LE DJIHAD FAIT A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 20 septembre 2017

Reims : les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS______________________________________________________

 

L’islamo-collaborationnisme bat son plein ! Reims, les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS

Les militants de l’UNEF une fois de plus, ont montré leur souci d’autrui, passant après leur raison d’exister ( aider et défendre les étudiants… socialistes de préférence, pour le grand bonheur des socialistes quand ils étaient au pouvoir notamment ).

Pour l’heure, ces dégénérés ont trouvé malin d’aider des clandestins à occuper le campus de Reims, pensant ainsi obliger les pouvoirs publics à s’occuper de ce qui ne les concerne pas, le sort de délinquants puisque venus sans autorisation et sans visa chez nous.

Le Président d’université a joué sa partie, interdisant le campus aux étudiants par mesure de sécurité. Ce qui est justifié mais qui va aussi dans le sens des étudiants de l’UNEF, puisque cette interdiction va obliger, forcément, Mairie, Région, Etat… à prendre les choses en mains.

Et les prendre en mains ce sera, comme le veulent les dégénérés de l’UNEF, s’occuper de loger, nourrir, blanchir… les clandestins.

http://www.20minutes.fr/societe/2134635-20170918-reims-campus-universite-ferme-apres-installation-migrants

Le Président de l’université de Reims, Guillaume Gellé a saisi le tribunal administratif pour occupation illégale du domaine public… Qui sa plainte va-t-elle toucher ? Les clandestins ? Les responsables de l’UNEF ? Personne, assurément, on connaît la chanson. Et que va faire le tribunal administratif ?

 Le campus universitaire Croix-Rouge, à Reims, est fermé jusqu’à nouvel ordre « pour des raisons de sécurité », annonce son président Guillaume Gellé. Cette décision radicale fait suite à l’installation, dimanche, d’une quarantaine de migrants, dont des enfants, sur les espaces extérieurs du campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne.
[…]

Les réfugiés qui se sont installés dimanche sont les mêmes qui campaient depuis plusieurs mois dans le parc St John Perse, juste à côté, indique France-Bleu. « Des migrants qui se savaient sous la menace d’une expulsion. Ils ont donc décidé de prendre les devants et de quitter les lieux pour aller à quelques centaines de mètres seulement, sur le site du campus de Reims« , écrit la radio sur son site.

Le syndicat étudiant Unef appelle pour sa part « à la solidarité envers ces réfugiés » et justifie l’installation dans l’université par la nécessité de faire pression sur les autorités…

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/migrants/20170918.OBS4774/l-universite-de-reims-fermee-apres-l-installation-d-une-quarantaine-de-refugies.html

Bref, je conseille à tous les SDF de venir s’installer avec armes et bagages, à 40, sur les campus universitaires, histoire de voir ce qui se passera, pour demander hébergement, chauffage, nourriture, argent de poche, femmes de ménage….

L’UNEF ne bougera pas. L’UNEF qui a conseillé les clandestins se moque de nos SDF, seuls les intéressent ceux qui viennent d’ailleurs et qui leur donnent le sentiment d’encore exister…

Rappels :  L’UNEF ou le tremplin, – avec SOS racisme – des responsables PS…

L’Unef, un tremplin politique vers le PS

Manuel Valls, premier ministre, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Laurence Rossignol, ministre des familles, et Harlem Désir, secrétaire d’État aux affaires européennes : tous ont été, dans les années 1980, adhérents de l’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (Unef-ID), née de la scission de l’Unef dans les années 1970. Harlem Désir et Laurence Rossignol ont aussi milité au sein de l’association SOS Racisme, au côté de Julien Dray.

http://www.la-croix.com/France/Politique/Les-anciens-Unef-aujourd-pouvoir-dans-situation-inconfortable-2016-03-10-1200745863

 

