Assassinat de Madame Sarah Halimi : du « vivre ensemble » au « mourir avec »

https://i2.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/07/img593308883f9d9.jpg   Ce révoltant assassinat antisémite ne sera malheureusement pas puni, puisqu’en France, pour les protéger, on fait passer les terroristes islamistes  pour des déséquilibrés qu’ils ne sont nullement !! ENCORE UNE FOIS, HONTE A CETTE INDIGNE FRANCE COLLABO ! louyehi _____________________________________________________

J’écoutais hier à la radio l’avocat de la famille de Madame Sarah Halimi, la victime assassinée par un islamiste, supplier monsieur le Procureur de bien vouloir reconnaître le caractère antisémite de ce crime.

A ces suppliques réitérées, le Parquet répond par un silence assourdissant.

L’opinion publique doit savoir que dans les affaires dites sensibles, et l’affaire de l’assassinat de Madame Halimi en est une, le Parquet ne peut agir seul ; il prend l’aval de son autorité de tutelle, le ministre de la Justice. Il est peu probable que la Présidence de la République ne soit pas tenue au courant d’un tel « dossier ».

Cette affaire prend ainsi une double dimension. Elle est à la fois judiciaire (il y a crime, assassinat) et politique (il y a le silence du parquet).

– Du point de vue du droit, le caractère antisémite de ce crime semble incontestable. D’où l’incompréhension des avocats par rapport à l’attitude du parquet.

– Qu’en est-il du point de vue politique ? Car c’est sous l’angle politique et uniquement politique qu’il faut comprendre le silence du Parquet.

1°) Première signification du       « silence » vis-à-vis des dirigeants eux-mêmes

On contraint tacitement les Français à vivre en paix avec leurs assassins potentiels

Si le crime n’est pas antisémite, alors il s’agit d’un banal « fait divers ». Un simple conflit entre voisins qui dégénère. Par le déni, c’est sa fonction première, on se rassure.

Paradoxalement, le non-message délivré par ce « silence » n’est pas, a priori, destiné aux familles de la victime, mais aux islamistes eux-mêmes.

Que dit ce silence en substance de manière subliminale ?

« Eh bien, vous pensiez tuer une juive, vous vous êtes trompés. Pour nous, Institution judiciaire et politique, vous n’avez tué qu’une femme. Ne comptez pas sur nous pour faire de la publicité à votre action antisémite ».

La France renoue ici avec une antique tradition : les terroristes du FLN, en 1954, n’étaient-ils pas traités comme des criminels de droit commun ?


Nous le savons. Le terrorisme islamiste choisit sa cible et compte sur les médias pour en faire un symbole et donner ainsi une répercussion maximale à son acte.

Or, le fait d’assassiner une voisine est particulièrement grave. Il rend impossible le fameux « vivre-ensemble ». Il jette la suspicion entre gens appelés à se côtoyer en permanence, et constitue à moyen terme, le germe de la guerre civile. Il suffirait qu’il y ait riposte et l’engrenage de la guerre civile serait amorcé.

Au plan symbolique, le voisin, c’est le « prochain » et le « prochain » c’est tout un chacun.

De surcroît, ce crime met en cause le dogme du « pas d’amalgame ». Tout comme il met en cause le caractère non-antisémite de la religion musulmane.

Bref, ce crime fait en réalité littéralement exploser l’ensemble du dispositif idéologique permettant aux dirigeants d’appréhender le phénomène du terrorisme islamiste ; par sa nouveauté, il induit une profonde mutation.

Cette mutation, nos dirigeants sont absolument incapables de l’appréhender lucidement de sorte que ce crime les laisse littéralement, sans voix.

En quoi consiste cette « mutation » ?
Avec cet assassinat, le fameux « vivre-ensemble » devient le « vivre-avec ». On contraint tacitement les Français à vivre en paix avec leurs assassins potentiels.

Le «vivre avec» devient « mourir avec ».

2°) Signification du silence vis-à-vis de l’opinion publique et des proches de la victime

Le silence est perçu par une partie de l’opinion publique (informée par Internet), comme un déni de justice lui-même fondé sur un déni des réalités.

