Des migrants se plaignent de leur nouvelle carte bancaire !!!

Des migrants se plaignent de leur nouvelle carte bancaire___________________________________________________

Des migrants se plaignent ! Ça alors ! Rien de nouveau sous le soleil d’Allah tout puissant. Ils ne font que cela, lorsqu’ils ne sont pas occupés à jouer du couteau. Champions de la lamentation soutenue pro bono par avocat. C’est un fait avéré, démontré, tout comme celui selon lequel les médias mentent, le soleil brille, la pluie mouille, le feu réchauffe, l’eau désaltère. Le migrant se plaint.

LAISSEZ-NOUS TRANQUILLES

MON VOILE MA DECISION

JE FOUS INFITE A QUITTÉ MON PÉI

L’ISLAMOPHOBIE TUE

VIVRE ENSEMBLE C’EST URGENT

Savent-ils seulement ce que coûte l’immigration ? Il y a quatre ans, la Cour des comptes avait estimé le coût de l’asile à 2 milliards d’euros pour deux fois moins de demandeurs qu’aujourd’hui. Soit 1 milliard pour les demandeurs et 1 milliard pour les déboutés, dont seulement 1 % est effectivement reconduit à la frontière. Ce coût qui a doublé aujourd’hui comprend l’accueil, l’instruction des dossiers, l’hébergement, la santé, la scolarité, les allocations versées. Le coût d’un demandeur d’asile est de 14.000 euros. Ce qui donne 2 milliards pour 140 000 demandeurs en 2019 et autant pour les déboutés. Total 4 milliards.

La France est devenue le déversoir de tous les demandeurs d’asile que l’Europe refuse. La loi « Immigration, asile et intégration », tant vantée par Macron, n’est que de la poudre aux yeux. Il est évident qu’il n’y a aucune volonté politique de restreindre l’immigration, bien au contraire. Si Macron aimait son pays, il ne le laisserait pas s’effondrer ainsi.

Plusieurs semaines après la mise en service de la nouvelle carte bancaire ADA, qui ne permet plus aux demandeurs d’asile de retirer de l’argent aux distributeurs, seuls les paiements via terminaux bancaires sont autorisés, certains de nos visiteurs malvenus mais cependant s’éternisent récriminent, invoquant les « problèmes » et les « difficultés » dans leur vie de tous les jours pour acheter des produits de « première nécessité »

Baguettes de pain, légumes du marché, machines dans les laveries. Ces produits semblent désormais moins faciles d’accès pour les demandeurs d’asile en France. « Je ne peux plus acheter une baguette de pain à 1 euro (Elle coute 39 centimes chez Lidl) car le minimum de paiement par carte est souvent de 5 euros », se plaint Bilal, un demandeur d’asile afghan de 25 ans. « C’est injuste, gémit Mulham, un Syrien de 27 ans, «je me retrouve parfois à acheter des choses dont je ne veux pas réellement, juste pour pouvoir atteindre le minimum de paiement par carte bancaire. » Alors Bilal et Mulham, si vous envisagiez les achats groupés ? Trop fatiguant ? On ne se met pas d’accord sur le modèle ?

Bilal et Mulham chez Carrefour – rayon tapis de prière

Les personnes interrogées – toujours des hommes seuls en pleine maturité sexuelle et sans champ à labourer – sont nombreux à devoir compter leurs sous. (Et les gilets jaunes, alors ?). Selon Sissoko, un Malien, même gérer son budget est devenu compliqué : tout se fait à l’aveuglette. “On n’a pas de moyen de savoir quelle somme d’argent il y a sur notre compte”, affirme-t-il. Solution efficace. : l’achat d’un carnet. Petit objet en papier à glisser dans la poche à la place du saignoir. “J’ai plusieurs amis qui n’ont plus pu payer des achats avec leur carte car ils avaient tout épuisé sans le savoir.” Avec l’ancienne, le solde restant, s’affichait sur le ticket lors d’un retrait dans un distributeur automatique. Puis calculer, ça fatigue, et Sissoko n’a pas le temps ! Bien trop occupé à glander.

La direction générale des étrangers en France (DGEF) a annoncé qu’un premier groupe de travail se réunirait en décembre (je vous jure, c’est vrai, et c’est nous qu’on paie !) pour faire le point sur les infranchissables obstacles liés à ces maudites cartes, au nombre de 108.000 en circulation (on s’en va les détruire. Hop, au panier, le plastique !). Bien entendu, le système sera entièrement modifié, faudrait tout de même pas que les demandeurs « d’asile » et commetteurs de crimes en série se retrouvent face à un blème.

