Traque d’une femme seule par une horde de musulmans : ils disent que c’est pas ça l’islam

Traque d’une femme seule par une horde de musulmans : ils disent que c’est pas ça l’islamUne horde de barbares marocains traquent une femme _____________________________________________________

Cela se passe au Maroc…

J’imagine que lors de mon prochain passage à la 17ème Chambre ( je suis convoquée deux fois par la police en août pour des plaintes, du CCIF entre autres et je serai à la Chambre d’appel en décembre pour mon discours « islam assassin » ) le Procureur et le Président de la Chambre seront scandalisés, à nouveau, que j’ose dire que le Coran dit la réalité de l’islam et que les vrais musulmans ont des missions sacrées à accomplir. Conquérir les terres non musulmanes et imposer l’ordre moral musulman à tous, surtout aux femmes et aux non musulmans.

Je serai peut-être condamnée pour oser dire la réalité, malgré les faits, malgré cette video épouvantable (merci à Olivia Blanche qui nous l’a signalée ) :

Même les medias qui nous vendent du « pas d’amalgame  » sont quelque peu émus et ne savent pas comment s’en tirer.

Ils y parviennent tout de même. Lisez l’article ci-dessous, on ne trouve le mot islam qu’une fois, évoqué du bout des doigts, sans critique de la réalité, et  pas une fois le mot charia… Charia qui est pourtant dans la loi de chacun des pays musulmans.

Pour  Madame Figaro tout cela est surtout la faute aux politiques. Ces imbéciles ont oublié d’insérer l’interdiction du harcèlement dans l’espace public. Mais oui, c’est juste ça le problème. Il est évident que si un policier arrivait et disait « mais c’est interdit ce que vous faites, et si vous continuez vous allez pourrir dans les geôles de Mohamed » les autres abandonneraient tout et s’en iraient la queue entre les jambes.

Vous n’y croyez pas ? Moi non plus, et pourtant, Madame Figaro ose :

 

La scène, filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, a suscité des réactions contrastées au Maroc, où la loi ne condamne pas le harcèlement dans les espaces publics.

«La traque collective d‘une jeune Marocaine remet sur le devant de la scène la question du harcèlement sexuel», écrit le site d’informations Hespress. En cause : une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, sur laquelle on voit une horde de jeunes hommes traquer une jeune femme marchant seule dans la rue.La séquence dure une dizaine de secondes et a été mise en ligne sur YouTube le 5 août 2017. On y voit une femme habillée en jean et tee-shirt, visiblement prise de panique, poursuivie par de nombreux hommes qui tentent de l’encercler sur une avenue de Tanger, au nord du pays Tenue « indécente »

Ces images ont suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux : si certains désapprouvent, d’autres s’en sont violemment pris à la victime en jugeant sa tenue «indécente». «Elle peut se dénuder si elle veut, mais pas dans notre ville conservatrice!», a commenté un internaute. «Cette traînée a eu ce qu’elle méritait !», a écrit un autre. Mais les médias locaux et défenseurs des droits de l’Homme ont immédiatement condamné le harcèlement de la jeune femme.

Parcours de la combattante

Dans un pays qui se veut, selon les discours officiels, chantre d’un islam tolérant et où les femmes n’ont pas l’obligation de porter le voile, marcher seule dans la rue relève parfois du parcours de la combattante : elles y subissent fréquemment remarques désobligeantes et insultes.Mustapha Ramid, ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, joint par l’AFP, concède que la loi marocaine «condamne le harcèlement des femmes au travail, mais pas dans les espaces publics». Avant de rappeler qu’un projet de loi «complet» – qui criminalise les violences à l’égard des femmes, incluant pour la première fois le harcèlement dans les lieux publics – est en cours d’adoption au Parlement.

Vindicte publique

Au Maroc, près de deux femmes sur trois sont victimes de violences selon les chiffres officiels rapportés par l’AFP. Et les lieux publics sont les endroits où la violence physique à leur égard est la plus manifeste.Ces dernières années, plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique, notamment sur les plages où les femmes hésitent de plus en plus à se mettre en maillot de bain. En 2016 notamment, une page Facebook – fermée depuis – incitait à prendre en photo des femmes en bikini pour les désigner à la vindicte publique.

