Israël – 24 juillet 2017

Tsahal aide des milliers de syriens – La vidéo refusée par toutes les télévisions françaises

Israël a traité lors de la dernière année des centaines de syriens et a envoyé des centaines de tonnes d’aide humanitaire dans un nouveau projet baptisé “Opération Bon Voisin”, a déclaré Tsahal mercredi.

Lancée en juin 2016, l’initiative a été lancée dans le but d’accroitre l’aide civile aux syriens tout en maintenant le principe de non-participation dans la guerre civile syrienne. Plus de 110 nouvelles opérations d’aide ont eu lieu depuis aout 2016 dans le cadre de cette initiative.

“Ce projet a un impact important pour la sécurité d’Israël,” a déclaré le General de Brigade Yaniv Ashur lors d’une séance d’information avec des journalistes près de la frontière, ajoutant que “nous avons appris des américains qui ont perdu la population irakienne. Nous avons réalisé que nous pourrions faire plus pour la population proche de notre frontière que ce que nous faisions à l’époque.”

Alors qu’Israël a été largement tenu éloigné des combats qui se déroulent de l’autre côté de sa frontière nord, Tsahal a commencé à travailler avec des organisations internationales et des donateurs pour transférer de l’aide à plus de 200 000 syriens vivant dans des villages proches de la frontière israélienne.

Selon Ashur, Tsahal est en contact avec les syriens afin de déterminer l’aide exacte nécessaire et quand ils en ont besoin.

“Nous avons plusieurs personnes de contact qui traitent d’un problème spécifique, qu’il s’agisse de ceux qui ont besoin de soins médicaux, d’eau, d’électricité, d’éducation ou de nourriture,” a-t-il déclaré.

Au cours de la dernière année, plus de 360 tonnes de nourriture et de farine, 456 000 litres d’essence, 100 tonnes de vêtements, dont 55 tonnes de vêtements chauds, 12 tonnes de chaussures ainsi que des générateurs et des caravanes mobiles à utiliser comme clinique ou salles de classe ont été donné aux civils syriens avec l’aide de Tsahal.

En outre, 12 000 paquets de formule pour bébés et 1 800 paquets de couches ont été envoyés à travers la frontière ainsi que 600 mètres de canalisations pour rétablir les infrastructures détruites, ce qui permet à 5 000 personnes d’avoir l’eau courante dans leurs villages.

Un des principaux aspects de l’opération reste le traitement des syriens blessés et malades.

Tsahal a commencé à soigner les syriens blessés et malades en 2013, et depuis plus de 3 000 syriens ont été soignés en Israël. Au cours de la dernière année plus de 1 000 enfants ont été soignés en Israël.

“Une fois par semaine, un convoi d’enfants malades entre en Israël,” a déclaré Ashur, ajoutant que l’armée “s’est rendue compte que nous devions également leur fournir des visites de suivi,” en particulier pour ceux qui ont des maladies chroniques.
Selon lui, plus de 600 enfants et leurs parents viennent en Israël chaque mois pour un traitement médical. Tous les enfants retournent en Syrie avec des sacs à dos pleins de vêtements tandis que leurs mères rentrent avec des sacs à dos remplis de médicaments dont leur enfant pourrait avoir besoin.

Alors que ceux qui arrivent à la frontière entre la Syrie et Israël sont à la fois des combattants et des civils, tous les blessés bénéficient d’un traitement de terrain d’urgence pour les stabiliser avant que l’armée israélienne ne les transfère dans les centres médicaux. Les soins médicaux sont fournis gratuitement et les patients sont traités sous anonymat sévère par peur qu’ils ne soient ciblés en Syrie si leur visite en Israël devenait publique.

Selon Ashur, 70% des blessés traités par Israël sont des hommes en âge de combattre, tandis que les 30% restant sont des femmes et des enfants. La plupart sont transportés en ambulance à l’hôpital de Galilée Occidentale de Nahariya (70%) ou au centre médical Ziv de Tsfat (20%), d’autres ne pouvant être soignés que dans des hôpitaux du centre du pays tels que le centre médical Sheba de Tel Aviv.

Tandis que l’hôpital de terrain établi sur la frontière en 2013 a été fermé, dans deux semaines un nouvel hôpital de terrain sera ouvert avec deux médecins pouvait traiter 30 patients par jour.

L’hôpital de terrain, qui est construit par Tsahal, sera géré par une organisation américaine et pourra accueillir entre 16 et 18 médecins, fournissant ainsi des soins à plus de 500 patients par jour. Bien qu’il ne soit pas en mesure de s’occuper de combattants blessés dans le conflit syrien ou de ceux qui pourraient avoir besoin d’une intervention chirurgicale, il fournira des soins similaires à ceux fournis dans une clinique médicale.

