DJIHAD – LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES – 17 octobre 2018

Viols et coups de ciseau : la richesse de la diversité______________________________________________________

Viols et coups de ciseau : la richesse des nullités de la diversité !!

Espagne : Madrid – Deux mineurs âgés de 14 ans ont abusé sexuellement d’une jeune fille de 15 ans lors des fêtes du quartier « Del Pilar ».

Cela s’est passé dans le site réservé au Parc des expositions, près du centre commercial de « La Vaguada ».

La jeune victime, qui s’est défendue dans une courte bagarre, s’est plainte d’attouchements de ses parties intimes auprès du SAMU-Protection civile qui lui a tout bonnement conseillé de rentrer chez elle sans la prendre en charge.

Ses parents sont venus la chercher et l’ont conduite à la police nationale pour déposer plainte.

Les deux mineurs, l’un d’origine marocaine, le second d’origine paraguayenne, ont été appréhendés pour agression sexuelle avec violence.

Allemagne : Cologne – Un migrant, d’origine maghrébine, selon les témoins, a pris en otage une femme, elle-même d’origine maghrébine, dans la pharmacie qui se situe à l’intérieur de la gare de Cologne.

Dans un premier temps, il a tenté de mettre le feu aux vêtements de la jeune femme puis à la pharmacie, enfin il a réclamé une somme d’argent pour libérer son otage et, enfin, affirmé qu’il détenait une valise pleine d’explosifs.

Après avoir négocié dans un premier temps, les forces spéciales appelées sur les lieux ont dû l’abattre.

Blessé grièvement, il se trouve actuellement en réanimation à l’hôpital.

Les autorités ont refusé d’informer les médias sur l’origine du preneur d’otage, ce sont les nouvelles consignes du gouvernement.

Nous connaissons cela en France depuis des années et elles commencent à s’appliquer également en Espagne !

France : Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) – Dans la nuit de vendredi à samedi, 8 voyous, des mineurs âgés de 14 à 16 ans, ont été mis en examen pour un viol en réunion sur une jeune fille de la cité.

Cela s’est passé dans la cage d’escalier de l’immeuble.

Ce viol s’est accompagné de violences ayant entraîné plus de huit jours d’I.T.T. (Incapacité Temporaire totale de Travail).

Cinq mineurs ont été incarcérés pour participation active au viol et les trois autres remis en liberté, sous contrôle judiciaire, pour y avoir assisté.

La Courneuve, toujours en Seine-Saint-Denis, dans la nuit de dimanche à lundi, vers 2 h 30, à proximité de la gare du RER, un individu, dont on ne connaît ni l’identité ni les origines, a tenté de pénétrer dans un pavillon en escaladant le portail. Mis en fuite par le propriétaire, il s’est éloigné et a agressé un homme à l’aide d’une paire de ciseaux, le blessant grièvement au niveau du cou, puis l’a frappé avec une poubelle qui se trouvait là, tout en hurlant « Allahu akbar ».

La malheureuse victime a réussi à s’échapper et a pu se rendre dans un commissariat et donner le signalement de son agresseur avant de s’effondrer.

Transportée à l’hôpital, son pronostic vital est engagé.

L’agresseur a été interpellé quelques instants plus tard par la BAC (Brigade anti-criminalité) alors qu’il criait toujours « Allahu akbar » et avait les mains ensanglantées.

Il était, paraît-il, sous l’emprise de l’alcool !

Il sera poursuivi pour tentative d’homicide et apologie du terrorisme.

Quand ce n’est pas un « déséquilibré », c’est forcément un « alcoolique » !

Aubervilliers, encore en Seine-Saint-Denis, dimanche soir, vers 22 h 30, un individu a foncé sur des piétons avec sa camionnette.

Après une course-poursuite, au cours de laquelle il a foncé également sur les policiers et percuté un véhicule de police, sa voiture a pu être « stoppée » à Saint-Denis.

Il a pu être maîtrisé, non sans avoir essuyé plusieurs coups de feu de fusils à pompe et de Sig-Sauer.

Blessé au bras, ses jours ne sont pas en danger.

Un policier a été également blessé plus légèrement.

Metz (Moselle) – Dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une rue du centre-ville, près de la place Saint-Simplice, deux individus ont abordé une jeune femme qui marchait sur le trottoir, d’une manière un peu trop « insistante ».