Le Huffington post est un peu plus disert sur la réalité, sur l’horreur que vivent les Marocaines mais c’est pour pointer du doigt « une culture traditionnelle », une idéologie misogyne et agressive, moyenâgeuse et dangereuse… Mais on ne nomme surtout pas cette idéologie. On reconnaît juste, du bout des lèvres, les dégâts des chaînes de télé du Moyen Orient et les discours religieux…

Mais pas un mot sur cette fameuse religion…

Alors, les bonnes femmes qui, au Maroc, pleurnichent sur le harcèlement feraient bien de balayer devant leurs portes.

Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde, c’est ajouter au malheur des femmes.

« Le harcèlement sexuel, un sport national au Maroc ? », s’interroge de son côté le site Ladepeche.ma.

En termes de violences à caractère sexuel ou sexiste, le Maroc présente un bilan pour le moins déplorable: près de deux Marocaines sur trois sont victimes de violences, selon des chiffres officiels. Et les lieux publics sont les endroits où la violence physique à leur égard est la plus manifeste.

« C’est une vraie crise de valeur dans notre société », s’inquiète Khadija Ryadi, ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et prix de l’ONU pour les droits de l’Homme en 2013.

« Des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées. A un certain moment de la nuit, ça devient l’état de siège pour elles », dit-elle à l’AFP.

Hégémonie de l’homme

Au cœur de la capitale Rabat, peu de femmes sont attablées en terrasse dans les innombrables cafés qui trônent sur le fameux boulevard Mohammed V.

« Et encore! Nous sommes dans un quartier plutôt chic. Allez voir dans les quartiers populaires, les femmes y sont exclues de l’espace public! », vitupère Sara, la trentaine, une habitante du quartier. « Sans parler des villes conservatrices ou des bourgades reculées. Cela vous donne une image de l’hégémonie de l’homme« .

En cause, une « culture traditionnelle » qui considère l’espace public comme réservé aux hommes et, de ce fait, « la présence des femmes comme une intrusion indue », explique Nouzha Skalli, qui évoque une « recrudescence » des agressions dans l’espace public.

En toile de fond, les contradictions d’une société tiraillée entre modernité et conservatisme. D’un côté la « libéralisation des mœurs qui légitime l’attrait sexuel pour les filles et déculpabilise la drague », de l’autre la « propagation d’une idéologie misogyne et agressive, qui les accuse de s’habiller de façon provocante et les considère comme responsables », décrypte l’ancienne ministre.

Ces dernières années, plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique, notamment sur les plages où les femmes hésitent de plus en plus à se mettre en maillot de bain. Ces agressions revêtent un caractère collectif et décomplexé, par des jeunes se considérant comme « défenseurs de la vertu », regrette Mme Skalli, qui dénonce une « idéologie moyenâgeuse et dangereuse« .

En 2016, une page Facebook, fermée depuis, incitait à prendre en photo des femmes en bikini pour les désigner à la vindicte publique. Pour Khadiya Ryadi, « les idées rétrogrades véhiculées sur les chaînes satellitaires du Moyen-Orient et les discours religieux ont empoisonné notre société ».

http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/11/une-video-montre-une-horde-dhommes-suivre-une-femme-le-harcele_a_23074823/

Je ne doute pas un instant que les juges des tribunaux que je vais rencontrer au cours des semaines et mois à venir auront les mêmes hoquets scandalisés que ces bonnes femmes qui jouent à l’autruche. Aujourd’hui c’est Porte de la Chapelle que les femmes ne peuvent plus sortir. Demain ce sera dans toute la France, même avec un jean et un tee-shirt. Et ce sera la faute de tous les abrutis qui refusent de voir le réel et de dire non à l’islam, idéologie fascisante, moyenâgeuse et dangereuse, rétrograde et agressive.

Traque d’une femme seule par une horde de musulmans : ils disent que c’est pas ça l’islam

(Source : Résistance Républicaine)

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