Il y a certes bien des questions à se poser sur « l’affaire des diplômes » (ou plutôt de l’absence de) du Premier secrétaire du PS. Que « Camba » ait obtenu sa licence en forgeant un faux (la thèse de Mauduit) ou en obtenant une « dérogation » (la thèse de Camba), l’histoire est peu reluisante. Elle rappelle comment fonctionnait l’extrême gauche de l’époque, fascinée par les « révolutionnaires professionnels ». Certains militants passèrent plus de temps à distribuer des tracts et à haranguer les amphis qu’à bûcher leurs cours. C’est ainsi qu’émergèrent bien des « leaders étudiants » dont les rides trahissaient qu’ils avaient passé l’âge d’être en fac… On pouvait ainsi être dirigeant de l’Unef et sacrément cancre ! Certains le payèrent ensuite en redoublant d’efforts pour décrocher leurs examens, d’autres « se démerdaient » dans une Université, qui, à l’époque, était souvent bonne mère, et pas qu’avec les gauchistes… Apparemment « Camba », n’était pas parmi les bûcheurs. Lui même avoue son peu de goût pour les études : passer une licence après dix années (!) de fac, « cela me faisait suer », déclare-t-il…

https://www.marianne.net/politique/valls-cambadelis-le-guen-la-bande-de-la-mnef-aux-affaires

 

On ne compte plus les « affaires  » dans lesquelles les socialistes et l’UNEF ont été mêlés, et le premier d’entre eux, Cambadélis… L’UNEF étant très pratique pour les emplois fictifs de permanents socialistes…

Après Jean-Marie Le Guen, ancien patron du PS à Paris, Jean-Christophe Cambadélis, ex-numéro deux du parti, a été mis en examen dans une affaire d’emploi fictif. L’Unef-ID et SOS Racisme sont aussi poursuivis comme personnes morales.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-scandale-de-la-mnef-se-resserre-sur-le-ps-09-06-2000-2001428484.php

Christine Tasin

Reims : les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS

(Source : Résistance Républicaine)

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 Illustration : Asso-Unil.ch _____________________________________________________

Le pire ennemi du féminisme occidental : l’islamo-afro-féminisme

Exit le féminisme de mamie : place au néo-féminisme !

Du numéro spécial des Inrocks consacré à la nouvelle « génération féministe », on retiendra surtout l’islamophilie et l’afrocentrisme enrobés de franglais et de références continuelles au monde anglo-saxon.

Il plaira sans doute à la jeunesse techno-branchée des beaux quartiers ou à l’électorat de la diversité votant Macron ou Mélenchon. Mais n’intéressa sans doute pas le lectorat féminin de la France périphérique.

 

Alors, le néo-féminisme, c’est quoi ?

C’est d’abord une nouvelle façon d’écrire :

« L’égalité pour les non-blanc.he.s, pout tou.te.s et chacun.e » ou « [la mixité] permet de réaliser que l’autre est un.e camarade de jeu, un.e égal.e ».

La lecture devient donc une corvée et l’usage d’un dictionnaire bilingue, plus que recommandé. Par exemple :

« Qui n’est jamais tombé sur ces silhouettes minces, musclées et bronzées en scrollant sa timelineInstagram nous jette le premier dislike »

« [la rappeuse] Young M.A nous défonçait le crâne à coup de beats respirant la tweed et de punchlines […] ».

Même les sommités s’y mettent :

« Le féminisme des millennials entraîne des backlashes ». « On discute du manspreading à l’heure du café ». « Les femmes ne sont présentes et légitimes que dans le care ».

Et c’est une docteure en science politique, chercheuse au CNRS-CEVIPOF, Réjane Sénac, qui le dit. Elle est par ailleurs présidente de la « commission parité du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes ».

Un machin de plus, nid d’ethno-masochistes (sur)payées par vos impôts dans un État soi-disant en faillite. Mais totalement schizophrène à multiplier les officines de déconstruction de l’identité nationale.

Leur grand combat, c’est la reconnaissance du féminisme intersectionnel c’est-à-dire racialisé. Mais aussi la liberté de porter le voile, vécu, ne riez pas, comme « une performance d’autonomie ».

