire, Nicolas Goury, l’a ainsi ciblé dans une vidéo diffusée lundi sur Facebook :“M. Yanis Khalifa n’hésite pas à étaler sur les réseaux sociaux ses penchants islamistes. Qu’il s’agisse de son parcours comme cadre au sein du bureau exécutif des Etudiants musulmans de France ou bien de sa participation au conseil d’administration d’une association prosélyte musulmane ou encore de son soutien public à l’UOIF, Yanis Khalifa n’agit pas vraiment dans l’ombre. Ces différents organismes sont les faux nez de l’organisation islamiste des Frères musulmans, considérés comme terroristes dans plusieurs pays (…) Ces groupes ont pour but de répandre un islam radical salafiste.”

Cadre de l’EMF, “le bras des Frères musulmans de l’UOIF à l’université”

Des accusations relayées mardi, sur Franceinfo, par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et candidat dans la 6ème circonscription de Seine-Maritime. Yanis Khalifa a en effet été durant deux ans, jusqu’en 2016, le porte-parole des Etudiants musulmans de France (EMF), qui “s’inspire de l’éthique et des valeurs musulmanes”, précise son site. L’association, qui s’appelait “Union islamique des étudiants de France” jusqu’en 1996, est “le bras des Frères musulmans de l’UOIF à l’université française”, affirme sur son blog Mohamed Louizi, ancien responsable local de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), vitrine de la confrérie islamiste en France.

“Jusqu’à très récemment, il était membre du bureau national d’EMF, chargé des relations publiques et entretenant des liens européens et internationaux avec le Tanzim international des Frères musulmans, ajoute l’ancien Frère musulman à propos de Khalifa. En France, il est très actif dans le réseautage influent. De part ses fonctions nationales, il participe à des activités et formations, notamment celles organisées en Turquie par le FEMYSO, la branche européenne des Frères musulmans, s’occupant des jeunes et des étudiants, que préside la «sœur» Intissar Kheriji, la fille du leader islamiste tunisien Rached el-Ghannouchi.”

Des relations douteuses voire radicales

Des photos publiques le montrent notamment aux côtés de Sayida Ounissi, ex-députée du parti islamiste tunisien Ennahda et son actuel porte-parole international, ou lors d’une réunion de l’instance nationale d’EMF, organisée au siège social de l’UOIF à La Courneuve. D’autres clichés, relayés par Louizi, le montrent même “à côté du frère musulman Bashar al-Sayadi, le président de l’Union des musulmans de Rouen (UOIF) ; ou faisant la promotion du Gala du 25ème anniversaire d’EMF, organisé au sein même de la faculté islamiste IESH (Institut Européen des Sciences Humaines à Paris), que finance en partie la Qatar Charity, avec comme invités, les islamistes Ahmed Jaballah et Hassan Iquioussen.” Ce dernier, prédicateur radical et membre de l’UOIF, a tenu par le passé des propos antisémites et complotistes, et s’est affiché avec l’essayiste Alain Soral.

Yanis Khalifa est aussi, selon son CV en ligne, secrétaire général du Club Hessel et membre du conseil d’administration de Coexister, une association qui a collaboré “avec plusieurs associations proches des Frères musulmans comme le Collectif contre l’Islamophobie, le rappeur Médine, Nabil Ennasri ou l’UOIF, tout en soutenant la très douteuse association Baraka City (dont le président refuse de condamner clairement Daech) ou en participant à la Journée mondiale du Hijab comme à Orléans”, rappelle sur son blog l’essayiste Caroline Fourest, peu suspecte de dérive droitière.

Un partisan invétéré du CCIF

Sur Facebook, Yanis Khalifa a également présenté en mars 2015 ses “condoléances” en commentaires rédigés en arabe d’une photo de Moncef Ben Salem, ministre d’Ennahdha tout juste décédé, ajoutant : “Qu’Allah lui fasse miséricorde et lui accorde les plus hauts degrés du paradis.” Sur le même réseau social, il a donné “5 étoiles” à l’UOIF et est membre des groupes “Se voiler par solidarité”, “International Jewish Anti-Zionist Network”, “Spécial Ramadan 2016 en Palestine (Team Solidarité Palestine)” et “Tareq Oubrou”, entre autres.

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Enfin, sur twitter, en octobre 2015, le colistier du parti présidentiel d’Emmanuel Macron “aimait” un message du CCIF, Collectif Contre l’Islamophobie en France, proche des Frères musulmans, se félicitant de l’action du groupe islamiste contre Marine Le Pen, présidente du FN : “#JeSuisMarine et aujourd’hui je dois répondre de mes déclarations devant la justice à cause du #CCIF”.

Un an plus tard, il appelait dans un tweet, au nom de l’EMF, “à soutenir massivement le @ccif !”

