CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 28 juin 2017

Ah, elle est belle, cette Europe sciemment voulue dépotoir du monde par nos dirigeants… louyehi

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Le remplacement de population en oeuvre en Europe

Les réseaux de passeurs livrent directement les migrants aux navires des ONG, qui accostent ensuite dans les ports italiens. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

On ne peut comparer les migrants aux juifs fuyant le nazisme. Le pape François, a ainsi récemment comparé les centres d’accueil de migrants aux « camps de concentration » nazis. Où sont les chambres à gaz, les « expérimentations » médicales, les crématoires, le travail forcé, les marches de la mort et les exécutions sommaires ? Ces comparaisons n’existent dans les médias que pour une seule et unique raison : bloquer le débat.

D’ici 2065, 14,4 millions de migrants devraient arriver. Ajoutés aux plus de cinq millions d’immigrants actuellement en Italie, 37% de la population sera étrangère : plus d’un habitant sur trois.


Ce fut d’abord la route hongroise. Puis la route des Balkans. L’épicentre du tremblement de terre démographique s’est aujourd’hui déplacé, et l’Italie est devenue le ventre mou de l’Europe au fur et à mesure que des centaines de milliers d’immigrants y débarquent.

Avec près de 10 000 arrivées sur les trois derniers jours de mai, c’est 60 000 migrants qui ont atteint les côtes italiennes en 2017, soit 48% de plus qu’en 2016, à période comparable. Pendant le week-end de Pâques, 8 000 migrants, un record, ont été sauvés en Méditerranée et débarqués sur les côtes de l’Italie. Et ce n’est là que la pointe de l’iceberg : avec l’été, le nombre d’arrivants au départ de la Libye ne fera qu’augmenter.

Une barque en bois transportant des migrants attend d’être escortée vers le navire Topaz Respondant ; les membres du groupe d’Aide aux migrants perdus en mer effectuent un sauvetage le 21 novembre 2016 à Pozzollo, en Italie. (Photo de Dan Kitwood / Getty Images)

Le remplacement de la population italienne est en cours. Mais les grands journaux ne citent guère de chiffres. Et aucune chaîne de télévision n’évoque le phénomène. Aucune critique n’est admise. L’invasion est devenue un fait acquis.

En 2016, 176 554 migrants ont débarqué en Italie, soit huit fois plus qu’en 2013. Ils étaient 103 792 en 2015, 66 066 en 2014 et 22 118 en 2013. Au cours des quatre dernières années, 427 000 migrants sont arrivés en Italie. Sur les cinq premiers mois de 2017, l’Italie a accueilli 25% du nombre total de migrants arrivés ces quatre dernières années.

Certains jours, la marine et les garde-côtes italiens sauvent 1 700 migrants par jour. Le pays est épuisé. Dans certains villages italiens, la population compte 10% de nouveaux migrants. Des villages de 220 résidents accueillent plus de 40 migrants.

Cette révolution démographique se produit dans un pays touché par le vieillissement. Selon un nouveau rapport du Bureau italien des statistiques, la population italienne tombera à 53,7 millions d’habitants d’ici la moitié du siècle – soit une perte de sept millions de personnes. En raison d’un taux de fécondité parmi les plus bas du monde, l’Italie perd de 600 000 à 800 000 citoyens par an. Les immigrants représentent déjà plus de 14 millions d’habitants, soit le quart de la population totale. Dans le scénario le plus pessimiste, la population italienne pourrait chuter à 46 millions, soit une perte de 14 millions de personnes.

En 2050, un tiers de la population italienne sera composé d’étrangers, indique un rapport de l’ONU intitulé « Migration de remplacement : une solution au déclin et au vieillissement des populations », qui envisage un melting pot riche de tensions culturelles et sociales. Le nombre des naissances tombera de 300 000 à 270 000 personnes par an d’ici 2065. Sur la même période, l’Italie devrait accueillir 14,4 millions d’étrangers qui s’ajouteront aux plus de cinq millions d’immigrants qui résident actuellement en Italie. D’ici trente ans, 37% de la population italienne sera d’origine étrangère : soit plus d’un habitant sur trois.