C’est le fond de commerce d’une Rokhaya Diallo ou d’une Nacira Guénif-Souilamas qui, avec Houria Bouteldja, militent pour « défaire le caractère impérial, colonial et racial de l’État français » (principes généraux du Parti des Indigènes de la République).

 

Pour résumer, le féminisme de mamie, c’est celui de la bourgeoise blanche dominante, chrétienne ou juive. Pas assez inclusif, et son crime est d’ignorer les inégalités sexuées racialisées ou les « discriminations » faites aux femmes musulmanes.

Pour en revenir au féminisme intersectionnel, les « afropéennes » se cherchent à tout prix une Rosa Parks ou une Angela Davis, célèbres militantes américaines des droits civiques.

Mais la France n’est pas le Mississippi de 1964 et on ne trouve pas trace de KKK provençal et d’affaire Freedom Summer (meurtre de trois militants antiracistes par des suprémacistes blancs).

L’islamo-afro-féminisme français (appelé également féminisme décolonial) tente alors de délégitimer le féminisme occidental originel avec une grande violence.

Exit Olympe de Gouges ; dépassées les suffragettes anglaises ; ringardes les Simone Veil ou Elizabeth Badinter, coupables, selon Ketsia Mutombo (autre égérie des Inrocks) de ne pas être noires ou maghrébines, de ne pas être « racisées ».

Ketsia Mutombo écrit carrément : « Pendant longtemps, j’ai considéré que le féminisme n’était pas pour moi. Que c’était un truc de blanches, pas un truc de femmes » (!!!)

Soutenu par Françoise Vergès (ex-présidente d’un énième Machin nommé Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage), le collectif Mwasi (moisi ?), combattant un « blantriarcat » fantasmé, organise des ateliers en non-mixité femmes noires (donc interdites aux blanches). La justice française n’y trouve rien à redire.

Pour Les AssiégéEs, revue intersectionnelle citée par les Inrocks, « le féminisme blanc est l’exemple type du faux allié mais vrai oppresseur ».

Les dindons (dindes ?) de la farce seraient donc bien les féministes blanches, lesbiennes, juives ou chrétiennes occidentales, de gauche comme de droite, totalement ostracisées par le militantisme islamique ou afro-féministe.

Il suffit d’écouter Houria Bouteldja (vidéo de l’article de Louise Langlois) clamer son objectif : « le challenge du féminisme islamique est d’échapper au féminisme blanc ».

Leurs prochaines victimes se nomment Caroline De Haas, Clémentine Autain, Marlène Schiappa et autres féministes à la sauce gauchiste, fausses naïves et duplices du cauchemar multiculturel.

Dans le projet « bouteldjien », elles sont vouées à disparaître, comme le mâle hétérosexuel blanc.

Second avatar du néo-féminisme, c’est sa propension à défendre le voile ou tout autre accoutrement islamique.

Les Inrocks osent le parallèle entre la « répression » des seins nus (années 60) et celle du voile.

Par exemple, regrette le magazine, l’affaire du burkini de Sisco (Haute-Corse) est le symptôme même de la « judiciarisation du fait religieux », car, voyez-vous, le burkini visait au départ « à favoriser l’intégration tout en conciliant les différentes cultures ».

Le sociologue Jean-Claude Kaufmann estimant même que « cette tenue balnéaire représente en réalité une profonde démarche d’émancipation ». Plus c’est gros, mieux ça passe.

En fait, nous explique Les Inrocks, la femme musulmane en hidjab (pudeur modérée) ou en burqa (pudeur maladive) est une féministe comme une autre.

Ce sont les mêmes qui dénient à Marine Le Pen la qualification de féministe. Pour Réjane Séjac, « il ne faut pas tomber dans la ruse qui consiste pour les ennemi.e.s de l’égalité à se réapproprier ce terme pour paralyser le débat ».

En gros, celles qui ne sont pas noires ou maghrébines, musulmanes ou d’extrême-gauche ne peuvent être féministes.

