Poésie

JPEG - 91.7 ko Pour les herbes folles et pour les blés, pour les simples fleurs des champs…

RECONNAISSANCE

Pour le ciel bleu, pour le ciel gris, pour le ciel rose,

Pour les brouillards d’automne,

Pour le froid vent d’hiver,

Pour la neige et pour la glace des lacs,

Pour le soleil et pour la pluie,

Pour la caresse d’une brise d’été,

Pour la chaleur du soleil,

Pour toutes les nuances de la nature,

Pour les crépuscules et les aurores,

Pour les rayons du soleil à travers les nuages,

Pour la lune et les étoiles,

Pour la nuit et pour le jour,

Pour la claire rosée du matin,

Pour l’herbe tendre, pour les cailloux,

Pour les sources vives au cœur de la terre,

Pour l’eau cristalline des ruisseaux et des cascades,

Pour les lacs et pour les rivières,

Pour les vagues salées de la mer,

Pour les poissons des vastes océans,

Pour le sable chaud des plages,

Pour les montagnes enneigée,

Pour tous les animaux de la terre,

Pour les oiseaux et leurs chants si doux,

Pour les plantes, pour les arbres,

Pour les bois et les forêts,

Pour les plaines et les collines,

Pour les herbes folles et pour les blés,

Pour les simples fleurs des champs,

Pour l’homme qu’Il a créé à Son image,

Pour l’âme qu’Il a insufflée en lui,

Pour toutes les langues du monde,

Pour toutes les couleurs des hommes,

Pour l’air que nous respirons,

Pour cette terre magnifique qu’Il nous a donnée,

Merci au Créateur, tout simplement.

Maryse

(Ces lettres de l’alphabet hébreu – qui sont aussi des chiffres – ont remplacé le tout premier alphabet, mais elles sont si belles !)

LETTRES CELESTES 

( Poème sans rime)

Au début de l’Histoire, l’Artiste Céleste

Avant l’homme créa et laideur et beauté

En vingt-deux lettres qui fondèrent le monde.

Avec elles, l’Yvrite inventa la prière.

Le regard posé sur la structure des lettres

Et tout l’être est touché, d’abord par leurs formes ;

Regard émerveillé sur un monde si riche

Rempli de tant de sens. Beauté et majesté.

Les lettres de la Torah nous entraînent,

Parlent au coeur, murmurent des paroles venues

Du fond des âges, dites à Abraham, à Moïse…

Mots d’amour lumineux à déchiffrer, à écouter…

Secrets révélés parfois, distillés, subtils.

Sens-tu la douceur de Celui qui appelle ?

La sens-tu dans ton âme, dans ton coeur aussi ?

Et Sa Torah murmure : « Chema Yisrael ».

La lumière t’enveloppe, doux écrin , diffuse

Ou fulgurante parfois, révélatrice.

Les « yeux de l’âme » ne s’en lassent jamais

Et espèrent chaque jour pouvoir la capter.

Le son venu d’en haut s’adresse à tout ton être,

Tu ne peux l’entendre avec tes oreilles de chair

Mais avec les « oreilles de l’âme » : ici, à l’intérieur,

Le sens-tu vibrer, là, profond en toi ?

Maryse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s