“Israël sauve des vies tous les jours et nous travaillons fort pour améliorer la situation humanitaire sur le terrain. Nous continuerons de le faire et de développer le projet au besoin,” a déclaré l’officier.

“Personne ne sait à quoi ressemblera l’avenir de la Syrie. Ce projet peut avoir un impact formidable sur l’avenir.”

Published: July 23, 2017

Tsahal aide des milliers de syriens – La vidéo refusée par toutes les  télévisiosn françaises

(Source : fr.israelvideonetwork.com)

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Lancement du Caucus de la Knesset pour la victoire d’Israël. De gauche à droite : Richard Kemp, Ya’akov Perry, Oded Forer, Daniel Pipes, Gregg Roman.

Les Israéliens veulent la victoire

 

Que pense l’opinion publique juive israélienne de l’idée suivante : convaincre les Palestiniens qu’ils ont perdu la guerre séculaire contre le sionisme, bref, que la fête est terminée ? En d’autres termes, que pensent les Israéliens de la victoire ?

Pour le savoir, le Middle East Forum a chargé le Smith Institute d’interroger 700 juifs israéliens adultes. Effectué les 27 et 28 juin avec une marge d’erreur de 3,7 %, le sondage révèle l’existence d’une conviction largement répandue selon laquelle le fait pour les Palestiniens d’admettre leur défaite se terminera par une reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif, ce qui mettrait un point final au conflit.

Défaite palestinienne. « Un accord de paix avec les Palestiniens ne sera possible qu’une fois que les dirigeants palestiniens auront reconnu leur défaite dans leur lutte contre Israël. » La proposition recueille un total de 58 % d’opinions favorables avec une forte polarisation selon l’appartenance politique : 69 % sont d’accord à droite contre seulement 16 % à gauche.

Victoire d’Israël. « La raison pour laquelle le conflit israélo-palestinien s’éternise, c’est qu’aucune opération militaire ni aucun engagement diplomatique par rapport aux dirigeants palestiniens n’a débouché sur une victoire d’Israël. » Cette proposition ressemble à la première mais, présentée de manière inverse, elle fait grimper le nombre de réponses positives à 65 % de l’opinion publique israélienne. Plus surprenant, les résultats montrent que, sur l’ensemble du spectre politique, on a conscience d’une façon générale que la victoire est nécessaire à Israël. Les résultats montrent également que cette conviction est partagée par la majorité de chaque sous-groupe d’électeurs – hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, adeptes de toutes les tendances du judaïsme, partisans du mouvement politique juif représenté au parlement.

Ambassade américaine. « Le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem sera considéré comme une défaite par la majorité des Palestiniens. » Le même pourcentage des personnes interrogées (65 %) approuve également cette proposition, avec un soutien à droite (68 %) à peine plus élevé qu’à gauche (58 %). Le soutien massif apporté à cette proposition par les juifs religieux (89 % de ceux qui s’identifient au parti des Haredim HaTorah Yahadut) loin devant les laïques (53 % du parti anti-Haredim Kulanu) n’a rien de surprenant. Ce qui surprend, par contre, c’est qu’à nouveau la majorité de chaque sous-groupe soutient l’idée.

L’ambassade américaine à Jérusalem telle qu’imaginée par Ephraim Lior.

État juif. « La victoire d’Israël ne pourra pas avoir lieu tant que les Palestiniens n’auront pas reconnu Israël comme l’État juif. » La proposition recueille un pourcentage similaire d’opinions favorables (67 %). Toutefois, à l’instar de la première proposition, un clivage politique apparaît nettement, avec 76 % d’opinions favorables à droite contre 26 % à gauche. Par contre, l’affiliation à tel ou tel parti ne fait pratiquement aucune différence (71 % des membres de HaTorah Yahadut comme ceux de Kulanu) à l’exception notable de Meretz (33 %).

Comment interpréter l’ensemble de ces chiffres ? Le fait que les quatre questions posées recueillent toutes une majorité d’opinions favorables indique une évolution profonde de l’opinion publique israélienne depuis la signature, en 1992, des Accords d’Oslo. Les Israéliens n’espèrent plus que les gestes de bonne volonté permettront d’obtenir la réciprocité de la part des Palestiniens, de rendre du crédit aux dirigeants palestiniens ni de croire en l’apaisement. Le soutien important apporté à ces propositions, allant de 58 à 67 % d’opinions favorables, confirme le fait que la plupart des juifs israéliens souhaitent une politique qui soit différente et ferme.

