Israël – 18 juin 2017

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Attentat islamiste de Jérusalem : La BBC titre « Trois Palestiniens tués après un coup de poignard mortel à Jérusalem » puis reconnait sa désinformation

La BBC regrette une couverture « incorrecte » de l’attentat de Jérusalem.

La chaîne britannique BBC a reconnu dimanche matin dans un communiqué avoir titré de manière « incorrecte » son article sur l’attentat de Jérusalem survenu vendredi soir, au cours duquel une policière israélienne a trouvé la mort après avoir été poignardée par un Palestinien, et a « regretté avoir heurté les sensibilités », rapporte le site israélien Ynet.

« Nous admettons que notre titre initial ne reflétait pas correctement la nature des événements. Il a par conséquent été modifié. Si nous n’avions aucunement l’intention d’induire nos lecteurs en erreur, nous regrettons d’avoir heurté les sensibilités », a déclaré la chaîne selon la même source.

Le Sergent-major Hadas Malka, 23 ans a été tuée dans une attaque au couteau à la porte de Damas, lorsque deux terroristes palestiniens ont ouvert le feu sur un groupe de policiers qui ont riposté, tandis qu’un troisième a poignardé la policière à quelques mètres de là. Ils ont tous les trois été abattus.

« Trois Palestiniens tués après un coup de poignard mortel à Jérusalem » (« Three Palestinians killed after deadly stabbing in Jerusalem »), titrait vendredi la BBC, déclenchant une vive polémique.

Le fils du président américain Donald Trump est lui-même monté au créneau samedi pour dénoncer cette couverture de l’attentat dans une salve de tweet condamnant des propos jugés biaisés et « trompeurs ».

Le Sergent-major Hadas Malka, 23 ans a été tuée dans une attaque au couteau à la porte de Damas, lorsque deux terroristes palestiniens ont ouvert le feu sur un groupe de policiers qui ont riposté, tandis qu’un troisième a poignardé la policière à quelques mètres de là. Ils ont tous les trois été abattus.

« Trois Palestiniens tués après un coup de poignard mortel à Jérusalem » (« Three Palestinians killed after deadly stabbing in Jerusalem »), titrait vendredi la BBC, déclenchant une vive polémique.

Le fils du président américain Donald Trump est lui-même monté au créneau samedi pour dénoncer cette couverture de l’attentat dans une salve de tweet condamnant des propos jugés biaisés et « trompeurs ».

« Vous voulez dire après avoir poignardé à mort une policière israélienne… n’est-ce-pas ? On ne peut pas faire plus trompeur ! », a répliqué Donald Trump Jr sur son compte Twitter.

You mean after they stabbed a female Israeli police officer to death… right? This is as close to being misleading as possible. https://twitter.com/bbcworld/status/875810753571418113 

Le titre de l’article a depuis été modifié : « Une policière israélienne a été poignardée à Jérusalem » (« Israeli policewoman stabbed to death in Jerusalem »), et la publication de l’article sur Twitter a été supprimée.

Suite au retrait de l’article des réseaux sociaux, Donald Trump Jr, s’est empressé de commenter ironiquement le geste « touchant » de la BBC qui a retiré « son tweet ridicule ».

Le fils du président, remercié par de nombreux internautes, leur a répondu dimanche: « Avec plaisir. Il m’a semblé que ce tweet (de la BBC ndlr) était très dirigé contre Israël par rapport à ce qu’il s’est réellement passé. Il faut croire que j’avais raison ».

It’s my pleasure. To me it seemed like a very slanted tweet against Israel given what actually happened. Guess I was right. https://twitter.com/davidmweissman/status/876174003349618688 

Plus tôt, le ministère israélien des Affaires étrangères et l’ambassade d’Israël à Londres avaient adressé un courrier à la BBC pour contester sa couverture de l’attentat.

Selon le ministère des Affaires étrangères, « la BBC a rapporté l’événement de manière incorrecte, et refusé d’utiliser le terme ‘terrorisme’ alors qu’il s’agit d’un attentat mené contre des citoyens israéliens ».

Le Bureau de presse du gouvernement israélien avait déjà mis en garde en octobre 2015 la chaîne britannique, suite à la couverture d’une attaque terroriste à Jérusalem au cours de laquelle deux Israéliens avaient été tués, trois autres blessés, dont un enfant en bas âge.

