Dictature : Les futurs profs éliminés au « Woke-Capes » s’ils ne répondent pas bien sur racisme et immigration

L’article du Figaro fait froid dans le dos. Le wokisme dans ses oeuvres à l’école. Le wokisme entré par la grande porte dans le recrutement des enseignants, qui, devenus fonctionnaires de l’Etat, vont dégueuler pendant des dizaines d’années la vision du monde d’un Schwab ou d’un Soros à nos chères têtes blondes. Bon il y a de moins en moins de blonds à l’école, je vous l’accorde, mais quand même !!! Merde alors !

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/je-ne-comprends-pas-ce-qu-on-attend-de-nous-au-concours-enseignant-le-depit-des-candidats-saques-par-le-jury-20220707

Le Capes, concours de recrutement de professeurs, était, jusqu’à l’alliance calamiteuse Macron-Blanquer, un recrutement de professionnels spécialistes de français, d’histoire-géo, de maths, de sciences…

A présent, les 3/8 du coefficient consistent en une épreuve… aussi pourrie que celle des étudiants en médecine admissibles censés répondre à des questions sur l’écologie, les glaciers, sur la Méditerranée ligne de fracture entre Europe et Afrique, sur les migrations… Questions posées par des profs d’école de commerce, des sociologues…

https://resistancerepublicaine.com/2021/06/02/macronescu-modifie-le-concours-de-fin-de-premiere-annee-de-medecine-des-profs-de-commerce-comme-jury/

A tous les niveaux, dans tous les domaines, il s’agit de ne recruter que des gens politiquement corrects, islamo-compatibles, écolos-dingos, immigrationnistes, vaxxinophiles, wokistes à donf, mondialistes… L’élite de la nation ou ce qui en tient lieu doit penser correctement… les autres demeurer à des places mineures voire minables…

Les témoignages sont glaçants, terrifiants, révoltants… Il ne doit plus y avoir un seul prof ou médecin qui ne soit pas soumis au politiquement correct, au Mantra mondialiste du remplacement heureux de population et de disparation souhaitée de notre civilisation. Du Hitler après l’heure, sans chambre à gaz.

« Cette épreuve orale, nouveauté 2022 de l’Éducation nationale, Axel l’avait consciencieusement bûchée. Le candidat au Capes d’Histoire-Géo avait épluché le «vademecum» sur la laïcité, celui contre l’homophobie et la transphobie, un troisième contre le racisme, sans oublier le condensé sur les «valeurs de la République». Fort de dix ans d’expérience dans l’enseignement, d’une thèse à Sciences Po Bordeaux et d’un post-doctorat, Axel, 38 ans, se sentait prêt à exposer ses motivations au jury, et répondre aux deux mises en situation autour de la vie scolaire. Quel ne fut son étonnement, le 1er juillet, en découvrant son résultat : 7/20. Sans la performance du 15 à l’épreuve disciplinaire, il était éliminé.

Le jour J, le candidat était tombé sur le sujet suivant : «Lors d’un cours sur la liberté d’expression, un élève, apparemment sincère, vous demande pourquoi les caricatures de Charlie Hebdo sont autorisées alors que Dieudonné est condamné». Le jury lui a alors demandé de citer l’article de loi qui sanctionne l’incitation à la haine raciale. «J’ai répondu que cela relevait du Code pénal et que je n’étais pas juriste. Est-ce ce qui m’a valu une note quasi éliminatoire ? Cette question m’a paru déplacée, voire malveillante, car elle ne présume ni de ma réaction à une situation, ni de ma connaissance du devoir du fonctionnaire. C’était clairement pour me coincer.» »

Oui c’était clairement pour coincer le candidat trop brillant, trop armé de connaissances, risquant de réfléchir et donc de faire réfléchir ses élèves.

Blanquer avait fait voter en 2019 la loi « sur l’école de la confiance » (belle opération d’enfumage digne de la Pravda d’antan) qui présentait le principe de cette épreuve « sur la connaissance du système éducatif ».

