Mariupol : 1000 Ukronazis se rendent aux Russes et commencent à parler…

A LIRE AUSSI : Ukraine : Macronescu viole encore une fois la Constitution !

Très amusant de voir comment les média occidentaux relatent la reddition pure et simple des Ukrainiens terrés comme des rats à Azovstal, à Mariupol. Ils présentent ça comme une « évacuation » alors que c’est tout simplement la reddition de plus de 1000 Ukronazis aux forces Russes.

Les membres des bataillons néo-nazis sont envoyés en Russie, la prison de Rostov se remplit très vite. Ils seront jugés par des tribunaux russes. Les blessés sont d’abord soignés, en République de Donetsk, puis seront également envoyés en Russie en prison. La méthode employée par les forces Russes, ne pas lancer d’assaut frontal mais assiéger les néonazis, a été payante !

Et afin de rassurer les occidentaux que tout sera fait légalement, la Duma russe est en train de préparer une loi autorisant les membres des bataillons néo-nazis ukrainiens a être jugés par des tribunaux spéciaux, avec en prime l’interdiction de les échanger contre des soldats russes. Et quand on se souvient que la Russie n’a jamais annulé la peine de mort, on entrevoit comment ces ordures vont être sanctionnées.

Les interrogatoires des prisonniers sont menés avec des méthodes ayant fait leurs preuves et on en apprend de belles… Par exemple, certains officiers étrangers, bloqués à Mariupol auraient été liquidés par les néonazis ukrainiens… sur ordre du gouvernement de ces officiers ! Simplement pour éviter qu’ils ne livrent des informations sensibles aux Russes. Tous n’ont pas été éliminés, et un silence radio total se fait sur les officiers étrangers faits prisonniers. Il y en a beaucoup ! Il est clair que les services secrets russes veulent d’abord avoir des sérieuses conversations avec eux, laisser les gouvernements étrangers dans le doute est donc excellent !

Macron de son côté met les bouchées doubles en déclarant que les livraisons d’armes à l’Ukraine allaient être augmentées. C’est un peu comme s’il insistait pour être le premier chef d’état occidental à être la cible directe d’une équipe d’agents russes chargée des éliminations spéciales…  Il semble être en bonne place pour remporter le premier prix !

En attendant, ce sont 34 diplomates français qui ont été expulsés hier de Russie. 34 branleurs payés une fortune pour écumer les bars de Moscou à vos frais, les Français !

En Ukraine, sur le terrain, les forces russes avancent lentement mais sûrement. Les têtes d’oeuf du Renseignement occidental prétendent que nous sommes à court de missiles de croisière. Tout comme elles affirmaient que nous étions à court de munitions une semaine après le début de l’opération militaire…

La Suède et la Finlande ont donc fait une demande officielle pour intégrer l’OTAN, mais de fait étaient déjà des quasi membres depuis plusieurs années. Il n’en reste pas moins que ceci donne le prétexte pour l’envoi de troupes OTAN supplémentaires à nos frontières, et il est évident que la Russie ne restera pas les bras croisés. Le ministère russe des affaires étrangères à indiqué aujourd’hui « La réponse russe à la décision de la Finlande de rejoindre l’OTAN sera une surprise, mais les mesures seront militaires ».

Des informations du Renseignement russe font état d’une entrée prochaine de forces polonaises en Ukraine, non pas pour aider les Ukrainiens mais pour leur piquer une partie de leurs territoires ! Ceci alors que les raids russes sur le nord de l’Ukraine sont quasi quotidiens, dans la région de Lvov en particulier, pour détruire les armes de l’OTAN. La Pologne ayant selon ces informations l’intention de s’installer justement à Lvov, ceci risque d’être intéressant.

Beaucoup d’autres nouvelles mais pas de place dans cet article, je vous engage à vous abonner à ma chaîne telegram :

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Boris Guennadevitch Karpov
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Mariupol : 1000 Ukronazis se rendent aux Russes et ils commencent à parler…

(Source : Riposte laïque)

Quelques faits divers quotidiens dus à nos sympathiques égorgeurs…

ANIMATIONS HÉMORRAGIQUES.

Comme le remarque fort justement Renaud Camus, la Covid a contrarié pendant quelque temps les ardeurs assassines de nos désormais familiers égorgeurs, tabasseurs, violeurs, dragueurs et autres esclavagistes recéleurs de jeunes filles musulmanes en âge d’être mariées au bled.

Rattrapage express. Le sang recommence à couler abondamment, après l’accalmie des masques, le discours sur la contrainte vaccinale (effets secondaires non compris, chut…) et le choc ukrainien qui a fait creuser quelques abris bétonnés en France.

Il convient donc de rester sérieux. Parmi une foule de « faits divers quotidiens », voici, en antienne, quelques-uns uns de ces faits, remarquables par cette barbarie que, de Macron à Borne en passant par les autres spectres, l’on considère comme brièvement « bien regrettables ».

Surinage à l’afghane : Quimper : un jeune homme lourdement condamné pour des coups de couteau dans un FJT | Côté Quimper (actu.fr)

Paris, surineur et matricide, Sofiane : Porte de Vanves : un homme soupçonné d’avoir tué sa mère à coups de couteau – Le Parisien

Carpentras. Il parait que les zones de non-droit n’existent pas : http://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2022/05/18/carpentras-le-papy-caillasse-parce-qu-il-veut-traverser-le-pous-du-plan

Nice, enrichissement par clandos algériens. Dehors, épicétou !  https://www.nicematin.com/justice/ils-avaient-agresse-des-controleurs-du-tramway-a-nice-deux-freres-terminent-en-prison-767700

Justice du Yéti. Que foutait ce déchet criminel marocain dehors ? Ah oui, il massacrait son ex femme…Béziers : un Marocain, délinquant multirécidiviste « ultra-violent », recherché après avoir tué Claire, son ex-conjointe (MàJ : entré illégalement en France, il avait été condamné pour des viols en 2008) – Fdesouche

La réponse martiale de la direction est, sans surprise, dans la ligne de ce qui a pu entrainer la mort du malheureux Paty : «  Depuis, la direction du lycée aurait annoncé la mise en place d’un cours d’éducation aux réseaux sociaux et une intervention auprès de la classe concernée. […] »Basse-Goulaine (44) : une enseignante agressée en plein cours au lycée La Herdrie par un individu muni d’un puissant fusil à eau, la vidéo diffusée sur Snapchat et Instagram – Fdesouche

Il parait que le Grand Remplacement est un mythe : « Il y aura bien deux candidats communistes sur la 4e circonscription de la Seine-Saint-Denis : Azzédine Taïbi, le maire de Stains, et Soumya Bourouaha, la députée suppléante, investie officiellement par le PCF dans le cadre de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale). Le premier a annoncé, ce lundi, avoir officiellement déposé sa candidature en préfecture. Il lancera samedi sa campagne dans sa ville, à La Ferme des Possibles. Sa suppléante sera Karima Khatim, militante LFI et conseillère municipale d’opposition au Blanc-Mesnil. » Législatives 2022 en Seine-Saint-Denis: Azzédine Taïbi (PCF) affrontera Soumya Bourouaha, investie par son propre parti – Le Parisien

Et qu’attendre d’autre de la dictature de Bruxelles ? Un eurodéputé (ID) demande à la Commission si elle détient des statistiques croisant immigration clandestine et délinquance. Réponse : « le trafic de migrants met en péril leur vie et porte atteinte à leurs droits fondamentaux » – Fdesouche

ISLAMISATION

Soutien total à la courageuse Isabelle Surply et honte au très lâche maire de Saint-Chamont.

Charles Gave dit qu’il y a 80 % de musulmans qui n’emmerdent personne. Sauf que la majorité d’entre eux est favorable au burkini dans les piscines, et à toutes les mesures communautaristes en leur faveur, alors que la majorité des Français y est hostile.   https://www.fdesouche.com/2022/05/17/lelectorat-de-nupes-comme-celui-des-autres-partis-majoritairement-contre-lautorisation-du-burkini-dans-les-piscines-publiques/

Philippe Vardon

@P_Vardon

#Burkini dans les piscines : 69% de l’ensemble des Français CONTRE 72% des Français musulmans POUR Horaires séparés dans les piscines : 72% de l’ensemble des Français CONTRE 75% des Français musulmans POUR « Vous inquiétez pas, ça va bien se passer. » (@IfopOpinion)

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4:20 PM · 17 mai 2022

Darmanin tente de surfer sur l’affaire de Grenoble, alors qu’il n’a jamais rien fait contre Alliance citoyenne (qui fiche les opposants en toute illégalité), mais a préféré dissoudre Génération Identitaire. https://francais.rt.com/france/98569-provocation-communautaire-darmanin-tance-decision-grenoble-burkini

Il serait bien, outre Piolle, qu’on n’oublie pas que la socialourde Nathalie Appéré, à Rennes, a autorisé aussi le burqini. Et comme si cela ne lui suffisait pas, elle continue, par tous les moyens, à accélérer la déconstruction de sa ville, rongée déjà par la surdélinquance. http://www.lyonmag.com/article/123129/lyon-un-square-marsha-p-johnson-femme-trans-et-militante-lgbt-inaugure

André Gérin, ancien député-maire de Vénissieux, qui a impulsé la loi contre la burqa, en 2009, quitte le PC à 76 ans. Sans doute le dernier laïque républicain communiste, anti-Mélenchon, mais qui demeure incapable de comprendre qu’on n’est plus dans les grandes incantations marxistes, mais dans l’union nationale pour sauver le pays.  http://andregerin.blogspot.com/?fbclid=IwAR3Rm1b5-rJXvSnb2JmqAwPA4EVOxiZKsDNi29IS1G5_lnxE_R_wd5YSKTY

AU BAL DES PANTINS.

C’est bien cette notion de gouvernement profond qui est attribué au profil d’Elisabeth Borne, pour mettre en place un programmé décidé ailleurs. D’autre part, les premières rumeurs circulent sur ceux qui arriveraient… et ceux qui gicleraient. Sic transit… https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/05/16/elisabeth-borne-premiere-ministre-le-gouvernement-profond-prend-le-pouvoir/

https://www.letelegramme.fr/france/gouvernement-d-elisabeth-borne-les-ministres-qui-pourraient-en-faire-partie-16-05-2022-13029878.php

http://echelledejacob.blogspot.com/2022/05/elisabeth-borne-premiere-ministre-le.html

GROTESQUES EN COURONNE.