La BBC avait alors titré : « Un Palestinien tué après une attaque qui a causé la mort à de deux personnes à Jérusalem » (« Palestinian shot dead after Jerusalem attack kills two »). Le site avait plus tard changé son titre : « Jérusalem: un Palestinien tue deux Israéliens dans la Vieille ville » (« Jerusalem : Palestinian kills two Israelis in Old City »).

En novembre 2014, la chaîne américaine CNN couvrait un attentat contre une synagogue de Jérusalem qui avaient coûté la vie à 5 Israéliens en annonçant une « attaque meurtrière contre une mosquée », avant de rectifier « un policier tire, deux Palestiniens tués », puis finalement de présenter ses excuses.

Pour ce même attentat, le bandeau de la chaîne BFTM TV indiquait : « Synagogue attaquée à Jérusalem: les deux assaillants palestiniens, pères de plusieurs enfants, ont été abattus« .

Attentat islamiste de Jérusalem : La BBC titre « Trois Palestiniens tués après un coup de poignard mortel à Jérusalem » puis reconnait sa désinformation

(Source : Europe-Israël)

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Avez-vous entendu parler de L’opération Agatha parfois appelée Sabbath noir (« השבת השחורה ») menée par la perfide Albion en 1946?

L’opération Agatha (samedi 29 juin 1946), parfois appelée Sabbath noir (« השבת השחורה« ) ou le samedi noir, parce qu’il a commencé le jour de Shabat, était une opération militaire menée par les autorités britanniques dans la Palestine mandataire afin d’empêcher les juifs de se défendre aux attaques arabes.

Les soldats et la police ont cherché des armes et ont procédé à des arrestations à Jérusalem, Tel-Aviv et Haïfa, et dans plusieurs dizaines  colonies agricoles; L’agence juive a été attaquée.

Le nombre total de forces de sécurité britanniques impliquées rapporté est d’environ 20,000.

Environ 2.700 personnes ont été arrêtées, parmi lesquelles le futur Premier ministre israélien Moshe Sharett. Le but officiel de l’opération était de mettre fin aux actes de résistance Juive  qui existait en Palestine.

D’autres objectifs comprenaient l’obtention de la preuve documentée et l’approbation par l’Agence juive des opérations de sabotage par le Palmach et d’une alliance entre la Haganah et le Lehi (le groupe Stern) et l’Irgun, plus violents, pour détruire le pouvoir militaire de la Haganah, pour stimuler le moral de l’armée et prévenir un Coup d’état monté par le Lehi et l’Irgun.

L’opération Agatha, comme l’appelaient les Britanniques, a pris le Yishuv par surprise et a atteint la plupart de ses objectifs. Une quantité considérable d’informations de renseignement a été recueillie et des milliers de Juifs ont été arrêtés et emprisonnés dans un camp d’internement spécial qui avait été préparé à Rafiah.

A Jérusalem, les troupes britanniques sont entrées dans les bâtiments de l’Agence juive et, après avoir saccagé les bureaux et en particulier les archives, ont confisqué un grand nombre de documents. Ce matériel a été chargé sur trois camions et transporté à l’hôtel King David à Jérusalem, qui abritait le secrétariat du gouvernement et le commandement militaire britannique.

Les documents comprenaient des câbles, ce qui a clairement démontré le rôle de l’Agence juive dans la direction de la Résistance unie.

On a également trouvé le texte de l’accord entre la Haganah et l’Irgun et Lehi, et les câbles approuvant les opérations d’Irgun et Lehi contre les Britanniques dans le cadre de la Résistance Unie.

Une autre découverte était le texte des émissions de Kol Yisrael (la station de radiodiffusion clandestine de la Haganah), déclarant, entre autres choses, que tout était possible « pour déjouer le transfert des bases britanniques en Palestine et empêcher leur établissement en Palestine ».

À 4.15 heures du matin, un policier, suivi d’un officier de l’armée avec deux véhicules de l’armée, est arrivé à la maison du rabbin Fishman-Maimon, âgé de soixante ans.

Les soldats entouraient la maison. Le rabbin Fishman leur a informé qu’il était incapable de voyager le sabbat et lui a proposé de marcher, ou que la maison soit placée sous garde jusqu’à ce que le sabbat soit fini quand il pourrait voyager.

Il a demandé aux officiers de consulter leurs supérieurs sur cette proposition, mais ils avaient reçu des ordres de l’emmener.

