Djihad – Les barbares humanoïdes du XXIe siècle qui n’ont pas dépassé le stade de la plus sauvage animalité ne connaissent que la haine et la violence !

Une enseignante berlinoise menacée de décapitation par un écolier

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Mêmes causes, mêmes effets ! Un article de Bild parle du professeur d’histoire Samuel Paty.

Où qu’ils soient dans le monde, les musulmans suivent invariablement le même modèle, même si tous les musulmans ne sont pas à mettre dans le même sac ! Ils font partie de l’Oumma qui regroupe l’ensemble des musulmans, sans prendre en compte la nationalité ou l’ethnie de l’individu, au profit de l’appartenance religieuse. Un fait divers qui se passe à un endroit peut se répercuter, largement amplifié, dans l’ensemble du monde musulman. Cette situation est à rapprocher du célèbre « effet papillon » [1] qui veut qu’un battement d’ailes dans un coin de la planète provoque un tsunami à l’autre bout du globe.

Les musulmans sont-ils plus sensibles à « l’effet papillon » que d’autres ?

Il n’est pas rare de constater que des événements sans importance pour nous peuvent mettre à feu et à sang des pays à majorité musulmane (Algérie, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Iran, Jordanie, Koweït, Libye, Mauritanie, Maroc, Pakistan, Palestine, Qatar, Tunisie, Turquie, Yémen et certainement d’autres pays).

D’ailleurs, les récentes déclarations du Président Macron sur le sujet des caricatures ont provoqué un tollé dans les pays musulmans lorsqu’il a déclaré comprendre que des musulmans puissent être « offensés » par les caricatures de Mahomet, mais qu’elles ne justifiaient en aucun cas la violence. Plus grave encore, il a réaffirmé son soutien à la publication des caricatures pour la défense de la liberté d’expression. Suite à cette prise de parole, des caricatures d’Emmanuel Macron (mais aussi de Brigitte) sont apparues dans les rues, des drapeaux français et des effigies de M. Emmanuel Macron sont piétinés et brûlés [2] . Ces manifestations qui ont duré des jours n’ont fait que nourrir un sentiment de haine déjà existant contre l’Occident. C’est une illustration dramatique de cet « effet papillon ». C’est aussi une nouvelle preuve de l’extrême sensibilité, voire nervosité, d’une partie du monde musulman face à toute atteinte à sa religion. De ce fait, on ne peut nier que les caricatures agissent comme des catalyseurs de tensions dans le monde islamique.

Caricature d’Emmanuel Macron

La décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire à Paris, en octobre a suscité l’horreur dans une partie du monde. Alors que dans les mosquées française des imams condamnent l’assassinat du professeur, dans des écoles allemandes des élèves musulmans ont exprimé leur satisfaction, car le professeur « a insulté le Prophète et il brûlera en enfer pour cela ». Le thème du blasphème est tragiquement mobilisateur et meurtrier dans l’islam.

En Allemagne, il n’est pas rare que les enseignants du primaire constatent que leurs élèves de la diversité n’ont reçu ni éducation ni bonnes manières à la maison. Ils remarquent immédiatement quels enfants rejettent « les infidèles » et la pensée « occidentale ». À cela s’ajoute le lavage de cerveau que subissent les enfants dans les mosquées environnantes, qu’ils fréquentent déjà régulièrement depuis leur plus jeune âge. Parmi ces élèves, nombreux sont ceux qui ne pensent pas, même en rêve, à s’intégrer correctement et à obtenir au moins une bonne formation pour rejoindre par la suite le monde du travail.

L’article de BILD ci-dessous met en lumière l’effet papillon dans le monde islamique et montre que l’extrémisme islamiste pose également de très nombreux problèmes dans les écoles allemandes.


Traduction de l’article paru dans BILD le 14 novembre 2020.

Berlin — Des menaces de mort contre des enseignants dans des salles de classe allemandes — proférées par des élèves d’écoles primaires ! Une nouvelle choquante qui suscite l’horreur chez les enseignants et les parents. Un cas survenu à Berlin a fait connaître le phénomène dans toute l’Allemagne : un élève musulman (11 ans) de l’école primaire Morgenstern a menacé sa maîtresse de la décapiter.

CE N’EST PAS UN CAS ISOLÉ !

« Il existe des signes inquiétants de menaces et d’intimidation à l’encontre du personnel enseignant en Allemagne », déclare Heinz-Peter Meidinger (66 ans), président de l’Association des enseignants allemands. Il met en garde : « Ces incidents existent, et ils ne diminuent pas, ils augmentent plutôt. » Le psychologue Ahmad Mansour (44 ans) a fait également un constat similaire : « Les enseignants nous contactent tous les jours pour demander de l’aide, car ils ne savent pas quoi faire avec ces enfants et leurs parents. »