Madame Wassila Piolle au bain.

Zelensky au Festival de Cannes : Festival de Cannes : discours surprise du président Zelensky pour mobiliser le monde du cinéma (lefigaro.fr)

CORONADESASTRE.

La vie flinguée à 32 ans, témoignage. Merci Docteur Véran ! : Vaccin anti-Covid : la descente aux enfers d’Eloïse (francetvinfo.fr)

Et puisqu’il nous reste l’humour :

AUTRES FRONTS.

Viktor Orban, toujours aussi lucide sur la situation de l’Occident sur le suicide civilisationnel organisé par les mondialistes.

https://francais.rt.com/international/98543-vague-suicidaire-orban-critique-monde-occidental-lors-investiture

« Pourvu qu’un héritier Borne ne soit pas égorgé pour un mauvais regard. Ça vous fout tout en l’air, un gag pareil… « (Allah)

Danielle Moulins et Jean Sobieski

Quelques faits divers quotidiens dus à nos sympathiques égorgeurs…

(Source : Riposte laïque)

L’islamo-collabo Piolle aurait fait merveille en 1940

ISLAMISATION-INVASION-MACRON

Piolle a son burkini… mais n’a plus de subventions ! Popcorn, à suivre. Des mecs comme lui auraient fait merveille en 1940, même soumission devant l’envahisseur…

Laurent Wauquiez

@laurentwauquiez

En autorisant le port du burkini dans les piscines municipales, Eric Piolle acte définitivement sa rupture avec la laïcité et les valeurs de notre République. Face à ce séparatisme et comme je l’avais promis, la Région cesse immédiatement toute subvention à la mairie de Grenoble.

8:55 PM · 16 mai 2022

Et voilà, citoyen Piolle, l’islam triomphe dans ta ville. Je pense que de manière absolument rédhibitoire, tu es, de l’âme jusqu’aux orteils, un pauvre con.

AllianceCitoyenne

@alliancecitoyen

Immense joie a l’annonce du résultat du vote #MonCorpsMonChoixMonMaillot #PiscinesPourToustes

Regarder sur Twitter

10:43 PM · 16 mai 2022

À ce sujet, notre ami Gérard Boyadjian, pas mieux !

De l’influence de la musique et des ragnagnas sur l’enseignement au collège. Deux exemples sans doute non exhaustifs : « Un élève se lève et refuse de suivre plus longtemps le cours, prétextant qu’en période de ramadan, il n’a pas le droit d’écouter de la musique. » Et : « Un groupe de filles a demandé à leur enseignante de ne pas s’asseoir à côté des garçons parce qu’elles avaient leurs menstruations et que c’était la période du ramadan. La jeune professeure, un peu désarçonnée par leur demande, y a répondu favorablement. » http://www.ladepeche.fr/2022/05/16/radicalisation-en-milieu-scolaire-des-eleves-quittent-un-cours-parce-que-leur-professeure-leur-fait-ecouter-une-chanson-des-beatles-10299047.php

TRAÎTRES, DÉSERTEURS ET SIGNALÉS LÂCHES

La France Insoumise est pour de bon une purulence. Le problème étant que le bon Docteur Macron, qui possède l’antibiotique, refuse de s’en servir, allant même jusqu’à laisser cette sanie contaminer les Français encore épargnés par elle.

Clémentine et le cochon qui sommeille.

Affaire Bouhafs. Linda Kebbab explique avoir été mise au courant il y a 1 an et demi, il y aurait d’autres cadres de LFI accusés des mêmes faits de violences sexuelles : “Ils sont intouchables” (MàJ)

18/05/22 16/05/22 En vertu d’une jeune procédure, encore en phase de test, Taha Bouhafs est donc reçu par les députées – et candidates – insoumises Clémentine Autain et Mathilde Panot. Lesquelles, selon mes informations, ne lui détaillent pas l’identité des concernées, ni la nature des faits reprochés, et donc ne recueillent pas sa propre version, … Lire la suite deAffaire Bouhafs. Linda Kebbab explique avoir été mise au courant il y a 1 an et demi, il y aurait d’autres cadres de LFI accusés des mêmes faits de violences sexuelles : “Ils sont intouchables” (MàJ)

Fdesouche

ANIMATIONS EXOTIQUES

Étonnamment, le jeune déchet, dont on devine l’origine, ne s’en prenait qu’aux jeunes filles d’origine européenne.

Essonne : l’agresseur sexuel en série arrêté à Etampes

Depuis quelques semaines, une certaine inquiétude planait sur Etampes. Par deux fois au mois d’avril, deux adolescentes avaient été l’objet d’une agression sexuelle dans les rues. « A chaque fois, l’agresseur surprenait ses victimes et touchait leurs parties intimes. Les victimes étaient à chaque fois des jeunes filles d’origine européenne », confirme une source proche du … Lire la suite deEssonne : l’agresseur sexuel en série arrêté à Etampes

Le Républicain

Boulogne-Billancourt, « tessonné » du jour, « à la gorge » pour une cigarette refusée : « Transporté en urgence absolue à l’hôpital, le trentenaire est toutefois hors de danger, indique une source proche de l’enquête, que mène le commissariat de Boulogne. Quant à l’agresseur au tesson, qui a pris la fuite, il est recherché pour « tentative de meurtre ». Selon les premiers éléments d’enquête, il s’agirait d’un homme à la peau noire âgé d’une trentaine d’années. »

Boulogne-Billancourt : frappée à l’arme blanche pour une cigarette – Le Parisien

Et hop, encore un Tunisien en mal d’amour ! Près de Lens. Ivre, il montre son sexe à des passantes en pleine rue | Actu Pas-de-Calais

Encore Béziers, surinée du jour. Un Nasser dans ses œuvres : « Il a tué son ex-compagne de 10 coups de couteau. L’homme a ensuite volé le véhicule de sa compagne, avec qui il avait eu deux enfants, pour prendre la fuite. Nasser T. était connu des services de la justice. Il avait déjà effectué une peine d’une dizaine d’années de détention à Toulouse et quelques mois dernièrement à Béziers. » Féminicide à Béziers : il téléphone à la mère de la victime pour lui dire qu’il vient de tuer sa fille – midilibre.fr

Montpellier, enrichissement par jeunes clandos enragés : « Une femme, enceinte, harcelée dans une rame de tram à Montpellier, ce samedi 14 mai vers 23 h, tente de repousser celui qui l’importune. Elle est frappée dans le ventre. » « L’un serait âgé de 16 ans mais l’autre a été identifié comme étant majeur. Le plus jeune va aggraver son cas en garde à vue en menaçant de représailles la victime et en insultant les fonctionnaires. Il va même se livrer à une exhibition sexuelle devant une policière. » Montpellier : une femme enceinte de sept mois frappée dans le tram – midilibre.fr Et : Montpellier : enceinte de sept mois, elle est harcelée puis agressée dans le tram par 2 migrants qui la frappent dans le ventre (Màj : Il s’agit d’un Algérien et d’un Marocain connu sous plusieurs fausses identités) – Fdesouche

Perpignan, la terreur , en pleine nuit, imaginez… Perpignan : un couple de septuagénaires agressé en pleine nuit à son domicile par des cambrioleurs – lindependant.fr

Darmanin, complicité de meurtre, Dupond-Moretti, complicité de meurtre, Emmanuel Macron, complicité de meurtre. http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/en-saone-et-loire-l-association-la-verite-pour-anthony-devoile-de-nouveaux-elements-troublants-sur-les-heures-qui-ont-precede-la-mort-de-l-adolescent-2537536.html

Rouen, ambiance de la brousse : Rouen : un clandestin nigérian, prié par deux fois de quitter la France, interdit définitif de territoire depuis 2018, devant le tribunal pour tentative de meurtre à coups de machette – Fdesouche

Savourez la France de Macron, Darmanin et Moretti. À noter que dans cette affaire, le chauffard avait été jugé de son côté. Âgé de 17 ans et circulant donc sans permis, mais aussi sous l’emprise de stupéfiants, il avait écopé en amont de 6 mois de prison avec sursis. Une peine plus légère que celle de son poursuivant assermenté donc. : Lyon : un policier municipal condamné à du sursis pour avoir tiré dans le pneu d’un fuyard (lyonmag.com)

Ubu roi à la SNCF. NDA témoigne et dénonce la suppression des guichets sur une ligne de RER qui pourtant draine 700 000 voyageurs par jour. Emblématique de notre monde déshumanisé : https://fb.watch/d31eFmyNkg/

L’eau va rougir dans les baignoires du 79. http://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/172-moutons-voles-a-saurais-pres-de-parthenay-c-est-la-premiere-fois-que-je-vois-ca-dit-un-gendarme-1652782334

CHEZ LES COMPARSES

« Allô, maman, reviens, je t’en supplie ! »

Nous allons donc avoir, dans les prochains jours, la nomination des nouveaux ministres, et surtout savoir ceux qui giclent (ce qui ne changera rien du tout).

https://francais.rt.com/france/98539-ancienne-ministre-travail-elisabeth-borne-nommee-premier-ministre

Hommage à Jean Castex.  C’est quand même celui qui a ouvert les stations de ski, mais sans les remonte-pentes.   

Rachid Mélenchon occupe le terrain et annonce que Borne n’est qu’en CDD, et qu’elle est en vérité son prédécesseur. Grandiose… Comique ou inquiétant ? Plus aucun doute pour Jean-Luc Mélenchon, c’est acté par lui même : il sera premier ministre – Fdesouche

Lyon : guerre des antifas entre eux. Grandiose. Et cela débouche sur des candidatures anti-Nupes dans le Rhône.La meute s’entre-déchire, voilà qui fait rudement plaisir. https://www.fdesouche.com/2022/05/16/le-mouvement-antifa-jeune-garde-lyon-accuse-d-une- serie-dagressions-sexistes-violentes-contre-des-feministes-antifascistes/ https://www.fdesouche.com/2022/05/16/lactiviste-antifa-raphael-arnault-candidat-dissident- a-la-nupes-dans-la-2e-circonscription-du-rhone/

Pour Z, Macron prépare la France de Mélenchon.

