Pourquoi les journalistes français lisent Haaretz, le quotidien le plus à l’extrême de la gauche

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Haaretz, quotidien israélien d’extrême gauche et anti-Israélien, est comparable au New York Times, au Monde, au Guardian dans une version ultra radicale.

Après plusieurs scandales qui ont déclenché d’importantes vagues d’annulation d’abonnements, le Haaretz n’est plus lu que par 6 % des Israéliens, majoritairement «l’élite» aisée que représentent les Ashkénazes, évidemment de gauche.

Haaretz est le journal le moins lu en Israël. Il se positionne loin derrière le dernier venu, Israel Hayom, journal gratuit, de droite, et qui est rapidement devenu le premier quotidien du pays, avec un taux de pénétration de 38%, devant le Yediot Aharonot de centre gauche, à 36%.

Haaretz est depuis un certain temps la plate-forme de ceux qui, en Israël, haïssent Israël.

En 2006, il inventa une fausse histoire – aujourd’hui on accepte l’idée que les médias diffusent des Fake News, mais à l’époque, c’était relativement peu connu – selon laquelle l’armée israélienne aurait utilisé des bombes au phosphore au Liban. L’information fut immédiatement reprise dans le monde entier et les médias en firent leurs gros titres. Elle était fausse et fut rapidement debunkée, mais évidemment aucun médias ne prit la peine de corriger l’information, sinon en 4e page sous les mots croisés.

Le journal en a perdu toute direction et toute modération, la haine de soi des journalistes les ont rendus complètement fous.

Pas étonnant dans ce contexte que les journalistes occidentaux le lisent tous les matins, et basent sur lui leurs fake news sur Israël.

Pour ma part, je le compare à Der Stürmer.

Der Stürmer était un journal allemand, un hebdomadaire nazi publié par Julius Streicher de 1923 à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945. Participant et procédant de la propagande nazie, Der Stürmer était violemment antisémite.

En novembre 2011, l’éditeur d’Haaretz, Amos Schocken, a dépeint Israël comme étant le pays de l’apartheid.

Petit historique

La famille Schocken, qui possédait le journal depuis 1937, détient encore une participation dominante de 60%.

Il est également détenu par un groupe d’investisseurs allemands qui ont fait leur fortune pendant la Guerre mondiale en acquérant les biens des juifs.

En 2006, la famille Schoken, qui a repris la direction d’Haaretz. Elle a en effet vendu 25% de ses actions à un investisseur allemand nommé DuMont Schauberg (également un des plus importants donateurs du Centre Shimon Peres). D’après Der Spiegel, la famille DuMont a accumulé la part du lion de sa richesse pendant la Seconde Guerre mondiale en s’appropriant des biens volés aux juifs.

Der Spiegel a écrit que, bien que la famille ait tendance à se représenter comme une victime du régime nazi, elle en a essentiellement profité. Der Spiegel a également affirmé que les DuMont avaient utilisé une façade pour saisir secrètement des biens appartenant à des juifs (Source : spiegel.de)

Selon le Guardian du 30 octobre 2006, le père du président du groupe était un nazi, « le père d’Alfred Neven Du Mont a été membre du parti nazi » affirme le Guardian. Sur le site internet du groupe DuMont, on évoque l’histoire de l’entreprise, mais oublie totalement la période nazie.

En avril 2017, Yossi Klein de Haaretz a comparé les sionistes religieux au Hezbollah.

Cette semaine, un des éditeurs de Haaretz, Asaf Ronel, a ouvertement déclaré la guerre au sionisme.

Asaf Ronel accuse le sionisme de racisme et d’apartheid, et fait l’éloge de la «résistance» antisioniste. Il a critiqué la déclaration récente de Macron selon laquelle l’antisionisme est une réinvention de l’antisémitisme. Pour lui, l’apartheid est la recréation de l’État d’Israël en 1948. On est en pleine hystérie !

Mais la mascotte préférée des antisionistes reste Gideon Levy. Il répand son poison anti-israélien à l’étranger et localement. Il est considéré en Israël comme un militant acrimonieux, anti-israélien, et a même été arrêté pour avoir craché et maudit des soldats des forces de défense d’Israël. Il invente souvent ses propres faits pour soutenir son programme radical, les médias français adorent ça.

Sa base de fans se compose principalement de militants d’ONG de l’extrême gauche la plus radicale, celle qui sont constamment citées et consultées par les Européens (B’Tselem, Breaking the Silence, Shalom Archav, Yesh Din…) et d’activistes gauchistes étrangers, alors que les Israéliens et les journalistes traditionnels le rejettent comme propagandiste et malhonnête. En pleine perdition ici en Israël, Gideon Levy s’efforce de promouvoir le boycott contre l’État juif dans les pays étrangers où il essaye d’influencer le public non initié, avec des calomnies farfelues et malhonnêtes contre Israël.

Sur la CBC (équivalent de France Info canadien), il justifie même le terrorisme palestinien et accuse Israël d’en être l’instigateur. « Les Palestiniens ne possèdent pas d’armée. Et leur seule façon de lutter pour leur liberté c’est de revendiquer leurs droits au travers ce que nous appelons des organisations terroristes. Malheureusement, quelles autres options leur avons-nous laissées ? »

Afin de ne pas être taxés d’antisémitisme, il n’est pas étonnant que la plupart des médias français s’alimentent principalement de cette source juive, la plus anti-israélienne de toutes, pour rédiger leurs articles. C’est leur dernier tango à Paris.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Pourquoi les journalistes français lisent Haaretz, le quotidien le plus à l’extrême de la gauche

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