Comment on torture les animaux au Maghreb et en Turquie

Comment on torture les animaux au Maghreb et en Turquie

Voici Sue Ellen, loin d’imaginer le martyre qui l’attend __________________________________________________

Je reçois sans cesse des mails me demandant de signer pour la protection des chats de gouttière ou de la fourmi d’Argentine. Le plus souvent, j’ai envie de répondre que je m’occuperai volontiers du comportement social des hyménoptères, mais qu’on me débarrasse d’abord des sauvages qui nous envahissent et précipitent les enfants sous les trains, voire du balcon des musées. Un documentaire de la télévision belge m’a fait changer d’avis. Depuis que je fuis les journaux télévisés désinformateurs, je me rabats sur les documentaires. Ils ne mentent pas.
https://www.facebook.com/watch/?v=175673113316859

Le bien-être animal s’arrête aux frontières de l’Europe. Ici, les transports sont parfois accompagnés par la police qui contrôle les pauses, la température, l’hydratation. Mais pas dans ces pays ! La compassion ne franchit pas leurs frontières. Chaque jour, des centaines d’animaux sont transportés sur des milliers de kilomètres dans des conditions inadmissibles pour être abattus en Turquie, l’un des pays d’exploitation de bétail les plus importants. Depuis l’Allemagne, le transport prend 70 heures. Le passage le plus habituel se fait via la frontière bulgare. De juin à septembre, les températures atteignent 35 à 40 degrés. Le bétail est enfermé nuit et jour sous une chaleur insoutenable.

Si vous allez à la frontière turque entre juin, août et septembre, vous verrez beaucoup de transport d’animaux qui souffrent énormément des températures très élevées. Ils sont coincés souvent durant plusieurs jours. Ils ne sont pas traités à temps et régulièrement, depuis six ans, nous recensons des animaux qui meurent de soif au sens propre. Certains sont blessés, d’autres mettent bas dans ces conditions terribles.

https://www.rtl.be/info/magazine/animaux/-certains-meurent-de-soif-d-autres-sont-blesses-des-animaux-sont-enfermes-nuit-et-jour-sous-40c-pour-etre-abattus-en-dehors-de-l-ue-video–1065526.aspx

Face à la souffrance animale les présidents des groupes S&D, ALDE et PPE ont préféré choisir la lâcheté et l’immobilisme en refusant de faire la lumière sur les responsabilités d’effroyables conditions de transport de plusieurs millions d’animaux vivants en Europe. Pour ne pas déplaire aux intérêts purement financiers de quelques grands groupes de transport et de l’agro-alimentaire, on méprise la volonté de millions de citoyens d’avoir un vrai débat sur la souffrance animale et le respect des normes européennes.

https://www.ciwf.fr/actualites/2018/03/transport-danimaux-vivants-lue-choisit-la-voie-de-garage

Plusieurs enquêteurs ont été les témoins d’un camion transportant des taureaux depuis la Lettonie, bloqué à la frontière turque durant six jours. Ce camion avait déjà parcouru 2 600 km sur plus de 5 jours. Quand ils ont finalement été autorisés à entrer en Turquie, ils avaient encore 2 000 km à parcourir pour rejoindre l’Irak !

https://www.ciwf.fr/campagnes/stop-aux-longs-transports-danimaux-vivants/les-transports-et-leurope/

Quand un bovin est saigné, il peut mettre jusqu’à 14 minutes à perdre conscience, à cause d’une artère préservée qui continue à irriguer le cerveau. Les bovins ont une agonie beaucoup plus longue que les moutons. Si en Europe, des dérogations sont parfois possibles pour pratiquer l’abattage sans étourdissement, certaines règles demeurent incontournables, comme celle de ne pas suspendre un animal vivant.

Ajout louyehi : (Ceci n’arrive pas dans l’abbatage cachère. Voici  une vidéo de démonstration de ce qu’est le polygone de Willis chez l’animal : Le-polygone-de-Willis (rav-Ron-CHAYA), pour ceux qui peuvent la visionner, Dailymotion ayant fait des modifications quant à la lecture de ses vidéos.) https://s1-ssl.dmcdn.net/3i9a/1280x720-p03.jpgSchéma du polygone de Willis chez le petit et le gros bétail

Le fait que l’animal souffre au cours d’un abattage rituel cachère (she’hita) est un mythe. Les Juifs ont un grand respect envers les animaux et ne les font pas souffrir. Le rabbin explique dans cette vidéo que chez les animaux cachères, petit et gros bétail,  il existe une artère située au niveau du cerveau de l’animal. Si, en tranchant la carotide on va jusqu’à cette artère et qu’on la tranche – ce que fait le sacrificateur juif – elle se vide très rapidement de son sang, ce qui provoque instantanément la mort de l’animal, qui ne souffre donc pas au cours de l’abattage.

