L’arme de la finance, ce n’est plus le nazisme, c’est l’islam

L’arme de la finance, ce n’est plus le nazisme, c’est l’islam

Actuellement l’Europe est ouverte à tous les marchés et à toutes les migrations et le peu de souveraineté qui reste à la France ne tardera pas à s’incliner devant la souveraineté européenne. N’est-ce pas l’objectif premier du Président Emmanuel Macron ?

Mais au fait ! Comment a-t-il été élu, ce Président ? Uniquement par 2 Français sur 10 mais, surtout, avec l’appui de l’oligarchie internationale et grâce aux puissants capitalistes qui ont largement financé sa campagne. N’est-ce pas, Patrick Drahi et quelques autres ?

Un peu d’histoire nous paraît indispensable pour nous ramener au présent et nous mettre, si possible, en alerte rouge !

Le nazisme, et son leader Adolf Hitler, ne sont pas un accident passager de l’histoire contemporaine de notre monde. Ils n’ont pas surgi par un hasard du néant. Ils viennent bien de quelque part !

Lorsque Adolf Hitler accède à la Chancellerie, le 30 janvier 1933, il est soutenu par son parti, le NSDAP, qui n’avait obtenu que 4 % des suffrages aux élections de 1928.

Alors posez-vous la question. Comment a-t-il pu passer, en 5 années, des 4 % de 1928 aux 33 % de 1933 ?

Après sa défaite de 1918, l’Allemagne n’existe pratiquement plus en tant que Nation mais, ce qui continue à exister en Allemagne, ce sont les « riches familles capitalistes » du Reich d’avant 1914, associées à l’aristocratie prussienne militaire. Ils sont toujours présents avec leurs fortunes considérables et leur premier souci est de ne pas la perdre.

Ils veulent redonner très rapidement à l’Allemagne son lustre industriel d’avant défaite. Ils subventionnent très largement le parti hitlérien et lui permettent de se constituer une très forte milice privée « les chemises brunes » et ils misent sur elle pour imposer leur politique de relance de l’industrie lourde du pays.

Cela explique la réunion des puissants groupes industriels Krupp Ag., Thyssen, Preussac et bien d’autres, représentant le capitalisme rhénan, avec le « petit leader » Adolf, et ils parviennent à le porter au pouvoir lorsque le Président Hindenbourg le nomme à la tête du gouvernement.

En moins de sept années, grâce à eux, l’Allemagne retrouve toute sa puissance industrielle militaire. Une magnifique réussite qui a tourné bien des têtes, en Allemagne bien sûr, mais également dans toute l’Europe, y compris l’URSS mais aussi la France.

Un simple coup d’œil sur ces chiffres donne un exemple de cette réussite spectaculaire : en 1940 l’Allemagne construit 10 200 avions et 2200 chars. Les États-Unis 2100 avions et 350 chars et l’URSS moins de 1000 avions et 2800 chars.

Mais dès 1942 les chiffres s’inversent : Allemagne 15 400 avions et 9 400 chars, États-Unis 47 900 et 25 000 chars et URSS 25 500 avions et 25500 chars.

Cependant l’Allemagne conserve une avance technologique grâce à la mécanographie « Dehomag », que s’approprieront les « Alliés » après la victoire.

Justement, après cette victoire, obtenue rapidement grâce surtout au sacrifice de l’armée soviétique, l’Allemagne vaincue bénéficie du soutien des USA, afin de contrer le « nouvel ennemi » soviétique et, aussi rapidement qu’entre 1933 et 1940, elle redevient une puissance économique, financière et industrielle dominante en Europe.

Sans guerre, sans nazisme, sans armées, alors qu’Hitler et l’armée allemande avait échoué, l’Allemagne réalise la construction européenne et, après la chute de De Gaulle, la France et sa puissante oligarchie mettent notre souveraineté nationale au service de cette Union européenne et de sa nouvelle monnaie « l’euro ».

N’ayez aucune crainte, il n’y aura plus de guerre, de nazis, de milices brunes, d’holocauste, ce n’est plus nécessaire pour atteindre le pouvoir, et le conserver, seule la finance suffit.

Mais suffira-t-elle à repousser le plus grand danger qui nous menace : l’islam radical ?

Suffira-t-elle à endiguer cet autre grand danger qui, également, est une menace : l’immigration clandestine ?

Ces deux « ennemis » qui, bénéficient également de la puissance financière internationale, n’est-ce pas Georges Soros ? N’est-ce pas Arabie saoudite, Qatar, Iran, Turquie, Afghanistan, Maroc, Tunisie, Algérie, etc. ?

L’arme de la finance internationale ce n’est plus le nazisme et l’Adolf d’une époque révolue, mais l’islamisme et l’immigration nécessaire pour mettre l’Europe à genoux, avec l’aide bien plus insidieuse d’une certaine écologie dévastatrice pour nos économies.

Ne nous trompons pas d’allié, notre ennemi ce n’est pas la Russie mais la Turquie : la première a sa place dans l’Europe, la seconde ne devrait jamais y pénétrer !

Si nous ne voulons pas devenir demain un pays « soldé » comme la Grèce, mis en pièces par la finance internationale et par la Turquie et « obligé » de se vendre à la Chine.

L’Angleterre, grâce au « Brexit », ne semble plus concernée par notre situation dramatique actuelle.

Pour nous défendre contre cette « fin programmée » ce n’est pas un Président comme Emmanuel Macron qu’il nous faut, mais un Président dont l’unique objectif sera de « sauver la France » du désastre !

Manuel Gomez

L’arme de la finance, ce n’est plus le nazisme, c’est l’islam

(Source : Riposte laïque)

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