Illustration : ChEEk Magazine

On bassine les Français depuis 30 ans avec l’antiracisme (« les races n’existent pas ») ou le vivre-ensemble et la nouvelle génération féministe issue de la diversité ne jure que par sa race, sa religion, sa communauté, unie dans la même haine de la République, de l’histoire et du peuple français.

Veulent-elles alors une « guerre des races » en plus d’une guerre de civilisation ?

En attendant, l’Europe qui accueille la vague migratoire africaine, orientale et musulmane, s’inocule les germes de son autodestruction.

Troisième avatar du néo-féminisme en particulier et de l’antiracisme en général : le déni du racisme antiblanc.

Patronnées par l’Éducation nationale, les « Semaines Nationales d’éducation contre le racisme et les discriminations » donnent le LA avec la promotion de ce documentaire intitulé « Pourquoi nous détestent-ils » et consacré « aux relations qu’entretient la France avec trois tranches de sa population : les musulmans, les Juifs et les Noirs ». Ceux qui ne le sont pas apprécieront la bande-annonce :

Pendant ce temps, les véritables violences faites à TOUTES les femmes se multiplient (insultes si en jupes, menaces si pas voilées, harcèlement de rue, mutilations génitales, viols, tournantes…) dans l’indifférence générale.

Alors, doit-on rire ou pleurer de l’initiative de l’association « Osez le féminisme » contre le manspreading ou « Syndrome des Couilles de Cristal » (!!!).

Cette grande cause nationale mobilise en effet les néo-féministes contre « ce comportement masculin qui consiste à écarter les jambes dans les transports en commun, occupant ainsi le maximum de place, au détriment des autres voyageuses ».

Car « cet agissement est symptomatique d’un système patriarcal dans lequel les hommes font à chaque instant preuve de leur domination ».

Mais de quel système patriarcal parlons-nous ? De la part de quels hommes ? Où ? De quelle race, de quelle religion, de quelle ethnie ?

Néo-féministes, pour une fois, osez affronter les réalités !

Le pire ennemi du féminisme occidental : l’islamo-afro-féminisme

(Source : Résistance Républicaine)

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Des voilées créent leurs entreprises… et il y a des masos qui deviendront leurs clients !

La CHANSON du CAMP ADVERSE

Cette situation est-elle réellement normale ? Ce changement soudain est-il réellement normal ?

On nous berce, nous on s’endort pendant que dans le camp adverse, ça s’active. On le savait, la prolifération d’associations, d’observatoires, d’organismes, de sociétés est un indice révélateur. Cet article montre à quel point nous nous sommes plus qu’assoupis. C’est incroyable de voir à quel point notre société a, non pas évolué mais changé en l’espace de 10 ans seulement. La faute à qui ? TOUS les larbins de la collabosphère de 1986 jusqu’à aujourd’hui et 2022 sont responsables et complices de la situation. Les patriotes, savent à présent ; et ils ne peuvent plus s’amuser à vouloir s’aveugler par AUCUN des cocos qui joue un rôle de responsabilité politique quelconque depuis 1986.

Ils sont coupables, ils sont les artisans de la mort de la France qui agonise, ils ne peuvent être à la fois l’assassin et le médecin. Ils nous ont trompés, ils nous ont abusés, ils ont exercé le pouvoir despotiquement avec des apparences démocratiques ; ils nous ont maltraités, insultés, condamnés au mutisme ; nous ont retiré le droit de nous défendre en nous opposant à leur sinistre et funeste projet ; NOUS NE POUVONS PLUS LEUR FAIRE CONFIANCE.

