SODOME ET GOMORRHE, LE N’IMPORTE QUI ET LE N’IMPORTE QUOI… OU ES-TU, MA FRANCE ??

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/06/13434728_1576186809346395_4411804306820912477_n.jpg    Tu parles d’un amour ! L’EGOÏSME INTEGRAL : JE PRENDS, ET APRES MOI LE DELUGE !!! C’est le règne de la dégradation des moeurs et de la vulgarité poussée à son paroxysme. C’est le règne de la jouissance grossière des sens, sans retenue, sans aucune limite, comme des bêtes, c’est tout! L’homme qui se conduit en animal est vraiment tombé bien bas ! BIEN SÛR, CHACUN EST LIBRE DE FAIRE CE QU’IL VEUT DANS LA SPHERE PRIVEE, MAIS S’AFFICHER EN PUBLIC EN EXPOSANT A TOUS SES PENCHANTS CONTRE NATURE, SES VICES ET SES PERVERSIONS, EN VOULANT LES IMPOSER A TOUS EST UN CRIME DONT LES ENFANTS SONT AUJOURD’HUI LES PREMIERES VICTIMES !!! PAUVRES GOSSES DE CE XXIe SIECLE EN PLEINE DECADENCE MORALE, JE LES PLAINS. louyehi _____________________________________________________

La dictature homosexuelle des Lesbiennes, Gays – autrefois appelés sodomites – Bi et trans de France (LGBT)

Qu’est-ce que la Gay-pride ? Dans les années 60-70, toute une génération s’est battue pour que les minorités opprimées, rejetées, condamnées, soient libérées. Pour que chacun puisse vivre librement ses opinions, ses croyances, sa sexualité.

L’évolution des mœurs, l’aspiration de chacun à vivre plus librement a conduit le législateur à abolir la réglementation qui réprimait l’homosexualité, de sorte que dans les sociétés occidentales, l’homosexualité n’a plus été considérée comme un délit ; les homosexuels ont acquis le droit de vivre ce qu’ils sont et ne sont plus stigmatisés.

Un mouvement a été créé dans les années 70 : le mouvement LGBT qui se donnait comme but de banaliser les homosexuel(le)sbisexuel(le)s ou trans ; ceux qui jusqu’à présent se cachaient étaient invités à se montrer, à défiler dans les rues, à revendiquer la liberté et l’égalité des orientations sexuelles et des identités de genre. C’est ainsi qu’est née la « marche des fiertés », également nommée Gay Pride ou Lesbian Pride ou LGBT Pride. 

Par un étrange et paradoxal renversement des valeurs, cette lutte contre la dictature de la majorité sur les minorités allait rapidement aboutir à l’inverse, à savoir, qu’une fois « libérés », certains éléments issus des minorités hier opprimées chercheraient à imposer à tout prix leur volonté à la majorité.

A peine libérée, une partie des homosexuels politiquement engagée a forgé un outil idéologique de conquête du pouvoir et s’est fixé comme objectif politique et social de prendre la place des anciens oppresseurs. D’inculquer leur point de vue jusque dans les manuels scolaires.

Au bout de cette logique, l’homosexualité est présentée par les courants les plus radicaux comme une norme, l’hétérosexualité étant devenue une anomalie, l’expression d’une conduite d’aliénés, de « coincés », de refoulés.

Les adeptes de cette nouvelle idéologie ont une caractéristique qui les porte non à défendre leur point de vue, mais à l’imposer. C’est ainsi qu’ils sont parvenus à interdire toute forme de critique et qu’ils traquent impitoyablement ceux qui ne partagent pas leurs croyances en les affublant du concept infamant d’homophobe ; cette ultra minorité sectaire n’hésite pas à s’accaparer la totalité du signe « homme », comme si, en dehors de l’homosexualité, il n’y avait pas d’homme et comme si tout homme était fatalement homosexuel.

