Beaucoup de violence pour un agneau

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Je vais vous raconter une histoire choquante.

Choquante et vraie.

Si je vous le raconte, c’est avant tout pour compatir avec le couple qui en a été victime. Mais c’est aussi pour dénoncer une situation qui ne cesse d’empirer. Et il y a fort à parier que cela continuera si nous ne faisons rien.

Cette histoire n’est pas arrivée au temps des brigands de grands chemins.
Non, c’est arrivé la semaine dernière.

Elle n’a pas eu lieu dans le Far-West de John Wayne ou dans des régions du Moyen Orient en guerre.
Cela s’est passé dans l’Yonne. A deux pas de chez vous peut-être.

Mais que s’est-il passé exactement ?

Vous allez comprendre.

Lundi 11 septembre, il est l’heure de préparer le déjeuner ou de passer à table, Marie est chez elle avec François, son compagnon.

Ensemble, ils ont une ferme avec un élevage de moutons, à Villiers-Saint-Benoît, un village qui compte un peu plus de 500 âmes. Un endroit tranquille …

Une voiture arrive avec cinq personnes à bord. Deux individus en descendent et sonnent à la porte. François leur ouvre, sans se douter une seule seconde qu’ouvrir cette porte va les faire basculer en plein cauchemar.

Les deux hommes entrent et demandent à acheter un agneau. L’éleveur a l’habitude et leur demande de patienter, le temps d’enfiler ses chaussettes.

C’est à ce moment-là que François reçoit un fort coup sur la tête, puis Marie est frappée à son tour.

Pendant ce temps, les autres passagers de la voiture se faufilent dans la maison.

Et la violence se déchaine.

Certains mettent à sac la maison, renversent les meubles et détruisent tout sur leur passage; les autres tabassent et ligotent leurs victimes. C’est presque de la torture. Le Maire de Villiers-Saint-Benoît, Patrick Buttner, raconte dans le journal l’Yonne Républicaine : « on se croirait revenu au Moyen Âge. Ils l’ont même brûlée avec une pince pour ramasser les bûches. Ils ont été tabassés. À un moment, elle a essayé de se débattre et ils lui ont asséné un coup de crosse. »

Oui, vous lisez bien. Comme au Moyen-Age, lorsque des compagnies « d’écorcheurs » pillaient et rançonnaient sans merci nos campagnes.

Pour Marie et François le calvaire durera près d’une heure.

Puis le couple est enfermé dans les toilettes de leur maison par les cinq agresseurs qui prennent la fuite avec leur butin.

Terrifiés, ils restent enfermés près d’une dizaine de minutes. Il faut imaginer ces longues minutes pendant lesquelles ils ne savent pas si leurs agresseurs en ont assez ou s’ils en veulent encore, s’ils vont les laisser là et partir, ou bien revenir, et alors…

D’interminables minutes d’angoisse dans une petite pièce étroite.

Personne n’imagine vivre un jour une telle chose, et pourtant…

Hématomes à l’oeil et au dos pour l’un, entorse des vertèbres cervicales pour l’autre. Marie et François s’en sortent presque bien, quand on pense à ce qui aurait pu leur arriver aux mains de ces hommes sans scrupules…

Quant à ce qu’ont emporté les malfaiteurs : « du numéraire et des bijoux » selon la Procureur de la République d’Auxerre, ainsi que leur téléphone portable et des fusils.

Pour un peu d’argent et quelques bijoux, aujourd’hui dans nos campagnes on n’hésite plus à tabasser et à séquestrer… et ce même en pleine journée.

La vapeur doit s’inverser. Il est hors de question que les gens « sans histoires », vivent dans la peur pour eux ou pour leurs proches. INACCEPTABLE. La crainte doit changer de camp.

Car bien sûr, sans réaction déterminée des citoyens, nos dirigeants ne prendront pas les mesures qui s’imposent pour faire reculer la criminalité.

Seuls le poids du nombre, la force de nos convictions et notre volonté pourront faire bouger le législateur. Et pour cela, j’ai besoin de vous.

Participez à notre grand Référendum sur la Justice.

Remplissez le questionnaire.

Nous compilons toutes vos réponses pour en faire la base de nos travaux. Soyez à nos côtés, remplissez le Référendum et permettez-nous de solliciter les députés et les sénateurs pour que la loi soit à nouveau avec nous. Comme elle n’aurait jamais dû cesser de l’être.

Avec tous mes remerciements et tout mon dévouement.

Laurence Havel

PS : en ce moment même, alors que je vous écris, les malfrats n’ont pas encore été identifiés et sont toujours dans la nature. Prêts sans doute à recommencer dès que l’occasion s’en présentera.

(Source : Institut pour la Justice)

Mouton à sacrifierMouton à sacrifier (TheAnimalDay.org / CC-by)

Ce que Laurence Havel ne vous dit pas, mais que vous devez avoir deviné, c’est que le mouton n’était qu’un prétexte, probablement censé être destiné à l’Aïd el Kebir, (lequel s’est déroulé cette année le vendredi 1er septembre 2017). Donc, les malfrats en question étaient des pilleurs musulmans venus faire la razzia. S’attaquer lâchement, par surprise, à 5 contre 2 est bien dans le style des adeptes de l’islam. C’est une attaque typique des barbares musulmans, dont le livre de référence, le coran, date en effet du Moyen-Âge, une époque dans laquelle ils vivent encore aujourd’hui, au XXIème siècle ! Donc une histoire choquante à laquelle nous devrons malheureusement nous habituer, puisque notre gouvernement encourage les actes barbares de l’islam. louyehi

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2 réponses à “Beaucoup de violence pour un agneau

  1. Dans le silence complice des médias et de la L214 (qui a pourtant fait une opération pour ne pas manger de la viande voulant au passage mettre tout le monde au Ramadan puique c’était la période !)

  2. Beaucoup de violence aussi contre une jeune femme dans un bus à Casablanca au Maroc …

    http://www.buzger.com/fr/choc-au-maroc-apres-la-diffusion-d-un-viol-collectif-dans-un-bus.html

    Les médias préfèrent nous parler de la barraque de Yves Saint-Laurent !

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