Parallèlement, l’aide humanitaire a été l’objet de nouveaux scandales. Le procureur italien anti-mafieux et antiterroriste, Franco Roberti », a informé le Comité Schengen qu’« une enquête était en cours sur le rôle que joue l’Etat islamique (ISIS) dans la logistique des flux migratoires ». Des magistrats enquêtent sur les liens entre les passeurs de migrants en Afrique du Nord et les ONG italiennes qui les sauvent en Méditerranée. Les passeurs livrent directement les migrants aux navires des ONG qui les débarquent ensuite dans les différents ports italiens. Une autre enquête judiciaire a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

Selon les Nations Unies, 2,65% seulement des migrants débarqués en Italie ont obtenu le statut de réfugiés. Les autres ne fuient aucune guerre ni génocide. Pourtant, contre toute évidence, on continue de comparer les migrants d’aujourd’hui aux Juifs qui fuyaient le nazisme. Le pape François par exemple, a récemment comparé les centres d’accueil des migrants aux « camps de concentration » nazis Mais où sont les chambres à gaz, les « expérimentations » médicales, les crématoires, le travail forcé, les marches de la mort et autres exécutions sommaires ? Les journaux italiens publient maintenant des articles sur « l’Holocauste méditerranéen » et comparent les migrants morts avant d’avoir touché le sud de l’Italie aux Juifs gazés à Auschwitz. Un autre journaliste, Gad Lerner, pour mieux apitoyer sur les migrants, a parlé d’untermensch, terme que les nazis utilisaient pour désigner les juifs : des êtres inférieurs. Ces comparaisons diffusées par les médias n’ont qu’une seule et unique fonction : bloquer le débat.

Pour comprendre l’énormité honteuse de ces comparaisons, il suffit de porter attention à la saignée que chaque migrant opère sur les caisses du Trésor italien. Les immigrants une fois enregistrés, perçoivent un revenu mensuel de 900 euros (30 euros par jour pour les dépenses personnelles). Chaque famille ou institution qui les abrite reçoit également 900 euros. A cela il faut ajouter 600 euros de couverture sociale. En tout, chaque immigrant coûte 2 400 euros par mois au contribuable italien. Un policier gagne la moitié de cette somme. Et un bénévole qui sauve en mer les migrants reçoit une allocation de 900 euros par mois. Les nazis étaient-ils si attentionnés avec leur Untermenschen juifs ?

Le coût des migrants sur les finances publiques italiennes détruit toute capacité d’investissement public, source de croissance économique. « Les dépenses en faveur des migrants ont impacté le budget italien à hauteur de 2,6 milliards [euros] en 2015, pour atteindre 3,3 milliards en 2016 et 4,2 milliards en 2017, à scénario constant », explique le ministère de l’Économie. Pour mettre ces chiffres en perspective, rappelons que l’Italie a dépensé en 2017, 1,9 milliard d’euros pour les retraites, mais 4,2 milliards d’euros pour les migrants ou bien 4,5 milliards d’euros pour le Plan national d’aide au logement contre 4,2 milliards d’euros pour les migrants.

L’establishment culturel italien est totalement favorable à cette migration de masse. Le documentaire italien nominé aux Oscars en 2016, Fire at Sea, avait pour personnage principal le médecin traitant des migrants à leur arrivée. Le Premier ministre italien Matteo Renzi a distribué personnellement 27 DVD du film à ses homologues du Conseil européen. Les chaînes de télévision commerciales italiennes ont produit de nombreux programmes de télévision sur les migrants, dont « Lampedusa » du nom de l’île italienne. 100 000 Italiens ont manifesté dans les rues de Milan en signe de « solidarité » avec les migrants. De quelle « solidarité » parle-t-on quand le gouvernement italien sauve en mer un demi-million de personnes et que le pays tout entier semble déterminé à ouvrir ses portes à l’Afrique du Nord toute entière ?

Winston Churchill était convaincu que la Méditerranée était le « ventre mou » de l’Europe hitlérienne. Elle est maintenant devenu le le ventre mou de la transformation de l’Europe en Eurabia.

