Imposture de l’islam, qui n’est pas une religion, mais une secte politique / Mahomet, le prophète posthume / Le faux prophète Mahomet et ses oeuvres criminelles dans le texte (musulman) …

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Imposture de l’islam, qui n’est pas une religion, mais une secte politique inventée pour conquérir le monde

Le cœur du problème est que nous avons tort d’affirmer qu’il y a trois grandes religions monothéistes : Judaïsme, Christianisme, Islam. C’est une erreur qui empêche de voir la réalité en face.

Il n’y a qu’une seule grande religion monothéiste qui nous vient des Hébreux. Le Christianisme n’est que le prolongement du Judaïsme. Les Hébreux attendaient le Messie, Jésus est enfant de ce peuple, certains des premiers disciples à avoir suivi Jésus Christ sont également Hébreux.  Judaïsme et Christianisme sont donc de la même famille, cette unique famille monothéiste.

En revanche, l’Islam n’est pas dans le prolongement du Christianisme. Les musulmans considèrent Jésus comme un prophète dont la mission fut d’annoncer la venue de Mahomet.

C’est une IMPOSTURE.  Même un athéiste peut voir l’imposture intellectuelle en confrontant les textes et les idées. Mahomet est l’antithèse* du Christ. L’Islam est l’antithèse du Christianisme. Le Dieu de l’Islam n’est pas le Dieu des Hébreux, bien au contraire, c’est un dieu destructeur créé par un faux prophète. Le Christ avait mis en garde contre les faux prophètes reconnaissable à leurs actes.

L’Islam ne pourra jamais être un partenaire de confiance car l’Islam est contre la Liberté et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Cette Déclaration Universelle a été conçue, est née d’une société Helléno-Judéo-Chrétienne. L’Islam est donc incompatible avec l’Occident. Si l’Islam ne disparaît pas, ce sont les sociétés Occidentales qui tomberont.

* Mahomet est l’antithèse du Christ.  Pourquoi ?

Jésus dit : “Aimez vos ennemis.”

Mahomet dit : “Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les.”

Jésus remet en question l’ordre établi : Toutes les institutions chrétiennes se sont éloignées du message initial de Jésus Christ. “Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers”, Jésus lave les pieds des apôtres pour signifier que le maître est au service de ceux qu’il doit protéger, le pouvoir doit être mis au service des plus faibles.  –  Jésus est féministe avant l’heure. À lire : Jésus et les femmes de Françoise Gange et Évangile selon Marie retrouvé dans le sable du désert d’Egypte en 1945, près de la localité de Nag Hammadi. –  Jésus nous demande de nous remettre en question afin de connaître, par nous-mêmes, la différence entre ce qui est Bien/Juste et ce qui Mal/Injuste. Lorsqu’on lui demande si une femme adultère doit être lapidée, Jésus répond : « Que celui d’entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.» Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu’aux derniers; Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors il se redressa et, ne voyant plus qu’elle, il lui dit: «Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a donc condamnée?» Elle répondit: «Personne, Seigneur.» Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas; vas et désormais ne pèche plus.»   Il sauve de la mort par lapidation la femme adultère et ne la juge pas, car le jugement n’appartient qu’à Dieu.

Mahomet fait le contraire : “L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam, un Juif et sa femme.” (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Mahomet établit un ordre social strict dont il est le chef tout puissant puisque sa légitimité lui vient du dieu qu’il a inventé pour assouvir son désir de pouvoir. Dans cet ordre social, les hommes ne sont pas libres et les femmes sont des sous-êtres humains. Tout dans l’Islam contredit le message du Christ. Les êtres humains sont les esclaves d’une loi qui est contre la Raison et la Morale. “Le Messager de Dieu réunit ses compagnons et leur dit : Cette caravane est chargée de toutes les richesses de Quraysh (La Mecque) attaquons la en espérant que Dieu nous accorde la victoire.”  – Le Messager de Dieu ordonna qu’on assemblât tout le butin dans un seul lieu. Les captives et le bétail furent réunis dans le même enclos. Les musulmans se ruèrent sur les femmes. Ne voulant pas de celles qui étaient mariées, ils demandèrent au Messager de Dieu qui assiste au spectacle comment procéder. Il leur répondit : Ne prenez pas de femme enceinte avant qu’elle ait enfanté, ni d’autre femme avant qu’elle ait eu le sang menstruel.”  –  Donc selon le Messager de Allah, le viol est acceptable et dès l’âge de 11 ans, les filles sont des femmes qui peuvent être violées.  À lire : L’Islam et les femmes.

