Levallois : pourquoi les soldats de l’opération Sentinelle n’ont pas ouvert le feu ? A cause de nos politiciens !

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https://i2.wp.com/static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/08/SentinelleOperation.pngLes musulmans nous ont déclaré la guerre : nous les accueillons. Ils menacent nos vies, nous tuent, et nous ne tentons même pas de les éliminer !!! Nous sommes sommés d’EPARGNER LA VIE DE NOS ENNEMIS et NOS DIRIGEANTS S’EN PRENNENT A NOTRE PEUPLE SI NOUS EMETTONS LA MOINDRE CRITIQUE SUR L’ISLAM : ATTITUDE INSENSEE ! NOS DIRIGEANTS SONT DEVENUS FOUS ! QU’ON LES ENFERME ET QU’ON LES REMPLACE PAR DES GENS QUI ONT ENCORE TOUTE LEUR TÊTE ! SAUVER LE PAYS DE LEURS GRIFFES EST IMPERATIF SI L’ON VEUT LE CONSERVER ET RESTER FRANCAIS ! louyehi _____________________________________________________

Les jours passent depuis qu’une BMW de location conduite par un suspect algérien de 36 ans a foncé sur des militaires et on ne sait toujours pas pourquoi ceux-ci n’ont pas riposté. Le chef des armées Macron et sa ministre Parly sont muets, comme la grande muette sur cette étrange bavure. Muets le nouveau CEMA Lecointre et son chef d’état major Bosser. Muets aussi Collomb, Philippe et la Commission Défense nationale.

Rappel des faits : « Après plusieurs heures de cavale dans sa BMW de location, le suspect, un Algérien de 36 ans, a été arrêté sur l’A16 à Leulinghen-Bernes (Pas-de-Calais) lors d’une interpellation « musclée ». Selon une source policière, l’homme, qui n’était pas armé, a été blessé par cinq balles alors qu’il tentait de s’enfuir. » Et bien sûr, ce barbare n’en crèvera sans doute pas, se remettra de ses blessures, sera relâché dans la nature et pourra recommencer et assassiner qui bon lui semblera ! MAIS… »TOUT VA TRES BIEN, MADAME LA MARQUISE, TOUT VA TRES BIEN, TOUT VA TRES BIEN » chantait-on à la fin des années 30, juste avant la prise de pouvoir d’Hitler, à la veille de la seconde guerre mondiale qui a suivi avec son cortège d’atrocités ! louyehi

LA LÂCHETE N’A JAMAIS PAYE !

http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/09/2625424-militaires-renverses-a-levallois-le-vehicule-intercepte-un-homme-interpelle.html

Depuis, la machine médiatique a su relayer les détails de l’arrestation du conducteur de cette BMW (du moins celui qui la conduisait, dans le Pas-de-Calais). Les mêmes officines de presse-communication subventionnées ont su trouver la famille du suspect, abasourdie par ce qui est reproché à un homme si gentil. Bref, la musique habituelle de l’incompréhension des motivations, comme lors de chaque attentat.

Un contributeur ici nous offre cependant un panorama lié de ces types d’attentats : http://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html et la saison 2 http://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html .

La série totale provisoire sera bientôt disponible sur :  http://ripostelaique.com/author/maxime-lepante

Depuis donc la dernière (en date) attaque de militaires sur le sol national, AUCUN journaliste, AUCUN politicien et AUCUN chef militaire n’a soulevé la question du pourquoi de la non-riposte face ou à l’arrière de la BMW. Que cache-t-on aux citoyens-contribuables, futurs sacrifiés potentiels ?

Les politiciens ont pétrifié Sentinelle et l’ont réduite à de la figuration

Deux ans après l’activation de Sentinelle, il s’avère que : « le déploiement de militaires dans la rue est un théâtre qui rassure la population, mais ne dissuade pas les terroristes ».

https://www.contrepoints.org/2017/08/09/262926-contre-terrorisme-police-appliquer-tolerance-zero

Ce qui ne rend que plus urgent la légalisation de l’armement des citoyens : http://ripostelaique.com/attentats-les-citoyens-doivent-etre-armes-la-preuve-par-trois.html

Imaginons d’ailleurs un instant que des citoyens en armes aient pu faire feu sur la voiture et son conducteur pour protéger nos soldats.

La dernière prise de parole du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Jean-Pierre Bosser

C’était devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale (audition du général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre

mercredi 19 juillet 2017) :

« Quand je me rends auprès des soldats engagés dans l’opération Sentinelle, j’interroge longuement les gens du quartier, parfois les touristes… et, dans un endroit fréquenté chaque année par 12 millions de visiteurs […], je constate que la présence militaire rassure les gens », a dit le CEMAT aux députés. « Les Français, dans la rue, me disent, très lucides : ‘Nous savons bien, Mon général, que ce n’est pas l’opération Sentinelle qui nous protégera mais, grâce à elle, nous aurons peut-être une chance de nous en sortir », a-t-il raconté.