AUCUN d’entre eux n’est plus légitime à décider du chemin que doit suivre la France, ni à nous embarquer sur ces chemins tortueux et périlleux sur lesquels ils nous aiguillonnent comme des bêtes de somme. Ils n’ont jamais eu le droit de disposer de nos destinées, c’est pourtant ce qu’ils ont fait ; ils ont prouvé que leurs desseins étaient pernicieux ; ils nous ont volontairement exposés au danger et continuent de nous envoyer saluer la « Faucheuse ».Jour après jour le constat de leur trahison est flagrant. Même un aveugle sait où il va ; même un sourd discerne si ce qui se dit autour de lui est bon ou hostile. Ne saurions-nous donc plus capables, nous qui voyons et entendons, de décider de la ligne de notre destinée commune et de celle de notre Mère France ?! Ne serions-nous donc plus aptes à vouloir et choisir ce qui serait bon pour nous ?!
CONNAISSANCE – LUCIDITÉ – PERSPICACITÉ – SAGESSE – REPONSABILITÉ doivent IMPÉRATIVEMENT être l’armure et les armes du patriote, de celui qui sait que ses concitoyens et la France ont été condamnés et livrés et ne se résoud pas à subir.

 

Note de Christine Tasin

Les journalistes qui font ce genre d’enquête ne se demandent à aucun moment pourquoi les candidats perçus comme musulmans ont trois fois moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche…

Mais qu’est-ce qui pose donc problème avec l’islam et certains de ses prosélytes ?

Nulle part vous ne voyez ces questions.

Or c’est bien là que le bât blesse.

Pas de revendications pour le ramadan, les prières, le voile, la tenue des collègues… avec les chrétiens, les juifs, les bouddistes, les athées…

Tandis que les prosélytes de l’islam se font remarquer, très souvent, trop souvent, et ne simplifient pas la tâche de l’employeur. Mais il vaut tellement mieux faire croire qu’ils s’agit de discrimination, de racisme…. Et la loi a vite fait de considérer comme de la discrimination ce qui n’est que du bon sens et la volonté de « travailler ensemble »….avec nos valeurs, avec nos traditions.

 

France : contre les discriminations, les femmes voilées choisissent de créer leur entreprise

PARIS – Les candidats perçus comme musulmans ont trois fois moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche. C’est ce qu’indique une enquête menée en octobre 2015 par l’Institut Montaigne (think tank), intitulée « Discrimination religieuse à l’embauche, une réalité » relevant que « les discriminations dramatiques constatées sur le marché de l’emploi ne sont qu’un reflet de celles présentes dans l’ensemble de la société ».

Si le port du voile apparaît comme une problématique sociétale depuis la fin des années 1980 (affaire de Creil en 1989), les récents attentats terroristes qui ont touché la France et l’Europe ont renforcé le regard négatif porté sur l’islam en France ces dernières années. L’entreprise, comme microsociété, est ainsi devenu un espace dans lequel le fait religieux fait désormais débat.

« Le chef d’entreprise est soumis à deux principes, la liberté et la non-discrimination »

– Séfora Slimani, juriste

Si la loi est claire dans le secteur public, où la laïcité impose aux fonctionnaires de ne pas arborer de signe d’une quelconque appartenance religieuse, dans le secteur privé la situation est régie par deux principes fondamentaux maintes fois rappelés dans diverses décisions de justice ces dix dernières années, au niveau national comme au niveau européen.

« La règle est que cela ne doit pas perturber le travail et le fonctionnement dans l’entreprise. Le chef d’entreprise ne peut pas interdire la pratique religieuse si elle ne porte pas atteinte à la tâche à accomplir ou au but à poursuivre », rappelle à Middle East Eye Séfora Slimani. Cette juriste et doctorante en droit prépare à Lyon une thèse sur le fait religieux dans l’entreprise.

« Les sanctions ou restrictions doivent être proportionnelles aux buts. On ne peut pas dire dans un règlement intérieur que le voile ou la kippa sont strictement interdits. Car le chef d’entreprise est soumis à deux principes, la liberté et la non-discrimination »

À LIRE : La justice européenne autorise l’interdiction du voile en entreprise, Twitter s’enflamme

Elle explique également que l’entreprise fonctionne comme une microsociété et le chef d’entreprise doit se placer au-dessus de la mêlée. « Il doit permettre l’apaisement et gérer les convictions et sensibilités différentes qui peuvent être antagoniques. Par exemple une employée féministe face à une femme voilée. Il y a à ce niveau-là un vide juridique, et c’est au chef d’entreprise de gérer la situation. C’est ce que rappelle la loi El Khomri sur le travail, privilégiant des négociations collectives à l’échelon de l’entreprise » poursuit la doctorante.

