CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE –

 Gentilly, cité du Chaperon-Vert. Les clients des passes rejoignaient un immeuble du quartier après une première prise de contact sur un site de rencontre.Gentilly, cité du Chaperon-Vert. Les clients des passes rejoignaient un immeuble du quartier après une première prise de contact sur un site de rencontre. Le Parisien  –  Espérons que ces 5 petites vermines muzz soient punies à la hauteur de leur crime ! Ce qui est, bien sûr, un voeu pieux et une malheureuse affaire qui restera sans doute sans suite… Il ne faut surtout pas faire de vagues ni condamner ces pauvres « réfugiés » qui nous envahissent : ils sont si nombreux et si VIOLents… UNE SI GRANDE LÂCHETE DE LA PART DE L’INJUSTICE FRANCAISE ! louyehi
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Gentilly (94) : une adolescente de 16 ans séquestrée pendant 5 jours dans une cité et contrainte à faire « 200 passes »

Gentilly (94): une adolescente de 16 ans séquestrée dans une cité et contrainte à faire «200 passes» en cinq jours

Cinq personnes dont une mineure à peine plus âgée que la victime, soupçonnées d’avoir participé à cette séquestration à Gentilly, ont été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche.

Les deux geôliers qui montaient la garde dans le hall de l’immeuble étaient partis se chercher à manger. Dans la nuit de samedi à dimanche, en ouvrant la porte de cet appartement de la cité du Chaperon-Vert à Gentilly, l’adolescente ne s’attendait pas à voir débarquer les policiers de la brigade anticriminalité de Villejuif.

Cinq jours qu’on lui envoyait des clients à n’en plus finir. Cette fugueuse de 16 ans expliquera avoir fait près de « 200 passes » pendant sa séquestration. Un nombre astronomique qui n’a pas pu être confirmé dans cette nouvelle affaire de proxénétisme de cité. Cinq personnes, dont une autre adolescente, à peine plus âgée et soupçonnée d’avoir sous-loué l’appartement de sa mère, ont été interpellées.

Un sac-poubelle rempli de préservatifs usagés

« Ils sont au fond là-bas », murmure en tremblant l’adolescente aux policiers après avoir ouvert la porte. Au milieu du couloir, deux jeunes majeurs, déjà connus semble-t-il pour des affaires de stupéfiants, se présentent. Ils sont arrêtés aussitôt sans opposer de résistance.
Dans cet appartement du dixième étage, situé non loin d’un point de deal, une des deux chambres a été dévolue aux passes. Près d’un matelas pourri, un sac-poubelle déborde de préservatifs usagés. Un livre de comptes et une somme d’argent sont retrouvés sur place.

C’est dans cet immeuble, au 10e étage, que l’adolescente a été récupérée. LP/Denis Courtine C’est dans cet immeuble, au 10e étage, que l’adolescente a été récupérée. LP/Denis Courtine  

La victime raconte son histoire. C’est toujours un peu la même dans ce genre d’affaire. Au départ, l’adolescente en fugue, originaire du Loiret, rejoint un « pote » à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Elle le connaît par les réseaux sociaux. Très vite, elle se retrouve à se prostituer à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et à la porte de Montreuil. Était-elle consentante à ce moment-là, si tant est qu’on puisse l’être à cet âge ? « Au début, je pense que oui, avance une source proche du dossier. Mais elle s’est retrouvée dans un engrenage. »

Toujours est-il qu’elle est emmenée cité du Chaperon-Vert. Les clients entrent en contact par un site de rencontre. Une annonce a été mise en ligne. Ils se présentent dans le hall de l’immeuble où deux jeunes montent la garde. Puis ils montent au dixième étage. Dans l’appartement, deux autres personnes surveillent que « tout se passe bien » pendant la passe.

Un texto d’appel à l’aide à sa mère

D’après l’adolescente, il n’y a plus de consentement. On l’oblige à enchaîner les passes. « Ces cinq derniers jours, elle n’avait le droit de dormir que deux ou trois heures par nuit », précise une source proche du dossier.

Elle finit par obtenir l’adresse de l’appartement par un client. Puis elle envoie un texto à sa mère pour qu’on vienne la sortir de là. La maman appelle la police.

En redescendant de l’appartement, les fonctionnaires de la brigade anticriminalité ont interpellé les deux autres jeunes qui rentraient de leur dîner. L’autre adolescente a, elle, été arrêtée alors qu’elle revenait de soirée. Âgés de 17 à 22, les cinq mis en cause ont été placés en garde à vue. Plusieurs d’entre elles se poursuivaient toujours ce lundi matin, nous confiait une source judiciaire.