Imaginez donc, Sissoko le malien a même dû modifier certaines de ses habitudes. « On ne peut plus aller à la laverie car il faut de la monnaie pour faire marcher les machines », explique-t-il. Dalaise, lui aussi Malien, 25 ans, a quant à lui dû faire une croix sur  le thé et les ingrédients africains  qu’il trouvait jusqu’à présent sur les marchés. Ecoutez donc, Sissoko, Dalaise et tous vos compatriotes qui préférez tendre la main qu’aller soutenir vos « frères » au Mali : les chiffres grimpent encore, ici en France (vous savez le pays que vous détestez tant). On estime que chaque place dans un de vos hébergements coûte 1. 000 euros. Et la France pourrait encore vous accueillir cette année par milliers (regroupement familial oblige). Soit une facture d’environ 100 millions d’euros, rien que pour vous héberger. Votre immigration a un coût démentiel qui dépasse largement les 100 milliards d’euros par an et est responsable de notre ruine, comme l’a démontré Gérard Pince, dans « Les Français ruinés par l’immigration».

Un conseil aimable : vous mettez la sourdine, vous la fermez, si vous n’avez pas compris, vous modérez vos exigences, vous nous lâchez le rognon, car j’ai entendu dire qu’il y a des gens, ici, qui travaillent pour de vrai, et qui n’ont pas non plus de sous pour acheter leur baguette au marché. Qui n’ont même pas de carte du tout. Qui travaillent pour perdre de l’argent. Vous savez de qui il s’agit ? De ceux-là même qui vous procurent votre foutue baguette. Alors, vous mangez du couscous, et vous la verrouillez.

Exposé de la situation : Dans l’attente d’une réponse à leur dossier, les migrants touchent l’Allocation de Demandeur d’Asile (ADA). Selon le barème, un demandeur seul et logé au titre de l’hébergement d’urgence et touche 204 euros par mois. Comment déterminer la valeur de cet hébergement d’urgence ? Dans une grande agglomération comme Paris ou Lyon, une petite chambre peut avoir une valeur marchande de 400 à 500 euros par mois, chiffre qui augmente encore s’il s’agit d’un hébergement en hôtel. (Ce dernier cas n’est ni rare ni bon marché). Avec l’afflux ininterrompu de migrants, il y a eu une impressionnante montée en gamme : les migrants sont de plus en plus logés dans des hôtels de mieux en mieux situés et de plus en plus confortables, parfois au cœur des villes. Certes l’ADA vise à compenser le fait que les demandeurs d’asile n’ont pas le droit de travailler, mais en réalité, une grande partie d’entre eux travaillent au noir et les rapports de l’inspection générale du travail le confirment régulièrement. Dans ce cas, ces clandestins cumulent l’ADA avec leur « salaire ». Nos pauvres retraités ne peuvent se prévaloir de tels avantages, ce qui est une honte. (C’étaient les mots de Marine, j’ajouterai : une infamie, un scandale, une abomination, une ignominie).

Afin de mieux comparer les situations respectives d’un retraité qui n’est pas logé en hébergement d’urgence, il faut prendre en compte celle d’un demandeur d’asile qui touche donc 7,4 euros par jours soit 229,4 Euros pour un total de 433 euros (204 + 229). S’y ajoute la gratuité totale des soins, la quasi-gratuité (et même parfois totale) des transports publics dans les grandes agglomérations.

S’ajoutent à ces aides publiques considérables, les nombreuses aides non-monétaires (alimentaire, vêtement, etc.) fournies par les associations, beaucoup plus mobilisées sur les migrants que sur les retraités pauvres.

 

Pour aller encore plus dans le détail, il existe des retraites extrêmement basses pour ceux qui ont très peu cotisé durant leur vie et le chiffre de 433 euros est loin d’être hypothétique. SCANDALE ! Une petite retraite de 433 euros correspond à plus d’une quinzaine d’années de cotisations pour une personne au SMIC alors que l’ADA du même montant est par conception versée sans aucune contrepartie passée ou future. Comme nous y sommes habitués depuis des années, les médias sont pris d’une bizarre extinction de voix sur une réalité qui choque une majorité de nos concitoyens. Pour ensuite tirer à vue sur ceux qui ne font que mettre des mots sur ces maux.

 

Bilal et Mulham (inutiles glandeurs, encombrants, inopportuns) rouspètent et la DGEF réagit au quart de tour. Ce mois-ci encore, une solution va être adoptée. Quant aux agriculteurs (travailleurs, courageux, bosseurs acharnés) et leurs tracteurs qui bouchent le périph, la présidente de la FNSEA les prie de « suspendre le mouvement ». (Avant de se suspendre eux-mêmes à la poutre de leur grange ?)

Anne Schubert

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(Source : Riposte laïque)

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