L’écrivain Michel Tournier exprime cette nouvelle hiérarchie des normes à travers un système de notation qui va de 1 à 0. L’application de cette grille conduit à la typologie suivante :

  • 1 : c’est le chiffre qui symbolise l’homosexuel-mâle, conçu comme le seul homme véritable ; Il est la plénitude, l’accord parfait avec soi-même. L’amour du même, de soi. La forme parfaite de l’homme nous dit Tournier est incarnée par le garçon de 12 ans, non encore travaillé par la pulsion sexuelle qui va le pousser à s’accoupler et donc à le détruire partiellement.
  • 0,5 : c’est la note que mérite l’hétérosexuel ; il est certes homme, mais possède une tare, car il a besoin de la femme, de l’autre, pour s’accoupler et reproduire l’espèce ; il est une sorte de prolétaire dont Tournier nous dit que le mot renvoie à prolifique… l’hétérosexuel est considéré comme un demi-homme.
  • 0 : c’est le chiffre qui symbolise la femme, considérée ici comme un néant, un rien. Qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuelle, la femme est aux yeux de Tournier, un néant. La féminité n’est rien. Un vernis. Un fait culturel.

Il est consternant de constater avec quelle aisance une partie des victimes d’hier s’est métamorphosée en tyrans, imposant sans vergogne ses normes et son mépris à la « masse ».

Le paroxysme de cette démarche d’envahissement de la sphère publique par une minorité devenue agressive et oppressive est représenté par la Gay-pride

Lors de ces manifestations, des homosexuels, transsexuels… exhibent sur la place publique leur pratique.

Ils peuvent agir comme bon leur semble. Toute limite est abolie. Toute frontière abattue. Toute différence prescrite. On est ni homme ni femme. On est ce que l’on veut. Le regard de l’autre n’est rien. La différence homme-femme, privé-public… est supprimée.

Nous avons mis des siècles à faire respecter la sphère privée ; à faire de la « chambre » un sanctuaire inviolable, à interdire l’entrée de la sphère intime au pouvoir ou au législateur ou au prêtre.

Cette liberté fondamentale qui repose sur l’opposition public-privé est détruite par les adeptes de la Gay-pride.

La relation intime, qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuelle, est ici totalement désacralisée et peut se donner à voir sans retenue. Le temple intime de chacun est profané.

L’espace public qui repose sur le respect des autres est également détruit par l’envahissement des pulsions de chacun qui peuvent au grand jour, se donner libre-court.

La civilisation, qui se définit comme gestion des pulsions, est ici exclue, neutralisée, le temps de la « fête ».

Peut-on voir là un progrès ? Une forme de « libération » comme certains l’affirment ?

Oui, si l’on prend comme référence les valeurs véhiculées par le paganisme et son corollaire l’idolâtrie. Ces formes civilisationnelles anciennes étaient rythmées par ces fêtes orgiaques au cours desquels toutes distinctions étaient provisoirement abolies. Où tout ce qui était habituellement interdit devenait licite. Pourquoi les systèmes idolâtres ont-ils besoin de ces moments de défoulement pour perdurer ? Tout simplement parce qu’ils fonctionnent sur la force, sur la violence, sur la domination brutale de la majorité par une minorité sans scrupule jouissant de privilèges. Le paganisme ignore la notion de droits fondamentaux inaliénables, attachés à la personne humaine.

A l’inverse, la civilisation issue de la Bible s’est construite en opposition avec les rites païens qu’elle condamne absolument. Elle est fondée sur la liberté, sur l’égalité, sur le progrès, sur le respect de la personne humaine, sur la morale. Dans cette problématique, l’idolâtrie est considérée comme le plus grand de tous les crimes, peut-être la source de tous les crimes.

Nous savons que les Hébreux, à peine sortis d’Egypte, se sont livrés à travers le culte du veau d’or, à un rite orgiaque.

Ils seront sévèrement punis pour cette faute en étant condamnés à errer pendant 40 ans dans le désert. Tous ceux qui ont participé à ces fêtes orgiaques, à l’idolâtrie, ne verront pas la terre promise, ne pourront donc pas se libérer.

La punition s’abat sur tous, ceux qui ont participé activement et ceux qui ont simplement assisté à ces rites.

Du point de vue des valeurs de la Bible, la Gay-pride, loin de représenter un progrès de l’esprit humain, une avancée des libertés, est en réalité, la résurgence de rites païens liés à l’idolâtrie.

La Bible semble nous dire que le crime est tel que le simple fait d’avoir vu suffit à corrompre l’âme de manière irréversible. La blessure faite en quelque sorte à l’âme étant inguérissable.

