Joe Biden cède aux pressions des gauchistes anti-israéliens… Cause toujours… Israël s’est défendu des attaques musulmanes, point final !

Joe Biden semble céder dans une certaine mesure aux pressions des gauchistes et de l’ONU anti-israélienne.

Lorsqu’on lui a demandé s’il était pour un cessez-le-feu, il a évité de répondre. Plus tard il a dit qu’il voulait d’abord en discuter avec le Premier ministre israélien. Lors de sa conversation avec Benyamin Netanyahu lundi, Joe Biden a réitéré son appui au droit d’Israël de se défendre contre les attaques aveugles à la roquette et il a salué les efforts déployés pour lutter contre la violence intra-communautaire et ramener le calme à Jérusalem. Un responsable israélien a déclaré que l’Administration Biden n’avait pas donné de date limite à Israël pour parvenir à un cessez-le-feu, mais qu’elle avait souligné qu’elle n’en avait plus pour longtemps à tenter de retenir la pression internationale sur Israël concernant l’opération à Gaza.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de David Zukerman, paru sur le site d’American Thinker, le 18 mai.

Biden s’apprête à faire pression sur Israël

La nouvelle selon laquelle le président Biden « est en faveur d’un cessez-le-feu » entre Israël et le Hamas (17 mai) indique que l’organisation terroriste a bien compris que M. Biden finira par faire pression sur le Premier ministre Netanyahu pour qu’il mette fin à la campagne visant à mettre un terme, une fois pour toutes, à l’agression du Hamas contre l’État juif.

Cela inclut l’appui probable de Joe Biden à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU pour une demande de cessez-le-feu, éventuellement assortie de mesures anti-israéliennes telles que des menaces de sanctions et de procès pour crimes de guerre.

Pensez à la façon dont un Président Trump réélu aurait réagi à l’agression du Hamas. Tout d’abord, il est plus que probable que le Hamas n’aurait jamais osé lancer des milliers de missiles sur Israël – et cela à cause d’un différend privé sur les droits de propriété à Jérusalem, rien de moins – avec le président Trump dans le Bureau Ovale.

Le Hamas savait probablement qu’il ne trouverait jamais aide et réconfort pour relancer un conflit militaire contre Israël avec M. Trump à la barre de la présidence américaine.

Si le Hamas avait été assez téméraire pour attaquer Israël pendant un mandat présidentiel de Donald Trump, le message qu’il aurait reçu de la Maison-Blanche aurait été : « Vous avez déclenché ce cycle de combat ; à vous d’en subir les conséquences ».

À l’ONU, si la communauté internationale anti-israélienne avait rédigé une résolution de cessez-le-feu, le représentant du Président Trump à l’ONU y aurait rapidement opposé son veto.

Jusqu’à la présidence de M. Trump, le conflit au Moyen-Orient est resté en basse ébullition en raison de la précipitation de la communauté internationale, avec le soutien de Washington, à toujours tirer du feu les marrons arabes.

Une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, en août 1948, est à l’origine de cette pratique odieuse : exiger un cessez-le-feu, les belligérants arabes devant être ramenés à la ligne de départ, d’où ils ont mené leurs attaques.

Cette pratique créait une belligérance sans risque pour les Arabes, les encourageant à attendre la prochaine fois pour reprendre les combats.

Finalement, Israël n’a pas pu accepter cette pratique consistant à protéger les belligérants arabes contre la défaite.

Après qu’Israël ait rendu les territoires acquis dans le Sinaï à la suite du round de 1956, il s’est rendu compte, avec le round de 1967, que la politique consistant à forcer Israël à revenir sur la ligne de départ du conflit ne servait qu’à encourager l’intransigeance arabe.

Par conséquent, après le conflit de 1967, Israël a conservé le Sinaï – et les hauteurs du Golan au nord – jusqu’à ce que la paix soit signée (avec l’Égypte) et que le belligérant arabe zélé (la Syrie) perde le Golan, qui avait donné à Damas un poste d’observation facilitant les bombardements du nord d’Israël.

Aujourd’hui, on constate que les combats entre le Hamas et Israël constituent la plus grave flambée depuis les sept semaines du conflit de 2014. Que s’est-il passé pour mettre fin aux combats de 2014 ? Un cessez-le-feu !

Rien n’a été fait pour désarmer le belligérant Hamas, pour mettre un terme à son stockage de quantités massives de roquettes, pour s’assurer que les matériaux de construction n’allaient pas vers les réseaux de tunnels utilisés pour lancer des attaques contre Israël.

Après 2014, le seul obstacle à la reprise du terrorisme par le Hamas était Donald J. Trump à la Maison-Blanche.

Aujourd’hui, grâce aux NeverTrumpers à la vision étroite, qui préfèrent le tourbillon du gauchisme démocrate à l’Administration ordonnée et éprise de liberté de Donald Trump, Joe Biden, le pantin des gauchistes démocrates, semble prêt à récompenser la pratique méprisable du Hamas consistant à intégrer ses unités militaires parmi les populations civiles dans le but d’amener les médias à exiger qu’Israël – seulement Israël – cesse de tuer des civils.
Le Hamas met les civils en danger et, comme en 2014, il est sur le point d’être récompensé pour ses crimes de guerre.

Si les imbéciles qui se précipitent pour faire porter le blâme à Israël pour les victimes intentionnellement rendues vulnérables par le Hamas avaient été actifs dans les années 1940, ils auraient bruyamment protesté contre la demande de reddition inconditionnelle de l’Allemagne et, plutôt que le Moyen-Orient, ce serait l’Europe qui aurait été le théâtre d’une guerre pendant sept décennies.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Magali Marc

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