Depuis 2017, les affaires de proxénétisme de cité se multiplient en France. Au parquet de Créteil, un magistrat est dorénavant dédié pour ce délit. L’année dernière, on comptait 20 dossiers de ce type dans le département contre 3 cinq ans auparavant.

Gentilly (94): une adolescente de 16 ans séquestrée dans une cité et contrainte à faire «200 passes» en cinq jours

(Source : Le Parisien, par l’intermédiaire de Patrie Info)

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Lycéens « humiliés » de Mantes : con-vergence des luttes entre les voilées et la grotesque bourgeoise Bernanos

On se souvient de l’« affaire » des « lycéens » de Mantes où des bandes de voyous des cités, après une descente de casse en ville, s’étaient retrouvés les mains sur la tête, après interpellation par la police.

https://resistancerepublicaine.com/2018/12/11/racailles-a-genoux-de-cock-et-plenel-en-larmes/

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Qui, parmi nous, ne s’est pas retrouvé les mains sur la tête au cours de ses études ?

Pour bien, bien  moins que ça !

Mais c’est odieux à l’arrogance du petit mâle musulman !

Aussi leurs  « mamans » (je vomis ce terme complaisant) ont-elles manifesté contre  cette abominable humiliation, samedi dernier .

 

Ces mères abominables qui auraient dû talocher leurs voyous de fils osent manifester contre l’ « Etat  français » (sic).

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A ce sujet, il faut revenir sur la sociologie de la famille arabo-musulmane : elle est à la source d’une bonne part de nos maux.

Dans la famille arabo-musulmane, donc, la femme (la « mère », la sœur, la fille) n’est rien.

Ne règne que la violence des mâles : principalement celle des « pères » contre la violence montante des fils.

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Or, comme l’expliquait, il y a déjà longtemps, une sociologue, cette violence des pères contre les fils a été mise à mal, dans les années 70, par les assistantes sociales, les infirmières des lycées, qui constataient les traces de coups des pères sur les fils.

Exit donc les pères musulmans.

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Ne reste que la terreur exercée par les fils, enfants rois, face à l’impuissance des mères qui n’ont, comme seule solution, que la culture de l’excuse de leurs petits chéris.

C’est le sens de leur manifestation de samedi.

C’est d’ailleurs parfaitement ridicule : quel jeune militant gauchiste des années 70 aurait voulu que sa mère vienne manifester, pour lui,  contre les « violences policières » ?

Ne manquaient, justement,  à ce tableau que les Gauchistes, qui agitent, en sous-main,  mères impuissantes et petits mâles musulmans en quête de violence.

La plus gratinée de ces  Gauchistes est la mère d’Antonin Bernanos.

Antonin Bernanos, un blouson doré, coupable de multiples violences, dont l’incendie d’une voiture de police,  qui se prend pour un                « antifasciste ».

Assez commode quand le fascisme n’existe plus !

Il faut regarder la vidéo de cette demi-dingue qu’est la  grotesque mère Bernanos :

 

A l’en croire, nous serions en pleine Allemagne hitlérienne, alors que l’Etat, dans la France de 2019,  brille au contraire par sa faiblesse.

Ces antifas, et désormais leurs mères, sont des paranos totaux.

Au lieu de cette grotesque pantalonnade  de la « convergence des luttes  des mères », on aurait aimé une convergence des taloches des mères  sur leurs  petits mâles musulmans et  sur leurs  petits mâles  blousons dorés.

C’est bien trop demander aux unes et aux autres …

Antiislam

Lycéens « humiliés » de Mantes : convergence des luttes entre les voilées et la grotesque bourgeoise Bernanos

(Source : Résistance Républicaine)

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Dans la série dhimmitude et actions serviles envers l’ennemi :

Nicolas Dumont, maire LREM d’Abbeville, a osé construire une mosquée après avoir détruit l’église saint Jacques !!!

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Bien sûr, la population proteste. louyehi

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A lire aussiPour Nicolas Drumont, maire d’Abbeville, une mosquée sans minaret n’est pas une mosquée ! Ben voyons !

La France détruit maintenant ses églises sans respecter la loi

Destruction de l’église Saint-Jacques à Abbeville : l’aveu de Nicolas Dumont,

maire socialiste et franc-maçon…  ____________________________________________________

Voilà, le permis de construire de la mosquée d’Abbeville a été déposé à la Mairie…

Mais, croix de bois croix de fer, s’il ment il ira en enfer, le Maire jure ses grands dieux qu’il ne s’agit pas d’une mosquée, bien que l’association musulmane parle elle aussi de mosquée…

https://resistancerepublicaine.com/2019/12/09/pour-nicolas-drumont-maire-dabbeville-une-mosquee-sans-minaret-nest-pas-une-mosquee-ben-voyons/

Le Parti de la France proteste et manifeste, espérons qu’ils pourront faire annuler le dit permis.

