CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 2 juillet 2017

Champagnac : ils ont mis dehors les retraités pour accueillir les clandestins !

ABERRANTE TRAÎTRISE : GILLES RIOS, MAIRE DE CHAMPAGNAC, MET DEHORS 12 PAISIBLES RETRAITES HEBERGES DANS UN CHÂTEAU POUR Y METTRE 90 ENVAHISSEURS BARBARES MUSULMANS !!!!

Il y a 6 mois, la maison de retraite Juliette, installée dans le château appartenant à la commune (et rapportant 30 000 euros annuels de bénéfice à la dite commune )  a été fermée sous des prétextes gros comme des maisons.

12 personnes âgées avaient la chance de vivre dans une petite structure, humaine, dans un cadre magnifique… Trop beau pour les nôtres.

La Maison de retraite n’était pas, paraît-il, tout à fait conforme aux règles et directives kafkaïennes inventées qui par des technocrates de Bruxelles qui par des énarques en mal d’existence…

La résidence Juliette accueille depuis six ans une vingtaine de personnes âgées. Une mission d’inspection a révélé, en juillet, qu’elle n’appartenait à aucune catégorie légale. L’ARS et le Conseil départemental du Cantal ont donc décidé de mettre fin à l’activité.

C’en est terminé pour la résidence Juliette, dans le Cantal. L’établissement dispose de 60 jours pour cesser son activité. Depuis 2011, le château, propriété de la municipalité, était cogéré par Frédéric Berche. La structure était initialement présentée comme « location de meublé ou non ».

Or, une mission d’inspection (*) a révélé, en juillet, qu’il s’agissait d’un établissement au fonctionnement similaire à une petite « résidence autonomie », non autorisée, et qui ne respectait en rien les codes prévus.

L’accueil de personnes âgées est très réglementé, qu’elles soient dépendantes ou non. « Tout un chacun ne peut pas s’autoproclamer compétent pour s’occuper de ce public », tranche Daniel Bouzat, directeur du Pôle solidarité départementale.

Une approche évidemment partagée par Christine Debeaud, déléguée départementale de l’Agence régionale de santé (ARS). « On parle ici de personnes vulnérables et fragiles, il est normal qu’il soit exigé un certain nombre de garanties, de contrôles. »

La mission d’inspection a été diligentée au mois de juillet à la résidence Juliette, parce que « l’ARS a reçu, de la part de professionnels de santé, un faisceau de signalements qui ont attiré notre attention, explique la déléguée, et qui venaient s’ajouter à des courriers anonymes : ils dénonçaient la prise en charge et le niveau de dépendance des résidents de l’établissement. »

Suite à l’enquête, le Conseil départemental et l’ARS ont décidé de mettre fin à l’activité de la résidence Juliette.

Douze familles ont deux mois pour trouver une solution d’accueil pour leur parent.

Les différents établissements alentours « ont assez de places pour les recevoir », assure le Conseil départemental, qui accompagne, avec l’ARS, les familles.

Lire la suite de l’article ici :
Quand on veut tuer son chien on l’accuse de la rage.

Ou plutôt, quand on veut de la place pour accueillir les clandestins, musulmans de préférence, avec peut-être parmi eux des terroristes (pratique quand on veut instaurer un climat de terreur favorisant la dictature ) on jette les nôtres à la rue…

Cela s’appelle la préférence étrangère. Cela s’appelle le Grand Remplacement. Cela s’appelle une impardonnable trahison.

Il y avait 12 Français âgés, témoins de notre passé, de notre culture, de notre patrimoine, inoffensifs, qui vont se retrouver dans des structures plus grandes, devenir un numéro de lit…

Il y aura 90 « migrants » avec leur culture, leurs moeurs, leurs langues, leurs forces brutes inutilisées et leur inévitable et mortifère religion.

La commune a gagné le gros lot, comme nous le signalions hier.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/07/01/la-vie-de-chateau-dans-le-cantal-pour-40-migrants-qui-paie/

Et le pire ? C’est que le Maire à la Macron se glorifie d’avoir pris tout seul la décision…

De là à penser qu’il a été complice de l’expulsion des retraités en diligentant des inspecteurs chargés du sale ouvrage, il  n’y a qu’un pas que l’on peut être tenté de franchir, non ?

Au fait, l’hébergement des 90 clandestins, ça rapporte ou ça coûte ?

Ça rapporte à qui ? Ça coûte à qui ?