Plus ironique, le candidat opportuniste d’En Marche ! raillait en 2014 la nomination du nouveau président de la République à Bercy : “Emmanuel Macron, ancien banquier de chez Rothschild devient ministre de l’Economie… #noComment #remaniement #Valls2”.

 

© Gaïa pour href= »http://www.Dreuz.info »>www.Dreuz.info

Source : http://www.valeursactuelles.com/politique/yanis-khalifa-le-candidat-en-marche-accuse-de-penchants-islamistes-84276

Yanis Khalifa, le candidat En Marche ! accusé de “penchants islamistes”

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Bruno Bonnel, candidat En Marche, une société dans un paradis fiscal… un problème ?

En appel de son divorce en 2011, Bruno Bonnell, ancien boss d’Infogrames et candidat à Villeurbanne pour La République en Marche, dévoilait la domiciliation d’une de ses sociétés. BB26, fondée par l’aspirant député, est installée dans le Delaware un étrange paradis fiscal de l’est des États-Unis.

Le média d’investigation locale Médiacités a mis en lumière ce mardi une petite affaire : Bruno Bonnell, le candidat très tech friendly de la République en Marche à Villeurbanne, semble avoir quelques inimitiés avec la fiscalité française. En 2011, M. Bonnell fait en effet face à son ex-femme lors de la procédure en appel de leur divorce. La délibération de la cour lyonnaise est depuis accessible à chacun et souligne quelques comportements du célèbre entrepreneur qui interrogent.

La pomme de la discorde : une affaire de pensions

Alors que l’aspirant au Palais Bourbon refuse la pension alimentaire qu’il doit à celle avec qui il a été marié, la défense met en lumière les pratiques fiscales de l’ancien boss. Fixée par ordonnance en 2005 par le tribunal de grande instance de Lyon, cette pension sera à l’origine de la découverte des pratiques fiscales de M. Bonnell.

Alors que ce dernier présente une situation financière proche de l’insolvabilité à sa femme et à la cour lors du jugement en appel, les magistrats notent que M. Bonnell explique que si « [ses] revenus étaient considérables jusqu’en 2005, sa situation s’est modifiée de telle façon qu’aujourd’hui ils sont de faible importance, alors que son endettement s’élève à plus de dix-huit millions d’euros  », ajoutant logiquement qu’« il n’est plus en mesure de lui verser une pension alimentaire  ». Mais l’ex-femme de l’entrepreneur semble douter de cette version, ce qui obligera l’appelant à dévoiler plus en détail ses actifs et passifs.

La société BB26 dont il est l’unique actionnaire est domiciliée dans l’État américain du Delaware

La mère des enfants de M. Bonnell dessine alors le portrait  « d’un homme d’affaires prospère qui dirige de nombreuses sociétés ou y détient des participations conséquentes en mentionnant qu’il jouit d’un train de vie fastueux  ». C’est en inspectant le dossier Bonnell que le procès lève le voile sur une société, BB26 dont il est l’unique actionnaire, domiciliée dans l’État américain du Delaware, qui pour la cour « est connu du monde de la finance internationale pour être ce que l’on nomme communément un ‘paradis fiscal’  »
En ajoutant à ce délicat détail pour un éventuel futur élu de la République, la possession de deux châteaux, un dans le Gard et un autre dans le Beaujolais dont il détient un quart de la propriété, la déroute financière de l’entrepreneur semble fumeuse. La cour note qu’il est étonnant de revendiquer une baisse des revenus (qui seraient de l’ordre de 14 043 € par mois), alors même que M. Bonnell, au même moment, a pu payer ses domestiques (40 545 € par an), et investir dans diverses PME pour un total de 445 000 €. Ses revenus apparaissent donc comme non négligeables.

Un homme d’affaires avisé qui a « restructuré » son patrimoine

Les magistrats notent alors, sans détour que la présentation des dettes de M. Bonnell « ne saurait faire illusion, avant de qualifier le candidat d’homme d’affaires très avisé et très habilement conseillé qui a entièrement restructuré son patrimoine, y compris en utilisant judicieusement un endettement qui pourrait être qualifié de colossal, afin d’éluder l’impôt de solidarité sur la fortune d’abord et l’impôt sur le revenu ensuite.  »

Et en effet, sur la période étudiée, M. Bonnell est relativement étranger au fisc français, les magistrats notent par ailleurs que l’impétrant « n’a pas été soumis à l’impôt sur le revenu, ni au titre de l’année 2008, ni à celui de l’année 2009  ».