Son compagnon, qu’elle attendait, l’a rejoint. Âgé de 21 ans, il s’interpose et la situation dérape.

Les deux individus le rouent de coups, notamment sur le visage.

Transporté aux urgences de l’hôpital Mercy par les sapeurs-pompiers, il est assez gravement blessé et sa compagne est sous le choc.

Quelques heures plus tard, dans cette même nuit, et également en plein centre-ville, les policiers ont interpellés trois individus, âgés de 17 à 20 ans, qui venaient de commettre une nouvelle agression, portant des coups à un homme qui leur avait refusé une cigarette parce qu’il ne fumait pas.

L’enquête déterminera si ce sont les mêmes voyous, rejoints par un troisième, qui sont les auteurs de la première agression !

Grigny (Essonne) – Quartier de la Grande Borne, un individu âgé de 20 ans circulait dangereusement sur un moto-cross.

Interpellé par une patrouille alors qu’il s’engageait dans une ruelle, il n’a pas hésité à foncer sur l’un des policiers le blessant à une jambe.

Un collègue, qui tentait de le menotter, a été à son tour frappé à coups de casque.

Les policiers ont dû faire usage d’un « taser » pour parvenir à le maîtriser.

Dans le véhicule de police, l’individu parvenait à libérer ses jambes et frapper violemment le conducteur.

Conduit au commissariat de Juvisy-sur-Orge et placé en garde à vue, il était connu des services de police et avait une interdiction de se rendre à Grigny, pour quelles raisons ?

Manuel Gomez

Viols et coups de ciseau : la richesse de la diversité

(Source : Riposte laïque)

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Nantes ravagé par l’immigration : l’opposition allume Johanna Rolland____________________________________________________

Nantes ravagé par l’immigration : l’opposition allume Johanna Rolland

Nantes ravagée par l’immigration clandestine, les « ONG » gauchistes et autres antifas dégénérés pro-migrants, Nantes, troisième tonneau des Danaïdes après Calais et Paris, avec aux manettes de sa destruction aveugle l’ineffable maire socialiste Johanna Rolland, soutenue par la crème des écolos shootés à l’utopie du vivre-ensemble ! Voilà le tableau que nous peint Louis-Benoît Greffe, chroniqueur à Breizh Info, à travers le compte rendu du dernier conseil municipal de la Ville, tellement emblématique de la gabegie, du gaspillage d’argent public et de l’impéritie mortifère qui conduisent au naufrage de notre pays. Je l’offre in extenso à votre lecture :

Le dernier conseil municipal de Nantes, qui s’est tenu le vendredi 12 octobre, a été  très tendu. En cause, le vote d’une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros au CCAS de Nantes pour la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’ au moins fin octobre.  Cette question a donné lieu à de vifs débats entre majorité et opposition. Alors que 30 à 40 migrants continueraient d’arriver chaque jour à Nantes – soit un millier par mois – la municipalité socialiste de Johanna Rolland ne semble avoir aucune réponse durable à cette problématique.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations, a introduit la délibération en parlant d’un « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre » : ça commençait mal. Les migrants du square Daviais sont en très grande majorité des hommes seuls, venus de pays qui ne sont plus en guerre depuis peu (Érythrée, Éthiopie) ou qui ne le sont pas du tout (Djibouti, Guinée…).

Pierre-Emmanuel Marais est un élu de l’UDB auquel la majorité socialiste a filé un strapontin. À Nantes Métropole il s’occupe de la « diversité linguistique ». Il s’est montré  plus près de la réalité en indiquant que « depuis quelques années le nombre d’exilés [migrants] ne cesse d’augmenter ». Il a en effet augmenté de 23 % sur un an alors qu’ailleurs il baissait. « Sans doute existe-t-il un pouvoir d’attraction de notre métropole […] L’accueil ne peut pas être par principe illimité ni inconditionnel ». Cela ferait pourtant les affaires de la « diversité linguistique ».

