De l’impuissance de l’Etat face à la partition du pays

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D’une manière générale, la population française n’avait pas de préjugé défavorable envers l’Islam.


On pourrait même dire que perçue sous l’angle de l’Orient lointain, cette religion bénéficiait d’un halo culturel attractif composé de rêves, de légendes, de mystères. L’orientalisme propagé par les écrivains, l’Université, les médias et les agences de voyages, entraînait chaque année des millions de touristes assoiffés d’exotisme vers les pays arabes qui jouaient parfaitement le jeu sous la férule de tyrans conscients des enjeux économiques vitaux que représentait la manne touristique.

Les attentats commis au nom d’Allah ont définitivement détruit aux yeux du peuple français, l’image idyllique d’une religion d’amour et de paix


Ces noces innocentes entre Islam et Occident prirent définitivement fin avec l’extension du terrorisme islamique et le « Printemps arabe ». La chute des grandes dictatures contribua à libérer les forces destructrices de l’Islam politique et à répandre le poison de la haine dans le monde.

L’arrivée massive de musulmans venus du Maghreb et d’ailleurs a brisé l’écran magique laborieusement tissé par les adeptes de l’orientalisme à « la papa ». Les attentats commis au nom d’Allah ont définitivement détruit aux yeux du peuple français, l’image idyllique d’une religion d’amour et de paix entretenue de manière obsessionnelle par les responsables de tous bords.

À partir du moment où les musulmans ont fait le choix, à travers les revendications de leurs « représentants » d’une vie communautaire régie par les règles issues du Coran et des traditions, la séparation d’avec la population française de souche (qui inclut les musulmans assimilés) est devenue réalité.

La séparation nourrit et alimente l’incompréhension, qui à son tour engendre une relation potentiellement conflictuelle, exacerbant les tensions qui existent entre des valeurs a priori incompatibles comme celles afférentes au statut de la femme. Sur ce terreau s’enracinent la haine et le passage à l’acte terroriste. Une violence endémique nécessitant une importante mobilisation policière et militaire pour être simplement contenue s’installe durablement dans le paysage sociétal. La France vit sous la menace permanente d’un attentat.

Signe du caractère pérenne de cette situation, l’état d’urgence devient la règle.


Un régime qui refuse de dire son nom se met en place. Les populations issues de l’immigration musulmane font l’objet d’un traitement spécial.


Mais tartufferie française oblige, il ne faut surtout pas en parler. Comme il ne faut pas parler de certains crimes terroristes, tel celui dont le docteur Sarah Halimi fut la victime. Pauvre victime expiatoire qui a cru au chant des sirènes officielles répandant la fable d’un islam d’amour et de paix et qui a fini, ultime habitante française et juive d’un immeuble « islamisé », par être torturée puis assassinée au nom d’Allah le 4 avril 2017, en plein Paris.

Dans « Un Président ne devrait pas dire ça* », deux, voire trois France se font face aux dires de l’ex-président François Hollande :

« Du point de vue du chef de l’État, la France n’est donc pas fissurée en deux, mais en trois blocs. » Et le Président de préciser:  » Il y a la France …. des Blancs -pas simplement des Blancs d’ailleurs-, des hommes et des femmes qui mettent les principes par-dessus tout…il y a une deuxième France des « Je ne suis pas Charlie », des classes populaires, des quartiers… Et il y a une troisième France… C’est le Front National.

 

Au bout de cette logique de séparation, d’opposition, d’incompréhension, d’affrontement, il y a nous dit très lucidement l’ex-Président Hollande, la partition:

« C’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition. »

Comme l’Inde, comme le Liban, la France est aujourd’hui menacée dans son intégrité territoriale.

Que fait l’Etat face à ce drame national ? Rien.

Le moignon d’État que la construction européenne et la mondialisation laissent à la France, ne possède plus les moyens de s’opposer à la partition du pays. Les dirigeants assistent impuissants au naufrage d’une République Française qui se voulait « Laïque, Une et Indivisible ». La France est en train de perdre des territoires entiers au profit de l’Islam politique, et ce terrifiant constat fait par le président de la République lui-même, laisse de marbre la classe politique dans son ensemble.

Imperturbables, nos dirigeants continuent à fonctionner dans le déni de cette angoissante réalité.


L’article Premier de la Constitution qui proclame « La France est une République indivisible, laïque« …est violé, tout comme est violé l’article 5, lequel stipule: « Le président de la République… est le garant de l’intégrité du territoire... »

Les « territoires perdus de la République » sont devenus une réalité incontestable.

La République islamique de tel ou tel quartier n’a pas besoin d’être proclamée ; elle est une réalité de fait.

Qui en parle ? Qui s’en préoccupe ? La majorité des Français souffre et subit ces amputations de parcelles du territoire national en silence comme le faisaient jadis les malades atteints de la « lèpre sèche » en voyant, impuissants, leurs membres se dessécher puis tomber.

Les grands partis politiques ont payé cher leur cécité. Incapables de prendre en compte les véritables préoccupations des Français, et la défense des intérêts vitaux du pays, ils se sont tout simplement effondrés. 

Le nouveau président de la République qui triomphe sur les décombres d’un monde politique en déroute, semble poursuivre, sur ce point capital, dans la lignée de ses prédécesseurs. 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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De l’impuissance de l’Etat face à la partition du pays

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