Jésus est guérisseur : Ils se rendirent à Bethsaïda ; on lui amena un aveugle, et on le supplia de le toucher. Jésus prit l’aveugle par la main et le conduisit hors du village ; puis il lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains et lui demanda : Vois-tu quelque chose ? Il ouvrit les yeux et dit : Je vois des hommes, mais comme des arbres, et ils marchent. Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux ; et, quand l’aveugle regarda fixement, il était rétabli et voyait tout distinctement. Alors Jésus le renvoya dans sa maison, en disant : Ne rentre pas au village. (Évangile selon Marc 8.22)

Mahomet est tortionnaire : Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient volé ses chameaux et qu’il leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion.” (Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357.)

Jésus respecte la liberté de chacun; ceux qui ne veulent pas de son message sont libres de partir mais si ils reviennent dans la voie qu’il a tracée, Jésus les accueille avec joie. Parabole du fils prodigue: “Un homme avait deux fils. Le plus jeune fils dit à son père: “Père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir“. Et le père leur partagea son avoir. Peu de jours après, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et il y dilapida son bien dans une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans l’indigence. (…) Il alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié: il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché envers le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils”. Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé.

Mahomet ne laisse aucune liberté, ceux qui ne veulent pas de Allah et de son messager sont condamnés à mourir. “ Celui qui s’écarte de sa religion, tuez le !”

Le 1 juin 2012 dans l’émission d’information “Egypt Today” le journaliste Tawfiq Okasha a présenté une video “documentaire” montrant l’égorgement d’un jeune Tunisien coupable d’avoir quitté l’Islam et coupable d’avoir choisi le Christ. Tawfiq Okasha était choqué par ces images et il a posé la question suivante :  » Est-ce cela l’Islam ? « . OUI. Les musulmans de France sont aveugles  ou bien ils sont eux-mêmes terrorisés, mais leur silence les rend C O M P L I C E S.

Dans l’Évangile selon Mathieu, Jésus avertit ses disciples : “Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez” (Ch.7 v.15 à 20)

Quels sont les fruits de ce « prophète » ?

Ses actes. Contracte un mariage d’intérêt et hérite de la fortune de sa première épouse bien plus âgée que lui, épouse une enfant de six ans et commence à la violer lorsqu’elle a neuf ans, organise des razzias, fait massacrer  des tribus juives et les chrétiens, participe personnellement à des massacres, égorge plus de 700 juifs de la tribu des Banu Quraish, dispose des adolescentes et des femmes de ses ennemis comme d’un simple butin de guerre et les viole, pratique la torture, incite au meurtre, possède des esclaves, vend des esclaves. Ses dernières paroles sont des paroles de haine, une malédiction envers les juifs.

Où est le message spirituel dans cette vie ?

Allah est l’antithèse de Dieu.  Allah a 99 noms différents, dont Al-Mouzhill (celui qui avilit) et Al-Moumit (celui qui fait mourir, le destructeur). Allah est l’Ancien, le Trompeur. Si Dieu existe… (Vérité, Sagesse, Connaissance, Béatitude, Amour)… Dieu ne peut pas être nommé. Réalité ultime qui Est toujours Nouvelle, Vie en Mouvement. Réalité absolue qui dépasse notre entendement.

Il y a un lien indestructible qui uni Judaïsme et Christianisme. Il y a impossibilité de les séparer; même si elles apparaissent comme deux religions distinctes, Judaïsme et Christianisme sont Un, Racine et Arbre.

Bede Griffith a trouvé une complémentarité entre Christianisme et Hindouisme. Il y a également des points communs entre Christianisme et Bouddhisme, entre la vie de Jésus et la vie du Bouddha : la compassion et le don, l’aide.

Des similitudes entre les diverses formes de spiritualité chamanique, voyants guérisseurs, observation et écoute de la nature, guérison et soin.  « Nulle chose n’est si infime et insignifiante qu’elle n’ait en elle un esprit donné par Wakan Tanka. De Tunkan, on pourrait dire qu’il s’agit d’un dieu de pierre, mais il participe aussi de Grand Esprit. Les dieux sont des entités distinctes, mais tous sont unis en Wakan Tanka. C’est difficile à comprendre, cela ressemble au principe de la sainte trinité. Vous ne pouvez l’expliquer qu’en faisant des cercles, l’esprit se fractionnant lui-même en pierres, arbres, même insectes minuscules, qu’il rend tous wakanpar sa présence perpétuelle. Et à son tour cette myriade d’éléments constitue l’univers qui remonte à sa source, dans l’union du Grand Esprit. »  – Lame Deer seeker of visions de Tahca Ushte et Richard Erdoes.

