L’islam a chassé les non-musulmans des cités : mais les responsables se présentent toujours comme les victimes !

L’islam a chassé les non-musulmans des cités : mais  les responsables se présentent toujours comme les victimes !Garges-lès-Gonesse  : qui aimerait vivre au milieu de cela ?  ____________________________________________________

Un récent  article du Parisien s’intéresse  aux quartiers.

Le problème est la conclusion, comme d’habitude : il faut mettre des moyens, et tout va s’arranger.

Quelques faits relevés présentent pourtant un certain intérêt, pour peu qu’on les remette en ordre, même si nous n’avons évidemment pas les mêmes explications que les «journalistes* » ni les mêmes solutions aux problèmes évoqués.

Et surtout aucune sympathie pour ceux qui pleurnichent sur leur sort et leur quartier, après en  avoir chassé les autres en deux générations.

*«journalistes» entre guillemets : car,  soit ils nous prennent doucement pour des …, soit ils ne peuvent pas tout dire :  critiquer l’islamisation de la France n’est pas vraiment bien vu par les temps qui courent…

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« Vivre-ensemble » mais entre musulmans ! Les autres, du balai !

Garges-lès-Gonesse. Ils sont près de 7 000 à vivre à la Dame-Blanche-Nord sur les 42 000 que compte cette commune de l’est du Val-d’Oise où se côtoient 70 nationalités. Garges-lès-Gonesse est une des villes les plus modestes de France avec un taux de pauvreté de 39,5% et près de 40% de chômeurs.

 

Ils font mine de regretter le passé, quand les habitants d’origine n’avaient pas été encore remplacés à 90%.

A cette époque régnait un certain savoir-vivre remplacé depuis lors par le repli sur soi et les incivilités.

Ce n’est plus le quartier de leur enfance. Celui où tout le monde se connaissait, où la mixité sociale, ethnique, religieuse, existait encore. Ce constat, c’est celui dressé par les habitants de la Dame-Blanche-Nord (DBN) à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) que nous avons rencontrés. Un territoire parmi les 272 « quartiers prioritaires de la politique de la ville ».

Si la plupart des personnes rencontrées lors de notre reportage se disent attachées à leur quartier, elles n’en dressent pas pour autant un portrait angélique. De la Cité des Peintres dans les années 1970, à la « Zone 4 » aujourd’hui (en référence aux zones de transports), la magie ressentie par les premiers habitants s’est envolée.

 

Interdit de parler de «remplacement»: entre gens bien élevés, on parle de     « sociologie » !

Le « remplacement » observé par tout un chacun dans les faits mais  nié par nos élites se retrouve forcément sur le terrain de façon criante. On parle alors de         « sociologie ». Une autre façon de dire poliment que  les petits non-musulmans d’avant ont été purement et simplement chassés de certains territoires.

«Petit à petit la sociologie du quartier a changé» : mais on ne lira nulle part la cause réelle : l’islamisation d’un quartier fait qu’il devient invivable pour les autres.

Pour Mohamed, 40 ans, le constat est clair : « la mixité a disparu » à la Dame-Blanche-Nord où vit toujours sa mère. « Quand j’étais petit, il y avait des Blancs, des Noirs, des Arabes, des juifs, des chrétiens, des musulmans… On s’amusait tous ensemble. On est d’ailleurs toujours amis, des frères de cœur. Mais aujourd’hui, les gens ne se connaissent même plus » regrette-il.

[la faute à ceux qui ont été chassés ?]

Françoise (le prénom a été modifié), 64 ans, croisée à quelques mètres d’une barre en démolition. Elle s’est installée dans un F3 il y a 35 ans avec son mari.     « J’ai vu la cité changer. Dans mon escalier par exemple, on est maintenant les seuls blancs. »

Hussein Mokhtari

«A notre installation, on trouvait ça incroyable, c’était le Hilton pour nous !»

La famille algérienne  de Hussein Mokhtari faisait partie de ces nombreux « mal logés » parisiens qui découvraient alors un « appartement de rêve ». « C’était tellement grand. On était dans un F6, quatre chambres, deux salles de bains, une grande cuisine… C’était incroyable, c’était le Hilton. Aujourd’hui tout ça paraît normal, à l’époque c’était révolutionnaire. »

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Il y avait cette vue imprenable sur Paris, des voisins de tous horizons : « des Français, des Portugais, des Italiens, des Maghrébins. On était minoritaires d’ailleurs à cette époque ». « Tous les pères travaillaient voire les deux parents dans les familles de classe moyenne », se remémore Hussein Mokhtari. Le quartier comptait alors beaucoup de fonctionnaires, des bénéficiaires du 1 % patronal via les hôpitaux, les PTT (La Poste), tous attirés par la proximité avec Paris. [et surtout chassés par l’islamisation du quartier]

Cette classe moyenne a progressivement déserté jusqu’à disparaître.