La surprise réside dans la confusion que cachent ces chiffres sans appel. L’apparition d’un clivage de type gauche-droite pour deux des propositions (la défaite et l’État juif), et l’absence de ligne claire sur l’option à privilégier pour les deux autres (la victoire et l’ambassade américaine), sont d’une importance cruciale pour connaître les choix des uns et des autres. L’approbation du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et de l’acceptation palestinienne d’Israël comme l’État juif, apparemment similaires, cachent des positions très tranchées. Ainsi les partisans de Meretz, parti de la gauche dure, soutiennent le transfert de l’ambassade (67 %) deux fois plus que la proposition relative à l’État juif (33 %).

Le fait que la plupart des juifs israéliens adultes souhaitent la défaite des Palestiniens et la victoire d’Israël confirme l’utilité du lancement, ce 11 juillet, du Caucus de la Knesset pour la victoire d’Israël. Co-présidé par Oded Forer (Yisrael Beiteinu) et Ya’akov Perry (Yesh Atid), le Caucus est destiné à explorer les différentes stratégies et tactiques israéliennes à mettre en place une fois que le gouvernement américain aura donné son feu vert pour une victoire israélienne.

Comme le disait un ancien collaborateur du Premier ministre israélien : « Pour la plupart des Israéliens, débattre du processus de paix équivaut à débattre de la couleur de la chemise qu’on souhaiterait porter le jour où on atterrira sur Mars. » Il est temps de changer d’approche, de tourner la page des négociations inutiles et contreproductives pour mettre fin au conflit en recourant à une méthode qui a fait ses preuves par le passé et qu’on appelle la victoire.

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
12 juillet 2017

http://fr.danielpipes.org/17796/les-israeliens-veulent-la-victoire

Version originale anglaise: Israelis Want Victory
Adaptation française: Johan Bourlard

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Israël : Les Palestiniens ont perdu_____________________________________________________

Israël : Les Palestiniens ont perdu

L’irrédentisme territorial des Arabes depuis 1948 concernant Israël a fini par les conduire dans une impasse de laquelle ils risquent de ne plus jamais sortir.

Le crime atroce de vendredi 21 juillet 2017, perpétré par un Arabe de 19 ans, sur une famille juive israélienne, massacrant 4 personnes au couteau, dans une implantation légale, sonne le glas des revendications réelles ou inventées, des Palestiniens.

Le président de l’Autorité palestinienne, sans mandat électif depuis onze ans, ce qui ne semble pas gêner les dirigeants du monde, clame à qui veut l’entendre qu’il souhaite la paix avec son voisin israélien, et dans le même temps, continue de verser de l’argent provenant des dons de la communauté internationale, aux assassins qui tuent à la longueur de journée. Le double langage a toujours été le moyen de communication des Arabes. Mais comme personne ne leur en fait la remarque, ils ont le droit de considérer qu’ils adoptent la bonne démarche, et que mentir fait partie du jeu.

Essayons d’y voir plus clair.

Le 27 mars 1947 s’est tenue la première réunion de la toute nouvelle ONU. Le vote qui a eu lieu proposait le partage de la Palestine mandataire entre les Juifs et les Arabes. Le vote ne faisait rien d’autre que de mettre en pratique les accords intervenus, lors de la Conférence de San Remo, le 25 avril 1920, et donnant à l’Angleterre la gestion de ce territoire.

Les Juifs, qui avaient attendu depuis deux mille ans le retour sur la terre qu’ils avaient ensemencée, et dont ils avaient été chassés par l’empereur Hadrien après la révolte de Bar Kokhba en 135, acceptèrent. Les Arabes refusèrent.

On a beaucoup débattu dans les salons et sur les plateaux de télévision sur leur attitude, avançant comme raison principale, leur ancienneté sur ce territoire, depuis treize siècles. Les Juifs ne le nièrent jamais. La preuve en est. En 1936, en dépit des terribles émeutes arabes qui firent cent mille morts juifs à Jérusalem, le gouvernement provisoire juif – Yichouv – proposa au Mufti Haj Mohammad Amin Al-Hussein, de créer un état binational. Le mufti accepta sous la seule condition que celui-ci soit uniquement musulman. Les Juifs évidemment ne pouvaient accepter. La bi-nationalité proposée n’avait dès lors plus aucun sens.

La répression contre les juifs allemands depuis 1933 dans le Reich hitlérien s’intensifiant, le mufti comprenait que le flux migratoire de réfugiés risquait de s’accélérer; au cours d’une cérémonie religieuse, il décida de bénir la Palestine mandataire, et décréta sans en avertir les Anglais, ni même les occupants Juifs, cela va de soi, qu’elle était et pour toujours, une terre musulmane. Dar-al-Islam.

Ce n’est rien d’autre que cela !

