Il y a un siècle, Clemenceau aurait fait fusiller le traître Macron pour dix raisons

Afficher l'image d'origine

_____________________________________________________

Les cérémonies du 14 juillet ont de nouveau mis face-à-face le président américain Donald Trump et le nouveau président français, Emmanuel Macron. Au-delà du contraste physique, tout oppose ces deux hommes. Le premier, sans craindre de heurter l’établissement, a annoncé la couleur : « America first », protectionnisme, frontières, contrôle de l’immigration. Il a ciblé l’ennemi : l’islam, qu’il appelle radical.

Le second, au contraire, est ouvert sur le monde, européiste, mondialiste, immigrationniste, sans-frontiériste, et se fout de son pays, de son histoire, de sa culture (qu’il nie) comme de sa première chemise. Il multiplie les actes d’allégeance à l’islam.

Nul n’a oublié la célèbre phrase de Clemenceau, prononcée pendant la guerre de 1914-1918 : « Pour les traîtres, douze balles dans la peau. Pour les demi-traîtres, six balles suffiront« .

Un siècle plus tard, qui peut nier que la France est en guerre, à nouveau ? Certes, cette guerre n’a pas le visage classique des conflits militaires, avec des batailles aussi sanglantes que celle de Verdun, et deux belligérants qui se battent avec des méthodes classiques.

Un siècle plus tard, la France n’a plus l’Allemagne en face d’elle, elle n’a pas, 75 ans plus tard, les troupes d’Adolf Hitler, elle n’a pas une armée traditionnelle qui cherche à l’envahir. Elle a l’islam, et ses disciples d’Allah les plus déterminés, qui lui mènent une guerre que les spécialistes comme notre ami le colonel Cerisier ont appelée une guerre de type révolutionnaire.

Pourtant, même avec ces méthodes différentes, il s’agit bien d’une guerre quotidienne qui est menée à la France et à son peuple, par des soldats qui, parce qu’ils respectent leurs textes sacrés, militent pour que notre pays devienne une terre d’Islam. Même le dernier président de la République, Hollande, et son Premier ministre Valls, avaient dû admette, suite aux attentats de Paris et de Nice, que notre pays était bien en guerre.

Pour mener cette guerre, les islamistes, et nombre de musulmans qui se disent modérés, peuvent bénéficier de l’appui sans réserve de ceux que Clemenceau appelait les traîtres, et que nous qualifier de collabos, ou d’islamo-collabos. Dans cette catégorie, nous classons l’ensemble de la classe politique (sauf le camp patriote) qui, par son action, depuis trente ans, a favorisé l’immigration de masse, qui a entraîné l’islamisation de la France. Tous les LR, tous les socialistes, tous ceux qui se sont réfugiés à En Marche, tous les Modem, tous les communistes, tous les trotskistes, Mélenchon et autres doivent être qualifiés de traîtres et d’islamo-collabos. Les associations dites antiracistes, les journalistes de propagande, les universitaires, les enfumeurs et les falsificateurs de l’histoire de même.

Mais aujourd’hui, dans un système qui veut présidentiel, c’est le nouveau président qui doit retenir toute notre attention.

Emmanuel Macron, en dix circonstances très nettes, depuis qu’il est président de la République, ou bien quand il postulait à l’être, a commis dix trahisons qui, il y a un siècle, lui auraient valu le peloton d’exécution, selon les critères définis par Clemenceau.

Première trahison, avoir osé dire, depuis l’Algérie, en pleine campagne, que depuis 1830, les Français, qui ont juste mis fin à l’esclavage dans ce qui deviendra l’Algérie, mis fin aux Barbaresques, construit des écoles, des routes et des hôpitaux, s’étaient conduits avec les Algériens comme les nazis avec les Juifs, car c’est cela que veut dire un crime contre l’Humanité, au 21e siècle.

Deuxième trahison, dans le même esprit que la première, il a promis aux Algériens des facilités d’accès au sol français, laissant délibérément à une population élevée dans la haine de la France la possibilité, plus de 50 ans après la guerre d’Algérie, de venir poursuivre ce conflit chez nous, en profitant de notre pays.