Eric Zemmour : «Emmanuel Macron prépare la France de Jean-Luc Mélenchon» (Vidéo complète)

Eric Zemmour est présent dans Le Var depuis qu’il y a annoncé sa candidature jeudi dernier pour les législatives. À l’occasion d’un point de presse bref, lors de sa visite du département, le chef de Reconquête a livré une analyse intéressante concernant ses adversaires Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Il a également réitéré que la … Lire la suite deEric Zemmour : «Emmanuel Macron prépare la France de Jean-Luc Mélenchon» (Vidéo complète)

Le Portail Zemmour

https://www.bfmtv.com/politique/elections/legislatives/en-direct-la-demission-de-jean-castex-imminente-vers-la-nomination-d-un-nouveau-premier-ministre_LN-202205160051.html

Il arrive à la Droite nationale de ne pas être trop stupide : exemple Nice. https://www.bvoltaire.fr/la-candidate-reconquete-hermine-falicon-retire-sa-candidature- au-profit-de-philippe-vardon-candidat-dissident-du-rn/

Le sénateur Stéphane Ravier ne peut donc pas mettre les pieds dans les quartiers nord de Marseille, mais Samia Ghali, elle, a le droit. Et cela ne scandalise aucun journaliste, ni aucun politicard ? Marseille – Parc Kalliste : La venue du sénateur Stéphane Ravier sur le terrain avec Morandini annulée (MàJ : « s’il vient, on va s’en occuper, on va venir avec des armes ». Réaction de l’intéressé) – Fdesouche

CORONACIRCUS

Dr Ryan Cole : « Pharma et la FDA savaient que les nanoparticules lipidiques vont partout. Il a été conçu à l’origine pour amener l’ARNm et/ou des agents chimiothérapeutiques dans des organes difficiles d’accès, comme le cerveau… Les scientifiques savaient qu’ils ne resteraient pas dans le bras. Pour l’avoir dit aux gens du monde, c’était un vrai mensonge scientifique. » https://www.businessbourse.com/2022/05/17/dr-ryan-cole-pharma-et-la-fda-savaient-que-les-nanoparticules-lipidiques-vont-partout-il-a-ete-concu-a-lorigine-pour-amener-larnm-et-ou-des-agents-chimiotherapeutiques-dans-des-organes-diffici/

Blachier, le retour. Et cette sémantique de la terreur, soutenue par la finance…  https://www.businessbourse.com/2022/05/16/selon-martin-blachier-epidemiologiste-le-coronavirus-ne-va-pas-disparaitre-et-il-y-aura-de-nouvelles-vagues/

GROTESQUES

Hidalgo toujours au top de la laideur. Vous avez dit « goût de chiottes » ? 

Des urinoirs pour femmes installés dans Paris suscitent la polémique – Paris ZigZag | Insolite & Secret

AUTRES FRONTS

Grande-Bretagne, remigration en cours. Ces foutus Anglais s’en sortiront toujours« Dans le cadre de ce programme de 120 millions de livres sterling (soit 142 millions d’euros), les personnes considérées comme étant entrées illégalement au Royaume-Uni seront envoyées vers le pays d’Afrique de l’Est où elles sont encouragées à demander le droit de s’y installer. » http://www.rfi.fr/fr/afrique/20220515-le-royaume-uni-après-accord-commence-à-envoyer-des-migrants-et-demandeurs-d-asile-au-rwanda

Le monde post-macronien. On hésite entre coup de pied au cul et pain dans la gueule :

Les Biden et l’Ukraine : des liens plus qu’écrits, de la chimie guerrière et quelques jolies crapules. http://www.arabnews.fr/node/221426/international

« Je maintiendrai les antifas à la mangeoire macronienne » (Allah)

Danielle Moulins et Jean Sobieski

L’islamo-collabo Piolle aurait fait merveille en 1940

(Source : Riposte laïque)

Clémentine Autain : Balance ton porc, sauf si c’est un violeur musulman !

Taha Bouafs

L’affaire Taha Bouhafs n’en finit pas d’empoisonner la vie des Insoumis. Après Mélenchon, suspecté de complicité, c’est Clémentine Autain qui se voit accusée d’avoir voulu masquer la vérité, et surtout d’avoir dissimulé les agressions sexuelles du camarade Bouhafs.

On se souvient que Clémentine Autain, comme toutes les féministes dégénérées, ne jurait que par « Balance ton porc », et y vient une grande libération de la parole…

… Sauf que, dans cet entretien, le journaliste Benjamin Duhamel met à Clémentine Autain le nez dans son caca. Elle a cautionné la version officielle de Taha Bouhafs, faisant passer pour du racisme la campagne menée contre lui. Et pour cela, elle a passé sous silence les agressions sexuelles prêtées au candidat des Insoumis dans la 14e circonscription du Rhône.

BFMTV

@BFMTV

Clémentine Autain (@Clem_Autain): « Nous n’avons pas eu de volonté politique de protéger Taha Bouhafs »

Regarder sur Twitter

12:20 PM · 15 mai 2022

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/vous-me-parlez-a-moi-le-ton-monte-entre-clementine-autain-et-benjamin-duhamel_493825

C’est troublant pour une personne qui se fit féministe, qui a fait de son combat contre le viol sa vitrine politique, et qui s’est servie de son cas pour faire carrière en politique… en oubliant de préciser que son violeur était musulman !

Pierre Cassen

Et si Clémentine Autain nous révélait enfin l’origine de son violeur ?

Autaindessin.jpg

Vues: 9 960 Depuis ce qu’on appelle l’affaire Weinstein, c’est un véritable déferlement de « signalements » de femmes qui, sur les réseaux sociaux, nous expliquent à qui mieux mieux les différents harcèlements qu’elles ont subis sur leur … Lire la suite deEt si Clémentine Autain nous révélait enfin l’origine de son violeur ?

Riposte Laique

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Allez, Clémentine Autain, balance ton porc, même s’il est musulman !

Vues: 4 482 Décidément, l’omniprésence des insoumis continuera ce vendredi 13 sur BFM-TV. Moins de deux heures après l’interview d’A. Corbière sur Télé-matin, l’intox télévisuelle de l’invitée de J.J. Bourdin nous sera imposée par la députée … Lire la suite deAllez, Clémentine Autain, balance ton porc, même s’il est musulman !

Riposte Laique

Par haine de l’Occident, Clémentine Autain protège les violeurs musulmans

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Vues: 14 626 Le viol parait décidément le fond de commerce de Clémentine Autain, qui vient de se distinguer encore en faisant un parallèle pour le moins curieux, pour mieux relativiser la réalité des viols de … Lire la suite dePar haine de l’Occident, Clémentine Autain protège les violeurs musulmans

Riposte Laique

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Pourquoi la violée Clémentine Autain défend-elle autant les musulmans?

Vues: 2 750

Moi je sais où tu devrais aller, Cocotte ! C’est qu’elle n’est pas clémente, la Clémentine (oui je sais, c’était facile, mais tellement tentant !) sauf pour certains délits qu’elle pardonne bien volontiers, tout dépendant … Lire la suite dePourquoi la violée Clémentine Autain défend-elle autant les musulmans?

Riposte Laique

Petite précision : ne pas informer les autorités quand on est au courant qu’une personne vulnérable subit des agressions sexuelles est passible de 3 ans de prison et de 45.000 euros d’amende.

https://www.village-justice.com/articles/commentaire-sur-loi-belloubet-schiappa-aout-2018-renforcant-lutte-contre-les,29277.html

Pour l’instant, à notre connaissance, pas d’enquête ouverte ! Supposons qu’un tel scandale ait eu lieu à Reconquête ou au Rassemblement national…

REGARDER LA VIDEO DE PIERRE CASSEN : Clémentine Autain : Balance ton porc, sauf si c’est un violeur musulman !

(Source : Riposte laïque)

Hongrie : officiellement investi, Viktor Orbán fustige le “suicide” de l’Occident, qui “expérimente le Grand remplacement”- Orbán n’est pas un dictateur, lui ! Contrairement à d’autres (suivez mon regard), il ne triche pas, il aime son pays et son peuple et gouverne comme un vrai chef d’Etat responsable et équilibré !

Le premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a dénoncé lundi 16 mai le «suicide» de l’Occident et rappelé sa «ligne rouge» concernant les sanctions envers la Russie, lors de sa cérémonie d’investiture devant le Parlement.

Une «vague suicidaire» agite «le monde occidental» qui «expérimente le programme de grand remplacement», a déclaré le chef du gouvernement de 58 ans, en référence à la thèse selon laquelle les populations européennes seraient remplacées par des immigrés extra-européens.

«Dernier bastion» de «l’Occident chrétien conservateur»

Ce «programme veut remplacer les enfants chrétiens en voie de disparition par des migrants d’autres civilisations» et «je vois de la même manière la folie» des théories du genre, a-t-il ajouté. Large vainqueur des législatives début avril, il avait auparavant prêté serment pour un quatrième mandat consécutif après avoir été réélu par 133 voix sur les 199 que compte le Parlement.

Viktor Orban a présenté la Hongrie, «havre de bon sens» où avoir «la bénédiction de Dieu reste important», comme «le dernier bastion avec la Pologne de l’Occident chrétien conservateur», alors que «l’UE a baissé les bras». Deux partis de l’opposition ont quitté l’hémicycle, qualifiant le nouveau gouvernement «d’illégitime», après 12 années d’édification d’un État «illibéral» selon les termes de Viktor Orban, les organisations internationales fustigeant pour leur part une «dérive autoritaire».