Maintenant pour être complet, ajoutons que le refus de partager la terre, traduisait un autre mobile ; celui-ci appartenant entièrement aux fondements de l’islam. Les musulmans considèrent les Juifs, tout comme les chrétiens, comme des dhimmis. Il leur était donc insupportable que des citoyens de seconde zone selon leur principe puissent créer un état. Voilà réunis les deux problèmes, qui sont la base du conflit israélo-arabe. Le reste est gesticulation, ne servant qu’à masquer l’hypocrisie.

Après la guerre des Six Jours, la Ligue arabe, créée en 1948, et dont la seule fonction est d’organiser des attentats en Israël, comprenant qu’il n’était plus possible de se mesurer militairement à l’État hébreu, décida qu’il était urgent de changer de tactique.

C’est alors que le KGB leur proposa de modifier la grille de lecture de la géopolitique de la région. Faire des Palestiniens le peuple errant, privé de sa terre, empruntant aux Juifs de l’exil ce qui avait été leur enseigne, durant deux mille ans. Le concept pouvait paraître hasardeux quant à sa prise en compte par le reste du monde, mais il a fonctionné. Et l’on a vu au cours des années, des populations favorables aux juifs israéliens, se détourner d’eux, progressivement. Le Palestinien n’était plus un terroriste, mais un nationaliste, défendant âprement sa terre, dont il est spolié, avec une détermination sans faille, ne possédant pour se défendre que des pierres ou un couteau. L’image d’enfants arabes affrontant les chars israéliens lors des deux Intifada est devenue le cancer du conflit.

L’empereur Hadrien est l’auteur de la mystification du mot Palestine. Agacé par la deuxième insurrection des Juifs en 135 contre l’Empire romain, il raya d’un trait de plume la Judée Samarie au sud, et le royaume d’Israël au nord, et les nomma Syria-palestinia, mettant ensemble les deux provinces. Le nom syria-palestinia puisait sa source chez les Philistins lesquels occupèrent Gaza dont ils furent chassés.

Au cours des siècles, le mot syria finit pas disparaître, et ne resta que Palestine. Or donc, dire clairement, et sans la moindre arrière-pensée, que le peuple palestinien, en tant que peuple : langue, coutume, n’existe pas, ne constitue pas une injure, mais l’énoncé d’une réalité historique. Souvenons-nous que jusqu’en 1967, dans la presse, il n’était question que du conflit « Israélo-arabe ». Jamais du conflit « Israélo-palestinien. »

Maintenant, examinons la situation. Depuis 1948, que s’est-il passé ? La réponse est simple. En 1948, deux peuples se trouvaient face à face. L’un et l’autre ont reçu beaucoup d’argent de la communauté internationale. Certains disent que les Juifs en reçurent plus que les Arabes, grâce aux dédommagements de guerre payés par l’Allemagne. Si cela est peut-être vrai, faisons remarquer que l’addition du côté des Juifs était alourdie par l’assassinat de six millions des leurs.

L’État d’Israël a intégré depuis 1948 le club restreint des puissances de ce monde, tant sur le plan militaire qu’en termes d’intelligence artificielle. Chaque quart d’heure, un brevet israélien est déposé. Le taux de croissance est de 6 %. Le pétrole récemment découvert au nord du pays et touchant l’île de Chypre sera, selon les experts, aussi abondant, et voire plus que l’Arabie saoudite, en millions de barils par jour. Sans oublier le gaz. Ajoutons l’ambitieux projet qui consistera à créer des villes artificielles sur la Méditerranée en utilisant pour ce faire des moyens techniques sophistiqués. Une originale façon d’agrandir la surface du pays.

Et où en sont les Palestiniens depuis 1948 ? Nulle part ! Qu’ont-ils fait des milliards reçus ? Ont-il levé une économie, bâti une industrie ? Se sont-ils imposés dans le monde dans un domaine particulier ? Non, rien de tout cela. Ils se sont enfermés depuis bientôt soixante-dix ans dans la revendication territoriale. Voilà la réalité, la terrible réalité. Bien sûr, celui qui souffre comme toujours, c’est le peuple ; à Gaza la quasi-totalité des habitants est illettrée. Le Hamas en dépit de ses gesticulations guerrières est contraint de quémander son électricité à l’ennemi sioniste.

La partie est jouée. Le concept palestinien est obsolète. Les dirigeants arabes se sont enrichis avec la manne internationale, mais le peuple ne le sait pas. Lui, croit encore aux mensonges, de l’occupation; et que pour libérer la terre chérie, on lui dit qu’il est impérieux d’aller assassiner une famille, le soir de shabbat.