Quoi ! Tout prouve, tout montre que l’acte est antisémite et la justice persiste à le nier ! Insupportable ! Inadmissible ! Révoltant !

A très court terme, dans une société où il est impossible d’empêcher la libre circulation des informations et des opinions, la politique du silence, finit par jeter le discrédit sur l’autorité judiciaire ; sur les médias qui semblent obéir aux ordres du gouvernement, et d’une manière générale sur les autorités chargées de la lutte antiterroriste.

Le silence contribue à creuser le fossé chaque jour grandissant qui sépare le peuple de ses représentants, à dissoudre lentement la République.

3°) Le silence vis-à-vis des terroristes islamistes

D’une manière générale, les terroristes islamistes revendiquent leur crime. Sachant que les autorités veulent le cacher, ils ont tendance à en « rajouter ». Lorsqu’ils le peuvent, ils filment leur assassinat font circuler les vidéos sur le Net… mais ils ont conscience que face au « mur du silence », il faut en faire davantage. Il faut que l’ampleur du crime soit telle qu’il ne peut plus être dissimulé.

Le silence officiel devient paradoxalement un encouragement à commettre des crimes de plus en plus monstrueux, impossibles à nier. Les islamistes ont tendance à rechercher l’horreur maximale et s’orientent vers le « massacre » impossible à dissimuler, à cacher, le massacre de masse.

Conclusion :


Que ce soit envers les proches des victimes, l’opinion publique ou les terroristes islamistes eux-mêmes, le « silence » est à très court terme, contre-productif. Il alimente l’engrenage de la violence.

Pourquoi les responsables politiques persistent-ils alors à en faire usage ?

Tout simplement parce qu’ils fonctionnent selon des « scénarios idéologiques » anciens auxquels ils tiennent comme à la prunelle de leur jeunesse ; ces préjugés sont devenus, avec la chape de plomb du « politiquement correct », un véritable dogme, dogme qui leur a été enseigné pendant leurs études et qui est répandu partout comme une sorte de bloc de la foi, comportant des vérités évidentes, indiscutables.

Cependant, force est de constater que refuser de nommer le crime, c’est refuser de désigner l’ennemi.

Il y a dans cette attitude un double déni : à l’égard des victimes; à l’égard des tueurs,

Affirmer que l’on est en guerre et refuser de désigner l’ennemi lorsqu’il frappe, est incompréhensible.

Pour combattre le terrorisme islamiste, il faut le dénoncer politiquement; en étudier les soubassements idéologiques et religieux; enfin le condamner judiciairement, et ce quelles que soient les formes qu’il revêt.

Dans l’assassinat de Sarah Halimi, victime en tant que juive du terrorisme islamiste, le silence des autorités judiciaires et politiques montre qu’il y a démission de l’Etat.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

Assassinat de Madame Sarah Halimi : du « vivre ensemble » au « mourir avec »

Les députés russes votent la déchéance de nationalité pour les terroristes

Vladimir Poutine. Photo © SIPAhttps://i1.wp.com/www.valeursactuelles.com/sites/default/files/styles/image_article/public/2017-07/poutine.jpg_____________________________________________________

Les députés russes ont adopté aujourd’hui une loi permettant de déchoir de leur nationalité les citoyens naturalisés russes et reconnus coupable de “terrorisme”.

Les députés russes viennent d’adopter en troisième lecture une loi permettant de déchoir de leur nationalité les citoyens naturalisés russes et reconnus coupable de “terrorisme”. Le texte doit encore être voté par les sénateurs, généralement une formalité, avant d’être promulgué par le président, Vladimir Poutine.

D’après le texte, toute personne ayant été naturalisée russe et qui est ensuite condamnée pour avoir commis ou préparé un crime “relevant d’activités terroristes” est susceptible de se voir retirer sa nationalité.

Les futurs Russes devront jurer de respecter la loi et la Constitution et d’être “vrais envers la Russie, respecter sa culture, son histoire et ses traditions”

La genèse de cette loi remonte à avril, après l’attentat qui avait fait 15 morts dans le métro de Saint-Pétersbourg et dont l’auteur présumé, originaire du Kirghizstan, avait obtenu la nationalité russe. Vladimir Poutine avait alors appelé cette loi de ses vœux.

