PARACHAT HACHAVOUA – PARACHA DE LA SEMAINE du vendredi 8 au Chabbat 9 Adar 5778 (du vendredi 23 au samedi 24 février 2018)

Le mois de Adar, mois de la joie

Pourquoi redoubler de joie au mois d’Adar ?

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Ce Chabbat, c’est Chabbat Zakhor.
Nous étudions la paracha 20 ème paracha : Tetsavé (Chemot 27, 20 à 30, 10)

Lecture de la paracha Tetsavé en français

« Zakhor souviens-toi », la Mitsva de ce Chabbat

Le Chabbat précédant Pourim est appelé « Chabbat Zakhor » parce qu’on y effectue la lecture de l’une des « Quatre sections » – celles lues chaque semaine comme haftara pendant cette période – dont le thème est de nous rappeler les méfaits d’Amalek contre nos ancêtres. Or, selon de nombreux avis, il apparaît que la mention de ce passage constitue l’unique lecture de la Torah qui soit formellement imposée par ordre divin…

Le thème générique de la « guerre contre Amalek » comporte en réalité trois mitsvot distinctes : la première (603e du compte du Séfer ha’Hinoukh) nous enjoint de nous souvenir à jamais des actions belliqueuses du peuple d’Amalek à notre encontre, comme l’énonce le verset « Souviens-toi de ce que t’as fait Amalek lors de votre voyage en sortant d’Égypte », (Dévarim 25, 17). La seconde mitsva (604e) consiste quant à elle à « effacer le souvenir d’Amalek » (ibid. 19) en lui livrant une guerre sans merci. Enfin, le troisième de ces commandements (605e) nous défend de jamais oublier l’hostilité dont fit preuve ce peuple envers nos ancêtres, peu après leur sortie d’Égypte (ibid.).

Or de prime abord, il semblerait que la première et la dernière de ces mitsvot fassent redondance : en effet, si nous avons le devoir de « nous souvenir » de ces événements, il semble donc fort improbable que nous en venions à les oublier… C’est en réponse à ce problème que nos Sages comment tèrent ces versets de la manière suivante dans le Sifra (début de Bé’houkotaï) : « ‘Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek’ – serait-il ici question d’un souvenir dans le coeur ? Il est pourtant déjà dit par ailleurs : ‘N’oublie pas’, d’où l’oubli du coeur ! Alors que devons nous entendre par ce ‘souvenir’ ? De le mentionner verbalement ! ». Autrement dit, la répétition du commandement induit un second devoir : celui de formuler verbalement les agressions de l’Amalécite à notre encontre, ainsi que notre devoir d’éradiquer son souvenir de la surface de la terre.

C’est sur la base de ce texte que de nombreux décisionnaires, et non des moindres, furent amenés à trancher que contrairement à toutes les « lectures de la Torah » ayant été instituées par Moché puis par Ezra, celle de ces versets décrivant l’épisode d’Amalek relève d’un devoir formel imposé par la Torah elle-même !

Telle est la décision des Tossefot (Traité talmudique Bérakhot, page 13/a), du Roch (Bérakhot chapitre 7, paragraphe 20) et de plusieurs autres. A un point tel que rabbi Israël Issarline, l’auteur du « Téroumat haDéchen » reconnu comme l’une des références de base en matière de Halakha (XVe siècle de l’ère commune) en conclut qu’il convient d’attacher plus d’import tance au fait d’effectuer cette lecture des rouleaux de la Torah en présence d’un quorum de dix hommes – impératifs pour toute lecture de ce genre – que pour celle de la Méguila, dont la lecture est possible, selon de nombreux avis, au plan individuel !

(Telle est également la conclusion du Michna Beroura 685, alinéa 16, et ce, contrairement au Maguen Avraham qui considère que si le choix devait être donné, il serait préférable de rassembler un minyan pour la lecture de la Méguila puisqu’elle est elle-même précédée d’une lecture dans la Torah d’un autre passage évoquant aussi la guerre contre Amalek).