Raphaël Delpard

Israël : Les Palestiniens ont perdu

(Source : Riposte laïque)

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A lire aussi : La femme d’Elad Salomon décrit l’attaque terroriste d’Halamish

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Un attentat terroriste ignoré par la presse a été commis en Judée, vous devez lire le message laissé par le terroriste « palestinien »

Omar al Abed, un colon arabe palestinien, a frappé à la porte d’une famille juive qui fêtait la naissance de leur petit fils, vendredi soir. Yosef Salomon, 70 ans, a ouvert la porte. Le monstre musulman a levé son couteau et a frappé.

La fille de Yosef, Chaya Salomon, 46 ans, et son fils, Elad Salomon, 36 ans qui se trouvaient les plus près ont été tués, ainsi que Yosef. Sa femme Tova, 68 ans, a été grièvement blessée. Sur une photo que je ne vous montrerai pas, on voit le sol de la salle à manger du shabbat ensanglanté. Une vraie boucherie : le décors adoré par les islamistes.

Une dizaine de personnes se trouvaient autour de la table de Shabbat. La femme d’Elad a eu le réflexe d’emmener tous les enfants dans une pièce et de s’enfermer. Un voisin, alerté par les cris, a tiré par la fenêtre et a blessé le terroriste.

Elad était père d’une famille de 4 enfants.

Ils peuvent inventer tous les Decodex de la terre, faire toutes les menaces de procès pour incitation à la haine, rien ni personne au monde ne m’empêchera de faire remarquer aux lecteurs de Dreuz que les médias donneurs de leçons d’humanité, les dirigeants des organisations qui traquent les racistes, les moralisateurs de la vie publique prompts à pointer le doigt accusateur sur l’extrême droite, sont tous restés silencieux, indifférents, désintéressés par ce crime du terrorisme qui n’entre pas dans le cadre strict de la réalité qu’ils ont inventée.

Pour cela, ils ont mon mépris éternel. Pour cela, ils valent à mes yeux ce que vaut la pourriture à jeter à la poubelle. Ils ne méritent pas de propos mesurés et polis. Pour cette engeance journalistique qui se trouve tout au bas de l’échelle de la dignité humaine, les Arabes sont victimes des blancs, et le reste n’existe pas. La vérité est bien différente, alors ils l’ignorent et invitent encore plus de mort et d’attentats, et incitent à plus de haine contre les juifs, par procuration contre les Israéliens.

Al Abed a publié un message sur Facebook avant de commettre son geste monstrueux. The Guardian (theguardian.com) a eu l’honnêteté journalistique de le publier. Vos médias auront « l’honnêteté » habituelle de vous le cacher. Ils considèreront que cela n’est pas assez important. Il explique à lui seul à la fois la racine du conflit et le mensonge de la presse :

“Je vais là-bas, et je sais que je ne reviendrai pas ici, j’irai au paradis. Comme la mort pour le plaisir de servir Dieu, son prophète et la mosquée al-Aqsa est douce.”

Oui chers lecteurs. Ce message, vous l’avez hélas lu des dizaines de fois dans les messages laissés par les terroristes de Berlin, de Paris, du Bataclan, de Nice, de Bruxelles, d’Orlando, de Stockholm, et les médias tentent de vous dire qu’en Israël, ils tuent pour des motifs différents, pour la liberté, pour résister, pour se libérer de l’occupation et que sais-je encore.

La mère du terroriste a déclaré être fière de son fils, et espérer que d’autres suivront son exemple. L’historien Georges Bensoussan affirmait que chez les musulmans, l’antisémitisme est tété au sein de la mère. C’est vrai partout. En Seine–Saint-Denis et à Jenine. Le même antisémitisme.

Les médias vous mentent. En Israël comme à Berlin, Paris, Nice, Bruxelles, Orlando et Stockholm, c’est le même islam de la haine, de la mort, de l’amour du sang, l’islam ivre de sang, avide de torture, qui frappe, et pas pour une sombre histoire fumeuse de territoires : leur territoire est très large, si vous regardez la bordure symbolique à l’Est avec la Jordanie palestinienne : mais ce qu’ils veulent, ce sont les territoires à l’Ouest, comme par hasard ceux des Juifs.

Il n’y a qu’un seul islam, il est destructeur, violent, rétrograde. Il n’apporte que la misère, la dictature, la mort et l’injustice. Il est le cancer de l’humanité. Il fait revenir l’homme mille ans en arrière, et fait disparaître toutes les avancées humaines.

Aucun pays musulman n’est capable de créer quoi que ce soit, rien. Aucun ne s’est installé dans la modernité. Aucun n’est stable – songez au Liban, cette Suisse du Moyen-Orient il y a encore 40 ans.