Concrètement, la nouvelle loi obligera aussi les futurs Russes à prêter serment au moment de recevoir leur nouvelle nationalité. Ils devront jurer de respecter la loi et la Constitution et d’être “vrais envers la Russie, respecter sa culture, son histoire et ses traditions”.

Une fois promulguée par le président russe, la loi devrait entrer en vigueur au 1er septembre.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Valeursactuelles.com

Les députés russes votent la déchéance de nationalité pour les terroristes

A cause des portiques de sécurité, les Arabes refusent de prier à la mosquée al Aqsa : 4 leçons à tirer

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Après l’assassinat de deux policiers druzes israéliens par trois terroristes arabes sur le Mont du Temple où a été construite la mosquée al Aqsa, le gouvernement israélien a fait installer des portiques détecteurs de métaux aux entrées donnant à la mosquée « al Aqsa ».

Depuis, les Arabes refusent d’y aller prier, ils se disent victimes d’une « punition collective ».

Quoi de plus raisonnable pourtant que d’installer des portiques de sécurité à l’entrée d’un lieu saint, dont la sanctitude a été violée par des hommes qui s’y sont introduits armés. Ne subissons-nous pas des contrôles de sécurité aux aéroports, à l’entrée des musées, et en Israël même, à l’entrée du Mur des Lamentations, en raison de la menace terroriste ? N’y a-t-il pas de contrôle de sécurité aux entrées de la Grande mosquée de la Mecque ?

La rage des Arabes suite à l’installation des portiques et leur refus d’aller prier à la mosquée al Aqsa révèle en fait – pour qui veut bien s’arrêter un moment pour analyser honnêtement la situation – le mensonge du narratif palestinien accepté par les médias.

  1. C’est à la mosquée al Aqsa*, troisième lieu saint de l’islam, que l’attaque mortelle contre les cinq policiers s’est produite. C’est sur ce lieu saint que les Arabes palestiniens ont introduit leurs armes à feu.
    Cela est loin d’être anodin.
    Cela montre que les musulmans considèrent que les armes ne sont pas une désacralisation de leur mosquée. Cela confirme que l’islam est intrinsèquement une religion violente qui place la mort des infidèles au centre de sa doctrine et de sa politique. Cela conforte dans l’idée qu’il n’existe qu’un seul islam, qui ne voit aucune contradiction entre prier et tuer, aucune incompatibilité entre le lieu où l’on prie, fut-il le 3e plus saint de l’islam, et le lieu où l’on tue. Cela prouve que les multiples prières du coran où le pieux musulman reçoit l’ordre de tuer ne sont pas une interprétation extrémiste et radicale de l’islam, mais sa version la plus pure.
  2. Les musulmans, depuis l’installation des portiques, refusent d’aller prier à la mosquée al Aqsa. Ils démontrent ainsi que cette mosquée n’est pas pour eux si sacrée que ça. En fait, elle ne semble pas avoir plus d’importance pour eux que la rue, puisque c’est là qu’ils ont décidé de prier à la place.
  3. Les Arabes palestiniens sont enragés par l’installation des détecteurs de métaux. On est en droit de se demander ce qui se passe vraiment à l’intérieur de la mosquée : les adeptes de la religion de paix et d’amour ont-ils l’habitude de ne s’y rendre qu’armés ? Sans armes, craignent-ils d’être attaqués par leurs pacifistes coreligionnaires ? Belle conception des lieux saints assurément…
  4. En refusant d’aller prier à cause des détecteurs de métaux, les Arabes palestiniens reconnaissent implicitement posséder toute liberté religieuse à Jérusalem ! En affirmant que les portiques les empêchent d’aller prier, ils avouent qu’avant l’installation des portiques, ils en avaient la totale liberté, détruisant le narratif habituel qu’Israël persécute les Arabes et leur interdit l’accès aux lieux de culte.

Ce vendredi, Mahmoud Abbas a exhorté les USA à « intervenir d’urgence » pour faire pression sur Israël pour qu’ils suppriment les détecteurs de métaux !