Conseiller municipal UDI puis LREM, Hervé Grélard affirmait que la « mise à l’abri » des migrants faisait partie des « valeurs que nous devons tous défendre collectivement ». Néanmoins,  il a émis des réserves sur la « conduite opérationnelle » de la situation par la municipalité socialiste. En effet, Johanna Rolland, le maire de Nantes, s’est d’abord opposée à la position de la Préfecture – et de l’État – d’évacuer le square Daviais. Ensuite,  elle l’a fait pour un lycée [l’ex-lycée Bouhier]. Puis, finalement, elle  s’est ralliée à l’évacuation du square.

Johanna Rolland, elle, « assume. Le soir de l’occupation du lycée Bouhier il y avait un appel à construire un squat à Nantes car il y avait un potentiel de 3 000 à 4 000 places ».

De 350 à 450 migrants du square Daviais sans solution de relogement

Une élue de gauche qui intervenait par la suite indiquait qu’il « reste 450 places à trouver pour les migrants du square Daviais ». Il se trouve en effet que la Ville – pourtant socialiste – de Batz-sur-Mer refuse de s’en faire imposer 100 dans le centre de vacances géré par la Ligue de l’Enseignement. Le chef de file de l’opposition nantaise, l’élue LR Laurence Garnier, l’a souligné à plusieurs reprises.

Et que dire des Nantais dont la patience est toujours mise à l’épreuve, comme le rappelle l’élue d’opposition Patricia Rio : « le 4 octobre lors de l’installation des migrants [de l’ancienne maison de retraite Bréa] dans le foyer-logement rue de Malville, les habitants du quartier ont été prévenus par un courrier non daté mis dans leurs boîtes aux lettres le lendemain. Un responsable d’association le 20 septembre a été prévenu de l’arrivée des migrants dans son gymnase 20 minutes avant et n’a pas eu accès à son bureau pendant plusieurs jours. Les Nantais ne sont pas prêts de retrouver un accès à leurs gymnases alors que le directeur général des services a battu le rappel des agents de la Ville susceptibles d’assurer des permanences auprès des migrants pendant les vacances scolaires [de la Toussaint] ».

Johanna Rolland refuse de répondre et se concentre sur ce qui marche : « ce matin une nouvelle étape a été franchie : 113 migrants ont rejoint les lieux d’hébergement » –  63 de plus vers Saint-Brévin dont le centre géré par le CCAS d’EDF en accueillait déjà 54, une quarantaine pris en charge par l’État via l’OFII (office français de l’immigration et l’intégration) et 6 à 10 expédiés vers Nantes-sud en plus des 88 qui y sont déjà. « Le gymnase Léo Lagrange sera libéré », continue Mme le maire qui feint d’oublier que plus de 350 migrants sont sans solution et restent sine die dans les gymnases.

Nantes dans le top 3 des villes de France qui ont le plus de migrants : Johanna Rolland responsable ?

« En quelques mois Nantes est devenu troisième ville de France pour le nombre de migrants présents sur son territoire. Les deux autres sont Calais et Paris », a asséné Laurence Garnier. Elle a ajouté que cet afflux ne venait pas tant du « réseau d’associations et de solidarité très structuré » mais du fait que « Mme le Maire, vous portez un discours d’accueil inconditionnel qui explique cette situation. En 2015 vous avez rejoint le réseau des Villes solidaires. Malgré nos questions répétées vous refusez de donner votre position sur les déboutés du droit d’asile » qui représentent plusieurs centaines des migrants présents à Nantes – dont les 200 de l’ancienne maison de retraite Bréa selon les associations qui les aident, et dont 127 sont toujours logés aux frais du contribuable, cette fois rue de Malville.

« Les migrants le disent eux-mêmes, on est allé voir sur le net quelle ville accueillait les migrants et c’est Nantes », a-t-elle affirmé. « La situation devient de plus en plus difficilement tenable ». Et de continuer : « Ces migrants continuent à arriver à raison de 30 à 40 par jour. Soit 1000 personnes par mois. Vous avez du fermer récemment le jardin des Fonderies où certains s’étaient installés, vous n’allez pas pouvoir fermer toute la ville. C’est un engrenage qui vous dépasse ».

Elle cite une enquête de La Croix sur l’esclavagisme pratiqué par les passeurs. « Ils exploitent des migrants chez nous, sur notre territoire. Il y en a un qui ne voulait pas quitter son pays, il s’est laissé séduire par les promesses mirobolantes des passeurs. Il a travaillé 15 à 17 heures par jour sur un chantier en France, s’est retrouvé à dormir dans un container sans eau, sans électricité fermé par des barres de fer. Ce jeune homme ne rêvait que d’être renvoyé dans son pays mais n’avait pas les moyens de retourner là d’où il vient ». D’autres sont exploités par les auto-entrepreneurs qui leur donnent leur numéro SIRET pour livrer à vélo à leur place ou par les maraîchers, y compris à Nantes.