De nombreuses formes de spiritualité à travers le monde peuvent vivre ensemble et se respecter, parfois même se nourrir les unes et les autres.

Pas l’Islam. L’Islam ne peut tolérer aucune autre vision du monde. Son but : que le monde soit Islamisé par n’importe quels moyens, la terreur et le mensonge.

En France, les musulmans ordinaires ne connaissent pas vraiment les textes de l’Islam. Ils sont nombreux les français “musulmans” qui sans le savoir ne sont plus musulmans parce que attachés aux valeurs occidentales : La Liberté et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Rétrograder l’Islam au rang de secte serait sain et positif pour eux aussi car ils pourraient vraiment comprendre qu’ils ne sont plus musulmans. Cela les aiderait à se libérer définitivement de l’esclavage spirituel et intellectuel, l’esclavage psychologique et physique qu’est l’Islam.  – Maroc : Un jeune arrêté pour avoir mis en doute Mahomet. France : Jeune française d’origine marocaine attaquée parce qu’elle ne fait pas le ramadanSuisse : Kacem El Ghazzali, un jeune Marocain ayant déclaré son athéisme sur internet, maintenant réfugié de la charia en Suisse. –  Je ne doute pas de la sincérité des musulmans qui ignorent les textes de l’Islam. En revanche, je ne crois aucun imam, aucun musulman instruit car tous connaissent les textes et les lois de l’Islam, ils savent ce qu’est l’Islam. Tous les musulmans éduqués pratiquent la recommandation coranique de la dissimulation; il ne faut pas leur faire confiance. Jamais.

Des EX-musulmans se mettent en danger pour nous prévenir de la menace que représente l’islam, nous avons le devoir de nous joindre à eux.

Modern Day Trojan Horse est un livre sur la doctrine islamique de l’immigration. Sam Solomon, ancien professeur de droit musulman converti au christianisme, et Elias Al Maqdisi, un spécialiste de l’islam, expliquent comment fonctionne cette antique stratégie de conquête et comment s’effectue la migration des musulmans dans les territoires non musulmans.

Ils décrivent chaque étape de cette immigration stratégique, dont le but est de répandre l’islam pour préparer le djihad. L’objectif est de transformer peu à peu la culture du pays d’accueil de façon à imposer progressivement la charia. Le premier acte consistera donc à faire accepter des activités caractéristiques de l’islam. Exemples : la viande halal, le voile, le ramadan, les banques islamiques, les mosquées, la fondation d’écoles coraniques, etc.   Lorsque le travail d’infiltration dans toutes la société est bien avancé, alors les musulmans montrent le vrai visage de l’Islam et attaquent de l’intérieur. C’est comme cela que la Civilisation Classique a péri.

Imposture de l’islam

(Source : unmondesansislam.wordpress.com)

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Mahomet, le prophète posthume

15 février 2013 – Qui est le fondateur de l’islam ? Comment vivait-il dans l’Arabie occidentale du VIIe siècle ? L’historienne Jacqueline Chabbi rassemble les rares pièces du puzzle de l’édification de sa légende.

Au Mali, les guerriers jihadistes d’Al-Qaeda ont détruit mosquées et mausolées, symboles du soufisme. Pour imposer par la terreur leur vision de l’islam et de son fondateur. Cette lecture fondamentaliste s’impose de plus en plus. La figure de Mahomet, elle, alimente la controverse en faisant monter la tension entre l’Occident et le monde musulman. Depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, publiées en septembre 2005 dans un journal danois, jusqu’au film l’Innocence des musulmans, diffusé cet automne sur Internet, les polémiques se succèdent. Pourtant, comme l’explique Jacqueline Chabbi, l’une des meilleures spécialistes françaises des origines de l’islam, cette «sacralisation» du prophète a une histoire, malheureusement trop méconnue.

Que sait-on historiquement de Mahomet ?