Giulio Meotti, éditeur culturel de Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

Un remplacement de population est à l’œuvre en Europe

(Source : Europe-Israël)

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Video choc du CCIF qui ose accuser un gosse de 4 ans de racisme et d’incitation à la violence !_____________________________________________________

A lire aussi :

Pourquoi le CCIF n’a-t-il pas poursuivi l’Indigène de la République Aya Ramadan pour apologie du terrorisme

Attentat de Londres : le CCIF attaque et menace Christine Tasin

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Culot monstre des réfugiés ! Le Collectif contre l’islamophobie en France, ose accuser un enfant de 4 ans de racisme et d’incitation à la violence, alors que les arabo-afro-musulmans crient leur haine des blancs et les trucident à tour de bras!

Amis lecteurs, pouvez vous d’urgence envoyer la vidéo ci-dessus du compte tweeter du ccif à toutes les rédactions en France qui ont un mail Internet et également à l’ Unicef,et aussi au bureau du Bice -bureau catholique international de l’enfance à Genève et à Paris et l’ ONU ?
Egalement à la Cour européenne des droits de l’homme.

C’est la vidéo du 27 avril du compte tweeter du ccif qui est toujours visible.  Où l’on voit et on entend le récit détaillé d’ une nana enfoulardée qui accuse pendant de longues minutes et avec des détails scabreux un enfant de 3 ou 4 ans d’agression islamophobe et de racisme.

Scandaleuse cette accusation, on se croirait devant le procureur.
Le muhamad se prend pour le procureur de la république.
Il est temps d’arrêter ses malversations.
A-t-on le droit d’accuser un enfant de 4 ans en France?

Il faut envoyer cette vidéo à tous les députés,sénateurs,conseil d’état,etc…
Avec la question : peut on accuser un enfant de 4 ans d’agression islamophobe ?

Oui, le Ccif et Marwan Muhammad se positionnent contre le droit des enfants.
Les abus et dérives du ccif sont une incitation au désordre public.

Nicolas F.

Video choc du CCIF qui ose accuser un gosse de 4 ans de racisme et d’incitation à la violence !

(Source : Résistance Républicaine

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L’historien Tidiane N’Diaye fait une mise au point sur l’islam qui autorise l’esclavage

En ce jour de fin de Ramadan, je m’interroge. Moi qui suis né et baptisé « musulman », alors que tous mes ancêtres Damels du Cayor et Teignes du Baol, Lignée maternelle par ma mère (La Linguère Aissatou Lamane N’Dande Mademba Yacine Fall), et prince du Saloum et du Djoloff, de Ndiadiane à MBar N’Diaye (Lignée paternelle) Par mon père (Mody N’Diaye Dionwar), étaient animistes africains.

Dois-je pardonner aux peuples arabo-musulmans, d’avoir razzié, castré et mis en esclavage nos peuples nègres pendant plus de 13 siècles sans interruption ? Ils ont islamisé les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi, les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrée en contrée, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une pseudo-« vie de prière », ne prononçant pas une parole, sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.

Dois-je encore leur pardonner, de continuer à les martyriser en plein 21ème siècle au Maghreb, retirer leurs passeports à nos sœurs et filles au Moyen-Orient, en les soumettant à des conditions d’esclavage moderne, tout cela parce qu’elles sont noires ? Et je passe encore sur le sort criminel qu’ils réservent aux émigrants africains au Maroc, en Algérie, en Tunisie etc… Dois-je trouver aussi comme attitude de solidarité et d’égalité normale, que ceux d’entre eux qui vivent depuis des siècles en Afrique Sub-Saharienne (‘Libano-Syriens), ne s’intègrent pas et refusent même le mélange avec nous, parce que nous sommes noirs ? Et lorsqu’une émeute engendre des morts à la Mecque, du fait de leurs forces de sécurité en défaillance de maîtrise des foules, ils désignent les « pèlerins africains indisciplinés » , encore les Nègres, comme responsables ? Et que même nos voisins Beidanes de Mauritanie, envoient en prison les Noirs, parce qu’ils osent réclamer une abolition réellement définitive de l’esclavage des Noirs ?