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Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est que Abbeville va sans doute voir s’ériger une mosquée… quand le Maire (encore en poste) a fait démolir l’église, un bijou néogothique du XIXème  !  Construit sur l’emplacement d’une première église datant du XIIème siècle, cet édifice fait/faisait partie d’Abbeville, de son histoire, de l’inconscient collectif. 

Responsables et coupables ? Les différents édiles, Nicolas Dumont y compris, qui se sont succédés à la tête d’Abbeville et n’ont pas entretenu l’église, la laissant péricliter jusqu’à ce que le coût des travaux soit incommensurable. Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage.

Les intempéries ont fait leur travail, notamment une tempête, en 2004.

Le , une tempête fait chuter un élément (pinacle ou gargouille) du clocher, qui perce la couverture de la nef : la situation se dégrade alors rapidement. En 2008, l’architecte des monuments historiques remet un rapport chiffrant à 4,2 millions d’euros une restauration, dans une situation d’alternance où ancienne et nouvelle municipalité se renvoient la responsabilité de l’état de l’église2. Une partie du mobilier est déposée au musée Boucher-de-Perthes. À l’intérieur, il reste encore notamment l’orgue Mutin Cavaillé-Coll de 1906.

En 2010, une association se crée pour la sauvegarde de l’église Saint-Jacques7 et une pétition est lancée8. Au printemps 2011, alors que les décisions et solutions tardent toujours, l’examen d’un témoin posé sur une fissure 4 ans plus tôt inquiète et le nombre de pierres tombées dans la nef est impressionnant9.

Le , Nicolas Dumont, le maire d’Abbeville, a pris un arrêté de mise en sécurité pour danger immédiat, avec une démolition partielle et préventive

Le 7 février suivant, le conseil municipal a voté sa démolition, estimée à 350 000 euros. Le nouvel aménagement de la place est encore à déterminer.

Wikipedia

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Apparemment le Maire a fait preuve d’une extraordinaire diligence pour faire démolir l’église… sans prendre la peine de faire mettre à l’abri orgue, cloche, mobilier…

Nicolas Dumont, actuellement LREM, anciennement PS, apparemment, n’aime pas les églises ni la religion catholique. Il a prétexté que les réparations coûteraient trop cher (4,2 millions d’euros) mais va allègrement financer le square installé à la place de l’église… et qui coûte 3,5 millions d’euros !  

Un article de la Tribune de l’Art, datant de 2013, lui règle son compte en beauté :

L’aveu de Nicolas Dumont, maire d’Abbeville

26/6/13 – Patrimoine – Abbeville, église Saint-Jacques – Le 20 juin 2013, dans le Courrier Picard est paru un article signé Thomas Diévart qui démontre de manière éclatante que la destruction de l’église Saint-Jacques d’Abbeville n’était en rien une fatalité mais un acte volontaire décidé par Nicolas Dumont, maire d’Abbeville, dont la seule motivation était de détruire l’église sans nécessité.

On y lit qu’un square remplacera désormais l’église détruite. Et que, selon l’élu, cet aménagement « à la louche […] coûtera 2 à 3 millions d’euros ». Si l’on rappelle que le budget prévu pour la démolition était au minimum de 500 000 euros (c’est le montant qui avait été provisionné par la ville), on constate que le maire envisage, sans sourciller, une dépense totale de 3,5 millions d’euros pour remplacer l’église par ce square.
Or, le devis pour la restauration de l’église établi par un architecte des monuments historiques en 2008 était de 4,2 millions d’euros. Soit une différence avec ce qui a été fait de 700 000 euros, une somme qu’il aurait été facile de couvrir par des subventions et éventuellement une souscription (voir l’exemple de la commune d’Arc-sur-Tille).

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Le coût de la restauration n’étant, de l’aveu même du maire, plus une justification valable pour avoir détruit ce bel édifice, on peut légitimement se poser la question de la raison de cet infâme vandalisme.