Mais en quoi cette « évocation verbale » signifie-t-elle nécessairement une lecture des rouleaux d’un Séfer Torah ?

C’est un passage du Talmud relevé par le Ba’h (sur le Tour, chapitre 685) qui en rend compte de manière quassiment explicite : « D’où savons-nous que cette commémoration [de la fête de Pourim évoquée dans la Méguila] signifie une lecture [dans un parchemin] ? Peut-être s’agirait-il d’une simple méditation ! C’est impossible, car il est dit [concernant Amalek] : ‘Souviens-toi’ – or, il est pourtant déjà dit ‘n’oublie pas’. (…) Alors que signifie ce ‘souvenir’ ? Une évocation verbale ! ». Dans ces derniers mots, le Talmud fait manifestement référence au Midrach du Sifra cité plus haut, et c’est précisément à partir de ce texte que l’on déduit que la « commmémoration » à laquelle nous engage la Méguila – à l’instar de celle de l’épisode d’Amalek – s’effectue par une lecture dans un parchemin.

Combien et comment se souvenir ?

A quelle fréquence cette lecture doit-elle être effectuée ? La réponse à cette question ouvre en fait de nombreuses perspectives ! Le Séfer ha’Hinoukh révèle dans un premier temps que l’on ne saurait assimiler ce souvenir aux autres obligations semblables évoquées dans la Torah, telle celle de la Sortie d’Égypte que nous sommes tenus de nous remémorer quotidiennement, matin et soir. En effet, dans la mesure où cette dernière constitue l’un des principes fondamentaux de notre foi, c’est donc à cet égard qu’elle mérite d’être rappelée si souvent. En revanche, le souvenir d’Amalek ne consiste qu’à « ne pas effacer de notre coeur la haine que ce peuple nous voue » ; or pour résister à l’oubli, précise cet auteur, une lecture effectuée tous les ans, tous les deux ans, voire même tous les trois ans pourrait s’avérer suffisante. Le raisonnement avancé par le Séfer ha’Hinoukh semble même suggérer que dans l’absolu, une seule évocation pendant toute la durée d’une vie pourrait s’avérer suffisante pour perpétrer ce souvenir (conclusion du Min’hat ‘Hinoukh sur place). A l’extrême opposé, le Rambam (Assé 189) semble pour sa part considérer que l’on ne peut observer cette mitsva qu’en ravivant quotidiennement dans notre esprit le souvenir d’Amalek, au point de « mentionner le mal commis par lui à chaque instant » ! C’est sous ce jour que le Min’hat ‘Hinoukh, le très célèbre commentateur du Séfer ha’Hinoukh, conçoit l’avis de Maïmonide qui fait manifestement de ce commandement l’une des mitsvot continuelles que nous sommes tenus d’observer à chaque instant de notre vie, à l’instar de la foi en D.ieu.

C’est sur la base de cette opinion qu’apparaissent également, parmi les « dix évocations » figurant à la fin de notre prière du matin (fixées notamment par le rav Yaacov Emdin dans son « Siddour Yaavvets » et par le ‘Hida), les versets relatant l’épisode d’Amalek afin que ce souvenir nous accompagne quotidiennement, conformément à l’avis de Maïmonide.

Or, il se pourrait que ces deux positions contraires sur la fréquence à laquelle il convient de réaliser cette lecture, reflètent en réalité deux conceptions opposées de ce devoir. Lorsqu’il décrit les principes de cette mitsva du souvenir, le Séfer ha’Hinoukh laisse clairement entendre que c’est l’attitude belliqueuse d’Amalek que nous devons garder en mémoire : « Ce devoir implique que nous nous souvenions de ce que fit Amalek contre les Enfants d’Israël, lorsqu’il fut le premier à les agresser à leur Sortie d’Égypte avant que tout autre peuple ou nation ne porte sa main sur eux ». Par conséquent, dans la mesure où c’est le souvenir d’un événement particulier que nous devons nous remémorer, il s’avère suffisant de l’évoquer de temps à autre, sans nécessairement en faire un leitmotiv quotidien.