La Maison-Blanche, dans un communiqué, a répondu en respectant à la lettre le droit international, selon lequel les Arabes palestiniens n’ont aucun droit sur les lieux saints, et elle s’est adressée uniquement à la Jordanie et à Israël :

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TRADUCTION :

Les États-Unis sont très soucieux des tensions au sujet du Mont du Temple/Haram Al-Sharif, un site saint pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, et demande à l’État d’Israël et Royaume hachémite de Jordanie, de faire un effort de bonne volonté pour réduire les tensions et pour trouver une solution qui assure la sécurité publique, la sécurité du site, et maintient le statu quo. Les États-Unis vont continuer à suivre l’évolution de la situation.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

A cause des portiques de sécurité, les Arabes refusent de prier à la mosquée al Aqsa : 4 leçons à tirer

  Petit rappel – SUPERCHERIE TOUTE MUSULMANE : Le véritable nom de la mosquée du mont du Temple est en réalité « al-Haram al-Sharif »  La vraie mosquée al Aqsa n’est pas à Jérusalem – Dreuz

 

Pistes pour une restauration de l’Ecole de la République …

Pistes pour une restauration de l’Ecole de la République …_____________________________________________________

A lire aussi : Admission Post-Bac mon amour ou les ravages de Belkacem …

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Chaque année lorsque l’été arrive la période du bac donne toujours lieu à des débats sur les sujets des épreuves , les programmes, l’organisation de la vie étudiante et les différentes filières que l’on propose aux bacheliers ainsi que la question des places en université avec son lot de controverses et de problèmes .

Mais curieusement j’ai remarqué que, par contre, l’école primaire et le collège intéressent bien moins l’opinion comme si ça n’avait pas de rapport ou comme si ça n’avait qu’une moindre importance .

Ca donnerait presque l’impression que le thème de l’éducation ne devenait digne d’intérêt qu’a la condition qu’ il y ait un examen à passer et un diplôme à obtenir au final .
Comme si la place de l’éducation n’était qu’entre les quatre murs de la fac et qu’elle serait inutile dans la vie personnelle, qu’elle serait un simple outil à utiliser le temps de trouver un travail, puis basta .

On constate que le niveau du bac baisse, que les universités sont saturées d’inscrits qui n’ont pas les compétences pour suivre , or ce sont des conséquences .

Les causes sont à chercher beaucoup plus tôt .

En imaginant que du jour au lendemain il serait possible de bâtir des facs qui pourraient accueillir tous les étudiants du pays le problème ne serait pas résolu pour autant .
Autant construire des garderies géantes …

Ou est l’intérêt d’avoir un amphi plein si la moitié des élèves présents n’ont pas les capacités et ne suivent pas ?

Ou est l’intérêt d’avoir un taux de réussite énorme au bac si ce diplôme n’est plus une confirmation que l’élève possède les connaissances nécessaires pour la suite mais juste une récompense sans signification , comme le bonbon que le docteur donne aux enfants quand ils sont sages pendant la piqure ?

Quand des correcteurs déplorent le bac devenu une pochette cadeau et décrient les étudiants-touristes dont ils ne voient pas le visage de toute l’année je les comprends tout à fait mais il faut retourner au commencement pour stopper efficacement les dégâts .

Vous pourrez retourner le bac dans tous les sens , le durcir ou en faire une évaluation en contrôle continu , vous pourrez réaménager le monde universitaire comme vous le voulez … Si le niveau n’y est pas ça sera surtout beaucoup de bruit pour rien .

Si vous en avez la curiosité feuilletez les anciens manuels scolaires de vos grands parents et de vos parents , avec un peu de chance si ils étaient soigneux vous pourrez aussi jeter un coup d’œil à leurs cahiers et faites la comparaison entre ce qui était demandé aux enfants à cette époque et ce qui leur est demandé actuellement.
( D’ailleurs pour ceux qui n’ont pas les livres ou les cahiers de leurs ainés à disposition il y a un grand nombre de collections d’ouvrages de dictées , de récitations , d’arithmétique et de leçons de choses et de morales qui sont réédités en librairie pour les nostalgiques et qui sont très intéressants.)