(…)

Le Figaro

(Merci à BB)

Koba

Hongrie : officiellement investi, Viktor Orbán fustige le “suicide” de l’Occident, qui “expérimente le Grand remplacement”

(Source : Fdesouche)

La racaille est de sortie : Un match de football en salle (futsal) dégénère à Créteil

La société française leur offre un gymnase en parfait état, la possibilité de jouer à un sport d’équipe, et le résultat, c’est ce que vous allez découvrir sur cette vidéo…

ALARMANT : On notera que, comme il se doit, cette salle est occupée par la trop fameuse « diversité » ! On donne encore et toujours du caviar à des cochons ! Ah elle est belle, la nouvelle France, tout à fait à l’image de l’autre timbré en complet veston qui nous sert de président !! louyehi

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(Source : La Lettre Patriote)

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Clément Viktorovitch analyse le discours de Macron « parfois vide de toute signification »

La Rédaction

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(Source : La Lettre Patriote) 

Daniel Pipes : La « Palestine » aux Syriens ?

EN 1976, au cours d’une réunion qu’il eut avec les dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), le président syrien Hafez al-Assad parla de la Palestine comme d’une région syrienne, plus précisément comme de la Syrie méridionale. Il dit alors aux Palestiniens : « Vous ne représentez pas la Palestine autant que nous. N’oubliez pas une chose : il n’y a pas de peuple palestinien, il n’y a pas d’entité palestinienne, il n’y a que la Syrie ! Vous faites partie intégrante du peuple syrien et la Palestine fait partie intégrante de la Syrie. C’est donc nous, les autorités syriennes, qui sommes les véritables représentants du peuple palestinien. »

Bien qu’inhabituelle dans sa candeur, cette sortie illustre une longue tradition de la politique syrienne, une tradition qui, ces dernières années [en 1986, NdT], a gagné plus que perdu en importance. Le gouvernement Assad ne se présente pas seulement comme un État arabe ayant un intérêt à protéger les droits des Palestiniens mais comme le possesseur légitime du territoire contrôlé par Israël. Puisque, selon ce point de vue, l’actuelle république de Syrie n’est qu’une partie amputée des territoires syriens, le gouvernement de Damas a le devoir de récupérer et d’unir sous son contrôle toutes les autres régions syriennes, y compris la Palestine.

Ces dernières années, la croissance des capacités militaires syriennes a fait de ces prétentions une source majeure d’instabilité dans tout le Moyen-Orient. Dans le conflit israélo-arabe, la revendication syrienne sur « la Syrie méridionale » est en effet devenue centrale et a fait de la Syrie le principal adversaire non seulement d’Israël mais aussi, ironie du sort, de l’OLP. Damas est susceptible de garder ce rôle pendant de nombreuses années, certainement aussi longtemps que Hafez al-Assad vivra et probablement au-delà.

Quand Assad utilise l’expression Syrie méridionale, il revient implicitement à l’ancienne signification du nom « Syrie ». Historiquement, la « Syrie » (Suriya ou Sham en arabe) fait référence à une région bien plus vaste que la République arabe syrienne d’aujourd’hui. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, le territoire connu sous le nom de Syrie s’étendait au bas mot de l’Anatolie à l’Égypte et de l’Irak à la mer Méditerranée. En termes actuels de géographie politique, il comprend un territoire englobant quatre États – la Syrie, la Jordanie, Israël et le Liban – ainsi que la Cisjordanie, la Bande de Gaza et des parties substantielles du sud-est de la Turquie. Pour le distinguer de l’État syrien actuel, ce territoire est généralement connu aujourd’hui sous le nom de Grande Syrie et est soutenu par l’idéologie du pansyrianisme.

Le terme Grande Syrie évoque une unité non pas politique mais culturelle et géographique. À l’instar de la Scandinavie ou de la Nouvelle-Angleterre, la Grande Syrie est une abstraction qui n’a jamais pris de forme politique, personne n’ayant même jamais tenté de créer un grand État syrien. La dernière fois que l’ensemble de la région fut gouverné depuis Damas, c’était sous la dynastie des Omeyyades, qui tomba en l’an 750 de notre ère. Toutefois pendant la Première Guerre mondiale, lorsque les Britanniques aidés des forces arabes du prince hachémite Faysal firent la conquête de la Grande Syrie, on vit s’esquisser la perspective de l’unité syrienne.

La Palestine, ou « Syrie méridionale », était au cœur de cette aspiration à l’unité [1]. En effet, dès l’instant où, en octobre 1918, il installa un gouvernement à Damas, le prince Fayçal souligna le fait que la Palestine faisait partie de la Syrie. Après la guerre, au cours de la conférence de paix de Paris où Britanniques, Français et Américains firent valoir leurs intérêts, Fayçal qualifia la Palestine de « bras droit » et promit de travailler pour elle comme il le ferait pour la Syrie et l’Irak. « Je peux vous assurer que, conformément aux vœux de son peuple, la Palestine fera partie de la Syrie. » Trois mois plus tard, Fayçal écrivait au général Edmund Allenby que la Palestine « est une partie inséparable de la Syrie ».

Fayçal n’était pas le seul de cet avis. Son rival, Choukri Ghanim, partisan de la domination française en Syrie, déclara que la Palestine formait « incontestablement la partie méridionale de notre pays ». Deux congrès généraux syriens identifièrent la Palestine par son nom comme faisant partie intégrante de la Syrie. Le premier appela à ce qu’on ne fasse « aucune séparation de la partie sud de la Syrie, connue sous le nom de Palestine ». Le second proclama à l’unanimité « l’indépendance complète et inconditionnelle de notre pays la Syrie, y compris la Palestine, dans ses frontières naturelles ». Fayçal envoya des agents en Palestine pour y renforcer sa position et Damas devint un foyer majeur de la rhétorique et de l’activisme antisionistes.

LE FAIT de considérer la Palestine comme la partie méridionale de la Syrie était loin de se limiter aux Syriens. Dès la fin de 1918, presque tous les Arabes de Palestine s’accordaient sur ce point. Leur enthousiasme pour l’union avec la Syrie renforça grandement la légitimité du concept et contribua pour beaucoup à le faire perdurer.

Les trois principales organisations politiques de Palestine à savoir, le Club arabe, le Club littéraire et l’Association islamo-chrétienne (il est révélateur qu’aucune ne mentionne la Palestine dans son nom), travaillaient toutes pour l’union avec la Syrie. Les deux premières allèrent le plus loin, appelant ouvertement à ce que le prince Fayçal exerce le pouvoir. Amin al-Husseini était le président du Club arabe. L’extrémisme qui le rendit célèbre par la suite en tant que moufti de Jérusalem (et allié d’Hitler) était déjà perceptible en 1920 lorsqu’il déclencha des émeutes en faveur de l’union avec la Syrie. À partir de septembre 1919, Kamil al-Budayri, membre du Club arabe, co-éditait le journal Suriya al-Janubiya (« La Syrie méridionale ») qui prônait l’incorporation de la Palestine dans la Grande Syrie.

Même l’Association islamo-chrétienne, une organisation de chefs traditionnels qui pouvaient espérer gouverner si la Palestine devenait indépendante, exigeait l’incorporation de celle-ci dans la Grande Syrie. Son président insistait sur le fait que « la Palestine ou Syrie méridionale – partie intégrante de la Syrie une et indivisible – ne devait en aucun cas ni sous aucun prétexte être scindée ». Au début de 1919, alors qu’elle rédigeait sa liste de revendications pour la Conférence de paix de Paris, l’Association islamo-chrétienne déclara que la Palestine, « partie de la Syrie arabe », était définitivement unie à la Syrie par « des liens nationaux, religieux, linguistiques, naturels, économiques et géographiques ». Elle décida aussi que « la Syrie méridionale ou Palestine ne devait pas être séparée du gouvernement indépendant arabe syrien ». En octobre 1919, Moussa Kazim al-Husseini, chef du conseil municipal de Jérusalem (en fait, le maire) déclara à un interlocuteur sioniste : « Nous ne voulons aucune séparation d’avec la Syrie ». En 1918-1919 le slogan qu’on entendait partout était : « Unité, Unité du Taurus [Monts] à Rafah [à Gaza], Unité, Unité ».

L’intérêt palestinien pour l’unité pan-syrienne culmina au cours des premiers mois de 1920. Au congrès général palestinien, un orateur suggéra que la situation de la Palestine par rapport à la Syrie était similaire à celle de l’Alsace-Lorraine par rapport à la France. Le Congrès adopta quatre résolutions. La première indiquait qu’« il n’est jamais venu à l’esprit des peuples de la Syrie septentrionale et côtière de considérer la Syrie méridionale (ou Palestine) comme autre chose qu’une partie de la Syrie ». La deuxième résolution appelait à un boycott économique des sionistes dans « les trois parties de la Syrie » (c’est-à-dire la Syrie sous mandat français, le Mont-Liban et le Mandat de Palestine). Les deux autres résolutions appelaient à ce que la Palestine « ne soit pas séparée de la Syrie » et à « l’indépendance de la Syrie à l’intérieur de ses frontières naturelles ».

En mars 1920, le couronnement de Fayçal comme roi de Syrie suscita un grand enthousiasme parmi les Arabes de Palestine. À Jérusalem, les participants à une manifestation de masse arboraient des portraits de Fayçal et appelaient à l’unité avec la Syrie. Tout juste de retour de Damas, Amin al-Husseini galvanisa les foules avec de (fausses) nouvelles selon lesquelles le gouvernement britannique avait reconnu Fayçal comme dirigeant de la Palestine et de la Syrie.

Si les Palestiniens acceptaient de se soumettre à Damas c’est surtout parce qu’il s’agissait d’une partie de leur identité traditionnelle. C’était aussi parce qu’ils pensaient qu’ils tireraient profit de cette union. Les Palestiniens considéraient Fayçal comme le seul dirigeant arabe capable de résister à l’arrivée des juifs en Palestine. Comme le signalait un groupe d’expatriés palestiniens, « si la Syrie et la Palestine restent unies, nous ne serons jamais asservis par le joug des juifs. »

Mais en avril 1920, la Grande-Bretagne et la France ne tinrent pas compte de ces sentiments et se partagèrent la Grande Syrie. Puis ils subdivisèrent leurs territoires : la partie britannique devint la Palestine et la Transjordanie alors que la partie française se scindait entre le Liban, la Syrie et plusieurs entités plus petites.