La cour d’appel de Lyon donnera partiellement raison à son ex-femme, mais ce n’est pas le sujet qui nous intéresse, puisque le vrai sujet ici est bien le capital « restructuré  » par M. Bonnell pour échapper l’impôt à plusieurs reprises ainsi qu’aux pensions. Toutefois, pour un homme souhaitant intégrer les rangs de la majorité présidentielle, les détails concernant sa société états-unienne et sa gestion de l’impôt grâce à une optimisation savamment travaillée, même légale, pose des questions d’ordre politiques et morales.

Le montage financier est légal, mais est-il moral ?

Le Delaware, au milieu des vaches, des millions de dollars

Si la domiciliation au Delaware est une pratique convenue de la tech, le petit État proposant une situation fiscale très avantageuse, cela n’en fait pas une pratique commune pour un aspirant député.
Pour rappel, ce petit bout de terre s’imposant sur l’Atlantique au sud du Maryland ne propose pas de taxes à la consommation ; seul un impôt sur le revenu qui atteint, dans sa plus contraignante configuration, les 5,9 %. Les plus curieux peuvent se procurer l’étonnant dépliant édité par l’État sobrement nommé Pourquoi les sociétés choisissent le Delaware.

Le magnifique parc national de Bombay Hook dans le Delaware. Un état aussi connu pour ses paysages vidés de présence humaine que pour ses taxes. CC. John Leszczynski
Exclu de la liste de l’OCDE des paradis fiscaux, le Delaware profite de l’État fédéral pour l’extraire de toutes polémiques. Et en effet, l’OCDE ne pourrait en aucun cas classer les États-Unis comme un paradis fiscal — le Delaware non plus, par extension. Rappelons quand même qu’avec plus de sociétés domiciliés que d’habitants, les prairies verdoyantes du Delaware ont, malgré le flou juridique, tout d’un paradis fiscal.

« La notion de paradis fiscal est relative et nouvelle. Qu’est-ce qui prouve que le Delaware en est un ?  » M. Bonnell

Toutefois, dans la tech, le Delaware passe pour un passage obligé : dans un seul immeuble se trouvent les plus grandes sociétés de la Silicon Valley. Curieusement, la restructuration de Google qui a accouché d’Alphabet a permis au géant de déplacer nombre de ses revenus… du côté de Wilmington, trou paumé le plus peuplé de la lande, loin de la Vallée et des taxes. Alphabet côtoie désormais au 1209 de la North Orange Street à la fois Coca-Cola, Apple ou General Electric, selon l’Humanité. Et non-loin, la boîte aux lettres de BB26, maison-mère des deux sociétés spécialisées dans la robotique de M. Bonnell.

Dans Médiacités, le candidat discute par ailleurs la nature du Delaware, affirmant : « La notion de paradis fiscal est relative et nouvelle. Qu’est-ce qui prouve que le Delaware en est un ?  ». L’entrepreneur ajoute que la société existe toujours et qu’il s’agissait d’une décision logique pour ses conseillers : « J’ai écouté mes avocats. 90 %  des startups qui se créaient se domiciliaient au Delaware  ».
Mais l’argument d’autorité ne tient pas, c’est précisément ce montage, réalisé par des mains expertes, qui est aujourd’hui une casserole pour M. Bonnell. En aspirant représenter les Français, l’ancien big boss français du jeu vidéo devrait également s’intéresser à leur fiscalité, loin des boîtes aux lettres fantômes de ce qui représente pour beaucoup d’électeurs, un paradis fiscal. Car ce qui passe pour de la compétitivité légitime pour une entreprise reste en travers de la gorge pour un élu de la République.

Notes sur l’article :

La presse lyonnaise attribue la découverte du document juridique à la France Insoumise. Notre unique source a été Médiacités, le document en question et l’aide juridique d’un avocat. Nous n’avons eu aucun contact avec la FI.

M. Bonnell dénonce auprès de Lyon Mag : « Les méthodes sournoises qui déforment la vérité et insinuent des accusations sans les formuler sont indignes de la philosophie politique que je défends. Depuis septembre 2005, une procédure de divorce particulièrement difficile m’oblige à justifier auprès des tribunaux de ma situation patrimoniale et de mes revenus. En outre, une succession de contrôles fiscaux approfondis ont également été effectués au cours de ces années. Ni les juges, ni les inspecteurs en charge de mes dossiers, n’ont trouvé au cours de leurs investigations d’éléments qui constitueraient des dissimulations.  »

Contactée, La République en Marche n’a pas souhaité répondre.

© Gaïa pour href= »http://www.Dreuz.info »>www.Dreuz.info

Source : http://www.numerama.com/politique/264585-la-societe-au-delaware-de-bruno-bonnell-candidat-aux-legislatives-pour-la-republique-en-marche.html

Bruno Bonnell, candidat En Marche, une société dans un paradis fiscal… un problème ?

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