Rabbi Fishman s’assit et lui répond qu’il ne bougerait pas. Les soldats ont essayé de le porter avec la chaise, mais le rabbin a glissé sur la chaise, et ils l’ont ensuite emmené par la force et l’ont poussé dans le véhicule. Puisqu’il n’y avait pas d’électricité à cause du Sabbat, les soldats utilisaient des flashs. (Journal Davar, 1er juillet 1946)

Parmi les personnes arrêtées figurent Moshe Shertok (Sharett) et Bernard Joseph (Dov Yosef) du Département politique de l’Agence juive, et David Remez, président du Vaad Le’umi. D’autres personnages publics ont été détenus dans tout le pays et ont été amenés au camp VIP de Latrun. À Tel-Aviv, une recherche approfondie a été effectuée à l’exécutif de la Histadrut et aux bureaux du journal Davar et Bank Hapoalim.

Ce Shabat noir, quelque 2.700 personnes ont été arrêtées dans tout le pays et conduites dans le camp d’internement de Rafiah. Deux jours plus tard, le commandement de Haganah, dirigé par Moshe Sneh, s’est réuni pour discuter de représailles. L’opinion était que la lutte armée devait être poursuivie afin de prouver aux Britanniques que, malgré les arrestations massives, ils n’avaient pas réussis à paralyser la Résistance unifiée.

À la suite cette opération, l’attaque contre l’hôtel King David était prévue pour le 22 juillet 1946

Avez-vous entendu parler de L’opération Agatha parfois appelée Sabbath noir (« השבת השחורה »)?

Jean Vercors – JSSNews

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Une femme policier assassinée par derrière par un terroriste

Une jeune femme policier de 23 ans, Hadass Malka hy’d, a été assassinée vendredi dans la Vielle Ville de Jérusalem. Elle a été inhumée samedi soir au cimetière d’Ashdod.

Hadass faisait partie d’une unité chargée de la sécurité à la Porte de Damas, Shaar Shehem. Un terroriste l’a attaquée par derrière et l’a poignardée à plusieurs reprises avant d’être finalement éliminé par d’autres policiers.

La jeune femme a lutté avec force contre son agresseur, sauvant visiblement la vie de ses camarades.

Transportée dans un état critique à l’hôpital Hadassah du Mont Scopus, Har Hatsofim, elle a malheureusement succombé un peu plus tard à ses blessures.

Un autre policier, légèrement atteint, a été conduit à l’hôpital Hadassah Ein Kerem.

Non loin de là, près de la grotte de Sédécias (Maarat Tsidkiyahou), les forces de l’ordre ont déjoué un attentat et ont abattu deux terroristes, l’un muni d’une arme automatique et l’autre d’un couteau, qui tentaient d’attaquer des policiers.

Hadass Malka vivait avec sa famille dans la localité d’Azar, près d’Ashdod. Après avoir effectué son service militaire au sein de la police des frontières, elle s’est engagée au sein de cette unité il y a plus d’un an. Elle laisse ses parents, deux frères et trois sœurs.

Ses obsèques se sont déroulées samedi soir à minuit en présence du ministre de la Sécurité intérieure Guilad Erdan (Likoud), du chef de l’opposition Itshak Herzog (Camp Sioniste), du commandant en chef de la police nationale, Rony Alchekh, et de nombreuses autres personnalités dont le maire d’Ashdod, des ministres et des députés. Une foule nombreuse, composée d’amis ou de personnes souhaitant exprimer leur sympathie, entourait également la famille endeuillée.

Une femme policier assassinée par un terroriste

(Source : Chiourim.com)

Attentat islamiste de Jérusalem : des milliers de personnes aux funérailles de la policière

Des milliers de personnes ont assisté samedi soir à Ashdod (sud) aux funérailles de Hadas Malka, la policière israélienne de 23 ans tuée lors d’une attaque au couteau à l’entrée de la Vieille ville de Jérusalem vendredi.

Malka, qui laisse derrière elle ses parents, trois sœurs et deux frères, a été enterrée dans un cimetière militaire lors d’un service funéraire auquel participaient ses amis, sa famille, des fonctionnaires de l’armée et de la police, ainsi que des représentants du gouvernement.