En revanche selon le Rambam, il s’avère que le souvenir porte essentiellement sur un autre point : « Que nous évoquions [ce mal] à chaque instant afin d’éveiller nos âmes au combat contre cette nation ». Ainsi, outre le souvenir des agissements d’Amalek, nous devons aussi garder nettement dans notre esprit ce devoir nous engageant à éradiquer ce peuple.

Par conséquent, dans la mesure où c’est notre engagement personnel dans cette guerre qui est désigné par cette mitsva du « souvenir », il convient donc de l’évoquer et de le remémorer continuellement. Néanmoins, ce ne sont pas ces deux points de vue qui furent communément retenus dans la Halakha mais un troisième, que l’on retrouve dans les termes des Tossefot et du Roch mentionnés plus haut : il consiste à considérer la lecture annuelle de la section de Zakhor – réalisée avant Pourim – comme étant l’accomplissement du devoir de se souvenir des méfaits d’Amalek.

Selon le ‘Hatam Sofer (Responsa Even haÉzer, Tome I, chapitre 119), cette fréquence annuelle s’explique par le fait que l’on retrouve à travers différents thèmes halakhiques que la notion de l’« oubli » survient précisément après une période d’un an… Or, s’il venait à s’écouler une année entière sans que l’on n’ait procédé à la lecture de ce passage – avec l’intention manifeste de se rendre quitte de ce devoir comme le prescrit la Halakha –, surviendrait alors le risque que l’on en vienne à enfreindre la troisième de ces mitsvvot : celle de « ne jamais oublier » la haine que voue Amalek envers notre peuple !

Enfin, comme l’explique le Maguen Avraham (Ora’h ‘Haïm 685), c’est pour cette même raison que les Sages instaurèrent une lecture annuelle à l’occasion de ce qu’il convient désormais d’appeler « Chabbat Zakhor » – au seuil de la fête de Pourim – afin de juxtaposer cette mitsva à la fête qui évoque le mieux cette dualité séculaire, et dont le dénouement marquera le jour où « le Nom de D.ieu et le Trône céleste reprendront leur entière dimension », (Rachi, Chémot, 17, 16).

Yonathan Bendennoune

Avec l’accord exceptionnel d’Hamodia-Edition Française

« Zakhor souviens-toi », la Mitsva de ce Chabbat

(Source : Chiourim.com)

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Les vêtements du Cohen Gadol

Dans la paracha Tétsavé, la Torah décrit la manière dont les huit vêtements du Cohen Gadol devaient être confectionnés.

Huit vêtements aux propriétés remarquables…

Les quatre premiers habits du Cohen Gadol étaient à peu dechoses près similaires à ceux que portaient les Cohanim ordinaires : de longs caleçons, une tunique qui allait jusqu’au sol, une tiare (qui était légèrement différente pour le Cohen Gadol) et une ceinture. Les quatre habits supplémentaires que portait le chef des Cohanim étaient : un manteau, le pectoral sur lequel douze pierres précieuses étaient enchâssées, l’éphod (sorte de tablier ou pagne), muni de bretelles auxquelles était fixé le pectoral, et le tsits, cette plaque d’or portée au front sur laquelle était gravé le Nom divin.

Maïmonide écrit au sujet de ces vêtements : « La 33e mitsva de la Torah enjoint les Cohanim à porter des vêtements particuliers, insignes d’honneur et de majesté, grâce auxquels ils pourront servir dans le Temple. Cette mitsva est ainsi énoncée : ‘Tu confectionneras pour Aharon ton frère des vêtements
sacrés…’ (Chémot 28,2), et : ‘Tu feras approcher ses fils, tu les revêtiras de tuniques…’ (29,8) » (Séfer Hamitsvot assé 33).