Même s’ils avaient perdu, les partisans de la Grande Syrie ne baissaient pas les bras. Dans les années qui suivirent, l’intérêt pour l’union entre la Syrie et la Palestine demeura fort des deux côtés. Or, les nationalistes syriens devaient faire face à leurs nouveaux maîtres français et ne pouvaient pas faire grand-chose face à leurs ambitions méridionales. C’est pourquoi l’activité sur ce front ralentit quelque peu pour ne rebondir qu’en 1936-1939 avec la révolte arabe en Palestine.

La révolte captiva l’imagination des Syriens. Damas contribua à la création d’une unité de 300 hommes, « le Commandement général de la révolte arabe en Syrie méridionale (Palestine) », qui en 1936 combattit aux côtés des Arabes palestiniens. En échange du soutien syrien, l’un des chefs de la révolte, ‘Arif ‘Abd ar-Raziq, se faisait appeler « commandant en chef des rebelles de Syrie méridionale ». En 1938, sous la pression syrienne, le « Bureau de la révolte arabe en Palestine » troqua le terme « Palestine » mentionné dans son nom pour celui de « Syrie méridionale ».

ON NE PEUT PAS dire, cependant, que l’intérêt palestinien pour la Syrie demeura aussi fort que l’intérêt syrien pour la Palestine. Lorsque la nouvelle de l’accord franco-britannique d’avril 1920 parvint pour la première fois en Palestine, elle provoqua un flot de protestations appelant à une Syrie unie, de la Turquie à la péninsule du Sinaï. Mais après la prise de Damas par les Français en juillet 1920, l’attrait pour une connexion syrienne disparut. Les dirigeants palestiniens reconnurent désormais qu’ils étaient seuls contre les Britanniques et les sionistes. Mousa Kazim al-Husseini fit valoir cet argument quelques jours seulement après la chute de Fayçal : « Après les récents événements de Damas, nous devons effectuer un changement complet de nos plans. La Syrie méridionale n’est plus. Nous devons défendre la Palestine. »

Comme l’indique cette déclaration d’une franchise remarquable, les considérations tactiques jouèrent un grand rôle dans l’effondrement rapide du sentiment pansyrien et son remplacement par un séparatisme palestinien naissant. À l’époque, l’idée de faire de la Palestine une entité politique exerçait un attrait limité parmi les résidents arabes mais elle permettait aux dirigeants palestiniens de se présenter aux Britanniques comme les égaux des sionistes.

De nombreuses années devaient s’écouler, cependant, avant que la Palestine n’acquière aux yeux de la plupart des Palestiniens autant d’importance que la Syrie méridionale. En 1921, lors de leur rencontre avec Winston Churchill, deux légations palestiniennes exigèrent que la Palestine ne fût pas séparée des États arabes frères voisins. Le quatrième congrès arabe palestinien appela à l’envoi d’un délégué palestinien à la Société des Nations pour faire pression en faveur de l’unité avec la Syrie. Le cinquième congrès fit comprendre que « les habitants de la Syrie méridionale se considèrent, eux et leur pays, comme une partie inséparable du reste de la Syrie ». Et en 1924, le comité exécutif du Congrès arabe palestinien fit référence à « l’unique pays de la Syrie » et appela la Palestine « Syrie méridionale ».

Pendant des années, le rêve de royauté de Fayçal sur la Grande Syrie conserva toute sa force en Palestine. En septembre 1933, les Palestiniens pleurèrent la mort de Fayçal et célébrèrent son anniversaire l’année suivante. Ils saisirent cette occasion pour rappeler leur espoir de voir advenir son royaume. Même après cette date, l’objectif de la Grande Syrie continua à trouver un large public. Les groupes d’exilés palestiniens comptaient parmi ses partisans les plus enthousiastes (en 1922, la Palestine National League de New York affirmait que « les Palestiniens demandent simplement qu’on les laisse avec leurs compatriotes syriens pour développer les ressources de leur province qui fait partie intégrante de la Syrie depuis deux mille ans »). Même George Antonius, le principal théoricien palestinien du nationalisme panarabe, soutenait lors d’une réunion avec David Ben Gourion en 1936, qu’« il n’y avait pas de barrière naturelle entre la Palestine et la Syrie et qu’il n’y avait pas de différence entre leurs habitants ». Un tel soutien parmi les Palestiniens aida à légitimer les revendications syriennes.

ALORS QUE dans les années 1940, se profilait le départ des Européens de la Syrie et de la Palestine, les espoirs syriens d’absorber la Syrie méridionale allaient croissant. En septembre 1944, le premier ministre syrien, Sa’dallah al-Jabiri, déclara que « le problème syrien concerne quatre régions : la Syrie, le Liban, la Palestine et la Transjordanie ». Faris al-Khouri, délégué de la Syrie aux Nations Unies, appela à l’union de la Palestine avec son pays en raison de liens raciaux, historiques et culturels. En 1946, un porte-parole de la légation syrienne à Washington déclara que « la Syrie, le Liban, la Palestine et la Jordanie sont séparés par des frontières artificielles ».

En novembre 1947, la décision des Nations Unies de partager la Palestine entre un État juif et un État arabe provoqua des émeutes à Damas et à Alep. Peu de temps après, les Syriens organisèrent un corps de volontaires pour combattre les sionistes, sous la direction du même officier de l’armée qui avait dirigé les combattants syriens en Palestine en 1936. En janvier 1948, soit cinq mois avant le départ des Britanniques, ces hommes commencèrent à s’infiltrer en Palestine et prirent rapidement le contrôle de la partie nord du pays. Finalement, en mai 1948, après le départ des Britanniques et la déclaration d’indépendance de l’État d’Israël, les forces syriennes régulières envahirent le pays. Systématiquement, les petites zones qu’ils gagnaient étaient rapidement incorporées à la Syrie plutôt que d’être administrées comme parties de la Palestine (comme l’Égypte le fit avec ses conquêtes de Gaza de 1948 à 1967).

L’échec des Arabes dans le projet de destruction d’Israël porta un coup aux aspirations d’une Grande Syrie, sans toutefois les faire disparaître. La vision d’une Palestine appartenant à la Syrie refit surface lors de la conférence d’armistice de 1949, lorsqu’un délégué syrien annonça qu’« il n’y a pas de frontière internationale entre Israël et la Syrie. Il y avait une frontière politique entre la Syrie et la Palestine. Nous devons signer un accord d’armistice non pas sur la base d’une frontière politique mais sur la base d’une ligne d’armistice. » À ce jour, en effet, les cartes des forces armées syriennes ne montrent aucune frontière internationale entre la Syrie et Israël, seulement une frontière « temporaire » séparant la Syrie d’une région appelée Palestine.

Néanmoins, après la création d’Israël, l’idée d’unir la Palestine à la Grande Syrie fut mise en sourdine. Les régimes syriens qui se succédèrent entre 1949 et 1970 furent particulièrement instables, faibles et incapables de porter des revendications irrédentistes. La force des armes israéliennes joua également en défaveur d’une confrontation militaire. Enfin, la période allant de 1956 à 1967 marqua l’apogée du panarabisme. À cette époque, tous les regards étaient tournés vers le président égyptien Nasser et son programme d’unification arabe, laissant pratiquement dans l’oubli les objectifs plus modestes de Grande Syrie.

Pendant ces années, les revendications de la Syrie sur sa région méridionale furent, bien entendu, exprimées de temps à autre, en particulier aux Nations Unies. En 1956, l’Assemblée générale fut informée « que la Palestine n’est rien d’autre que le sud de la Syrie ». Pendant la guerre des Six jours en juin 1967, le délégué de la Syrie au Conseil de sécurité déclara que c’était la Syrie « dont la Palestine fut séparée et de laquelle Israël fut créé ». De telles affirmations furent également entendues lors de discussions privées.

Mais dans les faits, le temps de la revendication sur le sud de la Syrie semblait révolu. C’était également vrai pour les Palestiniens chez qui la vision d’une Palestine intégrée à une Grande Syrie s’était affaiblie. La Palestine en vint à être considérée soit comme une entité politique potentiellement indépendante, soit comme une province d’un monde arabe uni. Le niveau intermédiaire d’incorporation dans une Grande Syrie semblait avoir définitivement disparu.

OR, il n’en était rien. À son arrivée au pouvoir en 1970, Hafez al-Assad établit un État policier puissant. Il mit fin à l’ère de l’instabilité intérieure et de la faiblesse sur la scène étrangère. Sous sa présidence, la Syrie devint un prédateur avec lequel il put expérimenter son idéologie étant donné que le panarabisme était, au fil des ans, discrédité par les événements : échec de l’union entre la Syrie et l’Égypte de 1958 à 1961, guerre au Yémen et débâcle militaire des Arabes face à Israël en 1967.

Un facteur cependant demeura inchangé après l’arrivée d’Assad au pouvoir en 1970 : la force militaire d’Israël. Dès lors, le dirigeant syrien développa une nouvelle approche. Conscient qu’Israël ne pouvait être détruit au combat, Assad préféra cibler le mouvement palestinien fracturé. Le concept de Syrie méridionale devint un outil à exploiter dans le cadre d’une stratégie visant à revendiquer le leadership syrien de la cause palestinienne.

Il est vrai qu’Assad vocifère parfois directement contre Israël. Ainsi il y a quelques mois, il a déclaré en guise de menace que si Israël annexait les hauteurs du Golan, « nous ferions en sorte de mettre le Golan au cœur de la Syrie et non sur ses frontières ». Mais pour l’essentiel, le régime syrien utilise la rhétorique de la Grande Syrie non pas pour affronter Israël mais pour affirmer son droit de contrôle sur les parties de la Palestine qui ne sont pas sous domination israélienne. Ce qui place Damas en conflit direct avec l’OLP (ainsi qu’avec le gouvernement jordanien).

L’assaut lancé par Assad contre l’OLP est au cœur de sa stratégie pour rester dans le conflit avec Israël. Ses attaques prennent deux formes complémentaires : revendications verbales d’un côté, manipulations financières et militaires de l’autre. Les mots justifient l’expansion syrienne, la force soutient la rhétorique.