« Tu avais tant de rêves, nous voulions te voir sous la chuppah [voile qui couvre les mariés] », a lancé le frère de la policière lors de la cérémonie. « Lève-toi, Hadassi, dis-nous que c’est un rêve. Un maudit terroriste a détruit tous nos rêves. Nous nous souviendrons de toi comme notre sœur, cette héroïne qui a protégé Jérusalem », a-t-il ajouté.

Le sergent-major Hadas Malka patrouillait devant la Porte de Damas à Jérusalem quand elle a été gravement blessée lors d’une attaque au couteau perpétrée par un terroriste palestinien. Dans le même temps, deux autres assaillants ont ouvert le feu sur un groupe de policiers qui ont répliqué.

Le chef de la police, Roni Alsheich, a rendu hommage à la policière, saluant une « combattante qui aimait les gens ».

« Tu prenais soin de tout le monde, tu prêtais toujours main forte, ta joie de vivre éclairait tout le monde (…) tu étais une combattante qui aimait les gens) », a-t-il dit.

Avant les funérailles, les amis et la famille de Malka ont rendu hommage à sa bravoure, la qualifiant de « femme merveilleuse de la vie réelle », alors que les représentants politiques, dont le président Reuven Rivlin et le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, ont souligné le courage et le dévouement de la jeune femme pour son pays.

« Mon cœur est avec la famille de Hadas, que sa mémoire soit bénie, en ces temps difficiles de chagrin profond « , a déclaré Rivlin.

https://i1.wp.com/cdn.i24news.tv/upload/cache/large_content_image/upload/image/afp-c27ca763e1f47ab7adcb8ede4fe014f17796ce7e.jpg   Des membres de la police scientifique relèvent des indices après une attaque au couteau contre une policière israélienne, le 16 juin 2017 à Jérusalem
Thomas Coex (AFP)

« Je souhaite consoler sa famille et je remercie chaleureusement tous ceux qui ont lutté héroïquement et résolument pour la paix de nos citoyens » a ajouté le président, promettant qu’Israël « traquera tous ceux qui aident le terrorisme, où qu’ils se trouvent ».

Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a également salué la » détermination et le courage de Malka », qui a tenté de lutter contre son agresseur, et l’a qualifié d’ »inspiration pour nous tous ».

Hadas Malka a commencé son service militaire dans la marine, avant d’intégrer très vite en 2012 l’unité de la police des frontières. Elle avait prolongé son service de 15 mois afin d’atteindre le grade d’officier.

Petit groupe local terroriste

L’EI a revendiqué vendredi –pour la première fois à Jérusalem– l’attaque et prévenu qu’elle ne serait « pas la dernière ».

Aussitôt, le Hamas et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), sans clairement revendiquer la paternité de l’attentat, ont indiqué que les auteurs, Bara Ata, 18 ans, Oussama Ata, 19 ans, et Adel Ankouch, 18 ans, étaient issus de leurs rangs.

Les services israéliens estiment pour leur part qu’il est « impossible à ce stade de corroborer » la revendication de l’EI.

Une porte-parole de l’armée israélienne a laissé entendre que les trois assaillants appartenaient à une petite cellule locale et non à des mouvements terroristes organisés.

Le Shin Beth assure par ailleurs qu’ils ont déjà été impliqués dans des activités terroristes, qui leur ont valu plusieurs mois de prison.

Dans la nuit, l’armée israélienne a bouclé le village de Deir Abou Mechaal, d’où venaient les jeunes assaillants.

Elle a « informé les familles qu’il était possible que leurs maisons soient détruites bientôt », a affirmé le maire du village Imad Zahran.

Attentat islamiste de Jérusalem : des milliers de personnes aux funérailles de la policière

(Source : Europe-Israël)

A lire aussi : Meurtre à Jérusalem: les terroristes arabes sont présentés comme des civils  (alors que ces sont des moudjahidin – des soldats arabo-musulmans qui agissent à des fins d’usurpation de la terre d’Israël)

Le fait de détruire les maisons des familles qui abritent des terroristes arabo-musulmans est une très bonne tactique, l’essentiel étant cependant de les abattre sur la scène de leurs crimes, afin qu’Israël ne soit pas obligé de les juger et de les entretenir pendant des mois, voire, des années, qu’ils ne reçoivent un salaire des « palestiniens » pour cela et qu’ils ne servent plus de monnaie d’échange contre des Juifs enlevés, tels que l’a été Guilad Shalit ! louyehi

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