Il ne faut pas oublier que le certificat d’étude se passait dès onze ans et pourtant en 2017 des lycées de 18 ans auraient bien du mal à en comprendre seulement l’énoncé .
( Pour rappel la pétition désolante lancée en 2015 par des candidats au bac qui trouvaient les textes à analyser trop compliqués surtout celui du Tigre bleu de l’Euphrate car il faisaient la confusion entre l’animal et le fleuve … )

Les élèves n’ont pas été changés par magie, ils n’ont pas moins de neurones que ceux d’il y a 40 ou 50 ans , en revanche les méthodes des professeurs et les programmes scolaires ont très souvent fait l’objet de modifications lourdes de conséquences et de retournements .

Une attention plus grande devrait être portée au commencement de la vie scolaire car c’est un moment beaucoup plus déterminant qu’on ne l’imaginerait .

Je pense par exemple à un témoignage d’une maitresse qui racontait certains de ses rendez vous avec des parents qui , quand leur fils en CM1 manifeste des difficultés à lire / écrire / se concentrer , s’imaginent que ça va aller mieux avec le temps et ne prennent pas l’affaire au sérieux car « Il est encore jeune après tout , c’est le début . » sans se sentir plus concernés ou contrariés que ça .

C’est cette sorte de tabou , assez récent, de la moindre exigence lorsque les enfants sont jeunes et débutent qui empêche de s’occuper du problème à la base .

En 1950 on avait pas peur de faire lire à une classe de CM1 un poème de Victor Hugo et de leur en demander la signification,

on n’ avait pas peur de leur demander une rédaction de plusieurs pages qui nécessitait de l’imagination et une expression correcte,

on avait pas peur de leur enseigner des règles de géométrie et d’arithmétique qui donneraient des sueurs froides aux bacheliers actuels,

on avait pas peur de leur apprendre l’histoire de personnages comme Clovis , Charlemagne, Bayard , Du Guesclin ou encore Roland , François 1er, et j’en passe .

Ca ne les empêchait pas d’être des enfants parfaitement épanouis qui s’amusaient au football ou aux billes à la récréation et ça n’en faisait pas non plus des forçats malheureux, épuisés ou encore traumatisés de l’école .

Au contraire je remarque qu’ironiquement les enfants et adolescents n’ont jamais autant détesté l’école et critiqué l’autorité que depuis qu’on à tout fait pour assouplir l’une et l’autre … Et ce n’est pas surprenant :
Est ce qu’on ne dit pas que moins on fait d’efforts plus le peu qu’on fera paraîtra dur et contraignant ?
Moins nous en avons demandé aux élèves ( tant au niveau des connaissances que de la discipline .) moins ils se sont habitués à en fournir.

Si il y avait une refonte globale du parcours scolaire dés le début et que l’on osait remettre au goût du jour un programme plus exigeant ainsi qu’une discipline plus rigide

si on stoppait les concessions et la pédagogie pour favoriser l’éducation et la sélection sur le seul mérite

alors enfin une modification du bac viendrait en conséquence et les places d’université reviendraient à des étudiants prêts et compétents.
Les facs seraient probablement moins bondées mais elles seraient occupées par des élèves qui méritent vraiment d’y être et qui tiendront leur année .

La qualité est beaucoup plus importante que la quantité.

PS : Sans jamais négliger les élèves en difficulté, évidemment, qui y gagneraient à être mieux guidés et mieux soutenus plutôt qu’envoyés dans des filières qui ne leur correspondent pas par des correcteurs qui croient leur rendre service en les notant avec indulgence ce qui est tout sauf constructif et sain pour eux surtout lorsqu’ils se retrouvent dans le grand bain sans le bagage nécessaire ce qui leur fait plus de mal que de bien.