Entre ces lignes, il apparaît une approche spécifique à Maïmonide  : selon lui, la mitsva propre à ces habits consistait précisément à « porter ces vêtements » – c’est-à-dire que le port même des habits remplissait une injonction de la Torah. Le Ramban (dans ses annotations ibid.) rapporte à ce sujet d’autres avis, considérant que ces habits n’étaient en fait qu’un élément nécessaire au service sacerdotal,
mais qu’ils ne constituaient pas une mitsva en soi. Autrement dit, l’ordre de la Torah est que les Cohanim réalisent leur service tout en portant ces habits, et leur défend de le réaliser si un seul d’eux venait à manquer. Mais le port même ne constitue pas une mitsva en soi d’après eux.
Il apparaît donc que selon Maïmonide, même en-dehors des heures de service, les Cohanim pouvaient  – et devaient – porter ces habits en tant que mitsva propre, comme l’indique le Midrach qu’il cite : « Ce décret consiste à porter ces habits en permanence. » Et de fait, en approfondissant le sujet, on s’apercevra que le simple fait de porter ces habits avait des propriétés remarquables.

L’habit comme le sacrifice

Le Talmud (Zéva’him 88/b) enseigne
: « Rav Anani bar Sasson dit : pour quelle raison la section relative aux vêtements des Cohanim est-elle juxtaposée à celle des sacrifices [de l’inauguration du Temple, à la fin de notre paracha] ? Pour t’enseigner que de la même manière que les sacrifices expient, les habits des Cohanim ont également un effet expiatoire. »
Et le Talmud de préciser quelles étaient les propriétés expiatoires de chacun des habits. On apprend ainsi que la tunique expiait le meurtre, comme on le voit dans l’épisode où les frères de Yossef, après l’avoir vendu, « trempèrent la robe dans le sang » – que l’on peut également lire : « Ils purifièrent le sang par la robe »… La tiare apportait quant à elle une expiation à l’orgueil, comme le disait ce Sage : « Que vienne un objet porté en haut du corps et qu’il expie les attitudes hautaines ». A ce titre, le port d’un couvre-chef est un signe de soumission à D.ieu, et c’est avec un tel objet que le Cohen
apportait le pardon aux orgueilleux, qui fautaient par manque de crainte du Ciel (Maharcha). Et ainsi de suite, le Talmud établit une relation entre chacun des huit vêtements
du Cohen Gadol et des fautes spécifiques qu’ils venaient expier. Voilà donc qui confirme que le port des habits constituait une mitsva, car ils constituaient une expiation au même titre que les sacrifices.

Responsabilité collective

Toutefois, une réserve doit être formulée à ce sujet : si la tunique expiait le meurtre, cela ne signifie pas que les meurtriers soient blanchis de leur faute par le simple fait que le Cohen revêtait cet habit ! Les Tossefot (ibid.) expliquent que l’expiation qu’offraient ces habits était en fait celle des personnes qui auraient pu éviter la faute et qui ne l’ont pas fait. En effet, le principe veut que « tous les Juifs sont garants les uns des autres » – c’est-à-dire que la faute de l’un concerne directement les autres. A ce titre, quiconque pourrait empêcher un mal d’être commis et ne le fait pas est considéré comme ayant lui-même contribué à cet acte. D’ailleurs, on remarque que le personnage du Cohen Gadol était tout particulièrement lié à cette notion de « responsabilité collective ». Ainsi, le meurtrier ayant tué par mégarde devait s’exiler dans une ville de refuge « jusqu’à la mort du grand Cohen ». Pourquoi leur sort est-il ainsi lié ? Parce que, dit le Talmud, « le Cohen aurait dû prier pour sa génération [pour que ce genre de drame n’arrive pas] et il ne l’a pas fait » (Makot 11/a). Il apparaît donc que la descendance d’Aharon – « qui aimait la paix et la poursuivait » – est destinée au rôle d’unifier les coeurs, en empêchant les fautes des uns d’entacher la relation foncière unissant le peuple juif.

Yonathan Bendennnoune, en partenariat avec Hamodia.fr

Paracha Tetsave : Les vêtements du Cohen Gadol

(Source : Chiourim.com)

Lois relatives à la lecture de Zakhor

– La lecture publique de Parachat Zakhor se fait toujours le Chabbat qui précède Pourim.