Toutes les valeurs défendues par l’islam sont inférieures à nos valeurs : la liberté de penser, la liberté religieuse, la démocratie, la séparation de l’État et du religieux, la tolérance envers les homosexuels, l’égalité entre les hommes et les femmes, l’égalité entre les personnes de différentes confessions ; voilà des valeurs devenues évidentes pour nous. Pas pour eux. Les pays musulmans ont une civilisation de retard sur nous. Ils ne sont pas socialement égaux à nos sociétés. Ce sont des arriérés qui vivent dans des pays arriérés. Ce sont des sociétés racistes, antisémites et violentes.

Et pour moi, les journalistes qui ne rapportent pas l’attentat antisémite commis vendredi par un terroriste islamiste palestinien sont soit antisémites, soit ils incitent à l’antisémitisme, soit ils tolèrent l’antisémitisme, ce qui est encore pire qu’être antisémite soit même.

Un attentat terroriste ignoré par la presse a été commis en Judée, vous devez lire le message laissé par le terroriste palestinien

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

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Mont du Temple : non seulement Israël ne démonte pas les détecteurs de métaux (comme le demandent les arabes), mais il ajoute des caméras de surveillance !

Ce dimanche matin, non seulement Israël n’a pas retiré les détecteurs de métaux à l’entrée du Mont du Temple, mais a renforcé la surveillance en installant des caméras de sécurité, alors que les agressions des Palestiniens montent crescendo au bout d’une semaine de violence.

Les caméras de sécurité s’ajoutent aux détecteurs de métaux placés la semaine dernière à l’entrée du Mont du Temple.

Les détecteurs de métaux – considérés par les Palestiniens et les pays arabes comme une tentative par Israël d’exercer un contrôle unilatéral sur le site sacré (sic) – ont été le prétexte à déclencher de violentes manifestations à Jérusalem et en Judée Samarie. L’installation des caméras de sécurité pourrait déclencher plus de protestations ? Le gouvernement israélien fait comme tous les pays du monde et s’occupe de la sécurité avant tout.

Ce qu’il faut retenir :

  • Tout a commencé par un attentat terroriste commis par trois Palestiniens armés d’armes automatiques à l’intérieur de l’espace où se trouve la mosquée al Aqsa, contre 5 policiers israéliens : deux policiers druzes sont morts, 3 ont été blessés.
  • Suite à cela, la police israélienne a installé des détecteurs de métaux à l’entrée du Mont du Temple donnant sur la mosquée al Aqsa, et depuis, les Arabes refusent d’y aller prier !
  • Les Arabes palestiniens réclament le démantèlement des portiques de sécurité (on ne se demande pas pourquoi), ce qu’Israël, évidemment, refuse.
  • Ce dimanche matin, Israël a renforcé la sécurité et installé des caméras de surveillance à l’entrée du Mont du Temple, situé dans la vieille ville juive de Jérusalem.
  • De nouvelles décisions concernant les mesures de sécurité dans la vieille ville pourraient être prises lors d’une réunion du cabinet de sécurité israélien ce dimanche soir.
  • Le président palestinien Mahmoud Abbas a suspendu les contacts, y compris la coordination de la sécurité, entre l’Autorité palestinienne et Israël.
  • Trois Israéliens ont été massacrés dans leur maison par un terroriste palestinien ce vendredi et la presse est restée silencieuse.
  • Quatre Palestiniens ont été tués lors de manifestations – dont un par sa propre arme – contre les forces de sécurité israéliennes vendredi et samedi.
  • L’ONU a condamné les provocations de l’Autorité palestinienne.
  • La communauté internationale appelle à la retenue, mais ne demande évidemment pas à Israël de supprimer les portiques de sécurité : Israël leur répondrait qu’ils montrent l’exemple et suppriment les leurs !
  • Le Conseil de sécurité des Nations Unies a convoqué lundi une réunion pour discuter des derniers développements de la région. Le quatuor du Moyen-Orient, composé des États-Unis, de la Russie, des Nations Unies et de l’UE, a publié une déclaration samedi demandant à toutes les parties « de démontrer une retenue maximale, de s’abstenir d’actions provocatrices et de travailler à la dégradation de la situation ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Mont du Temple : Israël ne démonte pas les détecteurs de métaux (comme demandent les Arabes), il ajoute des caméras de surveillance !

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https://i0.wp.com/alyaexpress-news.com/wp-content/uploads/2017/06/abbas-menteur.jpg?w=635     Le chef-terroriste Abbas  _____________________________________________________

Des dizaines de « Palestiniens » torturés par l’Autorité palestinienne ont déposé plainte devant un tribunal de Jérusalem !

Par une décision historique, un juge israélien a condamné Ramallah à payer des dommages et intérêts pour le préjudice causé à 52 Palestiniens torturés entre 1990 et 2003.

L’Autorité palestinienne a systématiquement torturé des douzaines de suspects accusés de collaboration avec Israël entre 1990 et 2003, et elle doit les indemniser pour les dommages physiques et mentaux qu’elle a causés, a statué cette semaine une cour de Jérusalem.

