Nonsens, décadence et dégénérescence dans ce monde devenu fou : son bébé ne sera ni un garçon ni une fille, (il ou elle ?) l’a décidé !

Canada : son bébé ne sera ni un garçon ni une fille, il l’a décidé !

Vraiment pas de quoi être fiers de ce que nous sommes devenus. Hachem, qu’attends-Tu pour mettre fin à ce monde de violence pourri jusqu’à l’os ! louyehi              ____________________________________________________

Le monde est plus que fou.

Ils auraient le droit de vacciner-empoisonner-tuer nos enfants.

Ils auraient le droit de les enlever à leurs parents qui ne pensent pas juste.

Ils auraient le droit de les manipuler-intoxiquer à l’école avec leur idéologie.

Mais un parent aurait le droit d’interdire que soit reconnu et mentionné le sexe de son enfant  afin de ne pas l’influencer…

Afin de ne pas lui faire subir ce qu’il prétend avoir subi en fonction de ses organes génitaux.

La théorie du genre, c’est du pipi de chat à côté de ce qui se passe outre-Atlantique. Et combien d’autres gosses vont se retrouver dans cette situation, les parents encouragés par l’exemple ci-dessous ?

Certes, le père barbu et moustachu qui semble avoir des seins ne ressemble ni à un homme ni à une femme, mais  c’est son choix. Peu nous chaut.

Mais là où cela se corse, c’est que cet hermaphrodite a réussi à avoir un enfant. Mère porteuse ? Insémination artificielle ? Allez savoir. l’article ne le dit pas. Admettons. La loi française est plus restrictive que la loi anglo-saxonne sur ce point pour le moment.

Il se trouve que, au nom de la liberté de son enfant, il refuse que celui-ci soit « étiqueté » fille et garçon. Et il a obtenu du gouvernement canadien une carte médicale ( équivalent de notre carte Vitale)  avec la lettre U signifiant  « undetermined » (indéterminé) ou « unassigned » (non attribué).

https://fr.style.yahoo.com/un-bebe-vient-de-devenir-la-premiere-personne-au-monde-ne-pas-avoir-de-sexe-precis-114629665.html

Le parent du bébé, Kori Doty, ne s’identifie ni aux hommes, ni aux femmes et préfère utiliser le pronom anglais neutre « they ». Kori souhaite élever Searyl sans lui imposer de genre jusqu’à ce que l’enfant « apprenne à se connaître et maîtrise suffisamment de vocabulaire pour lui révéler sa nature ».

Le gouvernement, pour l’heure, refuse d’enregistrer l’enfant comme indéterminé. Son registre de naissance et ses papiers d’identité, quand il en aura, devraient donc révéler le mot de l’histoire et la réalité biologique de l’enfant.

La Colombie-britannique (BC) refuse pour l’instant la demande de Doty qui souhaite obtenir un certificat de naissance sans genre pour Searyl.

Doty et le ‘British Columbia Human Rights Tribunal’ souhaitent faire en sorte que cette absence de genre s’applique à tous les documents gouvernementaux pour tout habitant de Colombie-Britannique et du Canada.

Certaines provinces dont l’Ontario révisent actuellement leurs politiques et pourraient inclure une option non-binaire pour les futurs documents officiels.

Doty considère que les individus qui souhaitent changer de genre plus tard dans la vie doivent affronter un processus complexe, et préférerait ainsi qu’ils bénéficient d’une troisième option à la naissance.

Doty précise : « À ma naissance, des médecins ont observé mes parties génitales et ont supposé que j’allais être telle personne, et cette décision m’a suivi et a eu un impact sur mon identité tout au long de ma vie ».

« Ces suppositions étaient incorrectes, et j’ai dû effectuer pas mal d’ajustements depuis ».

Mais Trudeau est bien capable de donner raison à Doty…

Il n’est pas question ici de lancer une grande discussion sur PMA, GPA et autres questions sociétales sur lesquelles nos lecteurs islamophobes ne sont pas tous d’accord. Ces sujets sont trop graves et importants pour qu’on s’en occupe ici et maintenant. On va éviter de s’entretuer sur le sujet dans les commentaires.

Il s’agit juste de montrer l’effet délétère de la conception anglo-saxonne de la liberté individuelle, qui va jusqu’à imposer à un enfant un déterminisme délétère.

Parce qu’en refusant à un enfant un des repères fondamentaux pour se penser, se reconnaître, s’identifier et à partir de là identifier les autres, on le prive de l’essentiel.

Qui plus est, on le prive même de l’infinie liberté de vouloir et de pouvoir, à l’âge adulte, changer de sexe, se faire opérer ou pas… en toute conscience.

On ne peut changer que ce dont on a une véritable conscience.

Le « parent  » dénommé Doty  est un assassin de son enfant. Je peux prendre les paris, cet enfant a de très grandes chances d’être perdu, à la ramasse,  à la dérive… à l’adolescence. D’autant qu’on peut supposer que le parent qui semble avoir fait seul et vouloir élever seul cet enfant va l’élever dans un cadre familial et intellectuel très particulier, ne permettant pas la confrontation, la différence, le choix.

L’enfant a 8 mois. Ira-t-il à l’école ou bien Doty le lui interdira-t-il pour qu’il n’entende pas la mention de son véritable sexe ?

Cet enfant est en danger. En grand danger… Qui s’en inquiète au Canada ?

Canada : son bébé ne sera ni un garçon ni une fille, il l’a décidé !

(Source : Résistance Républicaine)

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