Ainsi, dans un passage de la Genèse, lorsque D.ieu conseille à Loth de partir de la ville (Sodome et Gomorrhe), de quitter la ville, la femme de Loth est transformée en statue de sel simplement parce qu’elle s’est retournée :

« La femme de Loth regarda en arrière et elle devint une statue de sel. » Genèse XIX, 20-29

Symboliquement cela peut signifier que voir l’horreur la plus grande suffit à vous détruire, à vous corrompre de manière irréversible, car voir, c’est participer, c’est être mêlé à…

Du point de vue des valeurs de la Bible, la Gay-pride, loin de représenter un progrès de l’esprit humain, une avancée des libertés, est en réalité, la résurgence de rites païens liés à l’idolâtrie.

La quête de la jouissance immédiate, l’utilisation de l’autre, la confusion des genres, l’abolition des différences fondamentales… sont constitutives de ce culte dans lequel l’homme est réduit au rang d’objet, perdant ainsi son humanité fondée sur la distinction, la maîtrise de soi, le contrôle des pulsions, bref sur le respect des règles morales sans lequel l’homme serait réduit au rang de l’animal.

Le rite inauguré par la Gay-pride est contemporain d’une sorte de retour du culte de la « mère Nature » avec l’écologie politique… on constate que dans nos sociétés, la résurgence d’une forme archaïque de civilisation pré-biblique se met en place, imposant ses normes et son extrême violence à la société tout entière. Le mariage pour tous est une illustration de cette confusion des genres.

Il convient de rappeler que culte païen, idolâtrie, fonctionnent toujours dans la violence, sont synonymes de terreur, de destruction de l’humanité de l’homme. L’Allemagne nazie qui avait renoué avec une forme de paganisme a entraîné le monde dans une violence sans précédent, infligeant une blessure à l’humanité dont cette dernière n’est pas encore guérie et dont l’Europe ne parviendra peut-être pas à se débarrasser.

Il n’est pas exagéré de dire que les pays, notamment la France, qui ont pour partie rompu avec les normes culturelles issues de la Bible, sont menacés de mort. De mort violente.

Encore une fois, je tiens à préciser qu’il ne faut pas confondre « l’homosexualité privée » qui est du domaine du libre choix, et « l’homosexualité publique ou politique » qui s’exprime à travers les manifestations publiques telle la Gay-pride, laquelle est l’expression d’une volonté totalitaire de prise du pouvoir par une minorité « radicalisée » visant à imposer à la majorité les normes d’une idéologie païenne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Daniel Dahan pour Dreuz.info.

La dictature homosexuelle et LGBT

Le patriarche Abraham fut témoin d’une catastrophe provoquée par la colère du Créateur, qui anéantit totalement les villes de Sodome et de Gomorrhe. L’Eternel reprochait à leurs habitants de graves fautes morales, notamment des comportements pervers incluant l’homosexualité. Dans la Genèse, il est question de ces villes à deux reprises : d’abord à l’occasion d’une guerre entre cinq cités proches de la mer Morte et des souverains chaldéens, ensuite au moment de leur destruction par le feu céleste (Gn. 13 ; Gn. 14 ; Gn. 18 ; Gn. 19).

Les deux cités étaient bâties à proximité d’une plaine ou d’une « mer de sel ». Elles auraient été victimes de projections d’un feu destructeur venant du ciel, et leur destruction aurait été totale (Gn. 19, 24-25).

« Hachem fit alors pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu d’auprès d’Hachem, des cieux. Il détruisit ces villes et toute la plaine, tous les habitants des villes et la végétation du sol. »

Résultat de recherche d'images pour "Sodome et Gomorrhe"La mer Morte vue du sud (ebibleteacher.com)

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Cannabis : le candidat Macron l’avait promis. Déni sanitaire, erreur sociétale, cette dépénalisation revêt des aspects criminels.

Le candidat Emmanuel Macron, pour souligner la jeunesse de son programme, a, parmi ses produits d’appel électoraux, évoqué la dépénalisation du cannabis. Cette aberration réapparaît aujourd’hui, comme si le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, n’avait de plus grandes urgences à traiter. Il se dit prêt à infliger à notre pays, plus vulnérable aux drogues que tout autre, l’abattage d’une de nos dernières digues contre les toxicomanies.