La figure de Mahomet n’est pas historique, comme les musulmans se l’imaginent. La réalité historique de cette figure s’est effacée depuis très longtemps, depuis le Moyen Age. En fait, la tradition musulmane va raconter Mahomet et créer, au début du IXe siècle, cette figure de prophète, soit deux siècles après sa mort. Pour avoir une idée de ce qu’il a pu être de son vivant, nous n’avons guère, comme document d’époque, que le Coran. Et encore, il fait des allusions très brèves à la vie personnelle de Mahomet. Nous savons qu’il était orphelin de père et qu’il n’a pas eu de fils qui lui survive. C’est à peu près tout. Nous ne connaissons pas la date de sa naissance, le nom de sa femme à La Mecque. Le Coran nous donne un troisième élément que l’on peut considérer comme historique, c’est le bannissement de Mahomet de La Mecque. Pour approcher la réalité, nous devons nous appuyer sur les connaissances historiques dont nous disposons sur la société dans laquelle il vivait.

Qu’est-ce que cela signifie d’être orphelin et un père sans fils ?

Etre orphelin de père est un handicap social important. Dans une société de tribus, cela veut dire que l’on n’a pas de père qui vous protège et vous défende. Le fait de ne pas avoir de fils survivant, c’est un drame ! Dans le monde tribal, ce qui compte, c’est de s’inscrire dans une lignée qui se perpétue. Mahomet ne laisse pas son nom, il va disparaître de la mémoire généalogique.

Est-il l’inventeur d’une religion ?

Ce Mahomet historique ne peut aller plus loin que les horizons de croyance de sa société. La grande illusion, c’est de penser que dans toutes les sociétés et les époques, on croit de la même façon. La manière de croire dans une société tribale de la péninsule arabique au temps de Mahomet n’a rien à voir avec la manière de croire d’une société complexe ultérieure. Ce que l’on sait du Mahomet vivant est toujours à mettre en relation avec la société dans laquelle il vivait. A La Mecque, cet homme, avec ses lourds handicaps sociaux et dont on peut penser qu’il traverse une crise personnelle, va recevoir une inspiration, ce qui n’est pas exceptionnel dans une société comme celle-là. Les devins, les poètes, les sorciers étaient censés aussi recevoir ce type d’inspiration.

Que veut Mahomet au départ ?

De statut affaibli dans sa société, il appartient aussi à un clan tribal en déclin. Son clan s’occupe du culte mecquois (païen) mais une partie des autres clans s’est lancée dans de petits voyages caravaniers. A La Mecque, il commençait à y avoir des distorsions économiques. Le clan de Mahomet était défavorisé par rapport à d’autres. La première parole coranique est une parole de réforme, un appel à la solidarité idéale des tribus. Comme le statut de Mahomet n’est pas reluisant au sein de sa tribu, on lui rit au nez. Mais il persiste dans son intention de réforme et rencontre alors la thématique biblique avec laquelle il va «bricoler», au sens ethnologique où l’entend Claude Lévi-Strauss.

Ces tribus étaient-elles polythéistes ?

Oui, pour la majeure partie d’entre elles, mais au sens d’une forme de paganisme. Chaque tribu avait un protecteur divin (ou une protectrice). On ne peut pas parler de religion mais plutôt d’alliance. L’alliance entre les hommes était symétrique de l’alliance avec le dieu. Le dieu partage le territoire de la tribu, la protège. Il est présent sur son territoire, enfermé et personnifié dans des pierres, les bétyles. De mon point de vue, le culte initial de la Kaaba était un culte des bétyles. Ces bétyles étaient transportables et les tribus, pendant les batailles, les emportaient pour être protégées. Dans la péninsule arabique, les tribus rendaient aussi un culte aux arbres sacrés.

Lorsque la parole de Mahomet est rejetée, que se passe-t-il ?

Il est persuadé que sa tribu court à la catastrophe et tente de la ramener dans le droit chemin. Il se passe alors quelque chose d’étonnant : Mahomet emprunte des éléments à la Bible, d’abord la thématique du jugement. En substance, il affirme : «Si vous n’agissez pas bien, vous serez jugé.» Ce jugement n’est pas individuel mais tribal. Si le chef de famille est puni, tout son clan périclite. La représentation de la punition n’est pas non plus l’enfer de flammes mais un nomadisme de faim et de soif dans un désert chauffé à blanc par le soleil ; ce qui, pour les hommes sédentaires des cités d’Arabie, était une phobie épouvantable.

Comment Mahomet a-t-il connaissance de ces éléments bibliques ?

A Médine, il y avait des tribus juives installées depuis très longtemps.