Aussi, le général Bosser estime que l’on « n’échappera pas à la présence de quelque 3.000 hommes répartis sur des points clés de Paris. » En outre, selon lui, il faudrait encore « 3.000 hommes en réserve pour monter en puissance en cas de coup dur, n’importe où en France. » Enfin, a-t-il continué, « je souhaiterais qu’une troisième fraction de 3 000 hommes, aujourd’hui encore déployés, soit consacrée à l’anticipation. »

« J’entends que l’on travaille sur les scénarios de crise – tels que définis par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) – comme les prises d’otages de masse, les risques industriels, les risques bactériologiques. Ce n’est pas anxiogène pour les Français qui sont capables de comprendre qu’en nous y préparant, nous nous préparons à assurer leur sécurité », a expliqué le CEMAT. » Intégralité du propos sur http://www.opex360.com/2017/07/28/pour-le-general-bosser-loperation-sentinelle-revisee-pourrait-encore-concerner-9-000-militaires/

Vacances obligent, même en temps de guerre, c’est seulement le mardi 12 septembre, à 16h30, qu’est prévue l’audition du général François Lecointre, chef d’état-major des armées.

Une loi de plus précise récemment l’usage des armes par les forces de l’ordre (police nationale et gendarmerie) 

C’est celle du 28 février 2017 héritée du quinquennat Hollande et approuvée en es qualités d’alors par : Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian, Jean-Jacques Urvoas, Bruno Le Roux et la palanquée de ministres soi-disant concernée, dont les noms n’ont jamais été synonymes de défense de la patrie. Les lecteurs pourront retrouver ce texte intitulé LOI n° 2017-258 du 28 février 2017 relative à la sécurité publique paru au JORF n°0051 du 1 mars 2017 et sous le lien :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034104023&categorieLien=id

Si cette loi n’interdit pas expressément aux agents de la police nationale et aux militaires de la gendarmerie nationale de faire parler la poudre en cas d’agression, elle est de nature à les glacer d’effroi. D’abord parce que les secondes nécessaires à la récapitulation du pensum : puis-je ou non tirer ? est le temps nécessaire, pour, une fois mort, ne plus jamais se poser de telles questions. Ensuite, parce que si, malgré tout, quelque tir bien ajusté a réussi à stopper les ardeurs criminelles d’un assaillant, la machine juridico-administrative privative de liberté, va se mettre en route pour pourrir la vie du fonctionnaire. De quoi au passage faire fuir ventre à terre nombre de ces fonctionnaires dans d’autres emplois fonctionnarisés moins exposés. Lesquels ne manquent d’ailleurs pas en France.

Pour être précis, voici les conditions à réunir avant de mettre en joue quelque ennemi 

« Art. L. 435-1.-Dans l’exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l’article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

« 1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l’intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autrui ;

« 2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

« 3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

« 4° Lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

« 5° Dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsqu’ils ont des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes. »

L’article L.211-9 mérite d’être cité pour la galéjade de son 6ème alinéa 

On ne compte plus en effet le nombre de casseurs, de voyous, de soi-disant « antifas » mettant impunément une ville à sac et attaquant des forces de l’ordre inertes sur ordre, lors des manifestations gauchistes. A cet égard on n’en sera donc que plus particulièrement attentif à celles prévues pour la rentrée et voir quelles interventions y seront ordonnées.

Article L211-9 Créé par Ordonnance n°2012-351 du 12 mars 2012 – Annexe, v. init.

Un attroupement, au sens de l’article 431-3 du code pénal, peut être dissipé par la force publique après deux sommations de se disperser demeurées sans effet, adressées, lorsqu’ils sont porteurs des insignes de leur fonction, par :

1° Le représentant de l’Etat dans le département ou, à Paris, le préfet de police ;

2° Sauf à Paris, le maire ou l’un de ses adjoints ;

3° Tout officier de police judiciaire responsable de la sécurité publique, ou tout autre officier de police judiciaire.

Il est procédé à ces sommations suivant des modalités propres à informer les personnes participant à l’attroupement de l’obligation de se disperser sans délai.

Toutefois, les représentants de la force publique appelés en vue de dissiper un attroupement peuvent faire directement usage de la force si des violences ou voies de fait sont exercées contre eux ou s’ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu’ils occupent.

Les modalités d’application des alinéas précédents sont précisées par un décret en Conseil d’Etat, qui détermine également les insignes que doivent porter les personnes mentionnées aux 1° à 3° et les conditions d’usage des armes à feu pour le maintien de l’ordre public.

Jacques Chassaing

Un peu d’Histoire : La BNF (bibliothèque nationale de France) s’est penchée sur des temps où l’art de la guerre du Roy ou de l’Empereur ne s’embarrassait pas d’états d’âmes.  Des textes expéditifs réglaient l’affaire : Code militaire, ou Compilation des règlements et ordonnances de Louis XIV… faites pour les gens de guerre depuis 1651 jusques à présent http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96118471

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