Comment la shehita se déroule-t-elle ? La trachée, l’œsophage et l’artère du polygone de Willis de l’animal sont tranchés suivant une trajectoire précise avec un chalaf, (couteau très affuté, sans encoche ni irrégularité). La bête abattue se vide de son sang, car la consommation de sang (tout comme celle du nerf sciatique) est interdite par la Torah : « seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang » (Genèse 9 : 4). L’animal abattu est ensuite inspecté (notamment les poumons pour s’assurer que la bête n’est pas malade) et pour contrôler le déroulement conforme de la shehita aux exigences rituelles. La viande est ensuite découpée, trempée et salée afin, que les résidus de sang soient éliminés. La consommation de sang étant strictement interdite chez les Juifs. Le judaïsme interdit aussi la consommation concomitante de viandes et de produits laitiers. Ces aliments ne doivent pas, en outre, avoir été manipulés avec les mêmes ustensiles, de la cuillère aux récipients. Le Consistoire central israélite de France est chargé d’accorder des cartes aux sacrificateurs juifs. En savoir plus sur https://www.laculturegenerale.com/difference-halal-casher/ | La culture générale  –  louyehi)

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/video-maltraitance-animale-l214-denonce-les-conditions-d-abattage-hors-ue_1898321.html

J’aime beaucoup les vaches, elles sont belles et tellement touchantes. Dimanche dernier je me suis arrêtée pour photographier une Limousine qui mâchait tranquillement de l’herbe. Heureuse. Sereine. Après ce reportage abominable, je me suis demandé si son propriétaire allait lui aussi la vendre à l’étranger ! Cette bête magnifique et si paisible. Pour être exportés hors de l’Europe (comme c’est dit complaisamment ! En fait c’est : exportés en Turquie et dans le Maghreb !) les bovins subissent des heures et des heures de trajet dans des conditions abominables.

Les images retournent l’estomac. Le reportage s’attaque aux conditions cruelles d’abattage des bovins dans certains pays (susmentionnés), ainsi qu’aux durées de transport interminables dont ils sont victimes. Chaque année, plus de trois millions d’animaux sont exportés de l’Europe vers des pays tiers (commentaire voir plus haut) pour y être engraissés ou abattus. Des pays où ils ne bénéficient d’aucune protection.

Dès que les transports s’éternisent et plus ils s’allongent, plus les animaux se déshydratent, se fatiguent, tombent à l’intérieur des camions et se mutilent. Certaines bêtes meurent cruellement durant les trajets. Et dès la sortie de l’Union européenne, les camions n’ont plus aucune structure adaptée pour les transporter. A cause de la densité à l’intérieur des poids lourds, les animaux, les uns sur les autres, restent debout des heures et des kilomètres durant.  Sans pause, sans nourriture, et sans eau.

A cette première maltraitance faite aux animaux nés en France s’ajoute celle des conditions d’abattages dans les pays du Moyen-Orient ou du Maghreb, où les bovins sont exportés en nombre. C’est la surproduction de viande dans l’Hexagone, encouragée par les politiques agricoles, qui pousse à exporter. Alors que la consommation des Français ne cesse de diminuer depuis une vingtaine d’années, et que celle de viande bovine a chuté de presque 3%, la production nationale bovine a pourtant progressé l’an dernier.
(Et j’interromps ici pour me demander pourquoi nous voulons aussi acheter des bovins au Canada, si nous en avons trop ?).

Problème : il n’existe actuellement aucune limite dans la durée des transports. Actuellement, 89% des Français sont favorables à une limitation de 8 heures. Mais si la question animale est en train de prendre de plus en plus de place au niveau politique et sociétal, celle-ci n’a pas encore une place de choix chez les politiques.

Un bovin met jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience

Une vidéo, dont les images sont difficilement soutenables, a été tournée dans des abattoirs du Liban et de Turquie, où aucune réglementation de protection animale ne s’applique. Dans l’abattoir libanais, on voit un jeune bœuf entravé par une corde nouée à la patte. Sa tête, renversée de force, est maintenue au sol, avant qu’il soit saigné.

Je veux montrer comment ces sauvages habituent les enfants aux violences (on leur montre comment crever les yeux des vaches et comment leur briser les pattes à coups de massue). Ils pataugent dans le sang et rigolent. Les pauvres vaches hurlent. Je n’ai pas pu voir jusqu’au bout. (Ce sont des animaux qui ont vécu en Bavière et en France, qui sont élevées avec soin et profitent de la vie dans nos prés verdoyants). J’ai enregistré deux courtes vidéos sur la torture des animaux en Egypte, au Liban, au Maroc. C’est INSOUTENABLE !! Et des enfants participent activement. Ils les battent, leur éclatent le crâne, les martyrisent. Des vaches et des moutons qui viennent de nos prairies !

Ce sont des bêtes sauvages ces gens, et nous, on est en train d’adopter leurs traditions sans moufeter. Dans les jardins d’enfants en Allemagne, interdiction de saucisses viennoises, de boules de gomme et de sauce bolognaise à la cantine ! Interdiction de dire un seul mot de critique. Interdiction de manger un sandwiche au jambon à cent mètres d’une mosquée, interdiction de refuser les bâchées dans nos institutions, interdiction, défense de ci, défense de là, et ils martyrisent de pauvres vaches qui ne demandent rien que de terminer leur vie sans souffrance.

Plus que 4 jours avant la « fête » du mouton, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie. Et faire participer tous les enfants. Question de les habituer au sang.

Anne Schubert

Comment on torture les animaux au Maghreb et en Turquie

(Source : Riposte laïque)

Une réponse à “Comment on torture les animaux au Maghreb et en Turquie

  1. Stop-Médhias-COLLABEURS

    En cette période d’égorgement des fêtes de l’Aïd passé sous silence par les médias collabo d’un État devenu Islamique!

    Alors qu’on nous faisait la morale de moins manger de viande, comme pendant le Ramadan..
    Notez le silence de L214 (et des casseurs de vitrines de charcutiers-boucheries ect) et autres écolo tous parti en vacances ou à aller faire la fête de l’Aïd !

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