Par cette décision historique, qui a été publiée mercredi dernier, le tribunal du district de Jérusalem a examiné les dossiers de 52 Palestiniens qui ont allégué avoir été arrêtés, parce que soupçonnés de fournir aux autorités israéliennes de l’information et de l’assistance.

Des tortures dignes du Moyen-âge

Les plaignants ont témoigné qu’ils ont été incarcérés dans divers bâtiments pour différentes périodes de temps – certains ont été détenus pendant des années – et ont subi des tortures brutales de la part des enquêteurs qui cherchaient à leur extraire des aveux.

Les demandeurs ont déclaré que les interrogateurs les ont battus, brûlés avec des cigarettes sur tout le corps, certains ont eu des dents arrachées, ou été forcés de se tenir dans des positions douloureuses pendant de longues heures sans aliments ni boissons. Plusieurs ont déclaré que leurs organes génitaux ont été broyés, les laissant stériles et impuissants.

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Certains ont été battus, ont eu les ongles arrachés, ont été attachés à des voitures et traînés dans les rues, il y a même eu des séances d’écartèlement selon les méthodes médiévales utilisées pendant l’inquisition espagnole.

Des dizaines d’Arabes ont été tués sur place devant les prisonniers sur ordre de leurs bourreaux, sans procès, sans preuve, sans appel.

« Le matin, le soir, la nuit – 24 heures sur 24, les interrogateurs nous frappent, les gardes nous frappent, les personnes qui nettoient les couloirs nous frappent. »

Dans certains cas, les prisonniers ont été enfermés dans des conteneurs en métal pendant les jours les plus chauds puis arrosés avec de l’eau glacée. D’autres racontent avoir été forcés de boire l’eau des toilettes ou de s’asseoir sur des bouteilles cassées. Certains ont été contraints d’assister aux exécutions de personnes soupçonnées de collaboration. Les prisonniers se sont souvent vu refuser des soins médicaux.

L’Autorité palestinienne, tout en reconnaissant l’emprisonnement de certains des demandeurs, a nié les tortures, alors que certains ont été torturés jusque dans les sous-sols des bâtiments officiels de l’AP.

Le tribunal, dans une décision de 1800 pages suite à 90 séances d’auditions judiciaires, et des années de délibérations, s’est prononcé en faveur des demandeurs.

Le juge Moshe Drori a déclaré que les témoignages et les preuves prouvaient les allégations au-delà de tout doute raisonnable.

« Au cours de la journée, ils nous attachaient contre un mur jusqu’à la nuit. La nuit, ils nous emmenaient pour nous interroger, » a déclaré un des plaignants dont l’identité n’a pas été divulguée, à la chaîne 2 israélienne. « Quand on nous emmenait, on ne voyait pas l’interrogateur parce que nous avions un sac sur la tête. Ils avaient une salle … où ils ont nous mettent un sac sur la tête qui était [trempé] dans les eaux usées … on ne pouvait pas voir d’où venaient les coups. »

« Le matin, le soir, la nuit – 24 heures sur 24, les interrogateurs nous frappent, les gardes nous frappent, les personnes qui nettoient les couloirs nous frappent. »

Trois demandeurs interrogés anonymement ont déclaré à la chaîne 2 qu’on ne leur a jamais présenté les preuves de l’accusation, on leur répétait seulement inlassablement d’avouer – ce que beaucoup ont fait pour faire cesser les souffrances. Le plus souvent, les tortures ne s’arrêtaient pas.

Vous ne pouvez pas imaginer la cruauté de nos interrogateurs,” a déclaré une autre victime. “Ils allumaient un feu et nous brûlaient différentes parties du corps pour nous faire avouer. Ils cassaient une bouteille et nous forçaient à nous asseoir dessus, nus. Ils prenaient du fil de cuivre électrifié pour nous frapper à plusieurs endroits sensibles du corps.” La victime, qui n’a pas donné son nom, a dit avoir été retenue captive pendant 3 ans.

Barak Kedem, l’avocat israélien qui représentait les plaignants a salué la décision du tribunal, affirmant que ses clients avaient été soumis à une «torture inimaginable» par l’Autorité palestinienne.

« C’est comme si quelqu’un lisait l’Inferno de Dante et essayait de l’imiter », a-t-il déclaré en se référant à l’œuvre du poète italien médiéval décrivant les neuf cercles de l’enfer. « Après 14 ans (de délibérations) … le tribunal a rendu la justice ».

Le tribunal va maintenant examiner chacun des 52 cas pour déterminer les dommages que chacun des demandeurs recevra pour leurs souffrances reçues – un processus qui pourrait prendre encore plusieurs années.