« L’accueil inconditionnel, ce n’est pas l’avis des migrants qui sont les esclaves d’aujourd’hui. Il faut qu’on ouvre les yeux sur cette réalité terrible », affirme-t-elle avant d’expliquer que l’opposition de droite ne participera pas au vote de la délibération.

Johanna Rolland (PS) attaque violemment Laurence Garnier (LR) et ne répond pas aux questions de l’opposition

L’enfarinage de la maire de Nantes a semble-t-il laissé des traces… sur son ouïe. Elle a d’abord accusé Laurence Garnier d’avoir cité de travers l’opinion du maire de Saint-Brevin, puis, malgré plusieurs relances, a refusé de répondre aux questions de l’opposition. Elles portaient en priorité sur la solution qu’elle envisage pour les 30 à 40 migrants qui arrivent à Nantes chaque jour.

En revanche elle a préféré l’attaquer personnellement. « Mme Garnier, je ne comprends pas votre position. Vous êtes vice-présidente de la région des Pays de Loire [en charge des sports], où étiez vous cet été ? Où étiez vous mi-août lorsque nous cherchions des solutions ? Vous avez fait le choix délibéré de vous cacher sur ce dossier. Quand on ne fait rien, on ne donne pas de leçons. Vous le faites encore en refusant de voter. […] Nantes ce n’est pas ça. Je crois à la grande histoire des villes, par-dessus les générations. Nantes a toujours été lucide ».

Et de remercier en vrac « le secours Catholique, l’évêché, le diaconat protestant, Médecins du Monde, les Bienveilleurs [un collectif de riverains… pas très nombreux ni très pressés de loger eux-mêmes les migrants, animé par une ex-communicante de Nantes Métropole], la Cimade », qui eux soutiennent l’action de la mairie. « C’est la force de nos convictions qui est mise à l’épreuve ; Cet épisode est extrêmement révélateur sur qui on peut compter ».

Elle s’attire alors une réplique de Laurence Garnier, piquée au vif : « vous attendez la fin de l’échange pour me mettre en cause directement. C’est d’une élégance. Et surtout assumez. Arrêtez d’aller chercher des responsables qui n’ont pas de compétence, comme le conseil régional des Pays de Loire… ou le conseil général de Loire-Atlantique, que vous n’avez d’ailleurs pas trop cherché. Allez chercher le maire de Batz qui est de votre sensibilité politique et qui refuse d’accueillir 100 migrants sur son territoire ».

Et de reposer la question : « vous refusez de répondre à ce qu’on va faire avec les 30 à 40 migrants qui arrivent chaque jour ». Johanna Rolland répond à côté. Laurence Garnier insiste : « il n’y a toujours pas de réponse sur ce que vous ferez au sujet de ces 1000 migrants qui arrivent chaque mois. Vous semblez obstinément décidée à ne pas répondre ».

En effet. Johanna Rolland botte en touche : « je vous invite à poser la question à l’État ». Les migrants n’ont plus qu’à s’armer de patience… ou, comme les militants pro-migrants issus de la bourgeoisie et qui, eux, ne connaissent pas la faim, à gaspiller de la farine pour en arroser la mairesse, plutôt que de nourrir à leur faim les migrants dont ils prétendent s’occuper.

Migrants : grâce à la « lucidité » de Johanna Rolland, Nantes a perdu 18 places en un an dans le classement des villes où il fait bon vivre

En revanche, elle a affirmé : « je suis pour un droit d’asile européen, je suis pour qu’on mette fin aux dublinés [migrants renvoyés dans le premier pays où ils se sont enregistrés ou ont fait leur demande d’asile en vertu du règlement européen Dublin III, ce qui concerne un demandeur d’asile sur deux en France] parce que ça ne marche pas, et pas pour l’accueil inconditionnel ».