Pendant ce temps des marchés d’esclaves noirs sont aujourd’hui organisés en Libye. Tout ceci, c’est parce que, pour les peuples arabo-musulmans, le Nègre est et reste un Abd (esclave) Alors peut-on se demander, que nous apporte la promiscuité ou le partage d’une religion, avec des gens qui n’ont que mépris pour nous ? Sauf à dire, ils nous méprisent, j’en ai autant à leur service. Pour ma part, je considère sans doute comme vous, que l’univers avec sa diversité d’espèces, son soleil, sa lune, ses saisons et ses lois de la thermodynamique, n’est peut être pas du à une génération spontanée. Une intelligence supérieure ou un phénomène que la science n’a pas encore totalement et clairement compris et expliqué, doit être à sa genèse. Chacun est donc libre de croire au message religieux de son choix, du roi des Juifs au veau païen, passant par le Christ, Bouddha, et Mohamed Salali Wah Tallah haleyhi wah Salam. Personnellement, Thiéddos étaient mes ancêtres, Thiéddo je suis redevenu. Foutez donc la paix aux Africains, qui n’avaient rien à envier aux autres, avant toutes ces religions importées. Plus hypocrites que les Sénégalais en particulier, tu meurs. Quand un être cher meurt, tout le monde dit : « Yalla Na Ko Yalla Yeureume, KharéKo Adiana Té Yékhé Niou, ( Que Dieu ait pitié de son âme, l’accueille au paradis, mais s’occupe de nous le plus tard possible). Faudrait savoir, ils rêvent tous de paradis, mais personne n’est pressé d’y aller, ils y croient vraiment ? Alors de grâce, stop à cette hypocrisie et ce cinéma exhibé en permanence. La croyance, si elle est sincère, est une affaire intimement personnelle, qui n’a pas besoin d’exhibitionnisme pompeux et pompant. ..

Extrait d’un article Facebook de Tidiane N’Diaye dont nous avions parlé des travaux historiques traitant de l’esclavage arabe-musulmans des africains.

L’historien Tidiane N’Diaye fait une mise au point sur l’islam qui autorise l’esclavage

(Source : Europe-Israël)

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https://i1.wp.com/static.europe-israel.org/wp-content/uploads/2017/06/depositphotos_12269412-stock-photo-al-quds-day-demonstrations-against.jpg        ènième mise au point pour tous ceux qui ne veulent pas comprendre : La Palestine n’existe plus depuis le retour des Juifs sur leur terre. C’était le pays des Juifs et donc pas celui des coucou arabo-musulmans ! Petit rappel : Zouheir Mohsen, leader de la Saïka, composante pro syrienne de l’OLP, dans une déclaration au journal néerlandais Trouw en mars 1977 :  » Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre Jordaniens,Palestiniens, Syriens et Libanais. C’est uniquement pour des raisons tactiques et politiciennes que nous parlons d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes sont mieux servis par l’existence d’un peuple palestinien distinct opposable au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières délimitées, ne peut pas avoir des prétentions sur Haïfa et Jaffa, Beersheva, ou Jérusalem alors qu’en tant qu’arabe palestinien, j’ai indubitablement le droit de l’affirmer. Mais au moment même où nous recouvrerons nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine à la Jordanie« . louyehi         __________________________________________________

Manif anti-israélienne à Berlin : « l’hypocrisie des manifestants musulmans »

La manifestation pour la Journée mondiale d’Al-Quds, qui traverse une fois par an les rues du centre de Berlin comme un fleuve charriant des eaux brunes, ne nous surprend que sur un point : comment se peut-il que cet événement n’ait pas été interdit depuis longtemps ? Comment peut-on expliquer que les participants puissent chaque année déverser impunément leur haine sur Israël ?

https://www.welt.de/img/debatte/kommentare/mobile165889362/3562509987-ci102l-w1024/Al-Kuds-Tag-in-Berlin.jpg

Que personne ne vienne ici nous parler de liberté d’expression et de manifestation ! Elle cesse d’être justifiée à partir du moment où l’on appelle à détruire un État et à expulser ses citoyens, juifs en l’occurrence, comme cela a été le cas ces dernières années.

