La Macronia, ou le monde pourri de Macron…

CONTE DÉDIÉ À RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE QUI TOUS LES JOURS NOUS AIDE À GARDER UN PEU D’ESPOIR, ET À TOUS CEUX QUI RÉSISTENT CONTRE VENTS ET MARÉES.

LE MONDE DE MACRONIA, UN MONDE D’OBSCURITÉ, DE PEUR, DE VIOLENCE, DE MORT, D’ANGOISSE, DE MENSONGES.

Il était une fois un royaume, issu de la nuit des temps, et qui avait été autrefois prospère.

Prospère par le courage, le travail, l’abnégation de ses habitants dans les moments difficiles.

Différents rois s’étaient succédés à sa tête.

Dans cet état, la monarchie était élective.

Tous les sept ans, puis tous les cinq ans, le monarque remettait en jeu sa couronne ou renonçait à briguer un nouveau mandat.

Le malheur avait commencé à s’abattre sur le pays avec l’avènement d’un nommé Mitterrando, un être fourbe, menteur, qui avait été capable de toutes les trahisons et de toutes les compromissions pour s’emparer du trône.

Avec lui, des peuples venus de lointaines contrées avaient commencé à pénétrer sur le sol ancestral, des lois avaient été édictées pour empêcher les autochtones de s’exprimer sur le sujet.

La censure commençait à s’infiltrer partout.

Après lui, d’autres se sont succédés, continuant l’œuvre délétère de ce sinistre personnage.

L’avant-dernier, Hollando, un être mou et malléable, s’était rendu célèbre par ses dons de comique.

Malheureusement ses sujets n’avaient pas eu tellement l’occasion d’apprécier ses sketchs, sketchs inspirés par sa vie conjugale plus qu’agitée, tant ils étaient écrasés de taxes et d’impôts divers.

Sous le règne d’Hollando, l’invasion avait repris de plus belle.

Impopulaire, au bout de cinq ans, il se retira. Avec lui, la misère s’était abattue sur le pays, et le chômage sévissait.

Un certain Macrono lui succéda, pour le plus grand malheur du royaume. Le royaume prit alors le nom de Macronia.

C’était un être blanc au dehors, tout noir au dedans.

Il voulut encore tondre un peu plus ses sujets, CSG, carburants, toute la panoplie du parfait fermier général!

Il n’avait pas prévu qu’il allait provoquer la colère et la révolte de petits lutins jaunes, revêtus d’un pourpoint de la même couleur.

Le sinistre Macrono crut réprimer ces émeutes par la force, mutilant au passage nombre de manifestants, répression exercée par Castanero, son âme damnée.

Il dut revenir sur certaines de ses décisions.

Ce Macrono détestait tant ses sujets qu’il les insultait, et qu’il avait décidé de les remplacer par des populations migrantes.

Pour parfaire son crime, il décida de changer l’histoire, les us et les coutumes de cet autrefois merveilleux pays.

Certains nouveaux arrivants commirent les pires atrocités envers les autochtones, mais rien n’y fit, il ne se détourna pas de son ignoble projet.

Il n’était entouré que d’êtres serviles, couchés à ses pieds, et qui approuvaient la malfaisance de leur maître, et qui parfois l’égalaient.

Il y avait là, la chevelure telle les serpents de la Gorgone, Schiappo, la divinité maléfique, toujours prompte à distiller son venin, auteur de livres érotiques susceptibles de faire rougir Priape lui-même.

Il y avait aussi Moretto, le maître de la Justice, au visage menaçant de gargouille, pareil à Cerbère le gardien des enfers, toujours à montrer les dents et à éructer contre les opposants de Sa Majesté, Darmanino, le chef des archers du roi, rusé et diabolique, accusant un parti d’opposition de satanisme, le grand premier ministre, le deuxième de ce règne, à l’accent chantant, Castexo, persuadé qu’il était un nouveau messie et qui prenait ses élucubrations pour des réalités, le grand Argentier, Lemairio, serrant les cordons de la bourse pour ses sujets mais qui jetait l’or à pleines poignées vers les pays de la lointaine Afrique.

Il arriva qu’une épidémie se répandit sur le monde en général et sur le royaume en particulier.

Pour la combattre, Macrono prit des décisions désastreuses. Il enferma la population, la relâcha, la réenferma, les commerces durent baisser le rideau.

La ruine approchait à grand pas. Des médicaments furent bannis, qui auraient permis de soulager les malades.

Des vaccins arrivèrent, trop vite, tuant un bon nombre de personnes, ou les laissant handicapés. Des élections approchaient, destinées à élire les conseillers généraux et départementaux des belles provinces du pays.

Sentant que cela allait tourner au fiasco, Macrono entreprit de battre la campagne, surtout pour empêcher sa blonde concurrente de remporter le scrutin.

Hélas pour lui, il prit une gifle mémorable, gifle assénée par un fervent admirateur de la chevalerie, lequel chevalier alla derechef croupir sur la paille pourrie des cachots, boire l’eau croupie et manger le pain d’angoisse.

Le maître de justice, Moretto, le visage vultueux et raviné par la fureur, tel un cyclope enragé, alla jusqu’à interpeller un de ses adversaires attablé paisiblement à la terrasse d’un estaminet, et lui chercha querelle.

Devant l’échec de sa tentative, Moretto alla vider une consommation plus loin, ses naseaux laissant échapper des panaches de vapeur tellement il était courroucé.

Voilà où en était ce malheureux royaume et ses non moins malheureux habitants. La couronne devant être remise en jeu un an après ce scrutin, qui succèdera à ce monarque malveillant?

S’il était reconduit, la ruine s’abattra sur le pays, des populations exogènes succèderont de plus en plus aux autochtones, qui toucheront des retraites et des allocations chômage de misère, qui n’auront peut-être plus du tout de protection sociale, la vaccination sera rendue obligatoire, faisant fi du droit des gens, la mort suite à ces injections frappera à l’aveugle, et peut-être arrivera-t-on à bloquer les comptes bancaires ou à taxer l’épargne des gens ?

Peut-être même la saisir tout ou en partie ?

Il y a vraiment quelque chose de pourri dans le monde de Macrono !

Argo

La Macronia ou le monde pourri de Macron …

(Source : Résistance Républicaine)

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