LE DJIHAD FAIT A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 6 août 2017

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Dans toute l’Italie, des bombes contre les migrants : à quand la guerre civile ?

J’ai souvent exposé ici ma vision : notre pays et l’Europe tout entière se dirigent inexorablement vers une guerre civile. En effet, la situation non maîtrisée de l’immigration devient de plus en plus explosive. Aujourd’hui la majorité des autochtones sont passés de la méfiance au rejet. Demain, la situation perdurant, des tensions apparaîtront qui aboutiront, si rien n’est fait, à un embrasement national puis européen.

L’Italie est le meilleur exemple d’un tel processus. Les incursions des sans-papiers sur les côtes italiennes ont progressé de 67 % en un an. Ce sont entre 200.000 et 250.000 clandestins qui débarqueront avant fin 2017. Face à ce flux, le gouvernement transalpin va jusqu’à réquisitionner des propriétés privées pour loger les migrants, attisant ainsi le mécontentement.

Ilgiornale.it a recensé toutes les actions entreprises ces derniers mois contre des centres d’accueil et des hôtels où logent les migrants. Du nord au sud de la péninsule en passant par les îles, les troubles contre le business de l’accueil des clandestins se généralisent. Des citoyens en révolte, pour stopper l’arrivée des allochtones dans leurs villages, n’hésitent pas à utiliser bombes, cocktails Molotov et violences physiques.

Le cas le plus récent et le plus marquant s’est passé la semaine dernière en Sardaigne, où une bombe a explosé devant le centre de premier accueil de Dorgali, dans la province de Nuoro. Par chance, les 64 occupants ne furent pas blessés, même si la déflagration a provoqué un grand trou à l’extérieur du bâtiment. Ce n’est pas le premier incident dans l’île. Précédemment, trois actions du même style avaient déjà eu lieu. Le 11 octobre 2016, l’ex-caserne de Monastir, dans la province de Cagliari, avait subi un attentat incendiaire suite à la décision du préfet de transformer ce bâtiment en centre d’accueil. Même chose à Burcei, également dans la province de Cagliari, en septembre 2016 : une maison privée qui devait accueillir 25 migrants avait été dévastée. En novembre, c’est à Buddusò, village de 4.000 habitants, qu’un complexe de tourisme rural, dans l’obligation d’héberger des réfugiés, était pris pour cible et dévasté par une bombe artisanale. Les Sardes considèrent que le seuil de tolérance a été dépassé. Dans une région qui a un des plus important taux de chômage d’Italie, ces arrivées sont perçues comme une invasion.

Le 26 juillet, à l’occasion d’un vote régional sur le tourisme, un amendement, proposé par Forza Italia, a été adopté. Cet amendement refuse que des fonds régionaux aillent aux hôtels accueillant des migrants en lieu et place de touristes.

Mais la Sardaigne n’est pas un cas isolé. Le 25 juillet, à Rocca di Papa, aux portes de Rome, une bombe a été lancée contre le mur d’enceinte d’une structure d’accueil destinée à héberger 500 Nord-Africains. En mai 2015, toujours dans la province de Rome, des habitants de Marino, avaient fait irruption dans un immeuble qui, sur décision de la préfecture, avait été choisi pour loger 78 réfugiés.

Des faits similaires ont eu lieu dans le nord, en Vénétie, dans la province de Vérone et dans le Frioul. Plus récemment, d’autres se sont produits en Lombardie et au Piémont. Même La « rouge Émilie » est touchée par la colère contre les nouveaux arrivants.

Enfin le sud, avec la Calabre et les Pouilles, n’est pas épargné, des actions analogues ont été entreprises contre les réfugiés venant des côtes libyennes.

Cette rage, qui va en s’amplifiant, est l’illustration parfaite de ce qui se passera dans le reste de l’Europe si l’on persiste à faire de la mer Méditerranée un vaste réceptacle à migrants.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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Un soldat afghan manipule un lance-roquettes (illustration).Un soldat afghan manipule un lance-roquettes (illustration). — A.Nazar/AP/SIPA ______________________________________________

Lyon : un lance-roquettes découvert près d’une école coranique

Ce jeudi, le parquet de Lyon a ouvert une enquête suite à la découverte d’un lance-roquettes d’entraînement à Caluire-et-Cuire, dans la banlieue lyonnaise. Selon Le Progrès, le fondateur d’une école coranique de la commune a été placé en garde à vue.

Des officiers de la police judiciaire (PJ) de Lyon et de démineurs sont intervenus dans un entrepôt situé dans la commune de Caluire-et-Cuire. L’endroit, au milieu d’une zone industrielle, jouxte l’école bilingue musulmane privée Nouvel horizon.