On en aurait presque l’impression que tel ou tel représentant des autorités sympathiserait secrètement avec les idées des manifestants, arabo-musulmans pour la plupart. […]

Pour éviter tout malentendu : On peut très bien être scandalisé par la politique d’Israël, on peut déplorer la construction de colonies que Benjamin Netanyahu vient de reprendre et les conséquences de la politique d’occupation ; chacun a aussi le droit de pleurer les victimes palestiniennes de la politique israélienne.

[…] Mais même si l’on peut faire valoir tous ces arguments dans le cas de la Journée d’ Al-Quds, un fait se dresse comme un rocher au milieu de la Kurfürstendamm : l’hypocrisie de ses participants.

Les manifestants, majoritairement arabo-musulmans, sont complètement indifférents au sort de leurs coreligionnaires. Il s’agit seulement pour eux de laisser libre cours à leur haine d’Israël et de l’Occident, représenté par l’État juif.

S’il en était autrement, nous aurions assisté en Allemagne chaque mois depuis des années à des manifestations de grande ampleur […]. Nous verrions des milliers de personnes protestant contre le massacre de leurs coreligionnaires en Syrie.

Nous serions témoins d’énormes défilés où l’on déplorerait les morts en Irak et où l’on pleurerait la destruction des mosquées à Mossoul. Nous verrions des marches silencieuses pour protester pacifiquement contre les assassins de la milice terroriste de l’État islamique, qui tuent principalement des musulmans.

Nous assisterions à des sit-in devant les ambassades iranienne et saoudienne, au cours desquels des centaines de militants protesteraient contre la guerre par procuration que mènent au Yémen Téhéran et Riyad.

Tant que tout cela ne sera qu’un produit de l’imagination, la protestation annuelle pour la journée d’Al-Quds demeurera l’expression d’une révoltante hypocrisie.

Jacques Schuster [commentateur en chef du journal Die Welt]

source

(Traduction Fdesouche)

Manif anti-israélienne à Berlin : « L’hypocrisie des manifestants musulmans »

(Source : Europe-Israël)

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Italie : des migrants franchissent un fleuve et tentent de passer la frontière française

Expulsés de leur camp de fortune à Vintimille, en Italie, des dizaines de migrants ont tenté de pénétrer sur le territoire français mais en ont été empêchés par la police aux frontières.

Des dizaines de migrants installés dans un camp de fortune à Vintimille, en Italie, ont traversé le 26 juin la Roya, un fleuve côtier situé non loin de la frontière, dans l’espoir de rejoindre le territoire français. Mais, repoussés par la police, ils n’ont pas pu aller plus loin et ont été contraints de revenir sur leurs pas. Ils ont entrepris ce périple pour la énième fois, après avoir été expulsés de leur camp par les autorités italiennes.

Un migrant soudanais a confié que certaines personnes au sein du camp avaient essayé d’entrer en France «une cinquantaine de fois». «Nous avons subi des traitements inhumains à Vintimille», a-t-il raconté, expliquant qu’ils n’avaient aucun droit et vivaient sous un pont. Il a également affirmé qu’ils espéraient trouver en France «des organisations humanitaires, des organisations de défense des droits de l’homme». «Personne n’a l’ambition de rester en Italie», a-t-il assuré.(…) Mais la France et l’Europe en général n’ont ni les moyens, ni vocation à accueillir chez eux toute la misère du monde, surtout au vu de leur comportement sans nom une fois entrés chez nous ! Trump a raison, il faut limiter l’invasion migratoire  ! louyehi

source

Italie : des migrants franchissent un fleuve et tentent de passer la frontière française

(Source : Europe-Israël)

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Allemagne, les agressions sexuelles commises par les migrants ont doublé en un an !

Le cas d’Éric X. et de la femme de 23 ans qu’il a violée mettent crument en lumière l’échec systémique des autorités allemandes à faire respecter la loi et à assurer la sécurité publique : échec dans la sécurisation des frontières ; échec dans le contrôle des migrants à l’entrée ; échec dans la poursuite et l’emprisonnement des criminels ; échec à expulser les migrants dont la demande d’asile est rejetée ; et échec de la police à prendre au sérieux la pandémie de viols commis par les migrants et qui engloutit l’Allemagne.