« […] cet oral à fort coefficient (3 sur 8) est devenu commun à toutes les disciplines. L’objectif, évaluer les candidats sur leur motivation et leur parcours, et juger de leur aptitude à «s’approprier les valeurs de la République». Les sujets varient autour du racisme, de l’homophobie, de la laïcité. «En classe de moyenne section, vous remarquez que les garçons jouent à la voiture et les filles s’orientent vers le coin dînette. Comment résolvez-vous ce problème ?» Ou encore : «Un élève déplacé car trop bavard, proteste parce qu’il ne veut pas s’asseoir à côté d’une fille, que faites-vous ?» »

Thèmes et sujets en or pour se débarrasser de qui l’on veut. Les témoignages sont hallucinants, glaçants… et le pire est qu’il y a des professeurs d’université qui se prêtent au jeu… Je ne sais d’ailleurs qui ils ont recruté pour cette épreuve. Ni des géographes ni des physiciens mais sans doute, à la pelle, des socio et psycho machin et même, n’en doutons pas, des représentants d’associations dites droidel’hommistes et de syndicats…Les mêmes qui, depuis Jospin, sont entrés dans la commission des programmes de l’Education Nationale. Le choix des sujets proposés est plus que casse-gueule, il est pervers, clairement, et il permet d’accepter ou de recaler qui l’on veut.

« Des sujets souvent tortueux, estime Céline, 48 ans, qui, avec 15 ans d’enseignement derrière elle, s’est sentie prise au piège sur la question du blasphème. «J’ai commencé par mettre en avant la liberté d’expression, ses limites, en m’appuyant sur des textes très précis. Mais le jury s’est focalisé sur les caricatures de Charlie Hebdo, me demandant si je serais prête à les montrer aux élèves. J’ai expliqué que j’agirais certainement comme Samuel Paty, en proposant aux élèves musulmans de quitter la classe. J’ai senti que cela ne leur plaisait pas. Ils allaient toujours plus loin, me demandant si j’en ferais autant pour des caricatures sur l’homophobie, par exemple», raconte l’enseignante grenobloise, qui a été saquée d’un 4/20. La liberté d’expression, cette Grenobloise pensait pourtant connaître, elle qui enseigne dans le lycée qui a accueilli la jeune Mila. »

Alors, des rebelles osent contester le principe de l’épreuve, son déroulement, et font des recours… L’Education Nationale joue à l’autruche et refuse de répondre aux journalistes qui voudraient comprendre, qui voudraient savoir…

Moi je voudrais savoir comment il est possible qu’une épreuve politique, car c’en est une a pu être validée, mise en oeuvre, en sachant, cerise sur le gâteau qu’elle permet à un médiocre, un ignorant de sa discipline et des principes de l’enseignement d’être adoubé professeur s’il pense bien par le simple jeu des coefficients.

« Cécile*, qui se reconvertit en prof de Lettres après 3 ans dans la com’, regrette que cette épreuve théorique ait pris une telle place au détriment de la matière enseignée. «J’ai bachoté pour apprendre ce qu’était la pédagogie différenciée, l’échange différé, l’école inclusive, les stéréotypes.. un tas de mots-clés pour correspondre à leurs attentes. J’y ai passé autant de temps qu’à me remettre à niveau sur toute l’histoire de la littérature», indique la Rennaise. En Lettres, la nouvelle épreuve était coefficient 3, plus que l’écrit de Français (coef 2) ou celui de Littérature (coef 1). »

[…]

Même déception pour Léonie, 26 ans, qui a raté son concours après être tombée sur le sujet de l’«éducation physique et sexuelle sur un enfant de 7 ans». Situation : un élève est agressé par ses camarades dans les toilettes. «J’ai d’abord proposé que les agresseurs aillent voir la directrice», raconte Léonie. «Ils m’expliquent qu’il n’y a pas de directeur. Je propose donc d’en discuter avec les parents. Ils rétorquent qu’il faut faire sans les parents.» La jeune fille change alors de technique : elle prendra quelques minutes avec les «agresseurs» pour mettre les points sur les i. «Si l’on comprend bien, vous laissez votre classe toute seule ?» Désarçonnée, elle propose alors un cours sur le respect de l’intimité. «Ils m’objectent alors qu’à cet âge-là les enfants n’ont pas le sens de l’intimité. Je me suis retrouvée au pied au mur. De toute façon, il n’y avait aucune bonne réponse.»

Cerise sur le gâteau, tout cela alors que des milliers de postes ne sont pas pourvus, qu’on va manquer de profs partout à la rentrée, que Ndiaye recrute à tour de bras des profs sur un simple entretien d’une demi-heure… Dit en anglais, naturellement, « job dating » !

https://resistancerepublicaine.com/2022/06/06/leducation-nationale-francaise-recrute-ses-profs-en-10-minutes-a-coups-de-job-dating/

Christine Tasin

Les futurs profs éliminés au « Woke-Capes » s’ils ne répondent pas bien sur racisme et immigration

(Source : Résistance Républicaine)

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