Mais Mahomet ne convainc pas plus…

En effet, il convaincra par l’action et non pas par la parole. Quant à la thématique de la récompense et de la punition largement présente en période mecquoise, elle n’appartenait pas à la mentalité de la société tribale de la péninsule arabique, sauf évidemment sur les marges du nord et de l’est, ou au Yémen où christianisme et judaïsme coexistaient avec le paganisme. Mais, à La Mecque, plus la tribu résiste, plus la parole coranique persiste à essayer de convaincre. L’inspiré y croit dur comme fer, il cherche des arguments. Le Coran va aussi attribuer au dieu mecquois la faculté de création, alors que les autres dieux locaux ne la possèdent pas ; ce qui en fait donc des alliés inefficaces pour les tribus. Mahomet calque, en outre, son propre itinéraire sur celui de figures bibliques que le Coran dit toutes prophétiques. De cette manière, il justifie le sien. A La Mecque, il s’assimile à Moïse qui, missionné par Dieu, affronte un tyran terrestre, le pharaon. Mahomet l’utilise comme une image de son propre destin. Mais le Coran mecquois est finalement une parole en échec. Mahomet est banni de La Mecque par un de ses oncles. Il se réfugie à Médine dans un clan auquel il est apparenté.

Mahomet a quand même créé un système religieux…

Non, il cherche des arguments pour convaincre sa tribu et enfoncer les dieux locaux. C’est un homme de tribu qui essaie de distinguer son dieu, des dieux païens. Mahomet ne s’adresse pas au monde. Il veut rallier sa tribu à son dieu.

A Médine, c’est le clash avec les tribus juives…

Oui, mais, pour lui, c’est complètement inattendu ! Durant, la période mecquoise, le peuple de Moïse, les «fils d’Israël» dans la terminologie du Coran, constituent une figure entièrement positive. Mais, à l’arrivée à Médine, c’est le grand malentendu. Avec ses histoires bibliques «coranisées», Mahomet est face aux rabbins. Cette manière coranique de raconter la Bible n’est pas acceptable pour eux. Médine est une grande oasis où deux tribus arabes se disputent la suprématie. Vivent là aussi trois tribus juives où Mahomet s’imagine trouver des alliés. Il discute d’abord, essaie la conciliation, puis il passe à l’action. A La Mecque, face à sa tribu, il ne pouvait pas répondre par la force, il ne pouvait que parler. A Médine, il peut agir. Comme il a été banni de sa tribu, il peut aussi la combattre car il n’a plus d’obligation vis-à-vis d’elle. Mahomet se lance dans les razzias, c’est-à-dire les attaques surprises qui sont la forme privilégiée du combat dans cette société. Mais dès qu’il le peut, il va essayer de rallier les siens, de les amener à parlementer. Et il va réussir. Sa tribu négociera deux ans avant sa mort

Que se passe-t-il avec les tribus juives ?

C’est un conflit sans issue. Mahomet ne comprend pas pourquoi les juifs lui résistent : s’ils lui résistent, c’est qu’ils ont dévié et trahi la cause de leurs prophètes, de Moïse, d’Abraham…

Quand le Coran prend-t-il forme ?

Le Coran est un peu le journal de bord de l’itinéraire de Mahomet, de son combat contre sa propre tribu, puis contre ses adversaires à Médine. Historiquement, on considère qu’il est fixé à la fin du VIIe siècle, une cinquantaine d’années après sa mort, sous l’empire omeyyade à Damas. A mon avis, cela intervient pour une nécessité politique. L’empire omeyyade est à son apogée. Mais en face, il y a l’empire byzantin. Le sacré des Byzantins s’est, lui, concrétisé dans une écriture. Ils ont des livres.

Qu’arrive-t-il à la mort de Mahomet ?

Avant sa mort, Mahomet a réussi à confédérer les tribus de l’Arabie occidentale qu’il a ralliées à son dieu. Contre toute attente, cette alliance pourtant très récente survit à sa disparition. Tout réussit aux tribus arabes et elles commencent à sortir d’Arabie. Ce n’est pas une conquête religieuse mais une conquête de razzias. Sous le califat d’Omar (à peine cinq ans après la mort de Mahomet), c’est une expansion ininterrompue vers l’Iran, la Syrie-Palestine, l’Egypte. Cela ne va plus s’arrêter ! Plus tard, la question va se poser de savoir comment gérer ces conquêtes et cela donne une guerre entre les familles mecquoises. Les Omeyyades, un clan mecquois puissant, en sortent vainqueurs et installent le califat à Damas. Dans les pays conquis, ils laissent leur religion aux habitants qu’ils soient chrétiens, juifs ou zoroastriens. La seule chose qui a été exigée, c’est le ralliement des tribus d’Arabie. Durant le siècle omeyyade pour devenir musulman, il fallait s’affilier à une tribu ; c’était une affiliation sociale.