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Hypocrisie suprême : on lit également dans cet article que les allées du square « forme[ront] une croix, orientée comme l’était l’église ». Enfin, « la Ville n’exclut pas de réinstaller sur la place [la cloche de l’église], encore faut-il trouver un moyen de la mettre hors de portée d’éventuels vandales ou mélomanes intempestifs. » Nicolas Dumont ayant peur des vandales, voilà qui serait presque drôle.

https://www.latribunedelart.com/l-aveu-de-nicolas-dumont-maire-d-abbeville

Didier Rykner

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Pour en savoir plus, tous les détails sont sur wikipedia

De nombreuses questions subsistent quant à la sauvegarde de l’orgue, principalement14, mais aussi des gargouilles et de la grille, restée en bon état, qui entoure d’édifice. Si le coq et la croix surmontant la flèche du clocher ont été préservés, le devenir de la tombe d’un prêtre, dans le chœur, fait débat de la même manière à la mi-février 2013. Après la destruction du chevet, les ouvriers s’emploient, fin février 2013, à réduire progressivement la hauteur de la flèche du clocher au marteau-piqueur. Mais les pierres qu’ils font tomber à l’intérieur heurtent de temps en temps la cloche, ce qui ne contribue pas, bien au contraire, à apaiser la polémique assez vivecréée par l’empressement municipal, jugé excessif, à diligenter la démolition sans avoir extrait de l’édifice l’orgue, la cloche, ni la totalité du mobilier20,21.

Le 18 mars 2013, l’orgue a été démonté par le facteur d’orgues belge Thomas22 mondialement reconnu. D’après lui, l’orgue aurait plutôt bien supporté la situation. Le 25 mars suivant, la cloche Jacqueline a été extraite du clocher par l’entreprise chargée de la démolition. Le 2 avril, la destruction se poursuit avec la démolition de la façade ouest de l’église. Le lendemain, c’est au tour de la façade est d’être démolie. Le 4 avril, la destruction de l’église proprement dite se termine par le transept et le chœur. Ne reste que le clocher, déjà amputé de sa flèche. Celui-ci est démoli du 15 au 17 avril. Les gravats laissés par la démolition de l’édifice sont retirés jusqu’à la fin du mois d’avril en attendant le réaménagement du site26. Le 27 avril, le parchemin de la première pierre est retrouvé et conservé par la mairie3. Le 2 mai suivant, les corps de l’abbé Paillart ainsi que des prêtres Roussel et Floury ont été exhumés au moment où les derniers gravats de l’église sont retirés

Une des cloches de l’église, datée de 1645, devait passer en vente publique en juin 2013 à Paris28. La mairie affirme que cette cloche est en main privée depuis la Révolution, mais La Tribune de l’art prouve qu’il n’en est rien, que la cloche a certainement été volée dans les décombres non surveillés de l’église et accuse la mairie de mentir pour cacher sa légèreté. Cette cloche est finalement récupérée par la municipalité début juillet. Elle sera exposée, avec 96 autres objets sauvegardés (600 au total), à la chapelle du Carmel entre le 3 et le 15 septembre. La cloche Jacqueline est en procédure de classement à l’inventaire des monuments historiques depuis octobre 2013, l’orgue le sera à son tour lorsqu’une nouvelle utilisation lui sera trouvée30.

En novembre 2013, des gravats de l’église sont utilisés par deux plasticiens, Fontaine de La Mare et Erick Vilquin, pour créer une œuvre d’art contemporain intitulée Construire/déconstruire et exposés au Bastille design center dans le 11e arrondissement de Paris

Lire la suite ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Église_Saint-Jacques_d%27Abbeville

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Voilà où nous mène la haine de notre peuple, de notre histoire, de nos valeurs par des maires dhimmis qui préfèrent l’islam au christianisme, trop peu porteur électoralement sans doute .

Nicolas Dumont ne se représente pas en 2020, il appartient aux électeurs d’Abbeville de choisir un Maire issu d’un autre parti que le PS ou LREM. Croisons les doigts pour qu’il en soit ainsi.

Christine Tasin

Pour Nicolas Drumont, maire d’Abbeville, une mosquée sans minaret n’est pas une mosquée ! Ben voyons !

(Source : Résistance Républicaine)

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“Le 20 juin 2013, dans le Courrier Picard est paru un article signé Thomas Diévart qui démontre de manière éclatante que la destruction de l’église Saint-Jacques d’Abbeville n’était en rien une fatalité mais un acte volontaire décidé par Nicolas Dumont, maire d’Abbeville, dont la seule motivation était de détruire l’église sans nécessité.

Le maire s’est bien moqué de ses administrés : il  les avait tout d’abord informés qu’un square devait remplacer l’église détruite… pour en arriver à … construire UNE  MOSQUEE !

Lire l’article sur le blog d’Anne Brassié : Retour au réel : Le maire d’Abbeville voulait détruire son église

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https://i.ytimg.com/vi/Fc34lEtfHv0/hqdefault.jpg

(Source : Résistance Républicaine)

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