La criminalité sexuelle des migrants est aggravée par l’indulgence du système judiciaire allemand ; même quand les crimes sont graves, les peines infligées sont relativement légères. Le plus souvent, les délinquants sexuels arrêtés par la police sont libérés après interrogatoire. Une pratique qui encourage les suspects à poursuivre leurs pratiques criminelles en toute impunité.

À Berlin, un tribunal a acquitté un violeur turc de 23 ans parce que sa victime n’a pas pu prouver qu’elle n’était pas consentante. La cour a entendu comment l’homme a coincé la tête de la femme entre les barres d’acier de la tête de lit d’un lit et l’a violée à plusieurs reprises pendant plus de quatre heures. La femme a crié « stop » et a résisté en griffant le dos de l’accusé, mais à un moment donné, elle a cessé de résister. Le tribunal a demandé : « l’accusé a-t-il pensé que vous étiez d’accord ? »


Deux policiers de Bonn ont été démis de leurs fonctions pour n’avoir pas secouru une femme violée par un migrant.

Cette relative indifférence de la police a durci l’opinion publique allemande dans l’idée que les autorités ne prennent pas au sérieux la vague de violence sexuelle qui sévit en Allemagne, depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières à deux millions de migrants d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient, mettant en danger des milliers de femmes et d’enfants.

Une file de migrants, le 28 octobre 2015 près de Wegscheid. Sur décision de la chancelière Angela Merkel, environ deux millions de migrants en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient ont été autorisés à résider en Allemagne, la plupart en provenance d’Autriche. (Photo de Johannes Simon / Getty Images)

L’incident s’est produit le 2 avril aux environs de minuit. Une femme de 23 ans a été violée dans un terrain de camping de la réserve naturelle de Siegaue. Quand le copain de la jeune femme, 26 ans, paniqué a appelé le numéro d’urgence de la police, une femme a décroché. : « Ma petite amie est en train d’être violée par un noir. Il a une machette » a-t-il dit. : « Vous vous foutez de ma g… ? » (« Sie wollen mich nicht verarschen, oder ? ») a répondu la policière. L’homme a protesté : « Non, non ». La policière a répondu : « Hmm ». Après quelques instants de silence, elle a promis d’envoyer une voiture de police pour enquêter. Elle a ajouté, « merci, au revoir » et a brutalement raccroché.

Quelques minutes plus tard, le petit ami a de nouveau appelé le numéro d’urgence de la police et un autre agent a répondu au téléphone. L’homme a dit : « Bonjour, je viens d’appeler votre collègue ». Le policier a demandé : « de quoi s’agit-il ? » L’homme : « Il s’agit de ma petite amie qui est en train d’être violée ». Le policier : « C’est à Siegaue, n’est-ce pas ? » L’homme : « Exactement ». L’officier a préconisé d’appeler la police de Siegburg, une ville au nord de Bonn. « Ils peuvent coordonner cela correctement », a déclaré le policier avant de raccrocher.

La police est finalement arrivée sur les lieux environ 20 minutes plus tard. Frank Piontek, porte-parole de la police de Bonn, a d’abord pris la défense des policiers de Bonn: « Même si les policiers avaient réagi différemment, nous n’aurions pas pu empêcher le viol ». L’indignation a été si générale que la direction de la police de Bonn a annoncé le 31 mai – deux mois après le viol – que les deux agents mis en cause « ne seraient plus jamais autorisés à travailler au centre de contrôle des urgences de la police ».

Six jours après le viol, la police allemande a arrêté, sur la base de preuves ADN, un migrant de 31 ans bien connu de ses services. Éric Kwame Andam X. originaire du Ghana, avait déjà été arrêté cinq fois pour divers délits sans jamais être mis en examen. A chaque fois, il a été laissé en liberté. La presse a révélé plus tard qu’il avait fui le Ghana en 2016 après avoir assassiné son beau-frère.

L’itinéraire d’Eric X., dont le défunt père était l’un des plus importants producteurs de cacao du pays, est le suivant : il a quitté le Ghana pour la Libye, puis a traversé la Méditerranée pour atteindre l’Italie. C’est là qu’il a demandé asile et a passé neuf mois dans un refuge pour migrants.