Les trois hommes interrogés par Channel 2 ont déclaré qu’ils vivaient maintenant en Israël, sans-le-sou et sans famille ni aucun sentiment d’appartenance.

« J’ai été arrêté à l’âge de 18 ou 19 ans », a déclaré l’un d’eux. « Je n’ai pas vécu depuis. Je ne veux pas d’argent. Je veux être [traité comme] un être humain, c’est tout. »

L’Autorité palestinienne n’a pas souhaité être représentée au tribunal, et en fait, elle n’a même pas accepté de payer les frais du procès, dont le montant actuel est d’environ 100 000 euros. Les avocats des victimes vont maintenant contacter le gouvernement et l’armée afin de demander que les compensations pour les victimes soient déduites des paiements qu’Israël fait à l’Autorité palestinienne au titre des droits de douane et des impôts qu’ils encaissent pour leur compte, de peur que Mahmoud Abbas ignore le jugement et refuse de payer les victimes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :
http://www.timesofisrael.com/jerusalem-court-pa-tortured-dozens-of-suspected-collaborators-with-israel/

https://www.i24news.tv/en/news/international/middle-east/150886-170720-jerusalem-court-rules-pa-must-pay-damages-for-torture-of-suspected-collaborators

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https://i2.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/07/79266710690100479695no.jpg« Mon fils est un martyr qui est maintenant avec Allah » Cela lui fait belle jambe, à ce garçon, de se retrouver aux enfers, ce qu’ignore cette bécasse de « Palestinien ». Ce garçon était fait pour aimer et vivre, et non pour haïr au point de se supprimer par haine de la différence, sur l’ordre de ses géniteurs, que l’on ne saurait qualifier de « parents » ! louyehi

Jordanie : un attentat a été commis à l’ambassade d’Israël

On savait très peu de choses sur l’attentat terroriste qui s’est produit hier dimanche à l’ambassade d’Israël en Jordanie, où un garde de sécurité a été blessé et les deux attaquants tués, notamment comment des armes ont pu pénétré dans le bâtiment.

Les voici :

Père du terroriste : « Mon fils est un martyr qui est maintenant avec Allah »

Un agent de sécurité israélien de l’ambassade d’Israël à Amman a été légèrement blessé dimanche quand un terroriste jordanien l’a poignardé avec un tournevis à son domicile. L’officier s’est ensuite défendu, a tiré et tué le terroriste.

L’attaque s’est produite alors que des meubles étaient remplacés dans la maison de l’agent de sécurité de l’ambassade. L’agent était chez lui avec son propriétaire et deux autres travailleurs jordaniens, au moment de l’attaque.

L’un des ouvriers est arrivé par-derrière, et a poignardé l’agent avec un tournevis. L’Israélien, légèrement blessé, a pu ouvrir le feu et le neutraliser. Le terroriste est mort plus tard de ses blessures. Le père de l’ouvrier tué a déclaré ce matin : « Mon fils est un martyr qui est maintenant avec Allah ».

Le propriétaire jordanien de la maison a également été blessé et est mort de ses blessures.

Dans un premier communiqué, la police avait déclaré avoir été informée en fin d’après-midi que des voisins ont entendu des coups de feu dans le quartier résidentiel Rabiyeh d’Amman, et que deux Jordaniens étaient entrés dans le bâtiment pour des « travaux de menuiserie ».

Après l’attentat, des forces de sécurité jordaniennes ont été déployées dans les rues autour de l’ambassade.

Le ministère des Affaires étrangères et les forces de sécurité israéliennes ont prévu de discuter de l’incident avec le gouvernement jordanien.

  • La Jordanie et Israël ont signé un traité de paix le 26 octobre 1994.
  • La Jordanie a été créée le 25 mai 1946 sur une partie des terres de Palestine libérées à la chute de l’Empire ottoman, et que la Société des Nations, ancêtre de l’ONU, a destiné à la recréation du foyer national juif sur ses terres ancestrales.
  • Le 24 avril 1950, la Jordanie a envahi et occupé la Judée Samarie juive y compris Jérusalem, a installé des pissotières au Mur des Lamentations et détruit de nombreuses synagogues.
  • La Jordanie longe les territoires disputés, et pourrait tout à fait intégrer les Arabes palestiniens, car les Jordaniens et les « Palestiniens » ont la même origine et appartiennent souvent aux mêmes tribus et familles.

Hier, l’armée israélienne a bombardé une position terroriste du Hamas au nord de Gaza en représailles au tir de roquette destiné à tuer des civils israéliens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Jordanie : un attentat terroriste a été commis à l’ambassade d’Israël

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A lire aussi : Tir depuis la bande de Gaza: l’obus est tombé sur le territoire..

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