Champagnac : ils ont mis dehors les retraités pour accueillir les clandestins !

(Source : Résistance Républicaine)

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Deux-Sèvres, la Crèche : ils nous ont caché les 92 « migrants » qu’ils nous envoient, ça va chauffer
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Le maire de la Crèche,Deux-Sèvres : Il nous ont caché les 92 « migrants » qu’ils nous envoient, ça va chauffer !

« Je pense qu’il est normal de participer à la solidarité nationale mais pas dans cette mesure et avec ce délai, s’insurge Philippe Mathis. Nous nous sommes expliqués très durement avec le préfet. Ce projet est prêt depuis des mois et on s’est bien caché de nous le dire. »

Le problème est que justement, il ne s’agit pas de solidarité nationale, mais de la conséquence de politiques mises en place au cours des dernières décennies sous l’influence de plusieurs courants mondialistes et qui recouvrent des rapports de pouvoir complexes. On a internationalisé la solidarité au détriment des intérêts des Français en même temps que les comptes publics s’enfonçaient dans une dette nous rendant même esclaves d’idéologies dangereuses.

On met en évidence la réaction des maires de différents lieux accueillant des migrants comme on le fait avec les arrêtés municipaux interdisant les signes islamiques sur la plage. Mais ce sont en réalité des questions d’intérêt national.

92 migrants attendus à La Crèche la semaine prochaine

01/07/2017 05:46

Le maire de La Crèche, Philippe Mathis.

Stupéfait et furieux. C’est en deux mots ce qui résume le mieux la réaction de Philippe Mathis, le maire de La Crèche, lorsqu’il a appris le 23 juin que près d’une centaine de migrants allaient venir s’installer dans un hôtel de sa commune en début de semaine prochaine, dans le cadre du programme d’hébergement des demandeurs d’asile. « Nous avions décidé à l’unanimité en septembre 2015 d’être volontaires pour accueillir des familles de réfugiés, peut-être deux ou trois, explique-t-il. Mais 92 personnes d’un coup, en si peu de temps, c’est un coup de massue ! »

La société d’économie mixte Adoma a été chargée par l’État d’acheter une soixantaine d’hôtels en France pour accueillir des personnes en situation d’urgence. L’hôtel de 62 chambres de La Crèche, 5.700 habitants, en fait partie.

Echanges tendus avec la préfecture

Le nombre de réfugiés attendus et le délai, de quelques jours seulement pour préparer leur accueil ne passent pas. D’autant que le conseil municipal était loin d’y mettre de la mauvaise volonté. « Je pense qu’il est normal de participer à la solidarité nationale mais pas dans cette mesure et avec ce délai, s’insurge Philippe Mathis. Nous nous sommes expliqués très durement avec le préfet. Ce projet est prêt depuis des mois et on s’est bien caché de nous le dire. »
Aucun indice n’a filtré pour l’instant sur la nationalité et l’état civil des réfugiés qui doivent arriver. « Nous espérions accueillir des couples ou des familles, pour pouvoir les accompagner au mieux grâce à notre tissu associatif, ajoute-t-il. Ma grande crainte, c’est qu’il n’y ait que des hommes. » A 400 mètres du centre-ville et 300 mètres d’un centre routier où transitent chaque jour des dizaines de camions, autant de moyens potentiels de se disperser et de tenter de rejoindre la Grande-Bretagne. « Nous ne comprenons pas pourquoi c’est La Crèche qui doit supporter tout l’effort,poursuit-il. Nous souhaitons au moins repousser leur arrivée et l’échelonner dans le temps. »

«  Ça risque d’être chaud  »

Le maire a pu annoncer la nouvelle jeudi lors du conseil municipal, en présence du préfet et d’un représentant d’Adoma, lors duquel les échanges ont été tendus. Il a, dans l’urgence, retardé la parution du bulletin municipal pour pouvoir informer ses administrés. Il organisera également une réunion la semaine prochaine, il l’espère en présence du préfet, pour répondre aux questions des habitants. « Ça risque d’être chaud, je pense qu’il y aura du monde,prédit-il. Pas sûr que les 700 places de la salle de spectacle suffisent. »

nr.niort@nrco.fr

Laura Buratti

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2017/07/01/92-migrants-attendus-a-La-Creche-la-semaine-prochaine-3153082

Deux-Sèvres, la Crèche : ils nous ont caché les 92 « migrants » qu’ils nous envoient, ça va chauffer

(Source : Résistance Républicaine)