Quand l’islam devient-il cosmopolite ?

En 750, les Abbassides arrivent au pouvoir. Un changement de mentalité va alors s’opérer. Ils s’appuient sur l’orient de leur empire, l’Iran et l’Irak, et vont mettre fin au système tribal. Tout bascule à partir du IXe siècle. L’islam devient cosmopolite. Chaque citoyen de l’empire peut devenir musulman. Les populations vont s’engouffrer dans cette possibilité. Avec les convertis, un autre islam va s’inventer. Sous les Abbassides, il va y avoir une première théologie musulmane pensée par de grands intellectuels, nourris de philosophie grecque. Ils vont placer Mahomet dans une lignée prophétique, théoriser sa «prophétologie». Mais ils ne s’intéressent pas à la vie pratique de Mahomet. Ils ont une vision abstraite de la prophétie.

Quand la figure de Mahomet émerge-t-elle et dans quel but ?

Au milieu du IXe siècle, également. Parmi les convertis, dans les villes, la masse de la population veut un modèle pratique. La tradition prophétique s’invente à ce moment-là, à travers ce qu’on appelle les hadiths, c’est-à-dire les paroles et les actes prêtés au prophète sur lesquels on veut calquer sa conduite. Mais c’est une figure complètement reconstruite, à partir d’éléments tirés, notamment de l’historiographie de la sîra, la vie du prophète, voulue par les Abbassides qui appartenaient au clan tribal du prophète, les Hachémites, et qui en tiraient leur gloire dynastique. Jusqu’au milieu du IXe siècle, le pouvoir des Abbassides s’appuie sur les théologiens de l’élite. Dans un premier temps, ils combattent ceux qui veulent un islam pratique, notamment un idéologue issu des classes moyennes, Ibn Hanbal, qui, à Bagdad, commence à réunir ce qu’il considère comme les paroles véridiques de Mahomet. Au milieu du IXe siècle, le califat abbasside va finalement abandonner les théologiens pour adhérer aux thèses littéralistes d’Ibn Hanbal.

Le wahhabisme, l’une des matrices du fondamentalisme musulman actuel qui apparaît au XVIIIe siècle en Arabie, et le salafisme se rattachent-ils à ce mouvement littéraliste ?

Le wahhabisme s’y rattache à travers un maillon essentiel, un idéologue du XIIIe siècle, Ibn Taymiyya, qui luttait au nom d’une lecture littéraliste contre les théologiens et les mystiques de son époque. Mais le salafisme a également d’autres racines. C’est très complexe. Il naît aussi, par exemple, en Afrique du Nord, pour lutter contre la colonisation. Le salafisme, c’est le retour à un passé rêvé, à une communauté musulmane qui, dans les faits, n’a jamais existé, à un califat des premiers temps… C’est une vision rêvée d’un passé pour combattre les traumatismes du présent et les difficultés de la modernité.

Dans ces mouvements, la figure du prophète est-elle sacralisée, intouchable ?

Dès le Moyen Age, la figure mythique du prophète a connu plusieurs reconstructions, plusieurs types de figures sacralisées. Il y a aussi un refus de la représentation de la figure de Mahomet. Dans les manuscrits médiévaux, on met un voile blanc sur sa figure.

Pourquoi la figure de Mahomet cristallise-t-elle les polémiques entre l’Occident et le monde musulman ?

Mahomet est la figure du fondateur, en même temps qu’une figure prophétique. Il a réussi politiquement. Les musulmans d’aujourd’hui cultivent la nostalgie d’une époque où tout semblait leur réussir, même si les choses sont plus compliquées dans la réalité. Dans le monde contemporain, le problème des caricatures de Mahomet repose sur la confusion entre l’image et l’être humain. En Occident, ce qui est répréhensible, c’est de toucher à un homme. Dans la mentalité réislamisée actuelle, on met sur le même plan l’image et l’homme, l’objet mental et l’être vivant. C’est cette confusion terrible qui crée la thématique du blasphème.

Le christianisme a opéré une révolution intellectuelle dès le XIXe siècle. Il a repensé ses origines à la lumière de la recherche historique et archéologique. Pourquoi l’islam n’y est-il pas parvenu ?