Pistes pour une restauration de l’Ecole de la République …

(Source : Résistance Républicaine)

Recyclage ou concurrence

Recyclage ou concurrence______________________________________________________

RECYCLAGE OU CONCURRENCE

Le professeur Sami Aldeeb tient la chronique « Savoir ou se faire avoir » à laquelle on a le plus grand intérêt à s’abonner, d’autant plus que c’est gratuit. Il vient de publier l’article suivant, qui ne manque pas de pertinence, à l’adresse suivante :

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2017/07/10/du-prophete-mahomet-au-prophete-sami-aldeeb/

À la suite de la publication  de mon article Mahomet est un prophète périmé, j’ai reçu le commentaire suivant:

David Belhassen :

Bonjour Sami. Je ne pense pas que Muhammad soit “un prophète périmé”. S’il était périmé, on aurait pu le “recycler”. Il n’est pas non plus un “prophète”, mais un chef de guerre qui a fait usage d’une théologie judéo-chrétienne mal recyclée, pour en faire son arme de guerre et de conquête..

Ma réponse

—————

Cher David,

J’ai une conception large du prophète. Pour moi, chacun est prophète, porteur d’un message. Mais chaque prophète peut virer et devenir criminel.

Pour la petite histoire, je te signale que dans la plupart des vidéos en arabe que m’ont enregistré les athées et agnostiques ex-musulmans (!!), on m’appelle “Le Prophète Sami Aldeeb”: https://goo.gl/XkMiv0. Ceci figure d’ailleurs dans les titres des vidéos.

D’autre part, je signe les articles que je publie dans le forum arabe: “Le Prophète Dr. Sami Aldeeb”: http://www.ahewar.org/m.asp?i=5388

Quotidiennement je reçois des messages d’ex-musulmans qui s’adressent à moi comme suit: “Notre cher Prophète, prière et salut d’Allah sur toi”.

Mon idée est d’augmenter le nombre des prophètes pour en réduire le prix, en vertu du principe de l’offre et de la demande. Plus tu as des radis au marché, plus leur prix baisse, et ainsi personne n’ira se faire exploser pour un prophète à deux sous. Et actuellement dans de nombreuses chaînes youtube, plusieurs ex-musulmans commencent à porter le titre de prophète. La contagion a fait son effet. Je souhaite qu’il y ait un prophète dans chaque quartier, village, ville, pays et continent, mais ils cessent d’être prophètes à l’âge de la retraite, et ils peuvent être démis de leur fonction en cas d’indignité ou de fautes graves.

Et puisque tu lis l’arabe, je te renvoie à ma campagne provocatrice que j’ai initiée le 2 avril 2017 visant à élire un nouveau prophète en lieu et place de Mahomet parce qu’il n’est plus adapté à notre temps https://goo.gl/X1GQUa (en arabe). Elle a déjà reçu 21 809 visites.

Alors, ne t’étonne pas si je t’appelle désormais: « Cher Prophète David Belhassen ». Tu seras d’ailleurs le premier prophète juif d’origine tunisienne. Avoue que cela te convient. Et dans tous les cas tu n’as plus le choix… Un peu comme le prophète Jonas.

Dr Sami Aldeeb, Professeur des universités
Directeur du 
Centre de droit arabe et musulman
Traducteur du Coran en 
français et en anglais par ordre chronologique, et auteur de nombreux ouvrages

 Posted by Aldeeb at 13 h 36 min

 

One Response to “Du prophète Mahomet au prophète Sami Aldeeb”

David Belhassen says:

10 juillet 2017 at 15 h 32 min

Cher Sami. J’accepte entièrement ta nomination en tant que “prophète”. Car “prophète” en hébreu se dit “nabi”, c’est-à-dire toute personne qui apporte un message de son cru, éthique et humaniste si possible. Et cela, tu le fais de la manière la plus excellente qui soit. Or Muhammad n’a apporté aucun message de son cru. Il était un vulgaire plagiaire et qui plus est un exécrable plagiaire des messages d’autrui qu’il a totalement biaisés, pervertis, et déformés. Quant à moi, je me contenterai plutôt du titre de “prophète hébreu” malgré moi (pas le premier et pas “juif”). Tout comme – et c’est bien trouvé de ta part – Yonah (Jonas) le prophète hébreu hénothéiste et animiste, ou encore Amos le “prophète malgré lui”, qui ne cessait de dire “je ne suis ni prophète et ni fils de prophète, mais un vulgaire ramasseur de sycomores”, et qui fustigeait les nantis “affalés sur leur lit d’ivoire et qui sont prêts à “acheter le maigre bien d’un pauvre pour le pris d’une sandale”. Comme les nantis pétro-dollars d’aujourd’hui !