L’élément déclencheur de la vague de menaces des élèves : une minute de silence organisée pour le professeur Samuel Paty († 47), décapité en France. En effet, l’incident survenu à l’école primaire Morgenstern a mis en lumière d’autres incidents similaires. « J’ai reçu des informations de cinq collègues d’autres écoles de Berlin selon lesquelles des menaces de mort explicites ou à peine voilées avaient également été proférées en lien avec le meurtre de Paty », a déclaré le vice-directeur de l’école Martin Malaczek au Tagesspiegel.
BILD a interrogé la sénatrice de l’éducation de Berlin, Sandra Scheeres (50 ans) et a demandé : que fait-on contre l’extrémisme religieux ? Un porte-parole a déclaré qu’ils étaient au courant de « l’intolérance religieuse dans les écoles de Berlin » depuis des années. C’est pour cette raison « qu’il y a 14 ans, un cours de morale a été mis en place à l’école ». Lors de l’incident à l’école Morgenstern, un imam et un rabbin se trouvaient par hasard sur place pour promouvoir la tolérance religieuse.

L’islamisme dans les écoles primaires — un problème qui ne se pose pas seulement à Berlin. Ingrid König, ex-directrice d’une école primaire à Francfort, a rapporté en 2019 des plaintes de mères musulmanes selon lesquelles leurs enfants avaient été « souillés » par une visite dans un monastère.
L’Office bavarois pour la protection de la Constitution est « au courant de cas individuels d’élèves qui présentent des signes de radicalisation islamiste ». Un agent du service de protection de l’État du land de Rhénanie-du-Nord–Westphalie à BILD : « Après l’école, les plus jeunes fréquentent de plus en plus les écoles coraniques. Là-bas, ils apprennent qu’il ne faut pas insulter le Prophète et le transposent à l’école. »

Le directeur général de la CSU, Stefan Müller (45 ans), exige donc la fermeture de ces écoles coraniques : « On y encourage la radicalisation de toute une génération de jeunes musulmans »


TÉMOIGNAGE D’AHMAD MANSOUR (expert en extrémisme) : une réalité que nous ne voulons pas admettre !

BILD : M. Mansour, des enfants qui menacent leur institutrice de décapitation — s’agit-il de cas isolés ? Ou y a-t-il un problème structurel ?
Ahmad Mansour : La menace de décapitation est certainement un cas isolé en termes de violence. Mais le rejet de nos valeurs, de la liberté d’expression, comme lors du conflit sur les caricatures de Mahomet, est très répandu. Tous les jours, des enseignants nous contactent, car ils ne savent pas quoi faire avec ces enfants et leurs parents.
BILD : Comment les enfants arrivent-ils à avoir des fantasmes aussi violents ?
Mansour : Les enfants n’agissent pas dans le vide. Ils répètent ce qu’ils entendent des autres. Et quand ils l’entendent de la bouche d’autres élèves, à la maison et à l’école coranique, ils le répètent et le considèrent comme juste et normal.
BILD : S’agit-il d’un problème d’éducation ?
Mansour : Il s’agit d’un type particulier de parents musulmans qui rejettent nos valeurs, qui adhèrent à une certaine conception de l’islam et qui transmettent cette vision du monde à leurs enfants qui la diffusent ensuite dans les écoles. Ce que nous voyons ici est une réalité que nous ne voulons pas admettre : nous regardons toujours les très nombreuses réussites et non plus le fait qu’il y a un groupe dans la société qui est là depuis des générations ou qui n’est là que depuis peu de temps, qui n’est pas intégré et qui ne veut surtout pas s’intégrer.


TÉMOIGNAGES DE PARENTS 

Bild s’est renseigné auprès des parents pour savoir ce qu’ils pensent des menaces envers l’institutrice et de l’ambiance dans l’école Christian Morgenstern.
De telles menaces ne sont pas nouvelles dit Joana (31 ans) dont le fils fréquente l’école. Des bagarres dans la cour d’école sont quotidiennes et son fils est déjà rentré à la maison avec un œil au beurre noir. Une grande partie des élèves est éduquée selon l’islam : « Mon fils a été traité de mangeur de porc parce qu’il avait du jambon dans son sandwich ».
Christianne H. (33 ans) : « c’est effrayant qu’un élève de 11 ans puisse menacer si violemment son institutrice ». Elle n’est pas satisfaite actuellement de l’école dans laquelle est scolarisé son fils Julian (10 ans). « Mon fils avait une énorme bosse à la tête, on lui avait fait un croc-en-jambe dans la cour et les enseignants ne prennent pas ça au sérieux ».
Claudia H. (32 ans) tire des conséquences de cet incident : « Mon fils devait rejoindre l’école Christian Morgenstern, car elle a une bonne réputation. Mais après cet incident il va rester dans son ancienne école ».


[1] « Effet papillon » est une expression qui résume une métaphore concernant le phénomène fondamental de sensibilité aux conditions initiales de la théorie du chaos. La formulation exacte qui en est à l’origine fut exprimée par Edward Lorenz lors d’une conférence scientifique en 1972, dont le titre était : « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? »


[2] Voir l’article : https://ripostelaique.com/les-musulmans-demandent-du-respect-mais-eux-respectent-ils-les-non-musulmans.html

Johan Zweitakter

Une enseignante berlinoise menacée de décapitation par un écolier

(Source : Riposte laïque)

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