Le christianisme est inclus dans une société où vivent des non-chrétiens, des athées. En Occident, avec Voltaire, nous avons eu cette possibilité de penser autrement. Cette ouverture n’a pas eu lieu dans les pays musulmans. Et ce n’est pas demain la veille ! Etre athée, c’est y être accusé d’apostasie et y être condamné à mort. De plus, l’islam, s’il interrogeait ses origines, le ferait au mieux à partir d’une reconstruction du IXe siècle. Le seul fait dont disposent les musulmans, c’est la reconstruction de la sîra et des hadiths médiévaux. Ils ne parviennent pas à retrouver la couche première qui est la couche de la société tribale. Un historien pose une question et obtient une réponse s’il a des éléments. Mais la question peut demeurer ouverte. Un croyant, lui, veut une réponse à tout prix.

Mais dans les pays arabo-musulmans, les signaux sont plutôt alarmants. Comment expliquez-vous cette montée du fondamentalisme religieux ?

Ce sont surtout les échecs de la décolonisation et du nationalisme arabe. L’Egypte des années 20 était beaucoup plus moderniste que celle d’aujourd’hui. Les femmes cherchaient à s’y libérer.

Pourquoi les mouvements salafistes, comme au Mali, s’en prennent-ils aux symboles du soufisme ?

Ce qui se passe s’inscrit dans une longue histoire. Le soufisme (la mystique musulmane) émerge aux IXe et Xe siècles. C’est le mouvement idéologique le plus tardif en islam. Ce mysticisme musulman s’est développé notamment sur des bases chrétiennes ; des prosateurs musulmans du IXe siècle vantent les mystiques chrétiens et leurs croyances. Au Xe siècle, le soufisme a commencé à se développer ; les soufis se mettaient en dehors de la société, à la manière des ermites chrétiens. Cela était très mal vu par l’islam de la tradition prophétique. Dès le début, les soufis ont été combattus par le courant hanbalite (issu d’Ibn Hanbal) qui considérait leurs pratiques contraires à celles de la société. Par exemple, ils ne nourrissaient pas leur famille mais mendiaient. Cette aversion contre le soufisme est très enracinés. Les salafistes reprennent ces idées, notamment celles d’Ibn Taymiyya, le penseur du XIIIe siècle.

Comment qualifier les relations entre islam et judaïsme ? Y a-t-il une judéophobie et un antisémitisme musulmans ?

Durant la période médinoise, du point de vue de Mahomet, c’est une alliance déçue. Mais elle était impossible ! La coranisation des éléments bibliques ne pouvait absolument pas être acceptée par les juifs médinois. Dans le Coran, il y a des passages d’une très grande violence : le plus terrible est situé après l’attaque réussie contre la tribu juive de Médine, la plus puissante, qui avait été accusée de trahison tribale. C’est un cri de triomphe et ce n’est pas généralisable. Dans la sourate XXXIII du Coran, la coexistence, mudjâwara, en un même lieu est dite impossible. Puis suit la pire menace qui signale le point de rupture et le niveau de l’exaspération du conflit : «Où qu’ils [les juifs] se terrent, ils seront tués jusqu’au dernier.» Est-ce de la judéophobie ? Je ne crois pas que l’on puisse dire cela de cette manière. A Médine, c’était un conflit existentiel et politique. Soit Mahomet avait raison et les juifs avaient tort. Ou Mahomet avait tort et les juifs avaient raison. Du point de vue des musulmans, les juifs et les chrétiens se sont trompés. Ils devraient être musulmans ! Pour eux, Abraham est musulman et les juifs ont trahi Abraham et leurs prophètes. Après les conquêtes arabes, parmi les populations des pays conquis, les juifs vont jouer un rôle important auprès des califes. A part quelques épisodes, il n’y a pas, à proprement parler, de judéophobie dans le monde musulman aux périodes classiques. Lorsqu’ils sont expulsés d’Espagne au XVe siècle, les juifs s’installent dans l’empire ottoman ou en Afrique du Nord. Le vrai basculement va s’opérer, au XXe siècle, à la création d’Israël. Pour les musulmans, c’est le sionisme et non le judaïsme qui pose problème et c’est un problème politique contemporain. Malheureusement, on mélange souvent les deux, faute de connaître l’histoire «historique».

Pourquoi cette peur de l’islam s’est-elle installée dans les sociétés occidentales ?