Déni sanitaire, erreur sociétale, cette dépénalisation revêt des aspects criminels.

Cette dépénalisation interviendrait au moment où l’on dispose de maintes précisions sur les multiples méfaits du cannabis et de son tétrahydrocannabinol (THC), largement méconnus du public, en raison de leur occultation par les médias.

La toxicité physique du cannabis l’emporte sur celle du tabac, en générant sept fois plus de goudrons cancérigènes et cinq fois plus d’oxyde de carbone (CO) : cancers, bronchites chroniques et broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO) ; toxicité cardio-vasculaire (artérites, angine de poitrine, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux) ; retentissements sur la grossesse et l’enfant qui en naîtra ; suspicion d’effets épigénétiques (c’est-à-dire transmissibles à sa descendance) ; effets perturbateurs endocriniens…

Le cannabis induit aussi de nombreux méfaits cérébraux : ivresse, désinhibition, délires, hallucinations, perturbations de la conduite des véhicules et des activités professionnelles ; altération des performances éducatives et cognitives (les jeunes Français, ses plus gros consommateurs en Europe, n’apparaissent qu’au 26e rang international du classement PISA) ; syndrome amotivationnel ; anxiété ; dépression (avec, en embuscade, son risque suicidaire) ; induction, décompensation, aggravation de la schizophrénie (l’espérance de vie des schizophrènes est diminuée et 10 % d’entre eux sont victimes de mort brutale) ; incitation au passage à d’autres drogues et installation de polytoxicomanies…

Les arguments avancés en faveur de la dépénalisation sont d’une comptabilité boutiquière : suppression de la comparution des consommateurs devant des tribunaux, ce qui les désengorgerait ; allègement du travail de la police ; abondement du budget de la nation par les amendes perçues.

Cette dépénalisation feint d’ignorer :
– que l’« infraction », ne laissant aucune trace, pourra se répéter à l’infini ; elle rendra plus difficile la remontée des filières ;
– que l’amende sera exceptionnellement réglée extemporanément et fréquemment non perçue (Gérard Collomb et le pot au lait) ;
– que l’interpellation, par le policier, du consommateur ne remontera pas au niveau de ses parents, alors qu’il faut les réinvestir dans le processus éducatif.

Une enquête effectuée auprès d’adolescents ne consommant pas de cannabis nous a appris que, pour 40 % d’entre eux, c’est en raison de la dangerosité de la drogue et, pour les 60 % autres, en raison de son interdiction. Cette permissivité nouvelle donnera à penser aux premiers qu’un État responsable ne pouvant baisser la garde vis-à-vis d’un produit toxique, il ne l’est donc pas ; aux autres que, l’interdiction étant toute relative, ce ne sera plus franchir un Rubicon que de s’y adonner.

Ne soyons pas crédules : cette dépénalisation du cannabis annonce celle de toutes les drogues, et ces dépénalisations préfigurent leur légalisation.

Si cette dépénalisation devait, malgré tout, prévaloir, nous proposons qu’elle comporte, pour en atténuer les méfaits :
– la mise en place d’un fichier informatisé de ces contraventions, pour informer le policier du nombre de récidives, lui permettant de déterminer en conséquence le montant de l’amende ;
– ces contraventions devraient être portées à la connaissance des parents du mineur, qui seraient garants de son paiement, ou dont ils pourraient demander qu’elle soit commuée en des travaux d’intérêt général ;
– la remise systématique, aux parents, d’un livret les informant des risques encourus par leur enfant consommateur de cette drogue et d’autres ;
– au-delà de trois récidives, le contrevenant devrait suivre un stage (payant) d’information sur les méfaits des drogues, validé par un examen ; avec redoublement du stage en cas d’échec ;
– le dossier des infractions pourrait être communiqué aux services de recrutement pour l’accès à certains métiers incompatibles avec une consommation irrépressible ;
– le développement d’une véritable information (une quarantaine d’heures, de l’école jusqu’à l’université) sur les méfaits des drogues et toxicomanies, impliquant des praticiens du corps médical, préparés à cet exercice par un document unique et validé par un collège pluridisciplinaire.

Cela dit, dépénaliser avant d’avoir fait fonctionner un dispositif de prévention efficace revient à mettre la charrue avant les bœufs.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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