Début 2017, Eric X. s’est rendu à Rome par le train. Il est arrivé en Allemagne le 10 février 2017 et a déposé une demande d’asile qui a été rejetée un mois plus tard. Eric X. aurait dû être expulsé le 17 mars – deux semaines avant le viol commis à Bonn – mais un avocat spécialisé dans l’aide aux migrants a interjeté appel en son nom contre le rejet de la demande d’asile, en dépit du fait que la loi de l’UE stipule clairement qu’Éric X. n’était en droit de déposer une demande d’asile que dans le pays d’entrée au sein de l’UE, dans son cas l’Italie. Les juges locaux n’ont pas été en mesure de traiter cette requête d’appel en temps opportun en raison d’une surcharge de cas similaires.

Le cas d’Éric X. et de la femme de 23 ans qu’il a violé mettent crument en lumière l’échec systémique des autorités allemandes à faire respecter la loi et à assurer la sécurité publique : échec dans la sécurisation des frontières; échec dans le contrôle des migrants à l’entrée ; échec dans la poursuite et l’emprisonnement des criminels; échec à expulser les migrants dont la demande d’asile est rejetée ; et échec de la police à prendre au sérieux la pandémie de viols qui engloutit l’Allemagne depuis l’arrivée des migrants.

Le rapport annuel – « La criminalité en période de forte migration » (Kriminalität im Kontext von Zuwanderung) – du Bundeskriminalamt, (BKA, Direction de la police criminelle fédérale), rendu public le 27 avril, a révélé qu’au cours des quatre dernières années, les crimes sexuels commis par les migrants (agressions sexuelles, viols et abus sexuels sur mineurs) ont augmenté de près de 500%.

Selon le rapport, les migrants (Zuwanderer, ou demandeurs d’asile, réfugiés et immigrants illégaux) ont commis 3 404 délits sexuels en 2016 – environ neuf par jour – soit un doublement (+102%) par rapport à 2015 (1 683 délits sexuels – environ cinq par jour). Par comparaison, les migrants ont commis 949 délits sexuels (trois par jour) en 2014, et 599 en 2013, soit deux par jour.

Le rapport classe également les délinquants en fonction de leur pays d’origine : en 2016, les Syriens arrivent en tête (+ 318,7% par rapport à 2015); suivis des Afghans (+ 259,3%); des Irakiens (222,7%); des Pakistanais (+ 70,3%); des Iraniens (+ 329,7%); des Algériens (jusqu’à 100%); et des Marocains (+ 115,7%).

La criminalité sexuelle des migrants est aggravée par l’indulgence du système juridique allemand ; même quand les crimes sont graves, les peines infligées sont relativement légères. Régulièrement, les délinquants sexuels arrêtés par la police sont libérés après un simple interrogatoire. Une pratique qui encourage à la récidive en toute impunité.

À Hambourg, un demandeur d’asile afghan âgé de 29 ans, a agressé sexuellement une adolescente de 15 ans pendant son sommeil à l’hôpital local. L’Afghan avait été admis aux urgences de l’hôpital en raison de son état d’ébriété avancé. Laissé sans surveillance, il a pénétré la chambre d’une femme de 29 ans qui a réussi le convaincre de la laisser seule. Il est ensuite entré dans la chambre d’une jeune fille de 15 ans avec laquelle il a eu une relation sexuelle. Il a été placé en détention puis libéré. La police a déclaré qu’elle n’avait pas motifs suffisants pour le mettre en examen.

Egalement à Hambourg, le 8 juin, un tribunal a décidé que Ali D., un Irakien de 29 ans coupable de viol sur une mineure de 13 ans à la station de métro Jungfernstieg, ne pouvait pas être accusé d’abus sexuel sur enfants (Sexueller Missbrauch von Kindern ) parce qu’il ne pouvait pas savoir que la fille avait moins de 14 ans. En droit allemand, un enfant n’est considéré comme tel que s’il a moins de 14 ans. Une fois abandonné le chef d’accusation d’abus sexuel sur enfant, Ali D. n’a été accusé que de viol, lequel est puni d’une peine maximale de quatre ans de prison. Le tribunal s’est montré clément envers Ali D. – enfui en Hongrie après le viol, il a été extradé en Allemagne le 2 mars – qui a reconnu le viol. Le tribunal a également déclaré que Ali D. bénéficiait d’« une responsabilité atténuée » (verminderte Schuldfähigkeit) en raison de son état d’ébriété au moment du viol.