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Encore un vol de lance-roquettes et de munitions dans les sites militaires qui bordent l’Etang de Berre _____________________________________________________

Encore un vol de lance-roquetters et de munitions dans les sites militaires qui bordent l’Etang de Berre

‌Journées portes ouvertes et libre service dans des sites militaires qui bordent l’ Etang de Berre . ( Miramas et Istres )

– Miramas , juin 2017 :  » Incroyable histoire de vol de lance-roquettes et de munitions militaires sur les voies de chemin de fer.  » …  » Quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d’obus dits flèches, qui sont conçus pour pénétrer les blindages, ont été volés.  »

Un pilleur de train a mis la main sur quatre lance-roquettes antichars dans un convoi de fret. Les armes ont pu être retrouvées avant d’être vendues.

Incroyable histoire de vol de lance-roquettes et de munitions militaires sur les voies de chemin de fer. Un jeune homme de 23 ans a été mis en examen, ce vendredi, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pour vol aggravé, détention et transport d’armes de guerre.

 

L’affaire commence dimanche, lorsqu’un train de marchandise ordinaire part de Miramas (Bouches-du-Rhône), commune connue pour accueillir l’établissement militaire principal des munitions de Provence. Il doit se rendre de Brienne-le-Château (Aube), où se trouvent une base aérienne et un arsenal. Sur le parcours, les agents de la Suge (la surveillance générale de la SNCF) se rendent compte qu’un des wagons contenant de l’armement militaire a été ouvert, car les scellés en plombs ont été brisés. Quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d’obus dits flèches, qui sont conçus pour pénétrer les blindages, ont été volés.

Un pilleur de trains qui observait les convois

Selon toute vraisemblance, le ou les malfaiteurs ont profité des arrêts fréquents du train de marchandise pour s’emparer de cette cargaison ultrasensible. «L’armée utilise des trains tout à fait ordinaires pour faire circuler ses armes d’un point à un autre, souligne une source proche de l’affaire. C’est d’ailleurs un problème de sécurité majeur que de telles armes soient finalement à la portée de n’importe quel malfaiteur un peu astucieux.» Les gendarmes de la section de recherches de Marseille se chargent d’identifier et de retrouver ce pilleur de fret. Les militaires parviennent vite, grâce à des investigations techniques, à identifier le voleur alors qu’il met en vente son butin.

Mercredi, à 3 heures du matin, les enquêteurs, épaulés par le GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), pénètrent en force dans une maison de Miramas. Ils interpellent un suspect et retrouvent, dans le logement, les armes et les munitions volées. Le jeune suspect est placé en garde à vue à Marseille et passe aux aveux sous le feu des questions des enquêteurs. «Il s’agit d’un pilleur de trains, un peu spécialisé, qui a observé avec attention le rythme des convois de marchandise, précise la même source. Mais, jusqu’à présent, il s’était plutôt concentré sur le vol et la revente de matériel hi-fi.»

Une enquête de commandement

«Cet incident a conduit la ministre des Armées à ordonner une enquête de commandement qui devra revoir les conditions de transport de munitions par voie ferrée et proposer des mesures, susceptibles d’être mises en oeuvre avec la SNCF, pour en renforcer la sécurisation», souligne-t-on samedi au cabinet de Florence Parly.

Cette affaire n’est pas sans rappeler un autre vol d’explosif, survenu, dans la nuit du 6 au 7 juillet 2015, à la base militaire de Miramas. Un ou plusieurs voleurs avaient réussi à s’introduire dans un dépôt de munitions et s’étaient emparé de 150 détonateurs, de grenades et de pains de plastic. Sous pression, l’ancien ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait estimé que cette histoire était un «cocktail de responsabilité individuelle et d’une organisation collective largement perfectible». Un audit avait pointé déjà plusieurs dysfonctionnements. Ce vol n’a toujours pas été élucidé par les gendarmes qui ont réalisé des centaines d’auditions pour tenter d’identifier les auteurs.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/quand-l-armee-se-fait-voler-des-lance-roquettes-01-07-2017-7102458.php

« Cet incident a conduit le ministre des Armées à ordonner une enquête de commandement  » ( Figaro )

Rappel :
– Miramas , juillet 2015 : vol d’explosifs, de détonateurs et de grenades
– Istres, septembre 2016 : vol d’armes de poing et de fusil d’assaut
– Istres, février 2017 : vol d’un porte char et d’un tractopelle

Bref, vols à répétition dans les sites les mieux surveillés de France, paraît-il, Miramar et Istres (ça promet )

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/24/la-7eme-compagnie-le-retour-un-camion-militaire-a-disparu-corps-et-biens-a-istres/

http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4133070/les-dessous-dun-incroyable-vol-darmes-militaires.html

Dernière minute ( info exclusive RR ) :

» L’enquête de commandement  » aurait été confiée au chef Chaudard, de la 7ème compagnie.