« À cause du surloyer, croit savoir Hussein Mokhtari [explication très partielle et partiale !!!] . Ces familles préféraient s’éloigner et devenir propriétaires… Petit à petit la sociologie du quartier a changé. »

[Si on va jusqu’au bout du raisonnement, faut-il comprendre que Monseigneur regrette les non-musulmans qui sont partis ? Les chrétiens, les Juifs, les athées qui composaient la «classe moyenne» ? Ils étaient présents au début !  ]

Monseigneur a l’honnêteté de reconnaître que la France n’a pas logé sa famille dans un taudis (même si on  oublie juste de mentionner que tous les « arrivants » d’Algérie n’ont pas été logés à la même enseigne).

Il fait surtout l’aveu que le problème ne vient pas des conditions matérielles.

Le journal écrit noir sur blanc : « A son arrivée dans le quartier à 4 ans, Hussein Mokhtari, candidat aux municipales de mars, avait été époustouflé par son appartement ».

Alors Monseigneur, que peut-on faire pour vous ?

  • L’eau de la douche est-elle moins  chaude qu’avant ?
  • Les pièces  des appartements ont-elles rapetissées en 40 ans ?
  • La mise en place d’un room-service par le contribuable  serait-elle appréciée, peut-être ?

A moins que le problème soit ailleurs, si les non-musulmans ont déserté le quartier ? Mais cela, vous n’aurez pas l’honnêteté de le dire, préférant vous plaindre du manque de moyens.

Scoop du jour : personne ne veut aller habiter au milieu des barbus et des voilées !

Selon un sondage réalisé par Odoxa et dévoilé dans « Le Parisien », le constat reste dur : les banlieues sont perçues comme « pauvres », « communautarisées » et « dangereuses » par une nette majorité de Français.

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S’il fallait un dernier indicateur de l’islamisation et de ses douceurs :

«S’installer à Garges pour une famille juive serait une erreur de casting»

 

Au fil du temps, la communauté juive a elle aussi tourné le dos à DBN. Alain Bensimon, président de l’association cultuelle juive, reçoit dans son bureau de la synagogue.

« Les familles sont parties il y a une dizaine d’années parce que rien n’est fait pour qu’elles restent. Il n’y a pas d’écoles juives, plus de commerçants casher… »

Il se souvient d’un temps où les jours de fête, la synagogue était pleine.

« 600 fidèles pour quatre offices, sourit-il. Maintenant c’est aux trois quarts vide. »

Comment expliquer ces départs ? « C’est tout un contexte économique et social, répète-t-il. Bien sûr l’insécurité a joué, surtout après que notre synagogue a été prise pour cible en 2014 et en 2017. Aujourd’hui ça va mieux. Mais s’installer à Garges pour une famille juive serait une erreur de casting. »

 

L’islam responsable de la fuite des autres : oui…mais non !

Encore un scoop (interdit de rire) :

«Le repli identitaire, c’est pour répondre à la stigmatisation des musulmans» (sic)

Marie (le prénom a été modifié), habitante depuis 8 ans et membre du collectif Garges pour la Paix, constate « de plus en plus de femmes voilées. Dans un premier temps il m’a semblé qu’il y avait une revendication identitaire chez certaines jeunes. C’est aussi, il me semble, pour répondre à un malaise lié à la stigmatisation des musulmans. Mais je ne parlerai pas de repli sur soi religieux ».

Garges compte sept lieux de prières pour les musulmans (!!!)

« À chaque communauté la sienne, lâche un observateur. Il y en a pour les Algériens (l’imam n’a pas donné suite à nos nombreuses sollicitations), les Marocains aux Doucettes, les Turcs, les Pakistanais, les Indiens… »

C’est dans cette ville aussi que la liste estampillée « Démocrates musulmans » a réalisé son meilleur score aux dernières élections européennes  [Tiens, tiens !].

Dans le seul café du quartier, L’Assoce, où plusieurs groupes d’hommes discutent, l’évocation de la religion musulmane agace autant que le sujet du communautarisme.

 

Jamais assez d’argent : les exigences sont toujours à la hausse.

En juillet 2019, le programme de renouvellement urbain a été signé…pour la somme colossale de 400 millions d’Euros aux frais du contribuable.

 « On veut faire croire qu’on est replié sur nous-mêmes, qu’on est des terroristes, c’est faux. Tout est mélangé, islam et radicalisation. Le vrai problème ici c’est la pauvreté, le chômage », réagit Mohamed, 22 ans.

Ben voyons. Pas assez de moyens ! Faites passer la monnaie pour le jeune homme !

 

La France aux musulmans !

Vidéo à voir !

Quartier Beauval à Meaux. 

Jules Ferry

L’islam a chassé les non-musulmans des cités : mais  les responsables se présentent toujours comme les victimes !

(Source : Résistance Républicaine)

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