L’entreprise, reflet de la société

La France est signataire de conventions internationales qui garantissent la liberté de culte. Quant à la loi de 1905 qui instaure la laïcité, celle-ci est pensée comme une émancipation de l’État face au poids de l’Église, omniprésente au sein des groupes sociaux au début du XXesiècle.

La laïcité est présentée alors comme une libération du citoyen dans la mesure où celui-ci dispose d’une liberté de pratique et de croyance. L’État quant à lui se veut neutre et n’intervient dans les affaires religieuses que pour aider à son organisation.

Moins d’un employeur sur deux est ouvert au port du voile selon une enquête réalisée au printemps 2015 (AFP)

Cependant, un siècle plus tard, la société française est traversée par de nombreux bouleversements et questionnements. L’islam, sortie des espaces dans lesquels il était relégué, le plus souvent en banlieue, suscite à nouveau la controverse, une fois arrivé dans la sphère publique. L’entreprise n’étant que le reflet de la société et des courants qui la traverse.

« Ces dernières années, les Directeurs de ressources humaines [DRH] sont confrontés à la question de la confession sur le lieu de travail, directement liée à une mutation de la société française. Une question qu’ils tentent de gérer. Aujourd’hui il faudrait parler de directeur des relations humaines plus que des ressources humaines », ajoute Séfora Slimani.

La loi El Khomri introduit le principe de neutralité mais elle reste floue à ce propos

De plus en plus d’entreprises tentent de trouver des solutions en se tournant notamment vers l’élaboration de chartes de la laïcité, sortes de codes déontologiques moins contraignants.

« Le droit ne peut pas être déconnecté de la réalité. Le législateur, depuis un certain temps, a oublié qu’il légifère pour la société. On ne légifère pas pour le moment présent. Il est devenu un communicant qui ne voit pas les conséquences de ses décisions. Il y a des garde-fous comme la liberté et la non-discrimination. La loi El Khomri introduit le principe de neutralité mais elle reste floue à ce propos. C’est à l’entrepreneur de trouver des solutions. Notamment au sein du règlement intérieur de l’entreprise qui doit être élaboré en concertation avec les employés », conclut la spécialiste du fait religieux dans l’entreprise.

Femmes entrepreneures et musulmanes

Malgré une réflexion qui s’amorce ces dernières années au sein des entreprises, les discriminations à l’égard du voile persistent. Moins d’un employeur sur deux est ouvert au port du voile selon cette autre enquête réalisée au printemps 2015  par l’agence de consulting In Agora, spécialisée dans le fait religieux, dans laquelle la parole est donnée à 250 femmes musulmanes de région parisienne par un cabinet d’étude privé.

De fait, de plus en plus de femmes tentent de trouver des voies alternatives pour concilier pratiques religieuses et vie professionnelle.

« Je n’ai jamais eu de problème avec mes clients. Pour eux, avec ou sans voile, c’est pareil »

– Kalthoum B

Kalthoum B, jeune maman trentenaire, est décoratrice d’intérieur en région lyonnaise. Lorsqu’elle a créé son entreprise, il y a quelques années, elle portait déjà le voile : « Je n’ai jamais eu de problème avec mes clients. Pour eux, avec ou sans voile, c’est pareil. J’ai alors compris que je devais être et rester chef d’entreprise. J’ai retourné la situation à mon avantage. Le voile n’est pas forcément un obstacle. Ça oblige à ne pas être oisif et à travailler pour rester indépendante en se bougeant et créant son propre emploi », confie-t-elle.

Si pour elle, l’entrepreneuriat a été la solution, elle reconnaît qu’être une femme voilée qui travaille n’est pas aisée pour toutes.