Daniel Pollett

Recyclage ou concurrence

(Source : Résistance Républicaine)

Quand Google livre sur un plateau la preuve que le peuple palestinien a été inventé dans les années 60

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/07/Fifth_Palestinian_National_Congress.jpgTout le monde sait parfaitement que le peuple palestinien n’existe pas, mais beaucoup s’obstinent à faire semblant de l’ignorer par antisémitisme. louyehi _____________________________________________________

A lire aussi : Le grand bluff du nom « Palestine », petit rappel pour les « ignorants de bonne foi

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Dreuz a constamment de nouveaux lecteurs, et une question récente m’a rappelé qu’il n’existe pas beaucoup d’informations honnêtes sur les origines du conflit arabo-israélien, et qui explique les droits des uns et des autres.

Pour cela, il me semble utile de republier un certain nombre d’articles qui couvrent le sujet. En voici le premier d’une série.

Google a un outil de recherche peu connu mais bien utile (Ngram), qui fouille non pas les sites internet mais tous les livres, magazines, journaux, périodiques publiés depuis 1800 jusqu’à nos jours, et il vous dit combien de fois les mots clefs que vous recherchez ont été mentionnés – par année.

Si vous tapez Palestinian people, Palestinian state dans Google Ngram, vous obtenez le graphique suivant, qui vous indique depuis quand le peuple palestinien est mentionné dans les livres : il n’existe rien avant 1960 :

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Si vous comparez avec le peuple français, la différence saute aux yeux :

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En français la recherche « peuple palestinien » faite sur les livres, magazines et journaux imprimés en langue française, renvoie exactement le même résultat : il n’existe aucune trace d’un « peuple palestinien » dans l’histoire – avant 1960.

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Là encore, une recherche sur « peuple français » se passe de commentaire :

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Mais après tout, un peuple a le droit de se constituer, il faut bien un début à tout.

Concernant le peuple palestinien, deux auteurs, Guy Millière et David Horowitz, dans leur livre Comment le peuple palestinien fut inventé*, démontrent que le peuple palestinien est une invention récente, confirmant la recherche Google.

Si la communauté internationale n’était pas devenue folle, elle ne refuserait pas de regarder la vérité en face. Mais voilà, cette vérité bouleverse un certain nombre « d’acquis » géopolitiques :

  • Le premier est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, la notion de Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes régulièrement invoquée pour justifier la revendication d’un Etat palestinien sur la Palestine ancienne ne s’applique pas.
  • Le second est que ce peuple ne peut revendiquer aucun lien historique – pré-1960 – avec Jérusalem. Ainsi, toutes les résolutions de l’UNESCO attribuant un patrimoine aux Palestiniens sont les travaux de faussaires, et leurs liens avec les lieux saints de Jérusalem ou de Bethléem, des mensonges.
  • Le troisième est que les quelque 5 millions de « réfugiés palestiniens » comptabilisés par l’UNRWA ne sont pas des réfugiés palestiniens. Au mieux, la plupart de leurs aïeuls sont des travailleurs immigrés qui sont venus habiter la région.
  • La quatrième est intéressant car il jette de la lumière sur des questions restées sans réponses :
    • pourquoi, avant la déclaration l’Etat d’Israël de 1948, les Arabes qui vivaient sur place n’ont jamais senti le besoin de se constituer en peuple ou en Etat ?
    • Pire, pourquoi, lorsque la Jordanie a occupé la Judée Samarie pendant les 19 ans de 48 à 67, les Arabes de la région n’ont pas dénoncé l’occupation, et réclamé la création d’un Etat ?
    • Pourquoi l’occupation jordanienne ne leur posait-elle pas problème ? Pourquoi n’a-t-elle fait naître en eux aucune revendication ?