Troisième trahison, alors que notre pays compte plus de 6 millions de chômeurs (et Macron est loin d’être innocent de cette catastrophe) et 9 millions de pauvres, il a promis à la chancelière Merkel, qu’il a félicitée d’avoir accepté la présence de 1,5 million de clandestins musulmans sur son sol, que notre pays serait à la hauteur de ses devoirs, et accueillerait, à son tour, des dizaines de milliers d’envahisseurs, que les médias appellent migrants.

Quatrième trahison, depuis l’Italie, dans un contexte de submersion migratoire sans précédent, il a promis à ses amis italiens (qui vont chercher les clandestins avec leurs navires de guerre, au lieu de les obliger à faire demi-tour) que la France, qui selon lui n’aurait pas encore fait assez, allait être à la hauteur de la solidarité nécessaire. Résultat, on nous demande d’accueillir 12.500 hommes seuls, jeunes, musulmans, dans nos villages, mettant en danger la sécurité de nos compatriotes et la réalité de notre mode de vie. Conséquences : Paris, qu’on appelait la Ville Lumière, devient la ville poubelle, avec la complicité de l’ineffable Hidalgo.

Cinquième trahison, Macron a promis aux musulmans d’adapter la loi de 1905 à leur particularité, c’est-à-dire de la renier. Ses plans secrets ? Imposer le concordat alsacien dans toute la France, en y ajoutant l’islam, qui deviendrait une religion d’Etat. Dans cet esprit, il a promis aux musulmanes qu’elles auraient le droit de porter le voile dans l’entreprise, ouvrant ainsi la porte à l’islamisation des lieux de travail, et à une multiplication de requêtes communautaristes.

Sixième trahison, il a osé accuser la France des crimes de Vichy, comme l’ont fait avant lui les ordures de Chirac ou de Hollande. Décidément, après les crimes contre l’Humanité de l’Algérie, cela fait beaucoup, et nous confirme que tout ce qui sert à rabaisser la France est utilisé par ceux qui veulent l’éradiquer.

http://www.francetvinfo.fr/sciences/histoire/video-c-est-bien-la-france-qui-organisa-la-rafle-du-vel-d-hiv-declare-macron-75-ans-apres-le-drame_2285556.html

Ecoutons cette superbe chanson de Jean-Paul Orcel, qui sera présent aux 10 ans de Riposte Laïque.

Septième trahison, il est celui qui, au sein de l’Union européenne, réclame le plus vertement des sanctions contre les gouvernements de Pologne et de Hongrie, coupables à ses yeux de refuser l’invasion et l’islamisation de leur pays.

Huitième trahison, il n’a aucune stratégie précise contre les attentats, multipliant les actes visant à désarmer nos compatriotes, alors que les musulmans les plus radicaux, fichés S, se promènent en liberté, parfois avec des permis de port d’armes, et des couteaux, sans que les forces de l’ordre ne reçoivent les ordres nécessaires pour les désarmer.

Neuvième trahison, alors que les experts sérieux savent que nous avons dépassé depuis longtemps les 10 millions de musulmans, et que ceux-ci, misant sur l’immigration et la démographie, espèrent nous conquérir par le nombre, il accélère la présence de ceux parmi lesquels figureront obligatoirement les auteurs des futurs attentats qui tueront les nôtres par milliers.

Dixième trahison, il ose réduire le budget militaire, quand notre armée aurait besoin au contraire de moyens supérieurs pour lutter en France contre l’ennemi qui nous mène une guerre quotidienne impitoyable, permise par la trahison de tous les collabos, dont le premier d’entre eux est aujourd’hui à l’Elysée. Et en outre, ce paltoquet ose faire la leçon au Général de Villiers, coupable d’avoir expliqué aux parlementaires les conséquences catastrophiques pour l’armée française.

Connaissant Clemenceau, une seule des ces dix raisons auraient valu le verdict qu’il réservait aux traîtres en temps de guerre.

Puisque certains hommes politiques comme Manuel Valls, sans vergogne, ont osé faire référence au « Tigre », qu’il nous soit permis à notre tour de rêver, un siècle plus tard, à un nouveau Clemenceau. Un homme, ou une femme,  qui appliquerait sans faiblir le châtiment réservé aux traîtres en temps de guerre, et sauverait le pays du changement de peuple et de civilisation que les crapules mondialistes comme Macron lui réservent…

Publicités

Une réponse à “Il y a un siècle, Clemenceau aurait fait fusiller le traître Macron pour dix raisons

  1. A reblogué ceci sur josephhokayem.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s