En 1976, Assad avança un argument qu’il utilise encore et selon lequel l’OLP n’agirait plus dans l’intérêt supérieur du peuple palestinien, une forfaiture de l’OLP attribuée à toute une série de problèmes : la perte d’objectif (« Je ne vois pas quel est le lien entre les combats des Palestiniens dans les plus hautes montagnes du Liban et la libération de la Palestine »), la trahison (« Arafat a accepté de devenir l’instrument des Américains contre la Palestine et les droits des Palestiniens ») et la lâcheté (« Arafat et ses partisans voulaient en fait quitter Beyrouth dès les premiers jours de la guerre [de 1982]. Nous leur avons dit que nous étions contre leur départ et leur avons conseillé de rester et de résister »). Mais quelle que soit la cause de sa mauvaise conduite, l’OLP est, pour cette raison, considérée comme ayant perdu son droit de diriger le mouvement palestinien ou de revendiquer le territoire de la Palestine.

PAR AILLEURS, le gouvernement Assad affirme que c’est lui, plutôt que la Jordanie, l’Égypte ou tout autre État, qui mérite d’hériter du pouvoir de l’OLP. Trois raisons complémentaires soutiennent cette affirmation : le dévouement à la Palestine, une bonne stratégie et des liens géographiques.

Premièrement, en tant que « cœur, esprit, bouclier et épée » autoproclamés de la Palestine et « principal État situé au front », la Syrie est le leader naturel de la lutte contre Israël. Radio Damas peut se faire lyrique à ce sujet quand elle parle de la Syrie comme du « défenseur de la question palestinienne, l’asile de la révolution palestinienne, le refuge des résistants palestiniens, l’oxygène de la résistance palestinienne et l’arène qui ouvre avec amour ses portes, son cœur et ses capacités aux fils du peuple palestinien. » Elle déclare que « la Syrie fera tout son possible pour protéger son autodéfense car dans une large mesure son autodéfense incarne l’ensemble de la défense arabe ». Les sacrifices passés, présents et à venir confèrent à la Syrie un rôle décisif. « Comment la question palestinienne pourrait-elle ne pas être la nôtre », s’interroge Assad, « alors que nous mettons toutes les ressources humaines, militaires, économiques et politiques de ce pays au service de cette question ? »

Deuxièmement, parmi les États de première ligne, la Syrie est la seule à adopter la bonne stratégie. Alors que d’autres gouvernements ont les uns après les autres trahi la cause palestinienne en acceptant l’existence d’Israël, la Syrie est demeurée ferme sur ses positions. Assad s’attribue le mérite d’avoir empêché l’OLP elle-même de reconnaître Israël : « S’il n’y avait pas eu la Syrie, l’OLP aurait accepté le plan de Camp David. »

Troisièmement, et le plus important, les dirigeants et médias (d’État) syriens réitèrent que la Palestine fait géographiquement partie de la Syrie. Assad aime surprendre les visiteurs occidentaux en leur disant que « Jésus-Christ était un juif syrien ». Dans un discours majeur prononcé en mars 1974, il a relancé la campagne soutenant que « la Palestine est la Syrie méridionale » et déclaré que « la Palestine n’est pas seulement une partie de la nation arabe, mais une partie essentielle du sud de la Syrie » (la partie moins essentielle étant clairement la Jordanie).

Depuis lors, la revendication a été exprimée à plusieurs reprises. En 1976, à la veille d’une visite du président libanais dans la capitale syrienne, un journal de Damas indiquait que les deux dirigeants « examineraient les nouveaux liens entre le Liban et sa sœur la Syrie, les liens de ces deux États avec la Jordanie, ainsi que les liens de ces trois pays avec la Palestine. » Le document suggérait également la création d’un État fédéral rassemblant les quatre pays et doté d’une armée et d’un gouvernement uniques. Quelques mois plus tard, un autre journal parlait de « la partie méridionale, c’est-à-dire la Palestine, [qui] a été séparée de ce pays inébranlable ». En mai 1978, un responsable du parti Baath déclarait que « la question de Palestine est strictement une question syrienne et [seulement en second lieu] une question de sécurité arabe ». En mars 1980, le premier ministre syrien indiquait dans une interview que « pour la Syrie, la question de Palestine n’est pas seulement l’affaire d’un peuple frère mais une affaire syrienne ». Et cætera, et cætera.

Il arrive souvent que, quand ils s’adressent à un public étranger, les dirigeants syriens aiment invoquer l’histoire de la Grande Syrie et ses divisions. En novembre 1984, juste avant l’arrivée du président François Mitterrand en Syrie, Assad a amèrement rappelé que « quand la France est entrée dans nos pays, ils étaient unis ; quand elle est partie, ils étaient désunis ». Les responsables américains en ont également pris plein les oreilles. Henry Kissinger raconte que lorsqu’il s’est rendu à Damas en février 1974 en tant que secrétaire d’État, le vice-Premier ministre ‘Abd al-Halim Khaddam « ne pouvait pas manquer l’occasion d’expliquer qu’historiquement la Palestine faisait partie de la Syrie ».

Sur le plan opérationnel, la revendication sur la Palestine affecte les relations syriennes tant avec la Jordanie qu’avec l’OLP. Ainsi, selon des sources jordaniennes, en juillet 1980, le ministre syrien des Affaires étrangères insista pour que son gouvernement fût inclus, avec la Jordanie et l’OLP, dans un comité chargé des affaires de la « patrie occupée » en Palestine. En ce qui concerne l’OLP, une grande partie du débat est menée en code. L’OLP revendique le droit à un « pouvoir décisionnel indépendant » fondé sur son autonomie nationale mais Damas nie ce droit en s’appuyant sur le nationalisme syrien ou arabe. En réalité, ils se disputent le droit de l’OLP d’agir contrairement aux aspirations syriennes. Ainsi en août 1985, Khalil al Wazir, un haut responsable de l’OLP, déclara que « le régime syrien veut s’emparer du pouvoir décisionnel autonome palestinien. C’est la principale obsession de la Syrie car nous refusons d’être sous son contrôle et son hégémonie. » Arafat affirma que Damas avait « poignardé la révolution palestinienne dans le dos, tenté de confisquer ses armes et ses bureaux et tente de confisquer la révolution elle-même ». Un écrivain pro-OLP observe avec justesse : « Certains disent que les dirigeants syriens veulent relancer le plan de la Grande Syrie, à condition qu’il soit ‘made in Damas’ après l’avoir toujours rejeté dans le passé quand il était ‘made in Amman’ ou ‘made in Bagdad’. »

Pour sa part, Assad a accusé l’OLP de « fomenter un complot au moyen du slogan d’un pouvoir décisionnel palestinien indépendant », et un rédacteur en chef d’un journal de Damas a menacé de « couper les doigts de quiconque exercerait une prise de décision contraire à l’orientation [syrienne]. Nous ne tolérerons pas la liberté de trahir ou de vendre la cause. La Palestine est la Syrie méridionale. »

CE déluge de paroles est soutenu par les efforts ambitieux déployés par Damas pour contrôler les organisations palestiniennes. L’OLP est faible et fracturée, et Assad a pleinement profité des opportunités ainsi créées.

Au milieu des années 1960, pour garder un œil sur le mouvement séparatiste palestinien naissant, Damas aidait le Fatah de Yasser Arafat. Quand Arafat réduisait sa dépendance vis-à-vis de la Syrie en obtenant le soutien de l’Égypte, Damas répliquait en aidant le Front de libération de la Palestine, dirigé par un ancien officier du génie de l’armée syrienne, Ahmad Jibril. Cette petite organisation, devenue plus tard le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG), continuait à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement syrien. Assad soutenait également certaines franges de l’Armée de libération de la Palestine (APL) et ce, depuis la création de celle-ci en 1964. Apparemment l’aile militaire conventionnelle de l’OLP, les trois brigades de l’APL étaient en fait directement contrôlées par les gouvernements arabes, deux par la Syrie et une par l’Égypte.

Mais le principal agent palestinien de la Syrie était As-Sa’iqa. Créée en décembre 1968 pour regrouper les organisations palestiniennes parrainées par la Syrie, elle était rapidement devenue le deuxième plus grand groupe de l’OLP. De 1970 jusqu’à son assassinat en 1979, Sa’iqa était dirigée par Zouhair Mouhsin, membre de longue date du parti Baas syrien et allié de Hafez al-Assad.

Pour s’assurer un contrôle complet sur Sa’iqa, Damas la dota de membres du parti Baas syrien. De nombreux soldats de Sa’iqa sont des citoyens syriens qui s’engagèrent après avoir terminé leur service régulier. En effet, les Syriens représentent environ 50 % des soldats de Sa’iqa et 75 % des officiers. L’équipement de Sa’iqa est presque entièrement fourni par l’armée syrienne et une partie de la formation de Sa’iqa a lieu à l’École de formation des officiers politiques, comprenant des instructeurs de l’armée syrienne enseignant les tactiques de guérilla et le maniement du matériel anti-aérien. Inutile de dire que le gouvernement syrien prend en charge l’intégralité des dépenses de Sa’iqa. Véritable agent de la Syrie au sein du mouvement palestinien, Sa’iqa poursuit des objectifs identiques à ceux de Damas. Quant à ses activités au Moyen-Orient et en Europe occidentale, elles sont autorisées et probablement planifiées par les unités de renseignement militaires syriennes.

En mars 1975, Assad proposa « d’établir une direction politique [et] un commandement militaire syro-palestiniens uniques ». Arafat refusa cette offre, la comprenant à juste titre comme une tentative voilée de dominer l’OLP. En 1982, une offre similaire fut de nouveau déclinée. En 1976, dans ce même but, Assad envoya des troupes contre l’OLP au Liban. Dans cette campagne, la parfaite soumission du FPLP-GC, des brigades de l’APL et de Sa’iqa au gouvernement syrien devint une évidence lorsque ceux-ci combattirent aux côtés de la Syrie l’OLP d’Arafat. L’APL joua un rôle particulièrement important dans ces combats étant donné que la branche militaire en uniforme de l’OLP était en guerre avec le reste de l’organisation.

