Comme c’est curieux : l’enseignement obligatoire du français fait du bruit au Maroc !!

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Après la Belkacem et l’enseignement obligatoire de l’arabe, voilà, sur le tapis, l’enseignement de la langue française, au Maroc.

L’an dernier, cette ministre marocaine de l’enseignement français avait imposé l’apprentissage de la langue arabe, dès le cours primaire, à tous les enfants français scolarisés.

Il ne nous revient pas en mémoire que se soient élevées les voix de l’opposition à cette loi farfelue. Seuls, les plus courageux parents et les sites de réinformation  – appelés à tort, nationalistes comme s’ils étaient des lépreux – sont montés au créneau contre cette décision mise en place quelques mois après l’annonce.

Le 30 avril dernier, à quelques jours de l’élection présidentielle, la Belkacem s’empressait de signer des contrats avec la Tunisie pour recevoir en France, les professeurs d’arabe qui devaient enseigner cette langue étrangère à nos enfants.

Nous l’avons dit et nous le répétons. La France a, pour langue officielle, le français et, quel que soit le nombre d’arabo-musulmans vivant sur notre territoire, il n’y a aucune raison pour que les enfants scolarisés en France apprennent autre chose que la langue française, dans les établissements scolaires français.

Nous avons été vilipendés, traités de racistes, xénophobes, pire, nous étions de dangereux islamophobes !

Eh bien, au Maroc, aujourd’hui, le problème, en sens inverse, divise les partis politiques du royaume.

Le ministre de l’Education nationale marocaine, Mohamed Hassad, vient d’annoncer l’enseignement du français, obligatoire à la prochaine rentrée, pour les élèves, dès le cours préparatoire.

Mais, au Maroc, il y a les défenseurs de la langue arabe qui ne l’entendent pas de la même oreille. Et nous leur donnons entièrement raison.

« C’est une mesure portant atteinte à l’identité du peuple marocain », annonce le mouvement estudiantin, PJD.

Cette organisation islamiste demande au Premier ministre d’annuler purement et simplement ce décret auquel elle est définitivement opposée.

Et ils n’ont pas mâché leurs mots, accusant le ministre Hassad, je cite :

« D’avoir pris sa décision d’une manière improviste, unilatérale et non-participative alors que le sujet est d’une importance stratégique et dangereuse concernant la politique linguistique et porte atteinte à l’identité du peuple marocain et ses fondements nationaux ».

Mais oui, ils ont raison. L’enseignement d’une langue étrangère, dès l’apprentissage d’un enfant à la vie sociale, est une atteinte à l’identité du peuple français comme elle l’est pour le peuple marocain.

On peut se demander dans quel objectif, ces deux ministres marocains ont décidé de mêler aussi étroitement les vies des petits Marocains et Français.

Il ne fait aucun doute qu’il s’agisse d’une future libre circulation entre les pays du Maghreb ex-colonisés et la France.

Ces pays qui ont mis tant de haine à combattre l’occupant, qui ont fait tant de morts dans les rangs de l’occupant et qui, revenus à la pauvreté, au chômage, à l’absence d’avenir, reviennent finalement vers l’occupant honni mais, non sans arrière-pensée.

Depuis leur indépendance, ces pays ont refusé de parler la langue française – en Algérie, elle était interdite il y a peu de temps encore – ils ont fait, de ces nouvelles générations, des peuples entièrement arabisés linguistiquement.

Comment trouver du travail, obtenir des postes à responsabilités, si on ne parle pas parfaitement la langue du pays étranger choisi pour s’y installer ?

En imposant l’arabe, chez nous, en France, Belkacem et Hollande savaient très bien que les petits Français n’iraient pas, plus tard, dans ces pays qui n’ont, déjà, plus rien à offrir. Non. Nous pensons, au contraire, que c’était pour mieux accueillir les Maghrébins quand ils viendront, encore plus nombreux, en France.

Vous imaginez la France de demain avec des arabo-musulmans, citoyens français ou non, parfaitement bilingues français-arabe ?

Ce serait, à brève échéance, la disparition de la langue française au profit de la seule langue qu’ils défendent, qu’ils vénèrent, l’arabe.

Pour une fois, au moins, nous pouvons dire que l’organisation islamiste marocaine, a parlé d’or et nous reprenons à notre compte ses propos :

« L’enseignement de la langue arabe est d’une importance stratégique et dangereuse concernant la politique linguistique et porte atteinte à l’identité du peuple français et à ses fondements nationaux. »

Si, comme l’a prévu la Belkacem avant de partir, les cours d’arabe sont dispensés à cette prochaine rentrée scolaire, par les Tunisiens ou Marocains ou Algériens, il revient à tous les partis politiques de s’élever contre ce danger qui menace notre identité nationale.

Comme ils n’ont rien dit l’an dernier, on peut croire qu’ils s’en moqueront encore.

Alors, il faudra la vigilance extrême des parents français non-musulmans pour saisir les Académies voire interdire à leurs enfants d’assister à ces cours hors normes et dangereux pour l’avenir de la langue française, pour l’avenir de la France.

Ce ne sont pas des ministres de l’Education nationale qui décident du destin de la France.

Danièle Lopez

L’enseignement obligatoire du français fait du bruit au Maroc

(Source : Riposte laïque)

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