Le même tribunal s’était déjà signalé pour des peines avec sursis contre un groupe d’adolescents serbes coupables d’un viol collectif sur une jeune fille de 14 ans qu’ils avaient laissé pour morte à l’extérieur par une température inférieures à zéro. Le juge a déclaré à l’époque, que « les peines peuvent paraître légères au public », mais les adolescents avaient reconnu leur méfait, semblaient touchés par le remord et ne représentaient plus selon lui, un danger pour la société.

Cette décision qui a permis aux violeurs de repartir libres, avait soulevé d’indignation l’opinion publique sur le problème des crimes sexuels commis par les migrants en Allemagne. Une pétition en ligne demandant que des peines de prison ferme soient appliquées aux violeurs a recueilli plus de 100.000 signatures. Les procureurs ont fait savoir qu’ils feraient appel du verdict. Cependant, le tribunal n’a pas encore réinscrit l’affaire à son ordre du jour.

À Berlin, un turc de 23 ans a été acquitté parce que sa victime n’a pas pu prouver qu’elle n’était pas consentante. La cour a entendu que l’homme avait coincé la tête de la femme dans les barreaux d’acier de la tête de lit et qu’il l’a violée à plusieurs reprises pendant plus de quatre heures. La femme a crié « stop » et a résisté en griffant le dos de l’accusé, mais à un moment donné, elle a cessé de résister. Le tribunal a demandé : « Est-ce que le défendeur pensait que vous étiez d’accord ? » Les juges ont estimé qu’ils ne pouvaient pas déterminer si, du point de vue de la culture turque, ce que la jeune femme a affirmé être un viol n’aurait pas été plutôt perçu par le violeur comme une séance de sexe sauvage.

En Autriche, la Cour suprême a réduit la peine d’Amir A., ​​un Irakien de 21 ans, de sept à quatre ans de prison pour le viol d’un garçon de 10 ans dans une piscine publique à Vienne. Au cours de son procès, Amir A. a reconnu avoir violé le garçon. C’était une « urgence sexuelle » a-t-il expliqué en raison du sevrage sexuel qui était le sien depuis quatre mois. L’avocat de la défense a persuadé la Cour suprême que la peine de sept ans était « draconienne » et « excessive ». Compte tenu de sa détention préventive, Amir A. sera bientôt libéré.

Néanmoins, et pour autant que les sondages d’opinion soient fiables, la chancelière Merkel ne devrait pas payer le prix politique du rôle qui a été le sien dans la crise migratoire. Elle semble en effet, aussi populaire aujourd’hui qu’elle l’était avant l’irruption de la crise des migrants en août 2015.

Un sondage ARD-Deutschlandtrend du 8 juin a révélé que 64% des Allemands sont « satisfaits » ou « très satisfaits » de Merkel. Si la chancelière allemande se présentait au suffrage universel direct, 53% des personnes interrogées (+ 4% par rapport au mois précédent) choisiraient Merkel, tandis que 29% opteraient pour son challenger social-démocrate, Martin Schulz (-7% par rapport au mois précédent).

En septembre 2016, un sondage ARD-Deutschland avait indiqué une chute de 45% de la cote de popularité de Merkel, soit le chiffre le plus bas depuis cinq ans et une baisse de 67% par rapport à l’année précédente. À l’époque, plus de la moitié des personnes interrogées (51%), avaient estimé qu’il « ne serait pas bon » que Merkel soit reconduite pour un nouveau mandat en 2017.

Les sondages montrent que deux facteurs jouent en faveur de Merkel : l’absence de rival sérieux et le fait que les électeurs jugent qu’elle serait la moins mauvaise des candidats pour diriger le pays.

Soeren Kern est senior fellow de l’Institut Gatestone, basé à New York.

Allemagne, les agressions sexuelles commises par les migrants ont doublé en un an

(Source : Europe Israël)

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