Bien souvent, le gouvernement syrien malmenait les dirigeants palestiniens qui contestaient ses vues. Lorsqu’en 1966 la tentative de soumettre le Fatah au contrôle syrien échoua, Arafat et l’ensemble de la direction du Fatah furent jetés dans une prison syrienne pendant plus d’un mois. En 1968, George Habash, chef du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), fut emprisonné pendant sept mois. En 1983, Arafat fut emmené à l’aéroport de Damas et forcé à monter dans un avion.

L’aile de l’OLP soutenant Arafat fut attaquée à plusieurs reprises. Au cours de l’été 1981, un certain nombre d’actions furent dirigées contre ses partisans afin de les placer sous la coupe syrienne. En mai 1983, Assad eut plus de succès en provoquant une scission au sein du Fatah quand Arafat insistait pour poursuivre des politiques qu’il désapprouvait. Assad dominait la faction anti-Arafat organisée à Damas en 1985 sous le nom de Front de salut national palestinien (FSNP). Un certain nombre d’hommes d’Arafat en Europe, dont Na’im Khader à Bruxelles, Majid Abou Charar à Rome et Issam Sartawi à Lisbonne furent assassinés soit par Abou Nidal, soit par le FSNP. En septembre 1985, un Palestinien étroitement lié à Arafat, rédacteur en chef d’un hebdomadaire anti-syrien à Athènes, fut abattu de trois balles à bout portant alors qu’il quittait son immeuble. En mars 1986, deux groupes palestiniens basés à Damas revendiquèrent l’assassinat de Zafir al-Masri, le nouveau maire de Naplouse. Toutefois, en Cisjordanie même, de nombreux habitants accusèrent des agents syriens d’avoir commis le crime.

L’assassinat de Fahd al-Qawasma, ancien maire d’Hébron et actuel membre du comité exécutif de l’OLP, suscita chez Arafat un commentaire révélateur. S’adressant au défunt lors de son enterrement, ce dernier déclara : « Les sionistes des territoires occupés ont essayé de te tuer, et quand ils ont échoué, ils t’ont déporté. Cependant, les sionistes arabes représentés par les dirigeants de Damas ont pensé que c’était insuffisant, alors tu es tombé en martyr. »

Damas fit également tout son possible pour contrecarrer l’acceptation par les Palestiniens d’un mini-État en Cisjordanie. La raison est évidente : une telle entité, entourée par la Jordanie et Israël, serait hors de portée de la Syrie qui, dès lors, ne pourrait pas facilement la dominer. Plus l’OLP s’intéresse à une solution en Cisjordanie, plus la concurrence qui l’oppose au régime syrien s’intensifie.

Les tentatives syriennes de s’arroger la revendication arabe sur la Palestine prennent principalement des aspects rhétoriques et militaires. Mais dans un cas au moins, elles prennent aussi un aspect juridique. La loi syrienne autorise un substitut en espèces au service militaire mais cela concerne uniquement les ressortissants syriens vivant hors de Syrie. Un décret d’octobre 1984 précise que cette loi « s’appliquera également aux Arabes palestiniens qui, en vertu des lois en vigueur, sont considérés comme syriens ». Ainsi, un Palestinien vivant en Jordanie est légalement considéré comme ayant l’obligation de servir dans les forces armées syriennes à moins qu’il ne paie son exemption.

Les dirigeants palestiniens dépendants de la Syrie doivent approuver l’idée d’une Grande Syrie. Zouhair Mouhsin de Sa’iqa l’a fait sans réserve : « Il n’y a pas de différences entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais… Nous sommes un seul peuple. Ce n’est que pour des raisons politiques que nous insistons sur notre identité palestinienne… Oui, l’existence d’une identité palestinienne distincte n’est là que pour des raisons tactiques. » Il est à noter que Sa’iqa ne mentionne pas la Palestine dans son nom. L’organisation soutient que la Palestine ne doit pas être indépendante mais faire partie d’une plus grande entité arabe dirigée par la Syrie. En juin 1983, la radio palestinienne de Damas annonçait que la Syrie et la Palestine partagent le même destin car elles font l’une et l’autre partie de la Grande Syrie, l’une étant la Syrie septentrionale, l’autre la Syrie méridionale.

Les déclarations les plus explicites et les plus notables sont celles de Sabri Khalil al-Banna, connu sous le nom d’Abou Nidal, le dirigeant palestinien extrémiste qui dépend du soutien syrien. Bien qu’apparemment séparatiste palestinien, Banna a déclaré à plusieurs reprises que « la Palestine appartient à la Syrie. Comme le Liban, elle en fera partie intégrante ». Son raisonnement est le suivant :

Je suis un ardent partisan de l’État de Grande Syrie… Nous [les Palestiniens] sommes des citoyens syriens. Pour nous, la Syrie est la nation mère, c’est l’histoire, la société, la communauté, la géographie. Jusqu’à récemment, la moitié du Liban était une région de la Syrie. Comme vous le voyez, nous sommes de vrais citoyens syriens. J’ai moi-même des parents syriens… La Grande Syrie comprend la Palestine, l’Irak, la Jordanie et la Syrie. Avant les années 20, un État comme la Jordanie n’existait pas dans le monde arabe. D’un point de vue géographique, la Grande Syrie couvre le territoire allant de la frontière turque au nord jusqu’à l’ensemble de la Palestine au sud.

Il est extrêmement peu probable que ces opinions expriment les véritables sentiments de Mouhsin ou de Banna. Il est dès lors d’autant plus impressionnant que le gouvernement syrien réussisse à faire en sorte que ces hommes soutiennent ses ambitions.

LA cause de la Grande Syrie n’est pas le seul motif de l’implication du gouvernement syrien dans les affaires palestiniennes. Il y a aussi le nationalisme panarabe (qui soutient que tous les arabophones forment une nation) ainsi que la solidarité panislamique. Par ailleurs, il est clair que certains Syriens éprouvent une véritable empathie sur le plan humanitaire pour les Arabes de Palestine. Toutes ces raisons ont parfois, surtout dans les années 1950 et 1960, pris plus d’importance que l’envie de bâtir une Grande Syrie. Mais le motif le plus durable depuis la Première Guerre mondiale, et certainement la force la plus puissante de l’ère Assad, a été l’idée que la Palestine constitue la partie méridionale de la Syrie et relève du contrôle de Damas.

Quelle est l’importance de ce point de vue ? S’agit-il de quelque chose de plus qu’un rêve futile ? Après tout, les réalités militaires montrent clairement qu’Assad a peu de chances de détruire Israël. Et même s’il le faisait, la Jordanie, l’Égypte, l’Irak et les autres États arabes contesteraient alors sa victoire, tandis que l’OLP continuerait à militer pour le séparatisme palestinien. Il est donc probable que la revendication sur le sud de la Syrie reste définitivement insatisfaite. Pour cette raison, certains ont conclu que tout cela est sans importance.

Mais c’est négliger les nombreuses façons dont la revendication influence le comportement de Damas. La cause de la Syrie méridionale aide à comprendre le ton extrêmement belliqueux qui a marqué les relations syriennes avec le sionisme tout au long du XXe siècle. Le désir irrédentiste d’incorporer la Palestine à la Syrie a des racines profondes et il y a donc en Syrie une base populaire de soutien à l’antisionisme plus large que dans n’importe quel autre pays arabe. La conception des Syriens selon laquelle la Palestine fait partie de leur propre pays les distingue des autres peuples arabophones (comme les Égyptiens) pour qui la Palestine est une région importante et très proche mais néanmoins étrangère. Pour le dire en termes plus familiers, les Égyptiens voient la Palestine comme les Allemands voient l’Autriche, tandis que les Syriens la voient comme les Allemands de l’Ouest voient l’Allemagne de l’Est. Cette différence explique l’animosité syrienne particulière envers Israël, le rôle de premier plan joué par la Syrie dans le conflit israélo-arabe et l’intensité de l’antisionisme populaire syrien.

Gardien autoproclamé du militantisme arabe, Assad a déployé tous ses efforts pour empêcher la paix des Arabes avec Israël. Il a énergiquement engagé la Syrie dans une voie de défi militaire en étouffant la dissidence interne, en formant une alliance étroite avec l’Union soviétique et en développant la machine militaire la plus puissante du Moyen-Orient arabe. Les efforts syriens actuellement déployés pour atteindre la « parité stratégique » avec Israël suggère qu’Assad est prêt à faire cavalier seul, si nécessaire, sans compter sur l’aide des autres États arabes.

Comme nous l’avons vu, les revendications sur la Syrie méridionale conduisent également à une concurrence acharnée avec l’OLP. Si, comme le pense Assad, la Palestine doit être sous le contrôle de Damas, il n’y a pas de place pour un mouvement palestinien indépendant. Et, en effet, aucun autre État arabe ne tente de dominer l’OLP comme le fait la Syrie.

Une implication souvent négligée de la revendication sur le sud de la Syrie concerne les hauteurs du Golan. Les gouvernements jordanien et égyptien ont indiqué leur volonté de vivre en paix avec Israël une fois que le territoire qu’ils ont perdu en 1967 aura été récupéré. Ce n’est pas le cas du régime syrien. Assad a clairement déclaré qu’il n’abandonnerait pas le combat après avoir récupéré les hauteurs du Golan. Ainsi en 1981, il a déclaré à l’OLP que « la Syrie veut la Palestine autant qu’elle veut le Golan… Nous voulons la Palestine d’abord et le Golan ensuite ». Dans le même ordre d’idées, le ministre syrien des Affaires étrangères a déclaré à propos du Golan que « pour nous, c’est comme n’importe quelle partie de la Palestine ». Cette position constitue une pierre d’achoppement pour tout négociateur potentiel entre la Syrie et Israël.

Enfin, la popularité interne de la campagne pour le contrôle du sud de la Syrie signifie qu’Assad ne se trouve pas sous le genre de pression qui a poussé Anouar el-Sadate, le roi Hussein et d’autres dirigeants arabes à chercher un accord avec Israël. Encore une fois, l’analogie avec l’Allemagne est ici pertinente. Tout comme l’intérêt que l’Allemagne de l’Ouest porte à l’Allemagne de l’Est ne s’est pas affaibli après quarante ans, l’intérêt syrien pour la Palestine reste vif. En conséquence, il est peu probable que le gouvernement syrien reconnaisse un jour, dans un avenir prévisible, la permanence de l’existence d’Israël. Le simple fait est que Damas n’est pas prêt à négocier.