Déjà, il y a une méconnaissance totale puisque l’histoire «historique» n’a pas droit de cité. De façon générale, plusieurs éléments s’additionnent : l’héritage de la colonisation, l’émigration, les mouvements radicaux musulmans actuels, la réislamisation des jeunes musulmans en rupture, la «ghettoïsation» des quartiers… En fait, nous sommes en présence d’une bataille de fantasmes. Les jeunes musulmans d’aujourd’hui fantasment leur passé, se mettent dans une espèce de jeu de rôles, se branchent sur le prophète en imaginant lever la main comme il le faisait ou porter les mêmes vêtements que lui. En face, cela produit le rejet de l’autre. Ces fantasmes inversés se nourrissent l’un, l’autre. Pour en sortir, il nous faudrait revenir à un discours de savoir, à une histoire «réelle».

Bernadette Sauvaget

Mahomet, le prophète posthume

(Source : Libération)

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Le faux prophète Mahomet et ses oeuvres criminelles dans le texte (musulman) …

Sacré Momo-Mahomet !

L’initiateur de la RATP ( rien a voir avec l’ ingénieur Fulgence Bienvenue 😆 ) lui c’est plutôt le (trés) Malvenu !!

Je voulais parler de la Religion d’ Amour, de Tolérance et de Paix, alias l’islam qu’on tente avec acharnement de nous vendre comme telle depuis des années.

Un petit rappel de ce qui advint de la tribu Juive des Banou Qoureyza:

Ibn Ishaq rapporte :

Puis on les fit descendre. L’Envoyé de Dieu les a enfermés dans le quartier de Bint al-Hârith à al-Madînah ; Bint al-Hârith est une femme de Banû al-Najjar. Puis l’Envoyé d’Allâh alla au marché d’al-Madînah qui est encore aujourd’hui son marché, et a fait creuser des fossés. Il les fit venir, et les fit décapiter dans ces fossés, on les fit venir à lui par groupes. Parmi eux se trouvèrent l’ennemi de Dieu Huyayy Ibn ‘Akhtab, et Ka’b b. ‘Asad leur chef. Ils étaient au nombre de six cents, ou de sept cents ; celui qui multiplie leur nombre dit qu’ils étaient entre huit cents et neuf cents. Pendant qu’on les amenait à l’Envoyé d’Allâh par groupes, ils dirent à Ka’b b. Asad : « Ô Ka’b ! Qu’est-ce qu’on fera de nous ? ». Il répondit : « Est-ce que vous êtes incapables de réfléchir ? Ne voyez-vous pas que le crieur ne cesse pas de crier, et que celui d’entre nous qu’on envoie ne retourne pas ? C’est bien sûr le massacre. » Cela continua jusqu’à ce que l’Envoyé d’Allâh en finît avec eux.

Mahomet et  ses oeuvres criminelles dans  le texte  (musulman)  …

Tous les hommes (600 à 800) furent décapités. Les femmes et les enfants furent réduits à l’esclavage. Pour se rendre compte de la manière dont ils différenciaient un enfant (à asservir) d’un homme (à tuer), le hadith d’Abu Dawood 38.4390 explique :

Raconté par Atiyyah al-Qurazi : « J’étais parmi les captifs de Banu Qurayzah. Ils (les Disciples) nous ont examinés, et ceux dont les poils (pubiens) avaient commencé à pousser furent tués, et ceux qui n’en avaient pas ne furent pas tués. J’étais parmi ceux dont les poils n’avaient pas poussé. »

Les propriétés de la tribu furent prises en butin. Ibn Ishaq écrit :

Puis l’Envoyé de Dieu fit le partage des biens des Banû Qurayzah, de leurs femmes et de leurs enfants entre les musulmans.

Note d’Antiislam

Ce crime de Mahomet (comme beaucoup d’autres)  est raconté dans la Sira, qui est la biographie musulmane « officielle » de Mahomet. C’est une lecture, à mon avis, beaucoup plus profitable que les lassantes imprécations coraniques, pour comprendre la nature totalitaire du système musulman.

http://www.fayard.fr/la-biographie-du-prophete-mahomet-9782213617534

Machinchose

(Source : Résistance Républicaine)

Il est bien clair que Mahomet fut un envoyé du diable, et non un prophète de D.ieu, que l’islam veut nous vendre comme tel avec maintes salamaleques ! Un VRAI PROPHETE est TOUJOURS ENVOYE PAR D.IEU POUR FAIRE LE BIEN, PAS PAR LE MALIN POUR FAIRE LE MAL ! De plus, il n’y a aucune spiritualité dans le coran.

MAHOMET EST DONC UN FAUT PROPHETE AU SERVICE D’UNE VULGAIRE SECTE POLITIQUE MALFAISANTE ET SANGUINAIRE  !

louyehi

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