Question subsidiaire : lequel de nos ennemis est entré en possession des lance-roquettes disparus, du porte-char, du tracto-pelle, des explosifs, des détonateurs, des fusils d’assaut, des armes de poing et des munitions et grenades qui ont disparu en quelques mois  ?

Qui ? Pour quel usage ? Quand ?

Mais le procureur accepterait les plaintes du CCIF contre les Français qui s’inquièteraient du terrorisme…

Claude t.a.l.

Encore un vol de lance-roquettes et de munitions dans les sites militaires qui bordent l’Etang de Berre

(Source : Résistance Républicaine)

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En cas d’attentat les Tchèques pourront utiliser leurs armes

En cas d’attentat les Tchèques pourront utiliser leurs armes. Pas nous !

La décision risque de déplaire fortement à l’Union européenne, dont le parlement a fait voter en mars une directive renforçant la réglementation sur la détention légale des armes à feu.

Aux armes, citoyens tchèques ? Les députés de la République tchèque ont approuvé mercredi un amendement constitutionnel autorisant les détenteurs légaux d’armes à feu à en faire usage pour défendre la sécurité du pays, par exemple en cas d’attaque terroriste.

Soumis par un groupe de députés de la majorité et de l’opposition, le projet a obtenu le soutien de 139 des 168 élus présents. «Cet amendement (…) va intégrer les citoyens dans un cadre plus large des efforts visant à assurer la sécurité de la République tchèque», s’est félicité le ministre de l’Intérieur, Milan Chovanec. Pour entrer définitivement en vigueur, le texte doit encore être approuvé par le Sénat et entériné par le président Milos Zeman.

Problème : ce texte va à l’encontre d’une récente directive européenne, mal accueillie à Prague, qui vise à renforcer le contrôle des armes à feu. «Ni personne, ni les institutions supranationales et intergouvernementales, n’ont le droit de dicter à un Etat souverain et démocratique comment assurer sa défense et sa sécurité», a affirmé une co-auteure du texte, Jana Cernochova, du parti d’opposition de droite ODS.

« Nous ne voulons pas désarmer nos citoyens »

Votée à la mi-mars par le Parlement européen, la directive renforce la réglementation sur la détention légale des armes à feu, interdisant notamment aux civils certaines armes semi-automatiques. La République tchèque s’était retrouvée au côté des pays défavorables à un durcissement des règles, tandis que d’autres, comme le Luxembourg et la France, souhaitaient une législation plus restrictive.

«Nous ne voulons pas désarmer nos citoyens au moment où la situation en Europe empire en matière de sécurité», a affirmé le ministre de l’Intérieur tchèque mercredi devant les députés. «Montrez-moi une seule attaque terroriste en Europe perpétrée par une arme légalement détenue». Prague projette de déposer une plainte auprès de la Cour de Justice de l’UE contre ces nouvelles règles européennes.

La directive avait provoqué un tollé surtout parmi les chasseurs, les tireurs sportifs et les collectionneurs. Selon Milan Chovanec elle frapperait «pratiquement tous les 300 000 détenteurs légaux d’armes» en République tchèque, un pays qui compte un peu plus de 10 millions d’habitants.

http://www.leparisien.fr/societe/en-cas-d-attentat-les-tcheques-pourront-utiliser-leurs-armes-a-feu-28-06-2017-7095672.php#xtor=AD-1481423553

Des générations de philosophes ont posé l’équation :

Occident = Jérusalem + Athènes +Rome

l’islam, et, ici, la si « modérée » grande mosquée de Paris de l’enflure musulmane Boubakeur, en s’attaquant  à ces trois pilliers de notre civilisation montre sa  nature profonde : un éradicateur de tout ce que nous sommes.

Antiislam

En cas d’attentat les Tchèques pourront utiliser leurs armes

(Source : Résistance Républicaine)

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A lire aussi : L’accueil des migrants, tous destinés à devenir des demandeurs d’asile à vie, juteux pour Adoma…

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