LES AMÉRICAINS ont tendance à ne pas apprécier ce fait. Peu importe le nombre de fois où Assad fait état de ses opinions sur la Palestine en tant que partie méridionale de la Syrie, celles-ci sont trop radicales, trop ouvertement agressives et trop éloignées de nos attentes pour être acceptées par la plupart des responsables, journalistes et universitaires américains. (Henry Kissinger est une exception notable, lui qui a conclu de sa navette diplomatique de 1974 que « les Syriens considéraient la Palestine comme faisant partie de la « Grande Syrie ». ») Au lieu de cela, l’élite de la politique étrangère américaine favorise sa propre interprétation selon laquelle « Assad tente de se dégager de l’imbroglio palestinien, qu’il n’a aucun intérêt à long terme à combattre Israël, qu’il est simplement déterminé à regagner les terres perdues en 1967 (afin qu’il puisse se concentrer sur le développement économique, la réconciliation politique, etc.). Les affirmations grandioses d’Assad sont rejetées comme de la « rhétorique arabe » – dont les spécialistes ne tiennent pas compte, les jugeant sans importance. [2] Son renforcement militaire très important est considéré comme étant de nature défensive et ses liens avec l’Union soviétique comme transitoires et ténus.

Bien entendu, de telles opinions sont propices aux initiatives de paix américaines. Malheureusement, c’est une erreur de penser cela.

Les États-Unis ne peuvent pas atténuer les revendications syriennes sur Israël et encore moins apporter la paix entre les deux pays. Dès lors, ce que nous pouvons faire, c’est commencer par prendre au sérieux l’irrédentisme syrien et lui signifier fermement notre opposition. Nous pouvons aider à établir la confiance entre la Syrie et Israël et fournir de bons offices lorsque ceux-ci sont sollicités. Mais la véritable aide que les États-Unis peuvent fournir est militaire. Dans la mesure où elle cherche à désamorcer l’hostilité israélo-syrienne, la politique américaine doit viser à dissuader le régime d’Assad ou de ses successeurs de recourir à la force et cela se fait en augmentant les coûts d’une éventuelle agression. Les États-Unis doivent rappeler encore et encore aux dirigeants syriens qu’aucune détérioration de l’équilibre des forces ne sera tolérée et que tout sera fait pour l’empêcher. Ce sont la vigilance et la force et non les considérations à l’eau de rose sur les intentions syriennes, qui obligeront Damas à renoncer à poursuivre le rêve dangereux d’une Syrie méridionale.

Daniel Pipes

(Source : Liste de diffusion de D. Pipes)

[1] La Palestine fut appelée Syrie méridionale d’abord en français, puis dans d’autres langues, dont l’arabe. La Convention de Londres de 1840 appelait la zone autour d’Acre « la partie méridionale de la Syrie », et la onzième édition de l’Encyclopaedia Britannica (publiée en 1911) explique que la Palestine « peut être considérée généralement comme désignant le tiers sud de la province de Syrie. » On pourrait citer un tas d’autres exemples similaires.

[2] Il n’y a rien d’intrinsèquement rhétorique dans le langage politique arabe. Des dirigeants modérés comme le président égyptien Hosni Moubarak et le roi Hassan II du Maroc ne parlent pas différemment des hommes d’État américains. Les similitudes entre Mouammar Kadhafi et Lyndon LaRouche d’une part, et entre Hafez al-Assad et le leader communiste américain Gus Hall d’autre part, ont des répercussions sur leur politique, et non sur leur langage. Dénigrer les paroles sincères des dirigeants arabes, c’est leur imposer un double standard et se rendre coupable de racisme.

Daniel Pipes, auteur de In the Path of God : Islam and Political Power (Basic Books), est directeur du Foreign Policy Research Institute de Philadelphie et rédacteur en chef d’Orbis. Son article, « Syria: The Cuba of the Middle East? », est paru dans notre numéro de juillet.

DJIAD à Montpellier : une femme enceinte de sept mois sauvagement agressée par des migrants !

« Et voilà à quoi mène la folle démarche d’attirer chez nous ces nullissimes barbares haineux et pervers, véritables sous-animaux de plus en plus nombreux sur notre sol. Le minable petit pantin du Nouvel Ordre Mondial arrivé au pouvoir par effraction n’a décidément pas fini de nous en faire baver !! Mais on peut quand même espérer qu’un jour il joue lui-même, dans la vraie vie, le rôle de l’arroseur arrosé , ce qui ne serait que justice, et même jubilatoire, non ! Il reste à espérer que l’enfant à naître n’aura aucune séquelle après cette sauvage attaque ! » louyehi

Lagression s’est produite à 22 h 40, samedi dernier, dans le tramway à Montpellier. Un homme (ou plutôt une petite racaille haineuse – louyehi) « visiblement sous l’emprise de médicaments », selon une source policière, s’en est pris à trois adolescentes avant qu’une femme enceinte de sept mois s’interpose. L’un des agresseurs présumés se serait alors avancé vers elle. La jeune femme enceinte qui l’aurait alors repoussé « vigoureusement, le faisant tomber à terre », se voit alors frappée de trois coups de pied dans le ventre tandis qu’un autre individu tente de lui arracher son collier. La victime parvient à appeler son compagnon, qui la rejoint et plaque l’un des agresseurs au sol, mais il reçoit des coups de tesson de verre par un autre. L’arrivée de la police permettra de mettre fin à l’agression.

Deux individus qui se déclarent « mineurs non accompagnés »

En garde à vue, les deux agresseurs se présentent comme « mineurs non accompagnés », nés en Algérie pour l’un, tandis que l’autre déclare trois identités successives. « Le premier cité s’est en outre exhibé dans les cellules du commissariat et a outragé les policiers », indique la police, selon Le Figaro.

Les deux individus ont été placés en détention provisoire. Une information judiciaire est ouverte pour « tentative de vol avec violences ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours »« menaces de mort »« violences n’ayant pas entraîné une ITT supérieure à 8 jours dans un espace d’attente d’un moyen de transport collectif »« outrages » et « exhibition sexuelle ».

Montpellier : une femme enceinte de sept mois agressée par des migrants

(Source : Boulevard Voltaire)

Un agriculteur poursuivi par l’Injustice Française pour avoir embroché la voiture d’un jeune qui faisait du rodéo urbain dans son champ ! (mais sans aucun dommage pour le jeune délinquant)

IL EST CLAIR QUE CE REGIME INIQUE ET DESTRUCTEUR EST ENTIEREMENT SOUMIS A LA MALEFIQUE UNION EUROPEENNE, LAQUELLE VEUT LA DISPARITION DE L’AGRIICULTURE FRANCAISE ! louyehi

L’Union Européenne est une organisation mondialiste maléfique

Le 7 avril dernier, un jeune Aixois s’introduisait dans un champ cultivé situé sur les hauteurs de Chambéry (Savoie), estimant l’endroit idéal pour s’essayer à toutes sortes de frasques avec son véhicule. Les expériences n’ont pas duré bien longtemps, le propriétaire du champ ayant surpris le jeune homme sur ses terres alors que celui-ci était en plein rodéo avec une vieille voiture. Ulcéré par le comportement du conducteur, l’agriculteur a décidé de régler le problème à sa façon en embrochant avec la fourche de son tracteur la voiture du fauteur de troubles. Une réaction à chaud qui lui a valu d’être auditionné, le soir-même, par la brigade de gendarmerie de Chambéry pour avoir transpercé de part et d’autre le véhicule.

L’histoire aurait pu s’arrêter là : pas de blessé, une incivilité réglée de manière plutôt directe… L’arroseur arrosé, en fin de compte. Mais la Justice manque d’affaires, c’est bien connu, et elle dispose d’énormément de temps pour régler toutes sortes de litiges, si infimes soient-ils. C’est pourquoi le parquet de Chambéry a décidé de poursuivre en Justice l’agriculteur en question.

Contactée par Boulevard Voltaire, la gendarmerie de Chambéry rapporte que c’est l’agriculteur lui-même qui a appelé les forces de l’ordre afin d’interpeller le jeune homme, qui a lui aussi été auditionné. « On peut tout de même imaginer qu’il sorte acquitté de cette affaire », confie un gendarme. Effectivement, qu’il nous soit permis d’espérer qu’une réaction de défense – si originale soit-elle – puisse être jugée avec clémence par le tribunal.

Et dans le même temps, Gérald Darmanin annonce fièrement aux personnels de police et de gendarmerie un élargissement de la lutte contre les rodéos urbains impliquant « qu’à l’approche des beaux jours, la mobilisation de tous les services doit s’intensifier avec la saisie systématique des véhicules et l’interpellation des auteurs ». Et de se targuer, ce lundi 16 mai, de la saisie de 118 deux-roues, le week-end dernier. L’idée serait donc d’endiguer seulement les problèmes qui se voient trop ? Ceux qui pourrissent la vie de trop de gens en même temps ? En revanche, pour les autres, on repassera. Ou plutôt, on sévira aussi, mais dans l’autre sens. Ça varie les plaisirs. La cible n’est pas unique, cela manquerait d’inclusivité : tout le monde doit avoir son lot d’ennuis avec la Justice, et pas seulement certains profils « à problèmes ». Alors au lieu de poursuivre l’auteur, on s’attaque à la victime. Celle qui voit ses récoltes massacrées, et donc son travail réduit à néant, celle qui travaille dur, celle, enfin, qui doit se défendre elle-même parce que l’État ne peut plus assurer la sécurité sur son propre territoire.

Après cet agriculteur charentais mis en examen pour avoir défendu sa vie et celle de sa fille, c’est au tour de ce Savoyard de faire les frais d’une Justice française devenue, à certains égards, ubuesque. Attaqué dans ce qu’il a de plus précieux, il doit venir se défendre de s’être défendu. Puisse-t-il être entendu !

Marie-Camille Le Conte

Un agriculteur poursuivi en Justice pour avoir embroché la voiture d’un jeune qui faisait du rodéo urbain dans son champ

(Source : Boulevard Voltaire)