– Cette lecture, tirée de la Paracha Ki-Tétsé, traite de la mitsva de se souvenir d’Amalek et de ses actions malfaisantes dans le but de détourner le peuple juif de son Créateur. Pour cela, nous avons reçu de D.ieu le commandement (« positif ») de garder en nous la haine contre Amalek et ce qu’il représente, ainsi que l’interdiction (commandement « négatif ») de ne jamais l’oublier.

– La lecture de Parachat Zakhor se trouve donc en relation directe avec la fête de Pourim qui célèbre la victoire du peuple juif contre Haman qui était un descendant d’Amalek. Nos Sages ont déclaré : « Le souvenir d’Amalek doit être mentionné (lors de la lecture de Parachat Zakhor) puis effacé (lors de la fête de Pourim). »

– Le « Chabbat Zakhor », sept personnes sont appelées à la lecture de la section hebdomadaire. Le Maftir (8ème appelé) fera, dans un deuxième Sefer Torah, la lecture de « Zakhor », suivie de la Haftarah de Zakhor (qui remplace celle de la section hebdomadaire).

– Bien que la mitsva de se souvenir d’Amalek et de ce qu’il représente puisse être accomplie tous les jours,1 la lecture publique de la Parachat Zakhor à la date prescrite par les Sages (lors de « Chabbat Zakhor ») constitue néanmoins la mitsva principale.

– Certains décisionnaires pensent que cette lecture publique devient alors une obligation de la Torah, bien qu’elle ait été instituée par les Sages. D’après cette opinion, certains pensent que l’obligation d’écouter cette lecture incombe également aux femmes, puisque la mitsva de se souvenir d’Amalek n’est pas en soi rattachée à un temps précis.

– À l’opposé, d’autres décisionnaires pensent que cette lecture publique reste une obligation des Sages (bien que l’obligation de se souvenir d’Amalek soit une mitsva de la Torah), et que, de ce fait, les femmes ne sont pas tenues de l’écouter, comme dans le cas de toutes les obligations assignées à un temps précis.

– En pratique, la coutume généralement répandue de nos jours est que les femmes viennent en grand nombre à la synagogue pour assister à cette lecture. En tout état de cause, cela constitue pour elles un mérite.

– Les hommes, quant à eux, ont l’obligation absolue (de la Torah ou des Sages) d’écouter cette lecture. Chacun veillera donc à avoir à l’esprit au moment de la lecture de s’acquitter de son obligation. (De même l’officiant aura à l’esprit d’acquitter par sa lecture les fidèles de leur obligation). Dans de nombreuses congrégations, on a l’habitude de faire, avant la lecture, une annonce à ce sujet.

– Celui qui, pour des raisons de force majeure, n’a pas pu assister à la lecture publique, devra tout au moins faire cette lecture à titre individuel le jour de « Chabbat Zakhor ». S’il le peut, il est souhaitable qu’il fasse cette lecture dans un Sefer Torah, accompagnée de la mélodie traditionnelle (les taamim). Il devra en outre, lors de la lecture publique le jour de Pourim (qui évoque également la sujet d’Amalek, dans un texte différent), avoir à l’esprit de s’acquitter de son obligation d’écouter la Parachat Zakhor.

– Lors de la lecture de Parachat Zakhor, il y a lieu (à cause du doute qui existe à ce sujet) de répéter le mot zekher (« le souvenir ») : la première fois en vocalisant le zaïn avec un tséré, la seconde fois en le vocalisant avec un ségol. [Chez les Achkénazim la prononciation du tséré (èï) diffère de celle du ségol (é)].

NOTES

1.

Selon certains décisionnaires, il y a même obligation de le faire, c’est la raison pour laquelle chez ‘Habad et dans d’autres communautés on a l’habitude de lire quotidiennement la Parachat Zakhor à titre individuel.
(Source : Chabad.org)
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Pour aller plus loin avec le Rav :

Amalek !

Le secret de l’origine d’Amalek -21 Fev 2108

Le Peuple Famille – 22Fev 2018

Concernant les Juifs, mais aussi les Bné Adam :

Debout les gars Reveillez vous !!

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