La réponse à ces questions est que les Arabes ne se voyaient pas comme un peuple, encore moins comme un « peuple palestinien ». Cela explique pourquoi ils n’avaient aucune revendication territoriale, et qu’il n’en existait pas dans la première convention de création de l’OLP.

Pour la plupart, les habitants de la région se considéraient comme jordaniens, leur pays d’origine, pays qui venait d’ailleurs d’être créé sur le sol de Palestine. Ils n’avaient aucun problème avec une Jordanie occupant Jérusalem et la Judée : c’était leur pays !

  • La cinquième est que si le besoin de se constituer en peuple n’est pas né, s’il ne s’agit pas d’un peuple au sens étymologique, c’est à dire un « ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune », mais d’un peuple « politique », nous avons là un peuple construit en réaction à Israël. Est-ce un peuple moins légitime ? Pas forcément. Mais ce n’est pas un peuple à qui l’on peut attribuer le moindre passé.

Corollaire

  • Puisque Google nous confirme que le peuple palestinien est inventé vers 1960, c’est de 1960 que date l’origine commune de ce peuple. Avant 1960, l’origine des Arabes de la région est à chercher ailleurs.
  • Les « frontières de 67 » dont certains parlent de l’existence à tort, ne peuvent pas exister avec un Etat et un peuple qui n’existent pas. Pas d’Etat, pas de frontière, c’est une lapalissade.
  • Il apparaît difficile de se constituer en peuple en 1960 et de revendiquer une archéologie, une histoire, et des racines. (Sauf à bénéficier de complicité dans les organismes internationaux comme l’ONU, l’UNESCO, l’UNWRA et l’UE).

Conclusion

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/07/Palestina.jpg

Puisqu’il n’existe pas de peuple palestinien, les chercheurs et historiens ne devraient pas avoir trop de difficulté à tracer la provenance des ces personnes qui se sont, depuis 1960, constituées en peuple.

Combien d’entre elles sont venues des contrées voisines comme travailleurs immigrés pour travailler dans les entreprises créées par les Juifs arrivés massivement d’Europe en Palestine ottomane au début de l’ère industrielle, dans la seconde moitié du 19e siècle ? Combien vivaient déjà sur place ?

Ces deux groupes ont des liens et des droits très différents avec cette partie de la terre de Palestine.

J’ai la chance d’être l’heureux possesseur d’un exemplaire original, daté de 1714, du livre Palestina, de Relandi, un géographe qui a sillonné la région pour en faire le relevé. L’ouvrage d’un peu plus de 1000 pages qui a la taille d’un gros dictionnaire est illustré de nombreuses cartes dépliantes.

J’ai remarqué sur ces cartes et les relevés que parmi toutes les villes, villages, hameaux, lieux recensés par Relandi, un seul porte un nom arabe : al Ramle. Tous les autres sont hébraïques – ils ont été créés par les juifs, qui habitent la région sans discontinuité depuis environ 5 000 ans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Quand Google livre sur un plateau la preuve que le peuple palestinien a été inventé dans les années 60

PARACHAT HACHAVOUA – PARACHA DE LA SEMAINE DU VENDREDI 27 AU CHABBAT 28 TAMOUZ 5777 (du vendredi 21 au samedi 22 juillet 2017)

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RAPPEL :

Lire la paracha Matot en français

Lire la paracha Massé en français

Etude de la paracha hebdomadaire par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

42e paracha Mattote

« Tribus »Bémidbar (Les Nombres) 30, 1 – 32, 41

La sainteté de la parole et sa victoire sur les armes et sur les politiciens

Modia – Commentaires de la Torah – Mattote

43e paracha Massêi

« Etapes »Bamidbar (Les Nombres) 33, 1 – 36, 13

Voici l’itinéraire des enfants d’Israël depuis qu’ils furent sortis du pays d’Egypte, selon leurs légions,
sous la conduite de Moché et de Aharone.
Moché inscrivit leurs départs et leurs stations sur l’ordre de Hachém ; voici donc leurs stations et leurs départs.

Modia – Commentaires de la Torah – Paracha Massé

In english, here : Matot – 42

Masei – 43

(Source : Modia.org)