Et elle a expliqué que d’autres villes connaissaient le même problème – une place occupée à Clermont-Ferrand par 300 migrants, « et le maire qui nous appelle pour savoir comment faire ». S’il fait comme à Nantes, qui a glissé en un an de la 2e à la 20e place du classement de la qualité de vie, il n’est pas sorti de l’auberge. Et de citer aussi Rennes, Strasbourg, Dunkerque confrontées au même problème. Mais curieusement, Johanna Rolland n’a pas cité Orléans où s’entassent des migrants qui vont ensuite à Nantes, et où un homme blanc a été découvert, début octobre, égorgé en plein milieu de leur camp, au coeur de la ville.

Julie Laernoes (EELV) : de 200 millions à 1 milliard de réfugiés climatiques, et c’est l’Occident qui est responsable

Professionnelle de la politique et élue écologiste, Julie Laernoes milite depuis longtemps pour l’accueil inconditionnel des migrants. Elle n’a pas manqué d’en rajouter dans le pathétique : « Les passeurs se nourrissent de la fermeture des frontières. Les migrants [du square Daviais] viennent du Soudan et de l’Érythrée où le réchauffement climatique est déjà en marche. Nous sommes les principaux responsables du réchauffement. Nous aurons entre 200 millions et un milliard de réfugiés climatiques d’ici 30 ans, pas dans cinq siècles. Si nous n’agissons pas, nous laisserons à nos enfants un monde en guerre ».

Tant pis pour la responsabilité écrasante de la Chine (1er émetteur mondial de gaz à effet de serre) et des États-Unis, pas obligés d’accueillir les migrants, eux. L’Iran, l’Inde et l’Arabie Saoudite sont dans le top 10, pas la France (19e). Le sénateur Ronan Dantec en rajoute en sortant le canon contre Laurence Garnier : « en vous éloignant de l’humanisme chrétien, ce n’est pas vraiment Noël dans vos interventions, vous vous rapprochez de l’extrême-droite qui a toujours estimé qu’un de ses grands ennemis c’est la démocratie chrétienne ».

Tant de catastrophisme fort mal à propos a même ému une élue socialiste : « si on veut encourager le populisme, on tient des propos de ce genre ». Elle s’oppose aussi au « présupposé moral que l’Occident est responsable » du réchauffement climatique. Contrairement à la passionaria écologiste, elle a peut-être pris la peine de consulter le classement des pays les plus émetteurs de gaz à effet de serre ? Qu’on trouve en cinq secondes sur internet.

Louis-Benoît Greffe

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Source : https://www.breizh-info.com/2018/10/15/104020/migrants-nantes-rolland-garnier

En Bretagne également, l’invasion de Rennes par les « mineurs isolés » :

https://www.breizh-info.com/2018/10/16/104076/rennes-des-mineurs-isoles-etrangers-ont-encore-fait-parler-deux-la-semaine-derniere

Danielle Moulins

Nantes ravagé par l’immigration : l’opposition allume Johanna Rolland

(Source : Riposte laïque)

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https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/10/ISIS-threaten-EU-civilians1.jpg______________________________________________________

La Turquie infiltre des terroristes de l’EI en Europe

 

On savait que des djihadistes s’étaient introduits en Europe, dissimulés parmi les migrants, mais à présent ce danger prend une ampleur autrement plus dangereuse.

Depuis la signature, le 17 septembre, de l’accord russo-turc de Sotchi, sur la mer noire, paraphé par Vladimir Poutine et Recep Erdogan, qui a suspendu l’offensive menée contre les rebelles de la province d’Iblid, fief du mouvement djihadiste Hayat Tahrir Al-Cham (ATC) et installé une zone démilitarisée d’une vingtaine de kilomètres le long de la ligne de front, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al Qaïda ont pu quitter discrètement la région des combats, en Syrie.

Une information des autorités grecques nous prévient que 120 djihadistes ont été détectés parmi les nouveaux migrants illégaux, arrivés ces derniers jours dans le camp de Moria, sur l’Ile de Lesbos.

Ces djihadistes ne figurent pas sur le fichier d’environ 5000 combattants rebelles mis à la disposition des autorités européennes.

Ils ont été « importés » par les services secrets turcs et dénoncés par d’autres migrants syriens qui ont été tout récemment leurs victimes dans l’agglomération d’Ibled.

La Turquie infiltre des terroristes de l’EI en Europe

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

 

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