L’arme était démilitarisée

Dans cet entrepôt désaffecté, les policiers ont découvert une arme de guerre de type lance-roquettes. Après examen de l’engin, les démineurs ont assuré qu’il était démilitarisé. C’est-à-dire qu’en l’état, il ne pouvait plus tirer de projectile mais pouvait très bien être utilisé pour se familiariser avec son maniement.

Le parquet de Lyon a ouvert une enquête, confiée à la PJ, pour infraction à la législation sur les armes et association de malfaiteurs. C’est dans ce cadre que le fondateur et ancien directeur de l’école coranique a été placé, jeudi, en garde à vue. On ne sait toutefois pas s’il existe un lien entre celui-ci et la découverte de l’arme.

Source : 20minutes.fr

Lyon : un lance-roquettes découvert près d’une école coranique

(Source : Dreuz.info)

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A lire aussi : Bref aide-mémoire sur la question migratoire (1)

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Bref aide-mémoire sur la question migratoire (2)

Le raisonnement sur les sujets de l’immigration musulmane de masse ne doit pas être abstrait, afficher une générosité de posture, ni ignorer l’intérêt national, voire s’enfermer dans le déni psychologique.

La question se pose, dès lors, de savoir s’il y a, en France, un lien entre immigration et risque islamiste. Ce grave problème vient d’être scientifiquement étudié par l’ouvrage remarquable et prescient de Pierre-André Taguieff (L’Islamisme et nous. Penser l’ennemi imprévu, CNRS, 2017). Loin, pourtant, d’être un homme de droite, Taguieff pointe la « faiblesse intellectuelle des réactions occidentales » (p. 171) et rappelle les grotesques erreurs de jugement sur l’islamisme des intellectuels bobos français (il donne leurs noms) avant le 11 septembre (p. 22), qui prophétisaient une pacification progressive… Et ils sont encore relayés par des islamophiles forcenés. Il serait hautement coupable de perpétuer ces graves erreurs et de ne pas prendre en compte les signaux que la science sociologique nous envoie : près d’un tiers (sondages) des musulmans de France « sont les adeptes d’un islam jugé incompatible avec la république, ils récusent la laïcité, considèrent les lois de l’islam comme supérieures et ont recours à des marqueurs identitaires […] Ces musulmans peuvent être considérés comme séparatistes ou sécessionnistes… » (p. 171). Ils inclinent du côté salafiste ; et ces derniers vers les djihadistes.

En conclusion, la première responsabilité de tout politicien français, s’agissant de la sécurité et de la quiétude de ses concitoyens, n’est-elle donc pas de se demander si l’accroissement d’une immigration musulmane déjà pléthorique peut encore être acceptée ? Qui ne voit que ce tiers d’identitaires musulmans va nécessairement augmenter en valeur absolue si la masse augmente ? Et qui peut certifier – eu égard au déni ambiant – que ce tiers, en cas de circonstances dramatiques, ne prétendrait pas embrigader ou terrifier toute la communauté ? Ou que la proportion des terroristes n’augmenterait pas aussi exponentiellement ?

Il suffit, pour ébaucher un début de réponse, de relire les données officielles, probablement bien en dessous des chiffres réels. Selon la Chancellerie, 349 auteurs d’infractions à caractère terroriste sont actuellement en détention (contre 90 en 2014). Parmi eux, 31 femmes et 18 mineurs. 55 sont placés à l’isolement, pour violence ou refus d’échange. Par ailleurs, 1.336 détenus sont identifiés comme radicalisés, contre 700 en 2015. Environ 11.400 personnes sont fichées S pour islamisme. Parmi elles, 25 % sont des femmes et 16 % des mineurs. Ces individus doivent être distingués des militants les plus actifs : au moins 2.000 autres personnes identifiées comme ayant un lien avec les filières terroristes en Irak et en Syrie. Environ 700 d’entre elles sont actuellement présentes sur ces théâtres d’opérations, parmi lesquelles près de 300 femmes et une vingtaine de mineurs combattants (La Croix, 21 avril 2017).

J’en reviens donc au « principe sociologique de précaution » que j’ai proposé : en cas de doute (qui n’en a pas ?), il faut suspendre, au moins temporairement, la continuation des processus migratoires de masse, quelles qu’en soient les origines et les causes. Puis ce sera au peuple français – et à lui seul – de se prononcer par référendum après un débat sans tabous et fondé sur des données. Toute autre démarche serait – a déjà été jusqu’à présent – antidémocratique et dangereuse.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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