« J’ai une amie infirmière à domicile qui porte le voile. Lorsqu’elle doit se rendre seule chez des patients, elle est parfois terrifiée. Elle a peur de ne pas savoir sur qui elle va tomber. Elle a très peur d’être agressée. C’est un sujet qui fait mal. Elle refuse catégoriquement d’en parler ».

 

Pour Zeyneb L., assistante maternelle, également à son compte, les expériences malheureuses en lien avec son voile se sont déjà produites dans le cadre du travail. Elle fait le choix de rester professionnelle en toutes circonstances et de répondre par l’humour à des remarques ou à des actes qu’elle ressent comme étant de l’islamophobie.

« Dans mon travail j’ai eu affaire deux fois à des parents compliqués. La première fois, j’étais au téléphone avec le papa, tout se passait bien. Puis arrivé devant chez moi, j’ouvre la porte et là, il me dit : ‘’Ha mais vous êtes voilée !?’’. ‘’Ha mais vous, vous êtes tatoué !?’’, lui ai-je renvoyé. Il répond : ‘’Mais vous êtes voilée et vous ne me l’avez pas dit !?’’ Et là, je l’ai regardé : ‘’Mais vous êtes tatoué, vous ne me l’avez pas dit non plus !’’ Et du coup on s’est retrouvé bêtes devant la porte. Et là j’ai senti que ça n’allait pas être possible ».

Le fait d’être sa propre patronne lui permet ainsi de choisir les familles avec lesquelles Zeyneb travaillera.

Face aux discriminations, les musulmanes s’organisent, des réseaux se créent (AFP)

Face aux discriminations, les musulmanes s’organisent, des réseaux se créent. Internet joue un rôle crucial : des blogs de conseils et des forums de discussion émergent, ainsi que des groupes Facebook d’entraide, dont l’un des plus actifs compte presque 6 000 membres, Réseaux des professionnelles musulmanes de France, qui a « vocation à rassembler les professionnelles musulmanes autour de sujet tels que l’autonomisation, la lutte contre les discriminations, la solidarité et l’entreprenariat ».

Des offres et demandes d’emplois y sont régulièrement postées mais également des témoignages de femmes, cibles de discrimination, ou encore des parcours de réussite pour en encourager d’autres.

Femmes voilées, femmes « soumises », un cliché qui a la peau dure

L’islamophobie, quand elle s’exprime, cible les femmes voilées plus particulièrement. Souvent au cœur des controverses (voile à l’école en 2004 et niqab en 2011), elles ont rarement la parole au sein du débat politico-médiatique.

Selon une étude, 35 % des musulmanes portent le voile soit environ 500 000 femmes en France.

Si le port du voile en entreprise et dans les lieux publics n’est pas formellement interdit par la loi, son acceptation a encore du mal à passer aux yeux d’une partie de l’opinion, et particulièrement dans la France post 13-novembre-2015.

lire la suite de l’article ici

URL : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/france-contre-les-discriminations-les-femmes-voil-es-choisissent-de-cr-er-leur-entreprise
DATE : Dernière mise à jour : 12 septembre 2017
AUTEUR : Rafika Bendermel { http://www.middleeasteye.net/fr/users/rafika-bendermel }

Des voilées créent leurs entreprises… et il y a des masos qui deviendront leurs clients !

(Source : Résistance Républicaine)

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https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/09/Explosion-voiture-terroriste-dreuz.jpg_____________________________________________________

La voiture d’un terroriste est projetée en l’air par les tirs d’un missile, et explose.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Vidéo du jour : la voiture d’un terroriste bourrée d’explosif projetée plusieurs mètres en l’air

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A lire aussi : Promenade à haut risque dans les rues de Rome

Zinedine Machach ne fait pas partie des tireurs de pénalty ? Il casse la figure de l’entraîneur…

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2 réponses à “LE DJIHAD FAIT A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 20 septembre 2017

  1. Les mots comme Sarrazin, Charabia, Arabesque, Zoubida n’ont plus droit d’être prononcé

  2. A reblogué ceci sur josephhokayem.

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